Fabien Galthié

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Fabien Galthié
Un homme intervient lors d'un séminaire, le micro en main.
Fiche d'identité
Naissance (46 ans)
à Cahors (France)
Taille 1,8 m (5 11)[1],[2]
Position demi de mêlée
Carrière en junior
Période Équipe  
1977-1981
1981-1986
AS Tournefeuille
US Colomiers
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
1986-1995
1995
1995-2001
2001-2003
US Colomiers
False Bay RFC
US Colomiers
Stade français
0? 0(?)
0? 0(?)
0? 0(?)
31 (20)[1]
Carrière en équipe nationale
Période Équipe M (Pts)b
1991-2003 Drapeau : France France 64 (49)[2]
Carrière d'entraîneur
Période Équipe  
2004-2008
2010-2014
Stade français
Montpellier HR

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 18 mai 2015.

Fabien Galthié, né le à Cahors dans le Lot, est un joueur international français de rugby à XV, évoluant au poste de demi de mêlée au sein de l'effectif du Stade français après avoir quitté en 2001 l'US Colomiers où il effectue l'essentiel de sa carrière.

En dix-sept ans au plus haut niveau, Fabien Galthié a inscrit à son palmarès un titre de champion de France en 2002-2003, un Challenge européen en 1997-1998, trois Grands Chelems (1997, 1998, et 2002), une finale de Coupe du monde. Il a disputé quatre Coupes du monde. Pourtant, son parcours en équipe de France est délicat et compliqué.

À sa retraite de joueur, il entraîne le Stade français de 2004 à 2008, puis le Montpellier Hérault rugby de 2010 à 2014. Il est champion de France avec le Stade français et finaliste avec Montpellier.

Il est également consultant sportif pour la télévision.

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Joueur[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fabien Galthié naît le à Cahors dans le Lot. Il grandit à Montgesty[3]. Ses grands-parents maternels sont des Catalans qui ont fui le franquisme, les paternels des agriculteurs du Lot[4]. Son père Jean-Noël est de Montgesty[5]. Sa mère travaille dans une agence du Crédit agricole, son père est technicien chez Thomson[6]. Il a un frère cadet, Patrice, plus jeune de quatre ans, qui joue également au rugby à XV mais au niveau amateur[7]. Fabien a six ans quand ses parents déménagent pour la région toulousaine[6].

Ses parents veillent à ce qu'il travaille à l'école et en dehors : à 15-16 ans, il fait des petits travaux d'été, castrer le maïs, être éboueur, monter des circuits imprimés à la chaîne chez Thomson[8]. Il soigne sa scolarité : baccalauréat, DUT de gestion[8]. Il poursuit ses études pour être titulaire d'un mastère en ingénierie commerciale option communication[9] dans le cadre d'une formation au sein de l'ESC Toulouse[10]. Il finit ses études en 1996, il commence à travailler pour l'entreprise aéronautique l'Aérospatiale, il y fait une thèse sur le lobbying industriel[8]. Il travaille ensuite pour la banque Société générale[8]. En 1999, il travaille dans une agence bancaire de la Société générale à Colomiers[11], il devient ensuite joueur professionnel[12].

Premiers pas à Colomiers et avec l'équipe de France[modifier | modifier le code]

Gros plan d'une personne souriante, assise lors d'un séminaire.
Fabien Galthié, en 2008, lors d'un séminaire.

Fabien Galthié débute le rugby à XV à l'école de rugby de l'AS Tournefeuille[6],[13] en banlieue toulousaine. Le club de rugby est fondé en 1977[14] par son père et des amis[6]. Son père est à l'origine de la création de l'école de rugby[15]. Il y joue jusqu'en minimes première année ; le manque d'effectif[15], l'amène à rejoindre l'US Colomiers, distant de deux kilomètres de Tournefeuille[13]. Il y est entraîné par Éric Béchu[16],[17], qui y évolue comme joueur dans l'équipe une seniors[18]. Il fait ses débuts en équipe première à dix-sept ans[19].

Fabien Galthié est sélectionné en équipe de France universitaire, de 1989 à 1991[8].

Fabien Galthié reçoit sa première cape à l'âge de 22 ans le [2],[note 1]. Il est retenu pour affronter les Roumains à Bucarest[20]. Alors que Pierre Berbizier joue régulièrement en équipe de France au poste de demi de mêlée de 1981 à 1991, cumulant 56 sélections[21], il n'est pas retenu pour la préparation de la Coupe du monde 1991[22].

La France s'impose 33 à 21[note 2], contre la Roumanie[2]. Fabien Galthié fait partie des 26 joueurs retenus pour la Coupe du monde[23]. Dans le groupe, figure Jean-Luc Sadourny, qui ne compte pas de sélection[23] et qui joue avec Fabien Galthié à Colomiers. Henri Sanz est l'autre demi de mêlée retenu[23]. Fabien Galthié est titulaire pour les trois matchs de poule, la France s'impose à trois reprises, dont une sur le score de 19 à 13 contre le Canada[24]. La France affronte l'Angleterre en quart de finale et s'incline 19 à 10 contre un adversaire qui l'a battue les trois derniers matchs (11-0 à Twickenham en 1989, 26-7 à Paris en 1990, 21-19 à Twickenham en 1991) et qui a bien préparé tactiquement la rencontre[25].

Fabien Galthié est titulaire lors des trois premiers matchs du Tournoi des Cinq Nations 1992[2]. Après avoir perdu contre l'Angleterre 13-31[26],[27], la France s'incline 10-6 en Écosse et la prestation de Fabien Galthié est remise en cause[28]. Aubin Hueber devient titulaire à la mêlée pour le dernier match du Tournoi[29]. Lors du championnat de France 1991-1992, Colomiers et Fabien Galthié atteignent pour la première fois les quarts de finale du championnat, dix ans après l'accession du club en première division[30]. Lors de la victoire 10 à 9 en huitième de finale face à l'USAP, Fabien Galthié est à l'origine de l'essai haut-garonnais, Jean-Luc Sadourny perce ensuite avant de transmettre le ballon à un coéquipier. Le budget annuel du club de Colomiers est alors de seulement quatre millions de francs[30]. En comparaison, le budget du Stade toulousain est de 4,5 millions de francs en 1987, et de 8,5 millions en 1997[31].

