Liste de massacres perpétrés par les forces allemandes en France durant la Seconde Guerre mondiale

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Les troupes allemandes et leurs auxiliaires commirent quelques massacres et de nombreuses exécutions en France, à partir de l'invasion de mai 1940 jusqu’à la Libération en septembre 1944. De nombreuses catégories de populations en furent victimes : hommes, femmes et enfants, civils, tirailleurs sénégalais en 1940 (Chasselay), résistants blessés ou prisonniers (Mont-Mouchet, Vassieux-en-Vercors, Grotte de la Luire), otages et juifs (Saint-Genis-Laval, Bron, Savigny-en-Septaine).

Si dans la mémoire collective et la littérature historique, le massacre d'Oradour-sur-Glane, avec ses 642 victimes, occupe une place prépondérante, il ne peut occulter l'atrocité d'assassinats collectifs comme ceux commis à Maillé, Tulle, Ascq, Buchères, la vallée de la Saulx[1] et de toutes les autres exactions des troupes allemandes qui firent plusieurs milliers de victimes.

Généralement attribués à la Waffen-SS, ces massacres furent aussi perpétrés par des unités de la Wehrmacht, de la Kriegsmarine, de la Gestapo, du SIPO-SD et par leurs auxiliaires français. La brutalité s'intensifia début 1944, avec les instructions concernant la répression données, le , à la suite d'une intervention personnelle d'Adolf Hitler, par le général Hugo Sperrle, qui après le débarquement de Normandie, transposa en France l'extrême cruauté pratiquée sur le front de l'Est et dans les Balkans.

Au total durant la Seconde Guerre mondiale, 6 000 Français furent massacrés ou tués par les Allemands ou leurs alliés, 25 000 furent fusillés, 27 000 résistants moururent en déportation en plus de 76 000 déportés juifs[2].

Ruines d'Oradour-sur-Glane conservées « en l'état ».

Liste chronologique[modifier | modifier le code]

Mai 1940[modifier | modifier le code]

le 13
le 21
le 22
le 23
le 24
  • Hinges (Pas-de-Calais) : 10 civils, âgés de 26 à 53 ans, sont exécutés au bord d'un trou d'obus datant de la guerre précédente et y sont enterrés[6].
les 24 et 25
le 27
le 28

le 29

  • Emmerin (Nord) : Au cours de bataille d'Haubourdin, 12 civils (9 belges et 3 français) sont fusillés à Emmerin et 8 autres civils abattus ou brûlés vifs sur ordre d'un officier du 497e régiment de la Wehrmacht.
le 30

Juin 1940[modifier | modifier le code]

le 7
le 8
  • Dromesnil (Somme) : l'armée allemande exécute, en violation de la Convention de Genève de 1929, les soldats africains de l'armée française qu'elle avait faits prisonniers. Monument commémoratif dans le village.
le 10
le 11
le 19
  • Sillé-le-Guillaume (Sarthe) : des soldats allemands assassinent quatorze prisonniers noirs appartenant au 208e régiment d’artillerie légère coloniale[10].
le 20

Août 1941[modifier | modifier le code]

Le 29

Octobre 1941[modifier | modifier le code]

Le 22
Le 24
  • Camp de Souge, à Martignas-sur-Jalle (Gironde) : 50 otages, en majorité des communistes, sont fusillés en représailles de l'assassinat d'un officier allemand. Au total 273 personnes sont fusillées au camp de Souge pendant l'Occupation[14].

Décembre 1941[modifier | modifier le code]

Le 15

Août 1942[modifier | modifier le code]

Le 11

Septembre 1942[modifier | modifier le code]

Le 13
Le 21

Octobre 1942[modifier | modifier le code]

Le 5

Novembre 1942[modifier | modifier le code]

Le 3
Le 24

Décembre 1942[modifier | modifier le code]

La butte de la Maltière.
Le 27
Le 30

Janvier 1943[modifier | modifier le code]

Le 29
  • Nantes : 9 résistants condamnés à mort sont fusillés au champ de tir du Bêle[20].

Février 1943[modifier | modifier le code]

Le 8
Le 17
  • Massacre de Ballersdorf (Haut-Rhin) : 18 hommes dont 12 Ballersdorfois incorporés de force décident de se soustraire à cette incorporation et sont arrêtés aussitôt dans la nuit. Trois d’entre eux seront tués, un seul s’échappera, les 14 autres seront jugés sommairement et 13 seront fusillés le 17 février 1943.

