Maroilles (Nord)

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Maroilles
L'Helpe Mineure
L'Helpe Mineure
Blason de Maroilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Canton Landrecies
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mormal
Maire
Mandat
Dominique Quinzin
2014-2020
Code postal 59550
Code commune 59384
Démographie
Gentilé Maroillais
Population
municipale
1 442 hab. (2011)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 08′ 09″ N 3° 45′ 42″ E / 50.1358333333, 3.7616666666750° 08′ 09″ Nord 3° 45′ 42″ Est / 50.1358333333, 3.76166666667  
Altitude Min. 125 m – Max. 191 m
Superficie 22,13 km2
Localisation

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Maroilles

Maroilles est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Nord-Pas-de-Calais.

La commune a donné son nom à un fromage : le maroilles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Maroilles proviendrait du gaulois maro- : grand et -ialo : clairière, espace découvert[1].

Une autre hypothèse repose sur le caractère très religieux des celtes. De nombreux noms de communes auraient une origine cultuelle celte[2]. Maroilles serait alors la clairière de la (des) déesse(s) Matre(s).

Le nom de la commune fut écrit Maroelles (par exemple sur l'Atlas de Trudaine au milieu du XVIIIe siècle).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Maroilles se trouve en l'Avesnois, dite aussi Thiérache du Nord ; la limite avec le département de l'Aisne, où se situe la Thiérache stricto sensu, passe à quelques kilomètres au sud de Maroilles.

Avant les conquêtes de Louis XIV sur les Pays-Bas espagnols, cette limite départementale correspondait à la frontière de l'ancienne France. Ceci explique que malgré les similitudes entre la Thiérache de l'Aisne et celle du Nord, l'unité de cette région est, de nos jours encore, discutée.

C'est à Maroilles même que l'Helpe Mineure, qui prend sa source à Ohain en forêt de Trélon, plus au sud, se jette dans la Sambre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Maroilles
Locquignol Noyelles-sur-Sambre
Landrecies Maroilles Taisnières-en-Thiérache
Le Favril Prisches Grand-Fayt

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 652 : selon les anciens chroniqueurs, saint Humbert fonda à Maroilles en 652 l'une des plus importantes abbayes du Nord (pillée et détruite à la Révolution (le 29 juillet 1789)).
  • Dans cette région marginale assez tardivement défrichée (l'essentiel du village était encore noyé dans la forêt de Mormal dans les années 1940[3]), les paysans avaient depuis le Haut Moyen Âge obtenu des chartes leurs conférant certains droits. Ils étaient ainsi exempts de nombreuses servitudes traditionnelles de la féodalité, pouvaient clore leurs terres, pratiquer l'élevage et n'étaient pas soumis à la pratique de l'assolement obligatoire : ainsi s'est constitué le bocage de l'Avesnois, par ailleurs caractérisé par de grandes « Hayes » de protection contre d'éventuelles invasions.
  • 1789 : Les archives locales relatent de nombreux litiges avec l'abbaye de Maroilles, qui fut détruite à la Révolution : les paysans refusaient de faire leurs corvées si le seigneur, c'est-à-dire l'« abbé de Maroilles », n'avait pas préalablement fait curer ses chemins ; le moulin et le four banaux n'existaient pas, ni l'assolement obligatoire.
  • Ces particularités locales expliquent la différence frappante de paysage qui peut s'observer quand on part de Maroilles pour rejoindre Cambrai : on passe assez brutalement d'un bocage richement enherbé et d'un pays d'élevage aux champs ouverts et à l'agriculture intensive du Cambrésis.
  • 1809 : Après une idée du Préfet du Nord, François de Pommeroeul, de passage à Maroilles en février 1806, un arc de triomphe est construit sur la place verte. Initialement dédié à Napoléon 1er après la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805, il ne fut jamais achevé. Les deux tiers des pierres utilisées dont la façade proviennent des ruines de l'abbaye. Le reste est acheté aux carrières de Marbaix.
  • 1907 : le 28 octobre 1907 est mise en service la ligne de chemin de fer Avesnes-sur-Helpe - Solesmes via Landrecies (47 km). La ligne comporte une station dans la Commune. Un service régulier des voyageurs est assuré. En août 1914, le trafic voyageur est interrompu. En 1916, pendant l'occupation allemande, les rails sont démontés. La ligne de chemin de fer est dans l'impossibilité de fonctionner.
  • 1914 : Août 1914, les troupes allemandes envahissent le nord de la France. Le 25 août 1914, vers 18h00, le 15e Hussard anglais arrivé dans la localité se fait surprendre par des patrouilles de fantassins allemands sortis de la forêt de Locquignol. Aidés par le 1er Royal Berkshire, les Hussards repoussent l'ennemi vers le pont d'Hachette (Locquignol). Cette première vague d'attaque fait de nombreuses victimes dans le camp anglais. Les combats sur le pont se poursuivent la nuit. La 53e division d'infanterie de réserve du Général Valabrègue et le 18e corps du Général Mas-Latrie viennent aider les "tommies" à décrocher de Maroilles. Une vingtaine d'anglais sont morts cette nuit-là. Un carré dans le cimetière de Maroilles abrite les tombes des soldats du 1er Royal Berkshire, régiment appartenant à la 6e brigade de la 2e division. (cf article LVN du 09/06/2012)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Maroilles (Nord).svg