Concurrence et blessures[modifier | modifier le code]

Absent lors de plusieurs tests, en Argentine en juillet puis en octobre en France face aux Springboks[note 3], le poste de demi de mêlée étant confié au Toulonnais Aubin Hueber[32], il est associé à son coéquipier de Colomiers Laurent Mazas lors de la première défaite en France, sur le score de 24 à 20, des Français lors d'une confrontation face aux Argentins[33]. Il n'est pas retenu pour le Tournoi des Cinq Nations 1993[2]. Fabien Galthié participe aux Jeux méditerranéens de 1993[34]. Le Columérin est de nouveau titulaire pour les trois premiers matchs du Tournoi des Cinq Nations 1994[2], l'Angleterre gagne 18 à 14 au Parc des Princes et la paire Fabien Galthié-Alain Penaud ne donne pas satisfaction[35]. Fabien Galthié perd sa place au profit d'Alain Macabiau, Alain Penaud est remplacé par Thierry Lacroix[36].

Pour la tournée en Nouvelle-Zélande, c'est Guy Accoceberry qui est retenu à la place de Fabien Galthié. La France remporte les deux test matchs disputés contre les All Blacks[note 4] sans Fabien Galthié[37],[38]. Il ne dispute pas le Tournoi des Cinq Nations 1995[2].

Non retenu pour la Coupe du monde 1995, il se rend au Cap, pour travailler son anglais afin de réussir un module de son mastère (il finit ses études en 1996)[8]. « Déçu de ne pas avoir été retenu, je pars en Afrique du Sud. Richard Pool-Jones me conseille le club de False Bay[note 5], à proximité du Cap, qu'entraîne Nick Mallett. À l'époque, je joue pour un appartement, une voiture et un salaire de 3000 francs français par mois »[39]. Fabien Galthié est parti six mois à compter du , après avoir obtenu un congé sans solde de son employeur, l'Aérospatiale[40].

Après la blessure (fracture du cubitus gauche)[41] du titulaire du poste de demi de mêlée Guy Accoceberry après deux matchs, Fabien Galthié, présent sur place, est rappelé[42]. Aubin Hueber, qui est le deuxième demi de mêlée retenu initialement, a joué le match contre les Tonga et la fin de match contre l'Écosse. Il dispute le match contre l'Irlande avant de perdre sa place[34]. Fabien Galthié dispute la demi-finale perdue contre les Springboks[43]. Le match est très disputé, Nick Farr-Jones, capitaine et demi de mêlée des champions du monde Wallabies en 1991, estime que « le demi de mêlée Fabien Galthié a apporté une dimension supplémentaire au jeu des Français »[44]. Fabien Galthié dispute également le match pour la troisième place, la France l'emporte 19-9 contre les Anglais[45].

Gros plan d'un joueur à l'entraînement, vêtu d'une veste de survêtement aux couleurs du stade toulousain.
David Skrela, coéquipier de Fabien Galthié en club de 1997 à 2001, est sous ses ordres d'entraîneur au Stade Français de 2004 à 2008.

En 1996, il entre en cours de match dans le Tournoi des Cinq Nations 1996 contre le pays de Galles[2] avant d'être victime d'une grave blessure à la cheville droite[46]. En 1997, Fabien Galthié est titulaire au poste de demi de mêlée contre l'Irlande pour le match d'ouverture du Tournoi des Cinq Nations 1997. Il est victime d'une entorse du genou en deuxième mi-temps et il ne peut pas jouer d'autre rencontre du Tournoi, conclu par un Grand Chelem pour les Bleus de France[47]. Philippe Carbonneau le remplace lors du premier match[48]. Fabien Galthié est absent six mois des suites de sa blessure[49]. Sans son demi de mêlée international, le club de Colomiers parvient pourtant en quart de finale du championnat de France 1996-1997 contre le voisin toulousain[50]. Le , Fabien Galthié est titulaire pour une victoire 30 à 19 contre l'Italie[2]. Victime d'une luxation claviculaire après 25 minutes de jeu, il manque les deux matchs suivants de Coupe latine[51]. Il est de nouveau apte pour jouer les Springboks[52]. Lors du premier test match, la France s'incline 32-36. Une semaine après, pour le dernier match au Parc des Princes, la France est dépassée défensivement, physiquement, et elle perd 10-52 [53].

Pour les Tournoi des Cinq Nations 1998 et 1999, Philippe Carbonneau est le premier choix des sélectionneurs[48].

En 1997-1998, Colomiers atteint les demi-finales de la phase finale de championnat[12] et gagne le Challenge européen 1997-1998 en demeurant invaincu tout en éliminant successivement en phase finale l'AS Montferrand, le Stade français et SU Agen[12]. C'est la dernière saison de Colomiers dans un cadre non-professionnel : les joueurs sont ensuite salariés, professionnels à 100%, sans emploi d'appoint par ailleurs[12].

Finale de Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Jonah Lomu torse nu avec un ballon de rugby posé entre son bras gauche et sa hanche
Jonah Lomu, ici en 2001, perd contre les Français en demi-finale en 1999.

Lors de la saison de championnat 1998-1999, les coéquipiers de Fabien Galthié atteignent les quarts de finale de la phase finale. Dans l'équipe, évoluent Marc Dal Maso, Patrick Tabacco, David Skrela et Jean-Luc Sadourny, tous internationaux, sous la direction de Jacques Brunel, qui quitte le club en bons termes après avoir terminé un contrat de quatre années[54]. L'équipe de Colomiers est parvenue à disputer la finale de la Coupe d'Europe 1998-1999, s'inclinant 21-6 contre l'Ulster le à Lansdowne Road à Dublin[55].

