Landrecies
| Landrecies | ||
L'hôtel de ville |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Avesnes-sur-Helpe | |
| Canton | Landrecies (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Mormal et Maroilles | |
| Maire Mandat |
Didier Leblond 2008-2014 |
|
| Code postal | 59550 | |
| Code commune | 59331 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Landreciens | |
| Population municipale |
3 581 hab. (2010) | |
| Densité | 165 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 110 m — Max. 179 m | |
| Superficie | 21,70 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | landrecies.fr | |
| modifier |
||
Landrecies est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais. Du XVIe siècle au XXe siècle, elle fut une place forte de grande importance.
Sommaire |
Devise [modifier]
Les habitants de Landrecies, appelés les Landreciens , ont bien mérité de la Patrie [1].
Géographie [modifier]
Landrecies est marqué par l'inflexion du cours de la Sambre : en amont, elle s'écoule vers le nord-ouest, en aval vers le nord-est.
Cette inflexion a une signification géologique profonde. La Sambre s'écoule d'abord depuis les contreforts des Ardennes, où elle prend sa source. Arrivée à hauteur de Landrecies, elle est captée par l'ancien bassin d'avant-pays du microcontinent avalonnais. Ce bassin fut créé par ploiement du Brabant sous le poids de la chaîne hercynienne. Il est d'orientation sud-ouest - nord-est.
Il est marqué par ce que les géologues belges ont appelé la "faille du midi". Cette bordure nord des Ardennes forme donc un creux : au sud, le massif ardennais ou ses contreforts, au nord le bassin houiller carbonifère. Ce sillon dit de "Sambre et Meuse" commence donc à Landrecies, se poursuit jusqu'à Namur (confluent avec la Meuse, qui à cet endroit s'engouffre à son tour dans le Sillon) et Liège.
Landrecies est donc le point de départ d'une structure fondamentale qui structure la géographie du massif ardennais, et par là elle fut une clé dans le contrôle de l'espace entre les Pays-Bas espagnols et la France ; elle est aussi un point de passage évident pour une armée contournant les Ardennes, quoique moins importante que la trouée de l'Oise. C'est pourquoi cette ville fut fortifiée par Vauban, même si la fortification fut par la suite rasée.
Les environs de Landrecies sont typiques de la région verdoyante qu'est l'Avesnois. Entourée de prairies bocagères, la ville est également traversée par le Canal de la Sambre à l'Oise, d'où l'existence de quelques zones faiblement marécageuses.
Landrecies est situé tout près de Maroilles, village typique de la Thiérache du Nord, où les paysans, depuis le Moyen Âge, avaient leurs chartes. Ils étaient exempts de nombreuses servitudes traditionnelles de la féodalité, pouvaient clore leurs terres, pratiquer l'élevage et n'étaient pas soumis à la pratique de l'assolement obligatoire : ainsi s'est constitué le bocage de l'Avesnois, au cœur duquel Landrecies.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Des fouilles archéologiques ont démontré que le lieu a été habité dès la préhistoire et l'époque romaine, mais la commune actuelle de Landrecies a vu le jour au VIe siècle, probablement grâce au regain des échanges commerciaux le long de la Sambre.
Moyen Âge [modifier]
Situé dans la sphère d'influence de la Lotharingie puis du Saint-Empire romain germanique,le village de Landrecies est une communauté de paysans autonomes (un alleu) jusqu'en 1096,date à laquelle les seigneurs d'Avesnes-sur-Helpe en prennent le contrôle.Ils y construisent un château (aujourd'hui disparu) et octroient une charte aux habitants en 1191.
Aux seigneurs d'Avesnes succèdent ceux du comté de Hainaut, puis du duché de Bourgogne.
