Ferrière-la-Grande

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Ferrière-la-Grande
Le noyau rural
Le noyau rural
Blason de Ferrière-la-Grande
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Canton Maubeuge-Sud
Intercommunalité Agglomération Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Philippe Dronsart
2014-2020
Code postal 59680
Code commune 59230
Démographie
Gentilé Ferriérois, Ferriéroises
Population
municipale
5 415 hab. (2011)
Densité 541 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 15′ 20″ N 3° 59′ 36″ E / 50.2556, 3.9933 ()50° 15′ 20″ Nord 3° 59′ 36″ Est / 50.2556, 3.9933 ()  
Altitude Min. 127 m – Max. 184 m
Superficie 10,01 km2
Localisation

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Ferrière-la-Grande
Liens
Site web ferrierelagrande.fr

Ferrière-la-Grande est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Nord-Pas-de-Calais.

Ferrière-la-Grande adhère à l'Agglomération Maubeuge Val de Sambre qui fait partie de l'unité urbaine de Maubeuge.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le cadre géographique[modifier | modifier le code]

La Solre à Ferrière-la-Grande

Ferrière-la-Grande se situe au sud de Maubeuge et est arrosée par la Solre qui est un affluent de rive droite de la Sambre.

La ville est traversée par la D938 qui va de Maubeuge, son chef-lieu de canton, à Cousolre, commune rurale qui doit son nom à la rivière Solre qui l'arrose.

Commune urbaine, elle fait partie par sa trame urbaine continue de l'unité urbaine de Maubeuge qui forme la cinquième agglomération urbaine dans le département du Nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ferrière-la-Grande
Maubeuge Rousies Cerfontaine
Louvroil Ferrière-la-Grande Ferrière-la-Petite
Beaufort Damousies

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Rousies (Nord).svg

Les armes de Ferrière-la-Grande se blasonnent ainsi :Écartelé : aux 1 et 4, d’argent à trois fasces de gueules ; aux 2 et 3, d’argent à trois doloires de gueules, les deux du chef adossées.

Plusieurs villages de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe possèdent les mêmes armoiries : Étrœungt, Féron, Lez-Fontaine, Ferrière-la-grande, Rousies, Solre-le-Château et Solrinnes, ainsi que Bermerain dans l'arrondissement de Cambrai. Cette similitude est due au fait que ces villages appartenaient à la famille de Croÿ-Renty. Autre coïncidence, cinq de ces villages sont arrosés par la Solre : Lez-Fontaine, Ferrière-la-grande, Rousies, Solre-le-Château et Solrinnes.

Les origines de Ferrière-la-Grande[modifier | modifier le code]

De la signification de Ferrière à la découverte de vieux madriers et d’outils rudimentaires attribués aux Mérovingiens, tout concourt à rappeler combien l’exploitation du minerai de fer a conditionné l’apparition des premiers établissements humains en ces lieux. Sans le fer, Ferrière n’aurait probablement jamais connu un tel développement.

C’est pour bénéficier des ressources du sous-sol (fer, Chaux, pierre, terre à poteries…), du cours rapide de la Solre mais aussi pour garantir l’approvisionnement de sa place stratégique frontalière que s’implante en 1715 une manufacture royale d’armes. La machine – c’est le nom que lui attribuent les ruraux de l’époque – fait la prospérité du bourg. Elle cède la place, en 1830, aux premiers hauts fourneaux du Nord. Les minerais sont exploités dans l’étendue de la concession faite au propriétaire et maître de forge, M. Dumont.

Étymologie des différents lieux[1][modifier | modifier le code]

La Machine : est un lieu ainsi appelé parce que M. Daret, directeur de la Manufacture d'armes de Maubeuge y construisit, en 1715 un établissement qui renfermait une des principales machines de sa fabrique.

L'Épreuve: est un lieu dit situé à l'extrémité des Trieux, c'est l'endroit où étaient essayées les armes de la manufacture.

La Belle Hôtesse : est un lieu dit situé le long de la route de Cerfontaine. À cet endroit existait au XVIIIe siècle, une auberge ou hostellerie tenue par une femme renommé pour sa beauté.

Trieux : existe dans beaucoup de communes ; il désigne un terrain inculte, sec, et rocailleux. Il n'y avait guère d'habitations sur les Trieux avant l'installation du Haut-fourneau de M. Dumont.

Bois Castiau : forme d'ancien picard du mot château, il désignait une ancienne position militaire.

