Fédération française de rugby

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Fédération française de rugby
Image illustrative de l'article Fédération française de rugby

Sigle FFR
Sport(s) représenté(s) Rugby à XV
Rugby à sept
Création
Président Bernard Laporte
Siège 3-5 rue Jean de Montaigu Marcoussis
Affiliation World Rugby
Clubs 1 734 (2009)
Licenciés 457 018 (en 2012)
Site internet Site officiel de la FFR
Le siège historique de la FFR, 9 rue de Liège.

La Fédération française de rugby (FFR) est une association a la charge d'organiser et de développer le rugby à XV et le rugby à sept en France.

Depuis 2010, son siège est situé au Centre national du rugby (3-5, rue Jean de Montaigu à Marcoussis) et depuis le 3 décembre 2016, le président de la FFR est Bernard Laporte.

Historique[modifier | modifier le code]

Fédération française de rugby hôte de la Coupe du monde de rugby à XV 2007

La FFR est fondée le en prenant la suite du comité rugby de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA) (dont les maillots de sélection nationale étaient jusqu'alors ornés de deux anneaux, rouge et bleu, entrelacés, de 1906 à 1910). Elle adopte le nom de Fédération française de rugby le , le lendemain de la victoire française de Colombes sur les champions olympiques américains.

La Fédération française de rugby a été déclarée reconnue d'utilité publique en 1922. Il faut attendre près de 58 ans pour que la FFR soit définitivement admise à l'IRB en 1978 auprès des Home Unions de traditions anglo-saxonnes.

En 2010, la FFR abandonne le siège du 9, rue de Liège Paris 9e, pour rejoindre le Centre national de rugby 3-5, rue Jean de Montaigu à Marcoussis.

Gouvernance de la FFR[modifier | modifier le code]

Marcel Batigne est élu à la tête de la FFR, le , au terme du congrès de Clermont-Ferrand, en remplacement de Jean Delbert. Il arrive au pouvoir avec les « gros pardessus », Guy Basquet et Albert Ferrasse à qui il laissera la présidence un an plus tard pour prendre celle de la F.I.R.A.[1].

A soixante-treize ans, Albert Ferrasse est réélu président de la FFR, le samedi 13 avril 1991, à Paris, à l'issue d'une assemblée générale destinée à élire les trente-cinq membres d'un nouveau comité directeur de la FFR. La liste conduite par l'Agenais en association avec Jean Fabre, l'ancien président du Stade toulousain, a remporté vingt-quatre sièges contre onze à celle emmenée par Robert Paparemborde, le manager général du Racing club de France. Président depuis 1968, Albert Ferrasse se voit donc offrir un septième mandat. Comme convenu, il s'est engagé à céder la place à Jean Fabre à la fin de l'année[2].

En décembre 1991, Albert Ferrasse quitte donc la présidence et le comité directeur doit élire le nouveau président. Jean Fabre, successeur naturel de Ferrasse propose un vote à main levée. Le comité directeur lui refuse. Aucun autre candidat que Fabre ne se présente. Après un vote secret, le nom de Bernard Lapasset, président du comité d'Île-de-France, sort vainqueur. Les listes de Ferrasse et Paparemborde ont fait alliance contre Jean Fabre. Fabre démissionne sur le champ imité par Max Guibert et Michel Crauste qui le soutenaient[3].

Bernard Lapasset est réélu le samedi 14 septembre 1995 au stade Géo-André à Paris avec 95,17% des votes[4] puis de nouveau le 14 décembre 1996 à la Maison de la chimie à Paris avec 91,58% des 7.414 voix (sur 9.422 inscrits) suite au retrait de la liste « rugby pour tous » menée par Marcel Martin, en raison d'un référé jugé « irrecevable »[5].