La Domination de la Seigneurie d'Avesnes (1096 - 1330)
1096 n'est qu'une date très approximative. En réalité,on ignore comment l'alleu de Landrecies est passé aux mains par Les seigneurs d' Avesnes (une ville moyenne,17 km à l'Est, aujourd'hui Chef-Lieu d'arrondissement). Si l'on choisit généralement de retenir cette date, c'est qu'en 1096 le seigneur d'Avesnes, Gossuin ,fait élever un puissant donjon carré au bord de la Sambre, en aval de Landrecies.On pense qu'il se situait au niveau des Étoquies,entre la rivière et la Forêt de Mormal, et que le contrôle de la rivière était assuré par un gué, le "Mauwé". La construction de ce donjon symbolise donc la prise de pouvoir des seigneurs avesnois. En fait, cette domination sera très bénéfique à Landrecies, puisqu'elle va enfin permettre son développement. Deux seigneurs, notamment, vont beaucoup apporter à la jeune commune au XIIème siècle : Nicolas d'Avesnes, puis son fils Jacques.
Vers 1140, Nicolas d'Avesnes réalise ce qui peut être décrit comme l'acte fondateur de Landrecies :la construction d'un puissant château péager sur la rive droite de La Sambre,juste en face de la bourgade de la rive gauche (il n'en reste aujourd'hui presque plus rien). Les Landreciens,jusque là cantonnés de l'autre côté de la Sambre, vont peu à peu s'installer autour de la place forte, et le village prend progressivement de l'importance en se développant des deux côtés de la rivière : très vite, il se dote d'un petit rempart,d'un marché et d'une halle où les paysans du coin prennentl'habitude de venir vendre leurs produits.
Cette prospérité n'est pas sans attirer les convoitises de quelques puissants voisins,notamment le Comte de Hainaut, un certain Baudouin VIII. En 1185,ce dernier prend la ville d'assaut et la ravage de fond en comble. C'est la première destruction de la commune, qui en verra bien d'autres...
Malgré cette catastrophe,le seigneur d'Avesnes reprend vite le dessus et réinvestit une Landrecies en ruines. Les habitants ne se découragent pas et entament la reconstruction.Pour les y encourager, Jacques D'Avesnes , le fils de Nicolas, leur octroie quelques droits et libertés en rédigeant une charte communale, en 1191.
Landrecies jouit ensuite d'une longue période de paix et de prospérité. Le Château devient le centre d'un aménagement agricole : on assèche les prairies basses, on construit une Ferme piscicole (= élevage de poissons) à La Folie, et un manoir agricole dans les pâtures du Plouvien. En 1314, Guillaume de Châtillon, seigneur d'Avesnes, accorde aux Landreciens une foire populaire à la Saint-Luc, le 18 octobre. Aujourd'hui encore, La Foire de Landrecies se tient tous les ans à cette date et constitue un évènement important pour la commune.
Époque moderne [modifier]
À partir du début de la domination des Habsbourg (d'Autriche, puis d'Espagne) sur la région (voir Histoire du Nord), Landrecies va faire l'objet d'une longue lutte acharnée entre ces derniers et le royaume de France. Pillée à plusieurs reprises (par le duc de Vendôme en 1521, par François Ier en 1543), la ville occupée par les Français de 1543 à 1544 est assiégée par Charles Quint , avant que le traité de Crépy ne la rende à ce dernier, qui en fait une place forte.
En 1635, la France déclare la guerre à l’Espagne[2] et les Pays-Bas espagnols[3]. Landrecies, ville espagnole bastionnée aux confins du comté de Hainaut et proche de la frontière avec la France, sera en premières lignes des incursions et bombardements des troupes de Louis XIII. En prévision, Pierre Pierson, Receveur du roi d’Espagne dans les Pays-Bas ordonna le renforcement des fortifications de la ville et des édifices attenant à celles-ci : il mandata, en 1636, en qualité d’experts en charpenterie, maçonnerie et couverture, Pierre de Sury, Joseph Monier et Nicolas Rolin[4] à la vérification de la qualité des ouvrages de consolidation effectués.