En 1999, après la tournée en juin aux îles Tonga (défaite 20 à 16), Samoa, et en Nouvelle-Zélande (défaite le 26 juin à Wellington, face aux All Blacks (54-7)[56], Galthié n'est pas sélectionné par Jean-Claude Skrela et Pierre Villepreux dans la liste des trente joueurs du groupe retenu pour disputer la Coupe du monde 1999[47]. Philippe Carbonneau se blesse pendant la préparation et déclare forfait (blessure au genou contractée en août à Val-d'Isère[57])[56]. Pierre Mignoni se blesse à son tour, le Columérin est appelé en renfort. Après avoir joué dix minutes contre les Fidji, il devient titulaire en quart de finale en lieu et place de Stéphane Castaignède[58]. En match de barrage, l'Argentine élimine l'Irlande et le à Lansdowne Road, la France n'affronte pas l'Irlande devant son public mais l'Argentine. Elle gagne (47-26)[56].

Photo sur fond noir de Fabien Pelous. Le portrait en buste est pris de trois-quart.
Fabien Pelous évolue de 1995 à 2003 avec Fabien Galthié en équipe de France.

Fabien Galthié est distant avec les entraîneurs, il a déclaré au mois de juillet : « Si je les croise dans la rue, je ne leur adresse pas la parole »[56]. En demi-finale, les All Blacks sont opposés à la France et malgré deux essais de leur joueur vedette Jonah Lomu, ils s'inclinent 43-31[59]. Pour Fabien Galthié : « C'est le meilleur match de ma vie. Le plus accompli. Le plus fort. Le plus intense »[60]. Avec Christophe Lamaison, la paire de demis a l'occasion de lancer des attaques qui ont marqué les esprits des téléspectateurs[60]. La France est menée 24-10 au début de la deuxième période. Fabien Galthié donne un coup de pied derrière la défense, le rebond est favorable à Christophe Dominici, ce qui permet aux Français de mener (56e)[61]. La France marque deux autres essais, trente-trois points contre sept aux All Blacks en fin de match[59].

La France perd en finale 35 à 12 contre les Wallabies[note 6],[62].

Bernard Laporte, le nouvel entraîneur de l'équipe de France retient Fabien Galthié comme titulaire pour la première composition d'équipe contre le pays de Galles, Christophe Laussucq est également convoqué en l'absence de Philippe Carbonneau encore indisponible[57]. Après avoir disputé les deux premiers matchs du Tournoi des Six Nations 2000, Fabien Galthié se blesse aux adducteurs[63] en club contre Toulouse et manque la fin du Tournoi[64].

Le championnat de France 1999-2000 est disputé par 24 équipes, réparties en deux poules pendant une phase préliminaire. Henri Auriol, le nouvel entraîneur est contesté et remplacé : Serge Milhas, ancien joueur de Colomiers, revient au club diriger l'équipe première en février 2000[65]. Fabien Galthié et ses coéquipiers terminent troisièmes du Groupe 1, gagnent le match de barrage, puis s'imposent contre les premier et deuxième du Groupe 2, 29-15 en quart de finale contre le Castres olympique[66], 24-22 après prolongation en demi-finale contre la Section paloise[67]. Fabien Galthié s'est blessé lors du quart de finale, il ne peut pas jouer la finale[68]. Le Stade français l'emporte (28-23)[69].

Fabien Galthié est de retour en équipe de France lors des test matchs de novembre 2000[2]. L'équipe d'Australie, championne du monde en titre et vainqueur du Tri-nations 2000 s'impose 18-13, la sixième victoire consécutive de l'Australie sur la France, malgré un essai marqué par le demi de mêlée[70]. Le Columérin dispute les trois tests comme titulaire associé au demi d'ouverture briviste Christophe Lamaison et c'est Fabien Pelous, le capitaine. Après une défaite (26-39) contre la Nouvelle-Zélande, la France gagne 42-33 avec un nouvel essai de Fabien Galthié et 27 points au pied de Christophe Lamaison[71]. Bernard Laporte tient son match de référence[72]. Si le sélectionneur souhaite « toucher le moins possible à la charnière Galthié-Lamaison », Fabien Galthié continue de travailler. Il ne compte que 36 sélections en une décennie (1991-2000)[4].

Alors qu'il débute le Tournoi des Six Nations 2001 comme titulaire, il est absent contre l'Irlande pour avoir reçu un deuxième carton jaune en championnat de France en club[73]. La France s'incline 22-15 à Dublin, il est de retour pour le match suivant[74]. Le , la France s'incline 35-43 au Stade de France face au pays de Galles. S'il y a beaucoup d'intentions de jeu, la finition n'est pas française avec deux essais contre quatre essais gallois. « Trop de jeu au détriment du résultat » pensent Bernard Laporte et le capitaine, Fabien Pelous. « Trop d'erreurs dans la finition », corrige Jo Maso. « Le rugby est un jeu qui demande des initiatives. Quand tu joues, tu existes » se défend Fabien Galthié[75]. Christophe Lamaison, titulaire au poste de demi d'ouverture pour les trois premiers matchs, est remplaçant contre le pays de Galles. Gérald Merceron est alors associé à Fabien Galthié pour les deux derniers matchs du Tournoi[2] alors que David Skrela est retenu comme remplaçant sans entrer en jeu contre l'Angleterre[76],[77]. La France s'incline 48-19 avec cinq essais marqués par les Anglais en deuxième période[78]. la France termine cinquième du Tournoi, c'est le plus mauvais résultat de Fabien Galthié. Il a disputé quatre matchs sur cinq, ce qui constitue sa statistique la plus élevée en Tournoi[2].