Septembre 1943[modifier | modifier le code]

Le 7
  • Massacre du bois du Thouraud (Creuse) : sept maquisards sont abattus par les Allemands, sept autres et deux paysans sont déportés dans les camps où six d'entre eux laisseront la vie.
Le 9
  • Le Port (Ariège) : Le maquis situé dans le hameau de Ezez est encerclé et anéanti.
Le 17
Le 22
  • Biard (Vienne) : Jean Petit, lieutenant-colonel FTP, père de 6 enfants, fusillé au champ de tir[23].

Octobre 1943[modifier | modifier le code]

Le 13

Novembre 1943[modifier | modifier le code]

le 17[modifier | modifier le code]

Décembre 1943[modifier | modifier le code]

Le 25
  • Habère-Lullin (Haute-Savoie) : des jeunes réfractaires au STO rassemblés dans le château pour un bal de Noël sont dénoncés et surpris par la Sipo-SD. 25 sont massacrés et leurs corps brûlés, 26 sont arrêtés dont 8 sont déportés[25],[26].

Janvier 1944[modifier | modifier le code]

Le 5
Le 14
Le 29
  • Malleval (Isère) : répression allemande contre le camp de maquisards de Malleval. 15 civils y trouvent la mort, dont 4 en déportation, ainsi que 22 maquisards.

Février 1944[modifier | modifier le code]

Mémorial du massacre du pont Lasveyras à Beyssenac.
Le 16
  • Beyssenac (Corrèze) : 34 maquisards sont exécutés par deux compagnies allemandes au Pont Lasveyras, et 5 autres mourront en déportation.
Le 21
Le 25

Mars 1944[modifier | modifier le code]

La stèle commémorative du champ des martyrs à Brantôme.
Le 8
  • Annecy : 5 prisonniers sont fusillés après jugement de la cour martiale de Vichy[28].
Le 20
  • Annecy : 5 prisonniers sont fusillés après jugement de la cour martiale de Vichy. Un autre est exécuté le 8 avril[28].
Le 26
Le 27
Le 31

Avril 1944[modifier | modifier le code]

Tombes des massacrés dans le cimetière d'Ascq.
Le 1er

Après la deuxième embuscade de Cornil (Corrèze), les Nord-Africains de la LNA de Bonny-Lafont et les Allemands tirent à l'aveuglette, entrent dans les maisons du village, les pillent et prennent une cinquantaine d'otages dont certains seront fusillés le lendemain.

Les 1er et 2
Le 6

Corrèze :

  • Tarnac : une compagnie d'une division allemande partant vers la Normandie fusille quatre Juifs[36].
  • Bugeat : 4 habitants du village sont fusillés par des soldats allemands.
Le 20
Le 30

Mai 1944[modifier | modifier le code]

Parcours de la 2e panzerdivision SS Das Reich en mai et juin 1944.
Le 2
Le 4
  • Annecy : 6 prisonniers sont fusillés après jugement de la cour martiale de Vichy[28].
Le 7
Le 8/9 mai
  • Boves (Somme) : au bois de Gentelles, 8 résistants sont assassinés et inhumés dans une fosse commune retrouvée le 8 septembre 1944.
Les 11 et 12

Lot[modifier | modifier le code]

Le 15
Le 17
Le 21
Le 23
Le 25
  • Lantilly (Côte-d'Or) : 23 maquisards du groupe Henri Bourgogne sont exécutés sommairement par les Allemands[13]
Le 28
Le 31

Juin 1944[modifier | modifier le code]

Le jardin du souvenir, où ont été tués les soldats canadiens à l'abbaye d'Ardenne.
La plaque commémorative du massacre de l'abbaye d'Ardenne.
Monument aux fusillés des Manises à Revin.
Monument des Roussilles, érigé sur le lieu de l'exécution du 16 juin 1944.
Le 1er
Le 2
Le 3
Le 5
Le 6
  • Caen : 87 prisonniers de la maison d’arrêt dont au moins une femme sont exécutés[40],[41].
  • L'Épine (Marne) : 7 résistants condamnés à mort sont fusillés par les Allemands[42].
Le 7
Le 8
Le 9
Le 10
Le 11
Le 12
Le 13
Le 14
Le 15
Le 16
Le 17
Le 18
  • Domsure (Ain) : 12 résistants fusillés : Boully Roger, Fusiller Georges, Gavard Marcel, Guillemet Marcel, Guillot Auguste, Noblesse Claude, Picard Marcel, Perroche Bernard, Baboulaz Robert et 3 autres non identifiés. Ils étaient détenus à la prison de Lons-le-Saunier[64].