En 1998, la FFR est ensuite contraint de revoir le mode de scrutin pour les élections fédérales. Le scrutin plurinominal avec possibilité de panachage succède au système dit des "listes bloquées". Cette modification permet l'existence d'une opposition au sein du comité directeur de la FFR, voire l'émergence d'une nouvelle majorité[6]. Il faudra cependant attendre jusqu'en 2016 pour voir plusieurs listes s'affronter aux élections fédérales et ainsi permettre un panachage au sein du comité directeur.

En 2000, Jacques Fouroux et Robert Paparemborde tentent de monter une liste d'opposition à l'équipe en place[7],[8] mais se retirent finalement laissant Lapasset gagner l'élection avec 98 % des suffrages[9]. Le bureau est néanmoins renouvelé : le secrétaire général Jacques Laurans laisse sa place à Alain Doucet et René Hourquet remplace le trésorier Jacques Dubois[10].

Bernard Lapasset reste ainsi 17 ans à la présidence avant de démissionner en juillet 2008 pour prendre ses fonctions de président de l'International Rugby Board. Il remet sa démission à l'assemblée générale de Vannes, le 12 juillet 2008[11].

Le , Pierre Camou succède en effet à Bernard Lapasset, élu par le Comité Directeur à l’unanimité (94,70% des voix), alors qu’il occupait déjà ses fonctions de président par intérim (après le départ de Lapasset à la présidence de l’IRB). Pierre Camou a été auparavant président du comité de Côte-Basque-Landes de 1996 à 2008, trésorier-adjoint de la FFR de 1996 à 2000 puis vice-président de 2000 à juillet 2008, responsable du Centre national du rugby de Linas-Marcoussis[11]. Le , sa réélection constitue un nouveau cavalier seul (89,76% des voix). Serge Blanco devient alors le vice-président de la FFR.

Les deux mandats de Pierre Camou sont marqués par la croissance du rugby hexagonal : + 10% de clubs, + 24% de licenciés masculins et surtout + 102% de licenciées féminines. Pierre Camou oeuvre en gestionnaire d’une entreprise lucrative, la FFR se hissant parmi les plus riches fédérations sportives françaises[12].

Le , Bernard Laporte annonce sa candidature pour l'élection du président de la FFR en , et choisit Serge Simon comme directeur de campagne[13]. Pierre Camou annonce en décembre 2015 qu'il est de nouveau candidat pour la présidence de la FFR, pour un troisième mandat[14]. Alain Doucet, secrétaire général de la FFR, est lui aussi candidat à la présidence[15]. Pierre Salviac, initialement candidat, retire sa candidature le 23 septembre 2016[16]. Les candidats Laporte et Doucet demandent le vote décentralisé afin que les présidents n'aient pas à se déplacer au Centre national du rugby pour voter[12]. Cependant, l'équipe en place refuse de le mettre en place. Pierre Camou souhaite poursuivre le Projet de grand stade de la Fédération française de rugby à XV tandis que ses opposants y sont tous les deux opposés[12].

Lors de l'assemblée générale élective du , la liste menée par Bernard Laporte obtient 52,6 % des voix, soit 29 sièges, contre 35,28 % des voix pour Pierre Camou (6 sièges) et 12,16 % pour Alain Doucet (2 sièges). Bernard Laporte est élu à la présidence de la FFR[17]. Serge Simon est alors nommé premier vice-président, manager des équipes de France et en charge la communication et du marketing[18]. Pascal Papé, Philippe Rougé-Thomas, Fabrice Estebanez, Bernard Viviès, Annick Hayraud, Pierre Camou, Serge Blanco, Sandrine Agricole, Fabien Pelous et Alain Doucet sont également membres du nouveau comité directeur[17].