Lors du championnat de France 2000-2001, les coéquipiers de Fabien Galthié parviennent à se qualifier pour la phase finale en terminant dans les quatre premiers de poule. Ils jouent de nouveau Castres en quart de finale, s'inclinant cette fois-ci 37 à 26[66].

Départ au Stade français, titulaire et capitaine en équipe de France[modifier | modifier le code]

les deux paquets d'avants sont aux ordres de l'arbitre pour disputer la mêlée.
Fabien Galthié à la manœuvre lors de France - Écosse du Tournoi des Six Nations 2003 au Stade de France.

En juin 2001, la France part en tournée avec Fabien Galthié comme capitaine[79]. Les Bleus l'emportent 32-23 en Afrique du Sud pour le premier match de la tournée[80], le second est perdu 20-15[81]. Par contre, la France est battue nettement 37-12, quatre essais contre aucun, par l'équipe de Nouvelle-Zélande[82].

L'annonce est faite le que Fabien Galthié rejoint le Stade français Paris pour un contrat de deux ans, après avoir joué vingt ans à Colomiers[83]. Les matchs de novembre 2001 de l'équipe de France sont convaincants avec trois victoires contre l'Afrique du Sud (20-10), l'Australie (14-13) et les Fidji (77-10)[84]. L'ancien Columérin est victime d'une entorse au genou droit et manque les deux premiers matchs du Tournoi des Six Nations 2002[85]. Fabien Galthié et Gérald Merceron se mettent en valeur, permutent pour une victoire 20-15 de la France sur l'Angleterre[86],[87]. Le , la France s'impose 22-10 au Murrayfield Stadium avec un essai de Fabien Galthié. Il récupère le ballon derrière un ruck et trompe la vigilance de Brendan Laney pour marquer. Il est désigné « homme du match »[88]. Lors de la dernière rencontre du Tournoi, la France bat l'Irlande 44-5 et remporte le Grand Chelem[89].

La saison 2001-2002 est plus compliquée en club pour Fabien Galthié. Le Stade français attend la dernière journée de la première phase pour se qualifier en terminant quatrième d'une poule de huit clubs[90]. Lors des play-off, le club de Fabien Galthié subit deux défaites et un match nul lors des trois premières journées. Fabien Galthié reconnaît peser beaucoup moins sur le jeu parisien que sur celui du XV de France[91]. Le club termine dernier de poule, avec trois défaites et trois matchs nuls. L'entraîneur John Connolly est licencié en avril[92], les joueurs se gèrent, désormais entraînés par leur capitaine, Fabien Galthié[93].

Fabien Galthié manque la tournée de juin 2002, victime depuis le mois d'avril d'une infection à la main[94]. Il est titulaire et capitaine pour le premier match des test matchs de novembre disputé contre l'Afrique du Sud. Deux nouveaux joueurs ont rejoint le groupe, Vincent Clerc et Dimitri Yachvili[95]. Le Lotois brille en délivrant une passe au pied décisive pour Cédric Heymans[96], la France gagne (30-10)[97]. Les équipes de l'hémisphère Sud préparent alors la Coupe du monde et la Nouvelle-Zélande présente une équipe remaniée. La France parvient à faire match nul (20-20), la prestation de Fabien Galthié est convaincante au contraire de son partenaire à l'ouverture[98]. La reconnaissance tombe avec l'élection au titre de joueur de l'année 2002 par l'IRB[99].

Fabien Galthié garde la confiance de Bernard Laporte pour le poste de demi de mêlée et de capitaine pour débuter le Tournoi des Six Nations 2003, Gérald Merceron et François Gelez sont en concurrence pour celui de demi d'ouverture[100]. Gérald Merceron et Fabien Galthié sont en difficulté, l'Angleterre s'impose (25-17)[101]. François Gelez remplace Gérald Merceron pour le match contre l'Écosse[102]. La France gagne (38-3)[103]. Victime d'une subluxation de l'épaule droite, le Lotois manque la fin du Tournoi[104]. Il est titulaire en club et de retour pour le déplacement victorieux à Perpignan. « Il reste le meneur d'hommes qu'il a toujours été. Il maîtrise le jeu de A à Z. Il se trompe très rarement. Quand vous l'avez derrière vous, c'est l'assurance tous risques » estime Patrick Tabacco[105]. Le club parisien parvient à battre le Biarritz olympique en demi-finale 32 à 9[106]. Pour son dernier match en club le samedi , au Stade de France, Fabien Galthié est champion de France 2002-2003 avec le Stade français, en battant le Stade toulousain 32-18. Il marque un essai lors de cette rencontre[107]. Le capitaine David Auradou lui laisse l'honneur d'être le premier à soulever le bouclier de Brennus dans la tribune du Stade de France[107].

Il termine sa carrière en tant que joueur lors de la Coupe du monde 2003 sur une défaite en demi-finale contre l'équipe d'Angleterre. Il a rejoint le cercle restreint des joueurs qui ont disputé quatre Coupes du monde[108] ; depuis, Brian Lima est devenu le seul joueur à avoir disputé cinq Coupes du monde (1991-1995-1999-2003-2007)[109]. Deux jours après la défaite contre l'Angleterre (24-7), le capitaine des Bleus rentre en France. Un décès dans sa famille l'oblige à anticiper le retour[110],[99].

Entraîneur[modifier | modifier le code]

Stade français[modifier | modifier le code]

Au premier plan quatre joueurs sont statiques lors d'un temps mort, vêtus de rose et de bleu. Au fond, on devine les spectateurs parisiens avec les mêmes couleurs en tribune.
Le Stade français Paris en janvier 2007 avec Christophe Dominici au premier plan.

L'entraîneur sud-africain Nick Mallett, qui présente un bilan de deux championnats de France de rugby à XV (2002-2003[111] et 2003-2004[112]) en deux saisons avec le Stade français, décide de ne pas continuer pour rejoindre sa famille au pays[113]. Sollicité par Max Guazzini[114], Fabien Galthié accepte en juin 2004 d'entraîner le club à compter de la saison 2004-2005 avec un contrat de trois ans[115]. L'adjoint de Fabien Galthié est Fabrice Landreau[116].