Bérimont : est un lieu-dit dont l'ancienne forme devait être *Boerimont (non attesté), son nom serait issu de boerie « métairie » et mont « hauteur, élévation, butte », d'où le sens global de « butte de la métairie ». Cependant, l'évolution phonétique aurait dû se faire en *Borimont. Il s'agit plus vraisemblablement, soit d'un toponyme médiéval en -mont précédé de l'anthroponyme germanique Bero, Berin[2], soit encore d'un plus ancien toponyme gaulois *Beriacum, reposant sur le nom de personne gaulois Berius, cité par Albert Dauzat et Charles Rostaing[3], suivi du suffixe -acum, auquel a été adjoint -mont à l'époque médiévale. C'est sans doute le nom de lieu-dit le plus ancien.

Trieu de la Galette : est un nom qui a été altéré ; situé sur la route de Beaufort, laquelle est dénommé au cadastre Chemin de la Canelle et sur d'anciens écrits Chemin de Canée ; ce lieu est appelé Rieu de Canée dans des actes du XVIIe siècle.

Le Marais : est un endroit fangeux, limité par le ruisseau des Besaces ; c'est actuellement la place Gambetta. Au XVIe siècle, il est mentionné sous la forme Maretz, graphie picarde.

Trieux Baudet: est un endroit couvert de chardons où l'on avait coutume de faire paître les ânes ou du nom d'un personnage nommé Bauldet, le surnom de l'âne étant issu d'un anthroponyme. Ce lieu dit est mentionné Trieu Bauldet dans un compte de l'église datant de 1678.

Marlière: est un lieu dit situé à l'extrémité du Trieu Baudet, le long de l'ancien chemin de Beaufort. Tous les endroits portant ce nom viennent de ce qu'on y tirait de la marne, variante marle + suffixe -ière.

Roquette: signifie « petit roc ». Une roquette était autrefois une défense établie en avant, ou dominant un lieu à préserver de l'incursion ennemie, d'où le sens secondaire de « château ».

La Belle Vue: tire son nom du panorama que l'on découvre du haut de ce point culminant sur Ferrière et ses environs.

Le Bourdiau: est un lieu-dit, forme picarde francisée en Bourdeau dans des parchemins du XVIe siècle et qui signifie bordel au sens ancien de « petite maison isolée » ; il est situé à proximité des trois sources et du bonnier à surjeons (petites sources), d'où l'explication « bord d'iau » ou « bord d'eau » qui relève cependant d'une étymologie populaire.

Les Besaces: sont un lieu-dit situé près du Bourdiau. C'est un terrain couvert de trous en forme de besaces, de poches.

La période pré-industrielle[modifier | modifier le code]

Pendant l’Ancien Régime, Ferrière-la-Grande est le chef-lieu d’une grande paroisse dépendant principalement de l’abbaye bénédictine d’Hautmont. La cense de Rémont aurait d’ailleurs été fondée au VIIe siècle par une colonie moniale détachée pour défricher et mettre en valeur les terres. La seigneurie est très convoitée, au point que privilèges ecclésiastiques et juridiction échevinale se superposent difficilement. La plupart des 36 feux que compte Ferrière en 1469 se répartissent autour d’un noyau central occupé par le pouvoir religieux et constitué par l’église, la cure, l’hôtel-dieu et le moustier (petit monastère). 181 ans plus tard, seules 20 maisons supplémentaires auront été érigées. Si faible soit-elle, l’urbanisation conforte pourtant au fil des siècles le point nodal et rayonne le long des grands axes en direction d’Hautmont, de Maubeuge et de Solre-le-Château, préfigurant l’actuelle trame urbaine.

Un bourg industriel[modifier | modifier le code]

C’est l’avènement précoce de l’industrie qui entraîne la métamorphose socio-économique de Ferrière-la-Grande. Le développement du bourg suit celui des établissements Dumont : 903 habitants en 1822, 2 568 en 1866 puis 4 045 en 1906. Alors que plus tard dans le Val de Sambre, la poussée démographique s’accompagne d’une mutation urbaine dont les formes architecturales reflètent la sociologie de l’époque, il est encore trop tôt pour voir apparaître à Ferrière les types industriels caractéristiques du Hainaut. Bien entendu, la construction de nouveaux logements se révèle indispensable pour accueillir les contingents d’ouvriers, mais la disponibilité des matériaux (bois et pierre étaient distribués à titre gracieux) et l’état des techniques expliquent le développement d’un habitat dont l’aspect reste majoritairement de type rural hennuyer, avec un emploi de pierres bleues dominant. Peu à peu, le tissu industriel de la commune s’étoffe : laminoirs Lessafre, fonderie Riquaire, usine Delattre, usine Miroux, usine Auwercx, Cie Duplex, petits ateliers de forges Chef Frères "Forges et Usinage" Marcel Nicodème et de modelages font prospérer la commune. C’est aux Trieux, nouveau quartier créé à l’écart du village lors de l’arrivée du chemin de fer, que le style industriel s’exprimera le mieux.