Les armes de Maroilles se blasonnent ainsi : D'argent à un rencontre de cerf de gueules brochant sur une crosse d'or en pal.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 442 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 132 2 192 2 256 2 245 2 219 2 183 2 192 2 210 2 171
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 154 2 142 2 022 1 927 1 957 1 954 1 991 1 945 1 988
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 151 2 027 1 814 1 695 1 681 1 631 1 587 1 619 1 632
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 615 1 533 1 481 1 465 1 453 1 384 1 414 1 410 1 443
2011 - - - - - - - -
1 442 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Maroilles en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,7 
6,9 
75 à 89 ans
11,7 
15,9 
60 à 74 ans
15,1 
20,8 
45 à 59 ans
20,7 
18,4 
30 à 44 ans
18,1 
16,6 
15 à 29 ans
15,9 
21,3 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[7].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 
La mairie

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Mars 1995[8] mars 2014 Jean-Marie Sculfort    
Mars 2014 en cours
(au 4 avril 2014)
Dominique Quinzin[8]    

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Maroilles est une étape française sur la via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis. L'étape notable précédente est Aulnoye-Aymeries ; la suivante est Landrecies[9].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye de Maroilles.
Église de Maroilles
  • L'église Saint-Humbert date de 1735. À l'intérieur, on trouve un beau buffet d'orgues sculpté provenant de l'abbaye détruite à la révolution; un maître-autel en bois et marbre, des lambris en chêne du XVIIIe siècle. À gauche dans la nef une copie d'œuvre de Jan Boeckhorst provenant de l'atelier de Van Dyck Le Martyre de saint Jacques. Des reliques de saint Humbert, le fondateur de l'abbaye, se trouvent à la droite du chœur. De nombreuses pierres tombales gravées, datant pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles, jonchent le sol dallé ainsi qu’un pan de mur extérieur de l’église: il s’agit de dalles funéraires comportant des épitaphes d’anciens notables locaux ensevelis avec auprès d’eux, leur épouse[10].
  • L'arc de Triomphe ; À l’origine, c’était le grand portail de l’Abbaye bénédictine fondée par Saint Humbert au VIIe siècle et détruite sous la révolution en 1792. Le portail fut donc démonté et conservé et, en 1807, transféré et réédifié, près de la place verte, par Nicolas, Joseph VENDOIS, Baron de l’Empire, et Maire de Maroilles à l’époque. Après la chute de l’Empire, son existence fut contestée mais l’Arc fut sauvé de la destruction à l’occasion d’un passage de Louis-Philippe à Maroilles en 1833. Une plaque commémorative est visible sur la partie supérieure de l’Arc.
  • Le moulin de l'abbaye ; le moulin, qui enjambe l'Helpe mineure, est une belle construction rénovée du XVIIe siècle. Sur le liteau de la porte on lit la devise de l'abbé Frédéric d'Yves « Adh (a) erere Deo bonum », ce qui signifie « Il est bon de s'attacher à Dieu ».
  • Le Courtil Saint-Roch ; jardin dans une ancienne pépinière.