En Coupe d'Europe, les joueurs de Fabien Galthié s'imposent avec le bonus offensif à Cardiff[117], ils sont premiers invaincus à l'issue de la phase aller de poule[116]. L'équipe parisienne impose son jeu lors du déplacement à Gloucester et l'emporte 27-0[118], se qualifiant pour les quarts de finale de la compétition européenne. En championnat, l'équipe de Fabien Galthié termine en tête de la première phase. Après avoir perdu la finale de Coupe d'Europe, 12-18 après prolongation contre Toulouse le 22 mai à Édimbourg[119], le Stade français s'incline contre le Biarritz olympique en finale du championnat de France dans un match intense sur le score de 37 à 34[120]. Les joueurs de Fabien Galthié sont parvenus en finale en battant le Stade toulousain (23-18)[121].

La saison 2005-2006 se termine sans titre et sans finale. Le club est éliminé lors de la phase de poule en Coupe d'Europe avec un bilan de quatre victoires et deux défaites. L'équipe de Fabien Galthié a terminé deuxième de la phase régulière du Top 14 et elle s'est incliné 9-12 en demi-finale contre le Stade toulousain[122].

Au début de la saison 2006-2007, le Stade français a le deuxième budget du championnat de France, juste devant l'ASM Clermont et le Biarritz olympique[123]. En 2007, Fabien Galthié remporte son premier titre en tant qu'entraîneur : champion de France. L'équipe a terminé première de la phase régulière[124] avant de s'imposer en demi-finale contre Biarritz, double champion de France en titre[123], puis en finale 23-18 contre l'ASM Clermont[125],[126]. Sur la scène européenne, le Stade français, premier de sa poule en phase règulière, s'incline face aux Anglais de Leicester Tigers en quart de finale.

En avril 2008, il annonce son départ à la fin de la saison 2007-2008 de Top 14[127]. « Aujourd'hui, pour aller plus loin, il faut changer de méthode et je ne m'en sens pas capable. Donc il faut être honnête. Avec les structures actuelles, je sais que je ne pourrai pas faire progresser mon équipe. Je suis arrivé à mon seuil de compétence dans ce cadre-là. »[127]. Avec le recul, plus d'une année après, il juge : « Quand j'ai arrêté, j'étais épuisé. J'ai tenu quatre ans avec plaisir et bonheur. Dans notre métier, il faut savoir anticiper. En continuant, j'aurais été moins bon et j'aurais mis l'équipe en danger »[128]. Le club parisien termine troisième de la première phase et s'incline 31-13 contre le Stade toulousain en demi-finale[129].

Équipe d'Argentine[modifier | modifier le code]

Fin 2008, Fabien Galthié intègre l'encadrement de l'équipe d'Argentine[99],[130]. Fabien Galthié est conseiller technique pendant deux ans (2008-2010)[131]. En octobre 2009, il participe à un stage de trois jours à Meudon, avec le sélectionneur Santiago Phelan[132]. Il est neuf semaines par an avec les Argentins, il donne des conseils sur la stratégie[128].

Pendant cette période, l'Argentine parvient à gagner deux matchs à domicile contre l'Angleterre et la France et à s'imposer en Écosse et en Italie[133].

Montpellier HR[modifier | modifier le code]

Gros plan de la tête d'un entraîneur assis sur le banc concentré sur le match de son équipe.
Fabien Galthié, entraîneur de Montpellier en mars 2014.
Un joueur sur le terrain prend une information de son équipe avant une phase de jeu.
François Trinh-Duc, joueur de Montpellier de 2010 à 2014, formé au club, international.

En mai 2009, Fabien Galthié est sollicité par Thierry Pérez, le président du club de Montpellier HR, pour prendre le poste d'entraîneur de son équipe. Il y réfléchit avant de renoncer à cette offre[134]. Le , le jour de la finale de la Coupe d'Europe 2009-2010, il annonce qu'il rejoint pour trois ans le club du Montpellier HR à compter de la saison 2010-2011[135]. Fabien Galthié est assisté d'Éric Béchu[18],[17] et de Didier Bès[136] de 2010 à 2012. Le club de Montpellier dispose d'un budget de 12,7 millions d'euros et a terminé dixième de la saison 2009-2010[137]. Il est entendu que Fabien Galthié conserve son emploi à temps partiel de consultant sportif[138].

Thierry Pérez, qui a recruté Fabien Galthié, démissionne en juin sous la pression du président de la communauté d'agglomération de Montpellier, Georges Frêche[137],[139]. Après une défaite à Biarritz, Montpellier gagne avec le bonus offensif contre le Racing (36-19)[140], puis s'impose à Perpignan[141]. Les joueurs de Fabien Galthié confirment ce bon début en battant Toulouse (22-21)[142]. Fin septembre 2010, le club est en tête du championnat[143]. En début d'année 2011, Louis Nicollin semble prendre la tête du club[144] ; c'est finalement Mohed Altrad qui devient l'actionnaire majoritaire du club en mai 2011[145]. Montpellier se classe sixième de la phase régulière, puis s'impose en barrage (18-17 contre Castres[146]) et en demi-finale de la phase finale du championnat 2010-2011 (26-25 contre le Racing Métro 92, après avoir mené 23 à 6[147]), pour disputer la finale du Top 14 (perdue sur le score de 15-10 contre Toulouse)[148]. Pour Pierre Berbizier : « Fabien Galthié a su optimiser le potentiel d'un groupe jeune et talentueux qui arrive à maturité. Il est complémentaire avec son co-entraîneur, Éric Béchu, à la compétence déjà reconnue »[17].

Dès le mois de mars 2011, le contrat initial de trois ans (2010-2013) qui lie Fabien Galthié au club de Montpellier est prolongé d'une année[149].