Sous Louis XIII, la ville est reprise en 1637 par le cardinal de La Valette,avant de retomber entre les mains des Espagnols .C’est sous Louis XIV que la ville est reprise,cette fois définitivement, par Turenne et La Ferté en 1655 (Vauban y participe sans commander[5]). Les opérations de siège sont dirigées par le chevalier de Clerville : elles commencent le 19 juin et la ville tombent le 13 juillet[6]. Le traité des Pyrénées, en 1659, confirme la souveraineté française. Dans le cadre de la fortification des frontières du nord,Vauban entoure la ville de nouveaux remparts.En 1659, Le Traité des Pyrénées met fin (provisoirement) à la guerre franco-espagnole. Madrid accepte et reconnaît officiellement la souveraineté française sur la ville de Landrecies. Louis XIV continuera ensuite à gagner des territoireS sur les espagnols dans le Nord de la France : la guerre de Dévolution (1665-1668) apporte notamment Lille et Douai. La guerre de Hollande (1672-1679) donne à la France Valenciennes, Maubeuge et Cambrai.En 1679,le Traité de Nimègue définit la frontière nord de la France telle qu'elle existe encore aujourd'hui...
Peu après son intégration au territoire français, Landrecies se refait une beauté : le célèbre Vauban élabore en effet de toutes nouvelles murailles, extrêmement bien conçues, et grâce auxquelles les deux derniers sièges de la place forte se solderont par des échecs.
À l'occasion de la Guerre de Succession d'Espagne,Landrecies joua un rôle important en permettant aux troupes françaises de tenir une grande partie de leurs ennemis sous les murs de la ville en 1712.Cela permit plus facilement au duc de Villars de remporter la fameuse victoire de Denain,qui sauva la France et mit fin à cette guerre.
Il ne faut cependant pas oublier qu'à cette époque de nombreuses familles de la région sont divisées par les terres très morcelées entre les membres d'une même famille ; ainsi dans une même fratrie pouvait-on trouver l'aîné dépendre du Roi d'Espagne, le puîné du Roi de France, le cadet du Roi d'Espagne et le deux benjamins du Roi de France. C'était par exemple le cas très précis de la Maison de Haynin, dont deux frères dépendaient de l'Espagne et les trois autres de la France. Notons que certains avaient des unions ou des postes relativement importants,ainsi pour cette ville :
- Jacques de Haynin du Cornet (le Cornet étant au Nord de Baisieux-France),Chevalier, Général de Bataille et du Conseil de guerre de S.M. Catholique, Colonel d’un régiment d’Infanterie, Gouverneur de Dampvilliers, puis Gouverneur de Landrecies, fut enfin Gouverneur de Hulst ; il fut même l'époux d'Anne de Haynin, une de ses lointaines cousines, Dame d’Eth, fille de Charles de Haynin du Broeucq (à Seclin) et de Louise de Ruelin. Leur fille, Barbe Thérèse de Haynin, épousa par contrat passé le 26/05/1626 Don Juan Gomez de la Torre y Butron Muxica, d’une illustre Maison d’Espagne, Lieutenant Colonel au service de S.M. Catholique, Maître de Camp de Cavalerie, qui fut le Gouverneur de Diest [7]. (Ainsi les descendants de ces deux gouverneurs vivent de très longue date ... en France)
Révolution française [modifier]
Au cours de la Révolution française, Landrecies connaît une occupation autrichienne, non sans avoir auparavant opposé une résistance très dure qui vaut à la commune dans son ensemble la décoration de la Légion d'honneur au siècle suivant, remise par « la patrie reconnaissante ».
Fin août 1794, la ville est reconquise par Schérer[8].
XIXe et XXe siècles [modifier]
- Au XIXe siècle, Landrecies s'ouvre davantage au monde extérieur, avec la canalisation de la Sambre de 1826 à 1839 et le passage de la voie ferrée Paris-Bruxelles-Amsterdam en 1855. Landrecies démantèle ses remparts à partir de 1894, contrairement à sa voisine Le Quesnoy qui s'y refuse.