Le 19

  • Caserne Daumesnil (Périgueux, Dordogne), 4 fusillés.
Le 20
Le 21
Le 23
Stèle commémorative du massacre des Tziganes à Saint Sixte.
Le 24
Le 25
  • Thauvenay (Cher) : 16 civils dont 6 jeunes et un enfant de sept ans, sont abattus et vingt-trois habitations incendiées.
Le 26
Le mémorial des victimes du 26 juin 1944 au cimetière de Dun-les-Places.
  • Dun-les-Places (Nièvre) : 27 civils sont tués par les SS. Les maisons sont ensuite pillées et incendiées les 27 et 28 juin.
Le 27
Le 28

Haute-Garonne :

Le 30

Juillet 1944[modifier | modifier le code]

Le 1er

  • Toulouse : meurtres au cours du mois de juillet et le 22 août[27].
  • Donzy (Nièvre) : 8 civils tués selon le monument commémoratif.
Le 2
Le 3
  • Estang (Gers) : neuf fusillés à la suite des représailles d'un accrochage avec le maquis (les allemands ayant perdu neuf soldats au cours du combat).
Le 5
  • Balleray : incendie du hameau d'Ariot et 6 civils assassinés après un parachutage dans la nuit précédente.
  • Le Cheylard : la Wehrmacht tue entre 30 et 50 civils lors d’une opération contre un centre de résistance.
Le 6
Le 7
  • Meilhan (Gers) : une colonne de la Wehrmacht (plusieurs centaines d'hommes) attaque par surprise à l'aube le maquis de Meilhan (environ 90 hommes). Après 3 heures de combat inégal, tous les survivants (même blessés) sont torturés et assassinés. Le massacre n'est pas fini : les Allemands raflent 4 hommes (qui n'étaient pas maquisards) dans des fermes voisines et les exécutent. Sur le chemin du retour à Lannemezan, les SS capturent et exécutent 3 autres hommes. Des maquisards de Meilhan, seuls 16 sont parvenus à s'échapper, 76 ont été assassinés[67].
  • Saint-Sauvant (Vienne) : 30 SAS de l’opération Bulbasket et un pilote de l’US Air Force, prisonniers de guerre, sont fusillés par la Wehrmacht dans la forêt de Saint-Sauvant, à l’aube.
  • Broualan (Ille-et-Vilaine) : 4 habitants sont tués ou mortellement blessés par des miliciens[68].
  • Saint-Rémy-du-Plain : 8 hommes du maquis de Broualan sont torturés puis abattus à la mitraillette par des miliciens[69],[68].
  • Roquefixade (Ariège) : 5 maquisards tués par encerclement du village et suite aux événements de la veille.
Le 8
Le 9
Le 10
Le 11
Jura 
Le 12
Du 12 au 22
  • Dortan : 36 habitants de Dortan et d’Oyonnax sont tués ; des habitants et des résistants sont torturés au château de Dortan ; des femmes sont violées. Le village est totalement incendié par la Wehrmacht.
Le 14
  • Marcy : le 14 juillet 1944, au cours d'un accrochage avec la brigade Jesser, trois résistants (Henri Cayet, Pierre Orluc, Auguste Stein) de la 238e compagnie FTPF trouvent la mort à Marcy et six autres sont déportés. Avant de partir, les nazis incendient le village.
  • Saucats (Gironde) : 13 Résistants installés dans La ferme de Richemont sont encerclés et massacrés au canon par une cinquantaine de miliciens et une quarantaine d'Allemands de divers corps de Bordeaux (Douaniers, SD et Gendarmerie) appuyés par une colonne d'artillerie. Un quatorzième résistant sera fusillé au fort du Hâ . Ils avaient entre 17 et 23 ans.
  • L'Hermitage-Lorge (Côtes-d'Armor) : massacre de 36 résistants et otages, pendus ou fusillés par la Wehrmacht. Au total, 55 corps seront extraits du charnier de la Butte-Rouge. Les corps portaient pour la plupart des marques de torture.