  • La mairie ; elle est installée dans un ancien échevinage de 1704.
  • Le monument aux morts.
  • Quelques chapelles-oratoires sur le territoire de la commune.
  • L'Abbaye de bénédictins Saint-Humbert, actuellement maison du parc régional de l'Avesnois.
  • Sur le cimetière de Maroilles se trouvent 20 tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission de soldats tués pour la plupart au début de de la Première Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint-Humbert de Maroilles : 1er abbé de Maroilles entre les années 652 et 682. Il est le fondateur du monastère et de la ville de Maroilles. Humbert du Hamel (futur Saint-Humbert de Maroilles en Hainaut) naquit entre les années 622 et 628 ou, selon d’autres sources entre 629 et 630, à Mézières-sur-Oise (Aisnes). Il décéda entouré de ses disciples un 25 mars de l’an 682. Saint-Humbert était né de l’union de parents nobles et chrétiens : son père, Evrard, est un noble franc et sa mère, Popitte, est d’origine gallo-romaine. Humbert, après avoir suivi des études au collège St.-Vincent de Laon, fut appelé sur les recommandations de Saint-Amand (père-abbé de l’abbaye d’Elnone à Saint-Amand-les-Eaux) auprès du pape Martin Ier : ce dernier le désigna premier « Père-abbé du monastère de Maroilles ». Précédemment, la majeure partie des terres de Maroilles, Noyelles (-sur-Sambre), Marbaix et Taisnières (-en-Thiérache), fut léguée par le comte Radobert de Famars, de la Cour du Roi Dagobert, qui vers l’an 652 y avait érigé un oratoire (dédié à Saint-Pierre). La mission de Saint-Humbert fut ainsi de convertir au Christianisme la population de ces lieux (pays des Help(r)es), tout en mettant en valeur cette région en y développant l’agriculture. Humbert du Hamel fut qualifié de « Saint » en l’an 818 par un acte de Louis le Débonnaire, fils de Charlemagne. À partir de cette date les parchemins le mentionnent « Saint-Humbert de Maroilles ». Le culte de Saint-Humbert de Maroilles est toujours vénéré en France, en Belgique et aux Pays-Bas (Nederlanden)[11].
  • Jean Bourgeois (originaire de Valenciennes, il décéda le 30/1/1485), 61e abbé de l’abbaye bénédictine de Maroilles entre les années 1430-1483. Il fut également député des églises du Hainaut et délégué du Clergé aux États bourguignons sous les règnes de Philippe le Bon et Charles le Téméraire, ducs de Bourgogne[12].
  • Jean Gosselet (° à Le Favril, ca 2e moitié du XVe siècle, décédé à Bruxelles en 1523 et inhumé à Maroilles), abbé de Maroilles et diplomate dans les Pays-Bas au service de Philippe le Beau et de Charles-Quint. Il cosigna, en 1493, le traité de Senlis, réglant la succession de Charles le Téméraire, entre la France et les Habsbourg, héritiers des ducs de Valois-Bourgogne[13].
  • Frédéric d’Yve (° ca 1540 à Bavay, inhumé en 1599 à Maroilles), abbé de Maroilles, diplomate et conseiller d’État (Pays-Bas espagnols). À l’époque des guerres de religion, il fut chargé d’importantes missions par le roi Philippe II d’Espagne, auprès des émissaires des Pays-Bas, des Provinces-Unies, du St.-Empire, de la France et de la papauté[14].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • DEFROMONT A.-L, L’Avesnois au XVIIIe siècle, contribution à l’étude des sociétés rurales, thèse, Lille, 1972, 1142 p.