- 1907 : le 28 octobre 1907 est mise en service la ligne de chemin de fer Avesnes-sur-Helpe - Solesmes via Landrecies (47 km). La ligne comporte une station dans la commune. Un service régulier des voyageurs est assuré. En août 1914, le trafic voyageur est interrompu. En 1916, pendant l'occupation allemande, les rails sont démontés. La ligne de chemin de fer est dans l'impossibilité de fonctionner.
- 1914-1918 : occupée par les Allemands pendant presque toute la durée de la Première Guerre mondiale, la ville n’est libérée qu'en novembre 1918 au prix de bombardements anéantissant le centre-ville dans sa quasi totalité.
- 1940-1944 : après l'occupation allemande lors de la Seconde Guerre mondiale, les Landreciens sont libérés le 2 septembre 1944 par les Américains.
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Landrecies se blasonnent ainsi : « D’azur à un château ouvert et donjonné de trois tours d’or, sur une terrasse du même. Sur la terrasse, une champagne chargée d'une Croix de Guerre 1914-1918, d'une Légion d'honneur et d'une Croix de Guerre 1939-1945, chacune sur les couleurs de son ruban. » |
Ancien blasonnement [modifier]
|
Les armes de Landrecies se blasonnaient ainsi : « D'azur à un château ouvert et donjonné de trois tours d'or, sur une terrasse du même. » |
Administration [modifier]
Landrecies est le chef-lieu d'un canton qui comprend neuf autres communes : Bousies, Croix-Caluyau, Le Favril, Fontaine-au-Bois, Forest-en-Cambrésis, Maroilles, Preux-au-Bois, Prisches et Robersart.
La ville est également membre de la Communauté de communes du Pays de Mormal et Maroilles, dont elle accueille le siège.
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Landrecies depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Économie [modifier]
Une part non négligeable de l'activité locale repose sur l'agriculture et l'élevage bovin.
On compte néanmoins quelques implantations industrielles, certaines récentes et d'autres plus traditionnelles. Une usine de céramique (la société DESVRES) existe par exemple depuis le XIXe siècle, tout comme une verrerie, fondée en 1802.
Parmi les industries arrivées plus récemment figurent une usine spécialisée dans la confection de pompes hydrauliques (la société RENSON implantée vers 1925), deux autres spécialisées dans l'alimentation animale et les engrais, et enfin une entreprise produisant des chaussures de sécurité pour les ouvriers travaillant en milieu difficile.
Personnages célèbres [modifier]
- Joseph-François Dupleix, gouverneur des Indes françaises, est né à Landrecies en 1697.
- Henri Shée, conseiller d'état, préfet et sénateur, né à Landrecies en 1739
- Henri Jacques Guillaume Clarke, neveu du précédent, ministre de la guerre de Napoléon, est né à Landrecies en 1765.
- Ernest Amas, peintre, est né à Landrecies en 1869.
- Philippe Lamour, écrivain et collaborateur du général de Gaulle, est né à Landrecies en 1903.
- Barthélémy Louis Joseph Lebrun, général du second Empire, né à Landrecies le 22 octobre 1809.
- Louis Toussaint Doutrelaine, général du second empire, né à Landrecies le 9 juillet 1820.
Culture et patrimoine [modifier]
Pèlerinage de Compostelle [modifier]
Landrecies est une étape française sur la via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis. L'étape notable précédente est Maroilles ; la suivante est Le Cateau-Cambrésis[16].
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- L'hôtel de ville actuel ne date que de 1921 en raison des destructions régulièrement subies par la ville, mais son origine est beaucoup plus ancienne. On peut voir sur sa façade des inscriptions rappelant le décret du 27 Ventôse an III, selon laquelle « Landrecies a bien mérité de la patrie ».
- le musée Ernest-Amas, installé à l'hôtel de ville, a été inauguré en 2003 en l'honneur de Ernest Amas peintre né à Landrecies. Un grand nombre de ses toiles sont rassemblées et exposées.
- le musée Dupleix
- « La poudrière » est l'unique vestige subsistant du château-fort édifié par les seigneurs d'Avesnes en 1140. Cette petite tour est en bordure de la rue principale.