Le 15
Le 16
  • Vieugy : 8 maquisards et civils sont exécutés[28].
  • Plougonver : Massacre de Garzonval, sept jeunes résistants victimes d'une rafle allemande à Saint-Nicolas-du-Pélem sont exécutés le 16 juillet 1944 au village de Garzonval en Plougonver.
Le 18
  • Signes (Var) : 29 résistants, principalement de Marseille, mais aussi des Basses-Alpes ou du Var, sont fusillés et enterrés, certains encore vivants, dans un vallon dénommé aujourd'hui Vallon des fusillés, entre le Camp et Signes dans le Var. Ces résistants, la plupart responsables régionaux (comme le colonel Robert Rossi), avaient été arrêtés à la suite d'une trahison (rapport Antoine) et torturés au siège de la Gestapo de Marseille[72]. Le Charnier de Signes, devenu nécropole nationale, ne sera découvert qu'après la Libération.
Le 19
Le 20
  • Vif (Isère) : en représailles à une embuscade, les Allemands exécutent 11 otages.
  • Cormelles-le-Royal (Calvados) : les six membres d'une famille ayant décidé de rentrer chez eux malgré l'ordre d'évacuation allemand sont retrouvés et fusillés par les SS[73].
Le 21
  • Vassieux-en-Vercors (Drôme) : 82 habitants dont des femmes, des enfants et des vieillards, et 120 combattants des FFI, sont massacrés et le village est détruit à 97 %.
  • Seyssinet-Pariset (Isère) : 10 Polonais et Français, raflés à Grenoble par la milice et la Gestapo, sont fusillés[74].
Le 22
  • Saint-Sozy (Souillac, Lot) : 8 résistants FFI pris en embuscade et abattus par la division SS das Reich.
Le 23
Le 24
Le 25
  • Saint-Germain-d'Esteuil[76] (Gironde) : 3000 Allemands attaquent une centaine de FFI du maquis de Vigne Oudide. Une quarantaine de résistants sont tués sur place, certains, faits prisonniers, sont torturés et exécutés. Plusieurs témoignages font état d'exécutions sommaires d'habitants le lendemain dans le village de Liard par les troupes allemandes.
Le 26
Le 27
  • Saligney (Jura) : La Wehrmacht, composée ce jour d'un détachement de Cosaques, sur des renseignements précis obtenus par des interrogatoires de la Gestapo, entoure le Mont Vassange près de Saligney (39) au petit matin pour piéger les membres du groupe Panthère de la résistance Franc-Comtoise dirigés par le lieutenant Mercier. Sur une quarantaine de résistants présents, 22 sont capturés, exécutés et pour la plupart mutilés[77][3]. Ce massacre a créé un grand émoi lorsque l'on sait que sur les 22 victimes, 16 avaient entre 17 et 22 ans[78].
  • Saint-Germain-du-Salembre (Dordogne) : 29 maquisards et la quasi-totalité des habitants du hameau sont massacrés par les nazis.
  • Grotte de la Luire (Drôme) : 35 blessés du maquis du Vercors sont assassinés.
  • La Chapelle-en-Vercors : Le village est incendié et bombardé par l'armée allemande. Seize jeunes otages sont exécutés dans la cour d'une ferme (qui s'appelle aujourd'hui la Cour des Fusillés).
  • Lyon : la Gestapo fusille 5 résistants place Bellecour.
  • Chard (Creuse) : le village est attaqué par le groupement Coqui qui tue 6 FFI et fait 17 prisonniers qu’il fusille et achève.
  • Gargilesse-Dampierre (Indre) : une compagnie de la colonne Stenger massacre 12 résistants et civils[79].
Le 28
Haute-Garonne 
Le 31

Août 1944[modifier | modifier le code]

Monument commémoratif du massacre de Penguerec.