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Nom Dates du mandat Autres fonctions
Importez le logo individu-fr.svg Octave Léry 1er président
Président du Comité des Pyrénées
Importez le logo individu-fr.svg Allan Henry Muhr  ?
Amand FFR.jpg Henri Amand  ?
Importez le logo individu-fr.svg Roger Dantou Introducteur du rugby à Périgueux en 1897 et créateur du Club athlétique périgourdin en 1901
Président du Comité Régional du Périgord
Créateur (1934) et président de la F.I.R.A.
Importez le logo individu-fr.svg Albert Ginesty Président du Comité des Pyrénées de 1925 à 1935
Président du Stade toulousain de 1935 à 1938
Maire de Toulouse du 9 juin 1944 au 20 août 1944
Importez le logo individu-fr.svg Alfred Eluère Président du Comité national des sports de 1947 à 1967
Importez le logo individu-fr.svg René Crabos
Importez le logo individu-fr.svg Jean Delbert Président du comité des Pyrénées
Président de la F.I.R.A.
Importez le logo individu-fr.svg Marcel Batigne Président du SC graulhetois de 1948 à 1971
Président de la F.I.R.A. à partir de 1968
Importez le logo individu-fr.svg Albert Ferrasse Président du SU Agen de 1963 à 1985
Président du comité Périgord-Agenais de 1966 à 1968
Président de l'International Rugby Board entre 1980 et 1987
Président de la F.I.R.A. de 1989 à 1997
Bernard Lapasset à la Philharmonie de Paris.jpg Bernard Lapasset Président du comité d'Île-de-France de 1988 à 1991
Président de l'International Rugby Board de 2008 à 2016
Vice-président du Comité national olympique et sportif français de 1992 à 2009
Co-président du comité de candidature Paris 2024.
Pierre Camou 2016-05-15.jpg Pierre Camou Fondateur (en 1963) et président de l'US Garazi
Trésorier du comité de Côte-Basque-Landes de 1976 à 1996
Président du comité de Côte Basque-Landes de 1996 à 2008
Trésorier-adjoint de la FFR de 1996 à 2000
Vice-président de la FFR, responsable du Centre national du rugby de Linas-Marcoussis, de 2000 à 2008
Jubilé Chabal-Nallet - 20150604 - Bernard Laporte.jpg Bernard Laporte en cours Manager du Stade français de 1995 à 1999
Sélectionneur du XV de France de 1999 à 2007
Secrétaire d'État chargé des Sports de 2007 à 2009
Manager du RC Toulon de 2011 à 2016

Bureau fédéral et comité directeur[modifier | modifier le code]

Directeurs techniques nationaux[modifier | modifier le code]

Didier Retière, directeur technique national depuis .

Direction de l'arbitrage[modifier | modifier le code]

Président de la commission centrale de l'arbitrage (Jusqu'en décembre 2016)
Directeur national de l'arbitrage (Poste créé en décembre 2016)

Organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Les représentants de la FFR XV sur le territoire sont organisés en 26 comités territoriaux métropolitains, 102 comités départementaux et 7 comités d'outre-mer.

Le , les comités territoriaux seront remplacés par 13 ligues régionales de métropole, calquées sur les régions françaises, et une ligue d’outre-mer.

Ligue régionale Président Nombre de licenciés (au 30 juin 2017) Nombre de clubs[37]
Occitanie Alain Doucet 67 808 393
Nouvelle-Aquitaine Michel Macary 62 948 360
Auvergne-Rhône-Alpes Patrick Celma 51 886 287
Île-de-France Florian Grill 33 916 143
Provence Alpes Côte d'Azur Henri Mondino 22 352 115
Bourgogne-Franche-Comté Jean-François Contant 12 057 85
Hauts-de-France Jean-Louis Lamy 10 111 64
Centre-Val de Loire André Prigent 9 918 66
Grand Est Armando Cutone 9 693 59
Bretagne Yvon Colléaux 9 212 67
Pays de la Loire Dominique Coquelet 7 977 55
Normandie Dominique Barthélémy 7 974 53
Corse Jean-Simon Savelli 1 061 8
Outre-mer 61

Palmarès des équipes de France[modifier | modifier le code]

Il existe en France un total de sept équipes nationales différentes, reconnues et dirigées par la FFR XV.