- L'église Saint-Pierre-Saint-Paul, à l'exemple de l'hôtel de ville, a connu plusieurs destructions et reconstructions. L'église actuelle fut édifiée en 1818 : elle est de style baroque, entièrement en brique avec bandeaux et encadrements en pierre bleue.
- Le cimetière militaire, au lieu-dit d'Happegarbes, n'est que l'un des nombreux emplacements de ce type dans la région.
- La Gare de Landrecies
Jumelage [modifier]
Activités associatives, culturelles, festives et sportives [modifier]
- Les Amis de Biron, avec Dupleix (géant processionnel).
- Club de badminton (créé en septembre 2006)
- Club de l'Amitié de Landrecies (créé le 30 octobre 1979)
Notes et références [modifier]
- Devise de Landrecies
- La déclaration de guerre de la France à l’Espagne en 1635 : Accompagnés d’un trompette, les hérauts de France, firent leur apparition sur la place du Grand-Sablon à Bruxelles, où demeurait le héraut d’Espagne. N’ayant pu le rencontrer, ils jetèrent dans la foule la déclaration de guerre. Ce fut la dernière fois que l’on usa, en Europe, du chevaleresque défi comme prélude aux hostilités. Dans la suite les gouvernements eurent recours, aux ultimatums et à la rupture des relations diplomatiques. (Frans van Kalken, « Histoire de Belgique », Anc. Etabliss. J. Lebègue et Cie, Editeurs, Bruxelles, 1944, p. 330.)
- Les Pays-Bas espagnols comprenaient globalement à l’époque (1635) : Belgique + Luxembourg + département du Nord en France.
- Archives Départementales du Nord, Lille : Chambre des Comptes, Comptes des domaines du roi d’Espagne, série B.8981. Note : Ces experts consultés, étaient des « natifs » de la région de Landrecies : - Pierre de Sury (Pierre de Surie), était notable de Maroilles et demeurait avec son épouse Cécile d’Avesnes, en 1629 à Athis en prévôté de Mons. - Joseph Monier, dont la famille se rencontre mentionnée dans de nombreuses bourgades en prévôté du Quesnoy, aux 16e – 17e s. – Nicolas Rolin, se rencontre mentionné en région landrecienne au 17e s.
- Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p 166
- Anne Blanchard, « Louis Nicolas de Clerville», in Actes du colloque « Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant », Brest, 16-19 mai 1993, publié dans Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant, Paris : Association Vauban, 2000, p 123 (également publié dans Les cahiers de Montpellier no 38, tome II/1998, Histoire et Défense, Université Paul-Valéry)
- Site officiel de la Maison de Haynin (ou de Hennin)
- Hugues Marquis, « Le général François Jarry au service de l'Angleterre (1793-1806) », Annales historiques de la Révolution française 2/2009 (n° 356), p. 93-118
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 29 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 6 janvier 2012
- Recensement de la population au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 6 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Landrecies en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- www.grsentiers.org Sentier Saint-Jacques de Compostelle
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Siège de Landrecies en 1655
- Département du Nord
- Histoire du Nord
- Arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe
- Liste des communes du Nord, 652 communes actuelles du département, leurs codes INSEE simplifiés et codes postaux, leur appartenance à une structure intercommunale.
- Région du Nord-Pas-de-Calais
- Seigneur d'Avesnes
- Maison d'Avesnes
Liens externes [modifier]
- Site officiel
- Site de la Communauté de Communes - la 2c2m
- Landrecies sur le site de l'Institut géographique national
- Carte ancienne de Landrecies (Atlas Trudaine, via la base de données ARCHIM du Centre historique des Archives nationales / Ministère français de la Culture)
- Autre carte ancienne de Landrecies ; Atlas de Trudaine, vers 1745-1780 (Base de données ARCHIM, Centre historique des Archives nationales)
| Précédé par | Suivi par | ||
|---|---|---|---|
| Maroilles |
|
Le Cateau-Cambrésis |