Ancienne gare de Ferrière-la-Grande

Le 29 août 1885, la ligne de chemin de fer Maubeuge - Fourmies est inaugurée. Le tracé passe par Rousies, Ferrière-la-Grande, Ferrière-la-Petite, Sars-Poteries, Solre-le-Château, Liessies, Trélon. Au début du XXe siècle, le chemin de fer prend une importance considérable et dessert la majeure partie des usines de la cité. Une ligne de tramway relie Ferrière à Maubeuge en 1903, contribuant à renforcer les liens, déjà étroits, entre les deux communes.

La section Ferrière-la-Grande - Glageon de la ligne Maubeuge-Fourmies est fermée depuis 1972. En octobre 2003 est inauguré sur son tracé un chemin de randonnée, dénommé « sentier Emeraude ». Suite à des travaux effectués sur un linéaire plus important, (de Ferrière-la-Grande à Glageon), le "sentier Emeraude" est intégré à la « voie verte de l'Avesnois ». L'ancienne gare de Ferrière-la-Grande a été transformée en relais Eco-Vélo.

L’époque moderne[4][modifier | modifier le code]

En 1963, les corons de la Spie Batignolles sont érigés à proximité de l’établissement. Ils sont sans doute la réalisation la plus représentative de cette période productiviste dans la commune. La proximité des grands axes routiers (RN2/RN49), la position privilégiée par rapport à Maubeuge confère à Ferrière-la-Grande une grande attractivité résidentielle. On assiste à une extension pavillonnaire le long des voies vers Cousolre, Louvroil, et surtout aux abords de la rue du fort. Sans doute faut-il y voir la conséquence d’un certain laxisme des documents de planification urbaine. À l’Est, apparaissent des réalisations concertées sous forme de maisons individuelles groupées ou de petits collectifs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Le centre du village.
L’église Saint-Amand.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1704 1705 Claude Raout    
1705 1706 Jean Mercier    
1707 1708 André Renon    
1708 1709 Mathieu De Havay    
1709 1710 Laurent Pierart    
1860 1864 Pierre François Dumont    
1878 1884 Philippe Willame    
1888 1892 Cauderlier    
1892 1908 Ernest Lesaffre Républicain  
1908 1920 Alfred Willame    
1920 1926 Olivier Soumillon    
1926 1927 Romain Duchâteau    
1927 1932 Alphonse Splingard    
1932 1933 Deudon    
1933 1939 Émile Bottieau    
1939 1942 Hubert Delvaux    
1942 mai1945 Marcel Gillet    
mai1945 mars 1959 Léonce Delens    
mars 1959 mars 1977 Gilbert Annaert    
mars 1977 janvier 2004 Michel Dorchies    
25 janvier 2004 en cours
(au 10 avril 2014)
Philippe Dronsart PS Réélu pour le mandat 2014-2020[5]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 415 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
741 745 818 903 1 021 1 161 1 217 1 357 1 493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 787 2 046 2 568 2 494 2 668 3 175 4 004 3 480 3 719
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 992 4 045 4 294 4 030 4 256 4 300 4 269 4 177 4 515
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
5 263 5 346 5 703 5 611 5 746 5 672 5 481 5 457 5 415
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Ferrière-la-Grande en 2007 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,5 
3,9 
75 à 89 ans
7,1 
11,8 
60 à 74 ans
12,9 
21,5 
45 à 59 ans
19,3 
19,8 
30 à 44 ans
19,6 
20,0 
15 à 29 ans
19,8 
22,7 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[9].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Portion du sentier émeraude
  • Mairie, construite vers 1840.
  • Église Saint-Amand, de 1872-1880.
  • Chapelle du Bon-Vouloir, avec une chronogramme : "plo zeLo DoMInoe ConseCrant", ce qui donne la date de 1752 (ILDMICC)
  • L'ancienne gare et le sentier Émeraude, piste de randonnée sur le tracé de l'ancienne voie ferrée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Luc Bérimont : écrivain et poète
  • Louis Lutaud : historien local, poète et chansonnier
  • Pascal Levent : animateur-producteur de télévision et de radio

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. tiré de La petite Patrie de Louis Lutaud
  2. Mentionné par François de Beaurepaire à propos de Bérigny in Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 78.
  3. À propos de Bérigny in Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 73a
  4. source : Agence de Développement et d'Urbanisme de la Sambre
  5. Matthias Dormigny, « Réélu maire, Philippe Dronsart sait qu’il y aura des choix à faire : Le maire a promis qu’il n’augmenterait pas les impôts d’ici 2020. Mais face à la baisse des dotations de l’État, la commune devra se montrer « raisonnable » dans ses dépenses. », La Sambre La Frontiere, no 1922,‎ 10 avril 2014, p. 19 (ISSN 0183-8415)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. « Évolution et structure de la population à Ferrière-la-Grande en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)