Équipe de France de rugby à XV[modifier | modifier le code]

Équipe de France féminine[modifier | modifier le code]

Équipe de France des amateurs[modifier | modifier le code]

Équipe de France universitaires masculins[modifier | modifier le code]

Équipe de France des juniors[modifier | modifier le code]

Participation aux Jeux Méditerranéens[modifier | modifier le code]

Participation aux Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

  • Championne olympique en 1900 (au mois d'octobre, au vélodrome municipal de Vincennes dans le cadre de l’Exposition universelle - trois équipes)
  • Vice-championne olympique en 1920 (deux équipes seulement participaient) et en 1924 (trois équipes)

Statistiques (au 31 janvier 2011)[38][modifier | modifier le code]

Structure sportive

  • 363 073 licenciés fédéraux, dont environ 273 000 joueurs, 9 200 joueuses et près de 40 000 dirigeants, répartis au sein de 1 683 clubs ;
  • 2 088 arbitres ;
  • 80 cadres techniques ;
  • 15 000 entraîneurs et éducateurs ;
  • 10 équipes de France ;
  • 38 niveaux de compétitions.

Structure dirigeante

  • un comité directeur (renouvelé tous les 4 ans) de 37 membres, élus au cours d’une assemblée générale ;
  • un bureau fédéral de 16 membres dont un président, un secrétaire général et un trésorier général ;
  • 20 commissions de travail ;
  • 26 comités régionaux + 7 comités dans les DOM-TOM ;
  • 102 comités départementaux.

Évolution (chiffres en date du 31 mai pour l'année citée)[modifier | modifier le code]

Statistiques de la FFR
Année Nombre de clubs Nombre de licenciés Moyenne
1920 173 clubs
1924 894 clubs
1936 588 clubs
1952 759 clubs
1966 812 clubs 59 000 licenciés 72,6
1972 1 350 clubs 110 000 licenciés 81,5
1999 1436 clubs 255 314 licenciés
2000  ? 223 692 licenciés
2004  ? 201 276 licenciés
2005  ? 205 535 licenciés
2006  ? 212 059 licenciés
2007 1 687 clubs[F 1] 278 634 licenciés[39] 165,1
2008  ? 363 073 licenciés[Note 1],[F 2].
2009 1 734 clubs[F 3] 347 563 licenciés 200,4
2010  ? 371 000 licenciés
2011  ? 413 293 licenciés
2012  ? 311 601 licenciés[40]
2015  ? 438 144 licenciés
2016  ? 455 747 licenciés
Evolution du nombre de licenciés (en milliers)

Récompenses[modifier | modifier le code]

Chaque année, les médailles de la FFR sont décernées pour honorer les réalisations exceptionnelles dans le rugby français. Le comité directeur[F 4] de la FFR décerne annuellement des récompenses honorifiques aux dirigeants, arbitres, éducateurs ou joueurs qui auront rendu des services éminents, ainsi qu’aux membres du personnel fédéral. Ces récompenses sont constituées par des médailles d’Honneur, et comportent quatre échelons : Bronze, Argent, Vermeil et Or. Des conditions particulières s'appliquent pour l'attribution de ces distinctions :

  • nul ne peut postuler la médaille de Bronze s'il ne compte au minimum dix années d’activité dans le rugby français ;
  • nul ne peut postuler la médaille d’Argent s'il ne compte au minimum quinze années d’activité et n'est pas titulaire de la médaille de Bronze depuis cinq ans au moins ;
  • nul ne peut postuler la médaille de Vermeil s'il ne compte au minimum vingt ans d’activité et n'est pas titulaire de la médaille d’Argent depuis sept ans au moins ;
  • nul ne peut postuler la médaille d’Or s'il n'est pas titulaire de la médaille de Vermeil depuis dix ans au moins.

Ces dispositions ne sont pas applicables :

  • au président de la F.F.R. qui sera, de droit, l'objet d'une promotion de médaille d’Or s'il n'est pas déjà titulaire de cette haute distinction ;
  • aux capitaines ou joueurs de l'équipe nationale et aux arbitres internationaux ainsi qu’à des membres à titre exceptionnel sans condition d'ancienneté.