Le 1

Mémorial des fusillés du 20 août 1944 à Saint-Astier.
  • Valmanya (Pyrénées-Orientales) : du 1er au 3 août : Une colonne allemande et des miliciens se dirigent vers le village et bien que la majorité des villageois ait réussi à fuir grâce à l'alerte donnée par les maquisards, 4 civils sont capturés, torturés puis abattus, une femme est violée devant ses enfants, une autre plus âgée est torturée et tabassée, le village est pillé puis incendié. À la suite des combats avec les maquisards, les Allemands capturent le résistant Julien Panchot, chef du maquis Henri-Barbusse, qu'ils torturent avant de le fusiller.
Le 3
Côtes-d'Armor 
  • Erquy : 5 otages et 6 résistants fusillés.
  • Pluduno : 3 civils abattus, dont 2 femmes.
Le 4
Le 5
  • Quimper (Finistère) : les nazis incendient un commerce de Gourvily et fusillent les membres de la famille qui tentent de s’en échapper, Jean-Louis Lejeune, 67 ans ; son épouse Anna, 64 ans ; Marie-Renée Le Quillec, épouse Lejeune, 33 ans, qui attend un enfant, et Marianne Le Jeune, épouse Le Toullec, 32 ans[81].
Le 7
  • Gouesnou (Finistère) : des hommes de la 3e brigade antiaérienne de la Kriegsmarine massacrent 42 habitants, dont des femmes et des enfants, au lieu-dit de Penguerec.
  • Langon (Ille-et-Vilaine) : 6 maquisards sont surpris par des soldats allemands au Port-de-Roche et fusillés[82],[83].
  • Pleubian : 21 jeunes résistants, capturés au sémaphore de Crec'h Maout, sont fusillés. La veille, 4 passants avaient été abattus dans la commune voisine de Lanmodez.
  • Langrolay-sur-Rance (Côtes-d'Armor) : tir d’un obus sur la foule (8 victimes civiles).
  • Saint-Yorre (Allier) : 11 résistants fusillés au lieu-dit « La Goutte Grandval ».
Le 8
  • Guipavas (Finistère) : Au lieu-dit Creac'h Burguy, sept hommes sont rassemblés dans le village puis abattus par des parachutistes allemands dont la division commandée par le général Ramcke venait d'arriver pour défendre Brest [84].
  • Tragédie des Puits de Guerry (Soye-en-Septaine, Cher), 2e massacre : 7 femmes, 1 jeune fille et trois hommes, réfugiés juifs d'Alsace-Lorraine, sont jetés un par un vivants dans un puits et écrasés par des pierres (soit 36 victimes juives avec celles du premier massacre du 24 juillet[75]).
Le 9
Le 10
Le 11
Le 12
  • Longny-au-Perche (Orne) : 5 otages pris au hasard dans le village sont fusillés.
  • Signes (Var) : au même endroit que le 18 juillet, 9 autres résistants sont fusillés par les mêmes individus et dans les mêmes conditions (rapport Antoine de la Gestapo de Marseille). Parmi eux, François Pelletier, officier parachuté chargé des liaisons maritimes à Saint-Tropez et l'officier américain Muthular d'Erecalde qui attendait son embarquement avec lui.
  • Villenouvelle (Haute-Garonne) : vols, incendies et meurtres le 12 et du 16 au 21 août[27].
Le 13
Le 14
  • Prémilhat (Allier) : Massacre de la Carrière des Grises (42 otages de la prison de Montluçon sont fusillés)[87],[88].
  • Grenoble : 20 maquisards du Vercors sont fusillés.
  • Blasimon (Gironde) : Bas du village - « Le 14 août 1944, ici, après avoir été torturés, ont été lâchement assassinés par la gestapo allemande et par la milice de Vichy quatre soldats des Forces Françaises de l'Intérieur : Duprat René, Gonthier Marcel, Mescur Théophile, Schuster Albert. »
Le 15
  • Villedieu-sur-Indre : maquis de Longeville : les troupes allemandes tuent 6 maquisards au combat et achèvent et brûlent 7 autres maquisards.
  • Boussens (Haute-Garonne) : meurtres le 15 puis le 18 août[27].
  • Savignac-de-Duras (Lot-et-Garonne) : 4 jeunes maquisards atrocement torturés, assassinés puis pendus[89].
  • Fusillés de l'Ariane : 21 résistants, dont 3 femmes, et 2 collaborateurs sont fusillés à la mitraillette par les Allemands. Deux autres résistants avaient été fusillés au même endroit le 22 juillet.
  • Fusillés de la villa Montfleury à Cannes : 8 résistants dont une femme, sont exécutés par la Gestapo.