Pour la saison 2011-2012, Montpellier dispose d'un budget de 17 millions d'euros[150] soit le budget moyen d'un club de Top 14[151]. Le début de saison est compliqué. Avec deux victoires et un match nul, les Montpelliérains sont onzièmes du classement le 29 octobre 2011[152]. Le club de Fabien Galthié réagit bien[153]. Il termine cinquième de la phase régulière et s'incline en barrage contre Castres[154]. Éric Béchu est contraint d'arrêter d'entraîner en décembre 2011[155], frappé par une grave maladie[156]. Il revient en avril 2012 jusqu'à l'été de la même année[157].

Montpellier, septième budget du Top 14[158], confirme la saison suivante en terminant cinquième de la première phase. Montpellier perd de nouveau en barrage contre Castres, sur le terrain de son adversaire[159]. Auparavant, l'équipe de Fabien Galthié s'est distinguée en se qualifiant pour les quarts de finale de la Coupe d'Europe 2012-2013 en gagnant cinq matchs en poule, dont un succès (23-3) à Montpellier contre le RC Toulon[160]. Avec 22 points, Montpellier est deuxième de poule et se déplace à Clermont-Ferrand. Il s'incline 36-14[161]. À la fin de la saison 2012-2013, Fabien Galthié prolonge son contrat jusqu'en 2017. Mohed Altrad commente : « Je suis très heureux de la confiance que Fabien accorde au projet ambitieux que je souhaite pour ce club. Il était important de pérenniser l'ascension sportive de ces dernières années et de viser encore plus haut »[162].

Pour la saison 2013-2014, le club de Montpellier se renforce, augmente le budget[163]. Il termine deuxième de la première phase et perd en demi-finale du Top 14 en prolongation face à Castres (19-22)[164], alors qu'il dispose seulement du sixième budget avec près de 20 millions d'euros[165]. Castres, champion de France en titre alors qu'il a seulement le neuvième budget de Top 14, est de nouveau en finale après avoir battu les hommes de Fabien Galthié pour la cinquième fois consécutivement. Ils se sont affrontés les quatre dernières phases finales[166]. Fabien Galthié assume le choix en fin de prolongation de ne pas tenter une pénalité[167].

La saison 2014-2015 est plus difficile pour les Montpelliérains. À la suite d'une première mauvaise passe de quatre défaites consécutives, en novembre 2014, l'entraîneur adjoint Mario Ledesma quitte le club[168]. La mauvaise série de résultats continue avec une victoire en neuf matchs ; Fabien Galthié est mis à pied par le président Mohed Altrad le 29 décembre[169]. La mise à pied à titre conservatoire est prolongée le 9 janvier, Fabien Galthié revient finalement au club fin janvier ; il ne reste qu'un jour car la fonction qui lui est proposée est selon lui sans rapport avec son contrat de travail. Une procédure devant le conseil des prud'hommes de Montpellier est engagée par l'entraîneur le 12 février, la conciliation entre l'employeur et le salarié échoue le 30 mars. L'affaire est renvoyée devant le bureau de jugement du conseil des prud'hommes au 11 janvier 2016[170]. Quand Bernard Laporte critique Fabien Galthié en octobre 2014 pour se rendre au Brésil à l'invitation de Serge Kampf alors que son club joue[171], Mohed Altrad défend son entraîneur[172].

Fabien Galthié n'aurait pas apprécié l'intervention directe de son président auprès des joueurs au mois de novembre et proposé une séparation à l'amiable, refusée alors[173]. Depuis, le président a fait appel à Jake White[174] sans vouloir payer le montant des indemnités qu'entraînerait un licenciement, s'il était reconnu abusif[173],[175].

Équipe de France[modifier | modifier le code]

Fabien Galthié est auditionné en mai 2015 par un comité représentant la Fédération française de rugby à XV (FFR) chargé de désigner le successeur de Philippe Saint-André au poste de sélectionneur de l'équipe de France de rugby à XV[176]. Serge Blanco a avancé le nom de Fabien Galthié, ainsi que ceux de Raphaël Ibañez et de Guy Novès au rang des « gens qui auraient les compétences » le vendredi quand le comité directeur de la FFR a arrêté le calendrier de nomination du sélectionneur[177]. La Fédération a pensé à lui en 2011, il était troisième sur la liste derrière Guy Novès (qui a refusé le poste) et Philippe Saint-André[169]. Le , la Fédération française de rugby à XV annonce officiellement que Guy Novès sera le prochain sélectionneur[178].

Consultant sportif et autres activités[modifier | modifier le code]

un homme debout muni d'une accréditation, est vêtu d'un manteau, dans une tribune près d'un terrain de rugby.
Fabien Galthié en 2008 avant de commenter un France-Italie.

Quand Fabien Galthié arrête sa carrière de joueur fin 2003, il occupe plusieurs fonctions. Il a une participation dans un restaurant à Paris, le J'Go, situé rue Drouot, avec un ami gersois[179]. Il est chargé de mission à la ville de Paris : éducation des enfants par le sport, préparation de la Coupe du monde 2007 à Paris et mobilisation de la candidature de Paris pour les Jeux olympiques d'été de 2012[180]. Il débute à la télévision avec Canal+, il commente une rencontre par semaine. Enfin, chez Havas Sport, Fabien Galthié exerce une activité de conseil en communication[8],[115],[128]. Dans le cadre de ses fonctions avec la ville de Paris, il travaille au dossier de la candidature aux Jeux olympiques d'été de 2012, les Jeux sont attribués à Londres en juillet 2005[181].

TF1 acquiert les droits de la Coupe du monde 2007, ce qui provoque le départ de Thierry Lacroix de France 2 pour rejoindre la première chaîne[13]. Fabien Galthié est alors engagé par la chaîne publique et débute avec les test matchs de novembre 2006[182]. Il est commentateur des matchs du XV de France, de Coupe d'Europe et de la finale du Top 14 sur France 2. Depuis la Coupe du monde 2007, il est consultant rugby sur Europe 1 et participe régulièrement au Club Sports Europe 1[183].