Les propositions de récompenses sont établies par les comités territoriaux et le bureau fédéral de la F.F.R[F 5] , avant le 15 novembre de chaque année. La liste des récompenses décernées par la F.F.R. est conservée au siège.

Projet de Grand Stade de la FFR[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grand Stade de la FFR.

La Fédération ne voulant plus dépendre du Consortium du Stade de France, elle souhaite en parallèle aboutir à une indépendance financière afin de gérer directement ses ressources et la répartition des fonds pour le développement du rugby français.

En novembre 2010, Pierre Camou, président de la FFR et Serge Blanco, membre du comité directeur de la FFR, présentent au public leur projet de stade de la Fédération française de rugby, un stade de 82 000 places avec pelouse et toit rétractable[F 6].

Malgré la position du ministère des Sports, par l'intermédiaire de David Douillet qui voit d'un œil peu favorable[41] le désengagement de la FFR du Stade de France, le choix définitif du site s'est effectué fin juin 2012 au congrès de la FFR à La Baule et s'est porté sur celui d'Evry centre Essonne[42]. Candidat à la présidence de la FFR en 2016, Bernard Laporte est opposé à la construction de ce Grand Stade de 80.000 places. Il est élu le 3 décembre. Dès lors, le projet est en passe d'être abandonné[43].

Le 14 décembre 2016, le projet est effectivement officiellement abandonné à l'issue de la première réunion du nouveau comité directeur[44].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En mars 2008, le nombre de licenciés dépasse les 354 000.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la Fédération française de rugby[modifier | modifier le code]