  • SIVERY G. « Les noyaux de bocage dans le Nord de la Thiérache à la fin du Moyen Âge » dans Les Bocages, histoire, économie, écologie, Rennes, INRA, CNRS, ENSA, université de Rennes, 1976, p. 93–96.
  • SIVERY G., Structures agraires et vie rurale à la fin du Moyen Âge, 2 tomes, Lille, Presse universitaire de Lille, 1977 (tome 1, 346 p) et 1980 (tome 2 de p. 347 à 731 ).
  • SIVERY G., « La description du paysage rural par les scribes et les paysans du Hainaut à la fin du Moyen Âge », Revue du Nord, tome LXII, no 244, janvier – mars 1980, p. 61– 69, Lille, université de Lille-III, Faculté de Sciences humaines, 1980.
  • SIVERY G., MUCHEMBLED R., COUDOUX J., Nos ancêtres, les paysans : aspects du monde rural dans le Nord-Pas-de-Calais, des origines à nos jours, Lille, CRDP & Centre d'histoire de la région du Nord, 1981, 300 p.
  • SIVERY G., « L’alternance des champs et des prés dans le Nord de la Thiérache du XIIe au XXe siècle. », Revue géographique de l’Est, 1983, 3-4, p. 291–298, Nancy, 1983.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne), p. 177
  2. François Choteau, Matres déesses celtes, 2014, (ISBN 978-2-9532311-3-7)[à vérifier : Le calcul de la somme de contrôle donne 5 et non 7, demandé le 24 octobre 2014]
  3. Voir les cartes de l'Atlas de Trudaine par exemple
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. « Évolution et structure de la population à Maroilles en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  7. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  8. a et b « Dominique Quinzin prend les rênes de la mairie », L'Observateur de l'Avesnois, no 19461,‎ 4 avril 2014, p. 25 (ISSN 0183-8415)
  9. www.grsentiers.org Sentier Saint-Jacques de Compostelle
  10. Roland Hautecoeur, avec la collaboration de Geoffroy G. Sury, «Les anciennes pierres tombales et inscriptions funéraires de l’église de Maroilles.», copyrights, LII-06/1000079, B.M. Lille, 2006.
  11. Les Petits Bollandistes, « La vie des Saints de l’Ancien et du Nouveau Testament : Saint-Humbert de Maroilles », t. III, Typographie des Célestins à Bar-le-Duc, Paris, 1876, pp . 640-641.
  12. - Bulletin de la Commission Royale d’Histoire, In, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Bruxelles, 1905, p. 38. ; - G. Sivery, « Structures agraires et vie rurale dans le Hainaut à la fin du Moyen Âge », tome 2, Presses universitaires de Lille, 1980, p. 586. ; - André Le Glay, « Cameracum Christianum de l’histoire ecclésiastique du diocèse de Cambrai », Lefort imprimeur, Lille, 1849, p. 149.
  13. Sury Geoffroy G. et Criez Y., « Les seigneurs de Maroilles », in « ANNEXES : localités relevées dans les actes de l’échevinage de Maroilles – années 1489-1789 », Ed. G. G. Sury, dép. légaux, D2004 (Belgique) et DLE-20040415-17379 (France), p. 536-537.
  14. Sury Geoffroy G. et Criez Y., « Frédéric d’Yve, alias Fredericq abbé et seigneur de Maroilles. Un diplomate hennuyer au service de Philippe II dans la seconde moitié du XVIe s. », Ed. G. G. Sury, dép. légaux, D2004 (Belgique) et DLE20040708-33524 (France).