Fin 2008, il collabore au projet de quotidien français spécialisé dans le sport Le 10 Sport qui souhaite concurrencer L'Équipe[184].

Depuis sa nomination comme entraîneur de Montpellier, il ne commente plus que les matchs de l'équipe de France et la finale en Top 14 (sauf en 2011 puisque Montpellier est finaliste). Il est également chroniqueur dans le quotidien sportif L'Équipe[99]. Après avoir commenté les matchs télévisés avec Jean Abeilhou, en 2009 c'est Mathieu Lartot qui fait équipe avec Fabien Galthié[185].

Fabien Galthié est l'un des joueurs de rugby les plus populaires de France ; moins connu que Sébastien Chabal et Frédéric Michalak[186], il cherche toutefois à profiter de sa popularité pour augmenter significativement ses revenus en signant des contrats publicitaires. En 2007, il tourne avec Zinédine Zidane une publicité pour l'entreprise française de télécommunications Orange[187],[188]. En 2011, il tourne des court-métrages destinés à la campagne de communication de la société Bergerat-Monnoyeur Caterpillar[189]. En 2015, dans le cadre d'un partenariat avec l'enseigne de vente commerciale française spécialisée dans la distribution d'articles de sport et de loisirs, Sport 2000, il tourne régulièrement des campagnes de publicité radiophoniques[190].

Il incarne son propre rôle dans la série télévisée Joséphine, ange gardien[191],[192]. L'épisode en question est diffusé sur TF1, le lundi [193]. En avril 2014, il publie une biographie écrite avec Matthieu Lartot, intitulée Retour intérieur, éditée aux Éditions Solar[138],[194],[195].

Palmarès de joueur[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En dix-sept ans au plus haut niveau, Fabien Galthié a inscrit à son palmarès un titre de champion de France en 2002-2003, un Challenge européen en 1997-1998. Il a également été finaliste du championnat de France 1999-2000 et finaliste de la Coupe d'Europe 1998-1999.

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Fabien Galthié a participé à quatre Coupes du monde, avec une place de vice-champion du monde 1999, de troisième en 1995, il termine également quatrième en 2003 et quart de finaliste en 1991. Fabien Galthié a remporté trois Grands Chelems (1997, 1998, et 2002).

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Détails du parcours de Fabien Galthié en Coupe du monde
Édition Rang Résultats France Résultats Galthié Matchs Galthié
Angleterre 1991 Quart de finaliste 3 v 0 n 1 d 3 v 0 n 1 d 4/4
Afrique du Sud 1995 Troisième 5 v, 0 n, 1 d 1 v, 0 n, 1 d 2/6
Royaume-Uni 1999 Finaliste 5 v, 0 n, 1 d 3 v, 0 n, 1 d 4/6
Australie 2003 Quatrième 5 v, 0 n, 2 d 4 v, 0 n, 1 d 5/7

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite.

Tournoi[modifier | modifier le code]

Détails du parcours de Fabien Galthié dans le Tournoi des Cinq/Six Nations
Édition Rang Résultats France Résultats Galthié Matchs Galthié
Cinq Nations 1992 2 2 v, 0 n, 2 d 1 v, 0 n, 2 d 3/4
Cinq Nations 1994 3 2 v, 0 n, 2 d 1 v, 0 n, 2 d 3/4
Cinq Nations 1996 3 2 v, 0 n, 2 d 0 v, 0 n, 1 d 1/4
Cinq Nations 1997 1 4 v, 0 n, 0 d 1 v, 0 n, 0 d 1/4
Cinq Nations 1998 1 4 v, 0 n, 0 d 1 v, 0 n, 0 d 1/4
Six Nations 2000 2 3 v, 0 n, 2 d 1 v, 0 n, 1 d 2/5
Six Nations 2001 5 2 v, 0 n, 3 d 2 v, 0 n, 2 d 4/5
Six Nations 2002 1 5 v, 0 n, 0 d 3 v, 0 n, 0 d 3/5
Six Nations 2003 3 3 v, 0 n, 2 d 1 v, 0 n, 1 d 2/5

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite ; la ligne est en gras quand il y a Grand Chelem.

Statistiques de joueur en équipe nationale[modifier | modifier le code]

En douze années (1991-2003), Fabien Galthié dispute 64 matchs (58 en tant que titulaire) avec l'équipe de France au cours desquels il marque dix essais (49 points)[2]. Il participe notamment à neuf Tournois des Cinq/Six Nations (20 matchs, 3 essais) et à quatre Coupes du monde (1991, 1995, 1999, 2003) pour un total de quinze rencontres disputées en quatre participations[note 7],[2].

Fabien Galthié dispute seulement 23 rencontres de 1991 à 1998. De 1999 à 2003, il est désigné capitaine à 25 reprises[2].

Détails des matchs de Fabien Galthié en équipe de France[2]
Année Compétition Matchs Points Essais
1991 Test matchs 2 - -
Coupe du monde 4 - -
1992 Cinq Nations 3 - -
Test matchs 2 9 2
1994 Cinq Nations 3 - -
1995 Coupe du monde 2 - -
1996 Cinq Nations 1 - -
1997 Cinq Nations 1 5 1
Test matchs 3 - -
1998 Cinq Nations 1 5 1
Test match 1 - -
1999 Test matchs 4 5 1
Coupe du monde 4 - -
2000 Six Nations 2 - -
Test matchs 3 10 2
2001 Six Nations 4 - -
Test matchs 6 5 1
2002 Six Nations 3 5 1
Test matchs 3 - -
2003 Six Nations 2 - -
Test matchs 5 - -
Coupe du monde 5 5 1
Total 64 49 10

Palmarès d'entraîneur[modifier | modifier le code]

En quatre ans au Stade français Paris, Fabien Galthié a gagné un titre de champion de France en 2006-2007. Il a également été finaliste du championnat de France 2004-2005 et finaliste de la Coupe d'Europe 2004-2005. En championnat, il se qualifie à chaque fois pour les demi-finales au minimum. En Coupe d'Europe, il parvient à deux reprises à jouer les phases finales.