  1. « Congrès Info 2007 » [PDF], (consulté le 10 juin 2010).
  2. « Congrès Info 2008 » [PDF], sur le site de la Fédération française de rugby, (consulté le 10 juin 2010).
  3. « Congrès Info 2009 » [PDF], sur le site de la Fédération française de rugby, (consulté le 10 juin 2010).
  4. « Comité directeur », (consulté le 10 décembre 2011).
  5. « Bureau fédéral », (consulté le 10 décembre 2011).
  6. « Projet Stade », (consulté le 16 décembre 2011).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Graulhet. Marcel Batigne président », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 1er janvier 2017)
  2. « RUGBY : les élections à la fédération française Septième mandat pour Albert Ferrasse », sur www.lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 1er janvier 2017)
  3. Jérôme Prévot, « Jean Fabre : « J’ai senti venir quelque chose » », sur www.midi-olympique.fr, Midi olympique, (consulté le 1er janvier 2017)
  4. a et b « FFR: Lapasset réélu à pour 95% », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 25 mai 2017)
  5. a et b « RUGBY Bernard Lapasset est sorti vainqueur », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 25 mai 2017)
  6. « Le rugby a sa Ligue professionnelle », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 25 mai 2017)
  7. Henri Andrieu, « FFR : Fouroux à nouveau capitaine », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 21 avril 2017)
  8. Jean Cormier, « Paparemborde dévoile le plan Fouroux », sur www.leparisien.fr, Le Parisien, (consulté le 21 avril 2017)
  9. Pascal Charrier, « Bernard Lapasset, quatre ans de plus », sur www.la-croix.com, La Croix, (consulté le 21 avril 2017)
  10. Jean-Louis Laffitte, « Lapasset sans fumée blanche », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 21 avril 2017)
  11. a et b Jean-Louis Laffitte, « Pierre Camou, futur président de la FFR, et la révolution culturelle », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 4 janvier 2017)
  12. a, b et c « Elections à la FFR, les coulisses et les hommes », sur lefigaro.fr, Le Figaro (consulté le 1er janvier 2017)
  13. « Laporte: «Si vous saviez combien de personnes m’ont dit que j’étais fou» », sur lefigaro.fr, .
  14. « Camou candidat à sa succession », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le 28 décembre 2015)
  15. « FFR : la liste Doucet rencontre Camou et Blanco », sur www.laprovence.com, La Provence, (consulté le 23 août 2016).
  16. « Pierre Salviac retire sa candidature à la présidence de la Fédération française de rugby », sur www.lequipe.fr, L'Equipe, (consulté le 23 septembre 2016)
  17. a et b « Elections FFR : Bernard Laporte est le nouveau président de la Fédération », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 3 décembre 2016)
  18. « Bernard Laporte dévoile une partie de son comité directeur de la FFR », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 13 décembre 2016)
  19. « Elections FFR : Le comité de direction », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 25 mai 2017)
  20. « Carrère par Christian Carrère », (consulté le 13 septembre 2017)
  21. Henri Garcia, « Extraits de La Fabuleuse histoire du rugby » (consulté le 25 mai 2017)
  22. « Paparemborde sur la touche », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 25 mai 2017)
  23. « RESULTATS Nîmes en impose », sur www.la-croix.com, La Croix, (consulté le 25 mai 2017)
  24. Jean-Louis Laffitte, « Lapasset sans fumée blanche », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 25 mai 2017)
  25. « Assemblée générale élective à la FFR Lapasset avec 98,95 % des voix », sur www.letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le 25 mai 2017)
  26. « Comité directeur Samedi 18 décembre 2004 » (consulté le 25 mai 2017)
  27. Jean-Louis Laffitte, « Pierre Camou, président du rugby français », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 25 mai 2017)
  28. « FFR : La composition du bureau fédéral », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama (consulté le 25 mai 2017)
  29. « Pierre Camou réélu à la tête de la FFR », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 25 mai 2017)
  30. « FFR. Serge Blanco élu vice-président », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 25 mai 2017)
  31. « Jacques Laurans, nouveau secrétaire Général de la FFR », sur www.ffr.fr, FFR, (consulté le 25 mai 2017)
  32. « Elections FFR : Bernard Laporte est le nouveau président de la Fédération », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 25 mai 2017)
  33. « Laporte tient sa première promesse », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 25 mai 2017)
  34. « Relevé d'informations et de décisions Comité Directeur 11 février 2017 », sur www.ffr.fr, FFR, (consulté le 17 février 2017)
  35. « Lannemezan. René Hourquet a lâché le sifflet », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 13 décembre 2016)
  36. « Didier Méné limogé de la Commission centrale des arbitres de la FFR », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 13 décembre 2016)
  37. « Ligues Régionales : La nouvelle carte de France », sur www.ffr.fr, (consulté le 13 décembre 2017)
  38. « LA FEDERATION FRANCAISE DE RUGBY »
  39. Le nombre de licenciés explose littéralement au moment de la Coupe du monde 2007 : au 22 octobre 2007, il passe pour la première fois la barre des 300 000 licenciés pour atteindre exactement le chiffre de 3 139 889 licenciés soit une augmentation de 13,7 % par rapport à octobre 2006 AFP, « Rugby - FFR - Plus de 300 000 licenciés », sur le site du quotidien L'Équipe, (consulté le 10 juin 2010).
  40. Atlas national des fédérations sportives 2012, ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative, [lire en ligne].
  41. Grégory Jouin, « Le grand stade de rugby est-il vraiment indispensable ? », sur le site de France Télévisions, (consulté le 16 décembre 2011).
  42. http://www.essonne.fr/culture-sports-loisirs/toute-lactualite-de-culture-sports-loisirs/visualiser/le_grand_stade_pour_lessonne/.
  43. AFP, « FFR : Bernard Laporte va rapidement engager des discussions pour enterrer le Grand Stade », sur Rugbyrama, (consulté le 5 décembre 2016)
  44. Vincent Péré-Lahaille, « Le Grand Stade définitivement abandonné par la FFR et Bernard Laporte », sur www.rugbyrama.fr, Rugbyrama, (consulté le 14 décembre 2016)