Avec Montpellier, qui termine dixième du championnat de France de rugby à XV 2009-2010 la saison précédant son arrivée, il est finaliste du championnat de France 2010-2011, demi-finaliste en 2013-2014, barragiste les deux autres années. Il qualifie donc son club pour chaque édition suivante de la Coupe d'Europe.

Détails du parcours de Fabien Galthié au poste d'entraîneur.
Championnat Équipe Phase régulière Phase finale Coupe d'Europe Résultats
Top 16 2004-2005 Stade français 1er finaliste Coupe d'Europe 2004-2005 finaliste
Top 14 2005-2006 Stade français 2e demi-finaliste Coupe d'Europe 2005-2006 2e poule 3
Top 14 2006-2007 Stade français 1er champion Coupe d'Europe 2006-2007 quart de finaliste
Top 14 2007-2008 Stade français 3e demi-finaliste Coupe d'Europe 2007-2008 2e poule 3
Top 14 2010-2011 Montpellier 6e finaliste Challenge européen 2010-2011 quart de finaliste
Top 14 2011-2012 Montpellier 5e barragiste Coupe d'Europe 2011-2012 4e poule 3
Top 14 2012-2013 Montpellier 5e barragiste Coupe d'Europe 2012-2013 quart de finaliste
Top 14 2013-2014 Montpellier 2e demi-finaliste Coupe d'Europe 2013-2014 3e poule 5
Top 14 2014-2015 Montpellier 8e[note 8] - Coupe d'Europe 2014-2015 4e poule 4[note 9]

Reconnaissances[modifier | modifier le code]

Fabien Galthié obtient l'Oscar du Midi olympique récompensant le meilleur joueur français du championnat en 2001 et 2003, il est deuxième en 2002. Il est également nommé meilleur joueur du Monde IRB par l'IRB[99].

En tant qu'entraîneur, il reçoit l'Oscar du Midi olympique en 2007 et 2011.

Fabien Galthié est récompensé au cours de la cérémonie la Nuit du rugby, organisée chaque année sous l'égide de la Ligue nationale de rugby pour récompenser les acteurs du rugby à XV professionnel des championnats de France au titre du meilleur encadrement technique d'entraîneurs du Top 14 avec Fabrice Landreau pour la saison 2006-2007[196] et avec Éric Béchu et Didier Bès pour la la saison 2010-2011[197].

À Tignes, un stade d'entraînement en altitude porte le nom de stade Fabien Galthié[198].

Famille[modifier | modifier le code]

Fabien Galthié épouse Coline Dalbos le samedi à Montgesty[199]. Ils ont deux enfants, un garçon qui se prénomme Mathis, né en 2001[200],[9] et une fille Anne née en 2004[173]. Sa belle-famille est originaire de Lherm[5]. Fabien Galthié et sa famille résident depuis 2010 à Mas-de-Londres[201], au pied des Cévennes[173]. Son épouse exerce d'ailleurs la profession de masseur-kinésithérapeute, non loin de là, à Saint-Martin-de-Londres[202].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une cape (de l'anglais cap, qui signifie casquette) est une casquette qui symbolise la sélection d'un sportif dans l'équipe nationale de son pays. Ce terme est particulièrement utilisé au rugby à XV.
  2. Voir aussi Décompte des points au rugby à XV. En 1991, l'essai transformé vaut six points, l'essai non transformé quatre points, le drop goal (coup de pied tombé) trois points, la pénalité trois points. En 1992, l'essai passe à cinq points, l'essai transformé à sept points.
  3. Springboks est le surnom donné à l'équipe d'Afrique du Sud de rugby à XV.
  4. All Blacks est le surnom donné à l'équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à XV.
  5. Le False Bay RFC est un club sud-africain basé au Cap, à quelques kilomètres de la False Bay
  6. Wallabies est le surnom donné à l'équipe d'Australie de rugby à XV.
  7. Dans l'ordre chronologique, il a :
    • disputé quatre matchs en 1991 (contre la Roumanie, les Fidji, le Canada et l'Angleterre), quatre comme titulaire sans inscrire d'essai ;
    • disputé deux matchs en 1995 (contre l'Afrique du Sud et l'Angleterre), les deux comme titulaire sans inscrire d'essai ;
    • disputé quatre matchs en 1999 (contre les Fidji comme remplaçant, contre l'Argentine, la Nouvelle-Zélande et l'Australie), les trois derniers comme titulaire sans inscrire d'essai ;
    • disputé cinq matchs en 2003 (contre les Fidji, contre le Japon, l'Écosse, l'Irlande et l'Angleterre), les cinq comme titulaire au cours desquels il inscrit 1 essai.
  8. 8e au moment où il est mis à pied en décembre 2014.
  9. 4e de la poule au moment où il est mis à pied en décembre 2014.

Références[modifier | modifier le code]

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  4. a et b Éric Collier, « Portrait. Fabien Galthié a su trouver sa place dans le XV de France », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 25 mai 2015).
  5. a et b Laurent Benayoun, « L'ancien rugbyman Fabien Galthié défend son Lot », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 18 mai 2015).
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  9. a et b Bertrand Bourgeault, « La nouvelle vie de Galthié », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 18 mai 2015).
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  11. Pascal Galinier et Pascale Santi, « Pour les sponsors, la Coupe était bien pleine », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 24 mai 2015).
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  14. « Histoire & Palmarès », sur tournefeuille-rugby.clubeo.com, AS Tournefeuille (consulté le 21 mai 2015).
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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