  • Blasimon : « Ici, a été pendu le 15 août 1944 par la Gestapo allemande et par la milice de Vichy Teillet Roger, 25 ans, soldat des Forces Françaises de l'Intérieur. »
Le 16
Le 17
Le 18
Le 19
Le 20
Le 21
  • Bron (Rhône) : 109 Juifs sont massacrés par les nazis.
  • Comblanchien (Côte-d'Or) : dans la nuit du 21 au 22 août 1944, 52 maisons sont brûlées, 8 habitants sur 530 sont tués et 9 hommes déportés.
  • Bouloc (Haute-Garonne) : meurtres[27].
  • Fronton : meurtre et vols[27].
  • Rimont (Ariège) : après un accrochage avec des maquisards, les troupes allemandes exécutent un instituteur en vacances âgé de 28 ans et 10 habitants âgés de 44 à 78 ans ; le village est détruit par incendie[96],[97].
Le 22
Le 23
  • Méré (Yvelines) : 4 civils sont tués à la baïonnette par des SS revenus dans le village après sa libération par les Américains[99].
Le mémorial à Buchères.
Le 24
  • Buchères (Aube) : 68 civils dont 35 femmes, 10 enfants de moins de 10 ans, des bébés de 6 à 18 mois et 5 vieillards de plus de 70 ans sont assassinés par les SS et le village est incendié par deux compagnies de la 51e brigade blindée de grenadiers SS[55].
  • Montferrier-sur-Lez (Hérault) : 6 travailleurs revenant de leur journée sont abattus par les membres d'une colonne de la Wehrmacht (11e Panzerdivision) au bord de la route, au carrefour du Fescau, contre le mur d'une grange. Un monument rappelle aux passants, sur la route de Mende, ce triste exploit de la Wehrmacht en fuite.
Le 25
  • Maillé (Indre-et-Loire) : 124 habitants, âgés de 3 mois à 89 ans, sont massacrés, et le village est incendié (entièrement détruit, il sera reconstruit quasiment à l'identique), vraisemblablement par des hommes du Feld-Erstatz-Bataillon (bataillon de réserve) de la 17e Panzer Grenadier Division SS Götz Von Berlichingen[101].
  • Châtillon-sur-Indre (Indre) : des maquisards et des civils sont fusillés.
  • Cerizay (Deux-Sèvres) : bombardement par une colonne allemande, 5 victimes civiles et 173 maisons incendiés.
  • Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne) : À la veille de la Libération, des Allemands en retraite massacrent dans le bois de La Hotte[102] 11 jeunes Français appartenant à la résistance de Tournan, qui furent surpris et capturés à la Bretèche d'Hermières dans la maison de l'un d'entre eux, le garde des Eaux et Forêts Jambois : René Allais, Pierre Bisson, Lucien Cotel, André Dupré, Michel Haby, Roger Havard, Henri Jambois, Claude Kieffer, Roger Marty, Christian Michel et Christophe Planté. Le Monument aux fusillés de Villeneuve-Saint-Denis est inauguré le 10 novembre 1945 sur le lieu des executions.
  • Chatou (Yvelines), l'affaire des 27 martyrs[103], moment tragique de la Libération qui a vu le massacre de 27 civils et résistants.
Le 26
Plaque à la mémoire des maquisards fusillés le 27 août 1944 à Ligueil.
Ligueil, famille Praud.
Le 27
  • Col du Petit-Saint-Bernard (Savoie) : 28 hommes des villages de la Tarentaise sont fusillés par la Wehrmacht en repli vers l'Italie.
  • Ligueil (Indre-et-Loire) : 3 maquisards faits prisonniers sont fusillés par l’armée allemande et, le lendemain, un autre maquisard prisonnier, son épouse et ses 3 enfants de 11 à 15 ans sont exécutés.
  • La Celle-Guenand (Indre-et-Loire) : 10 victimes - 2 maquisards tués au bourg et 8 civils tués au lieu-dit Repinçay, sur la route de Saint-Flovier, par une colonne de la Wehrmacht, qui avait fait halte la veille au Grand-Pressigny (sans victime).
  • Chalautre-la-Petite (Seine-et-Marne) : un contingent de la Wehrmacht, stationné dans le village, prend 22 habitants en otages, en représailles de la capture de deux des leurs par une patrouille américaine ; les otages, emmenés hors du village sur la route de Sourdun, sont fusillés ; treize d'entre eux meurent.
Le 28/29 août
  • Boves (Somme) : au bois de Gentelles, 18 résistants dont une femme sont assassinés et inhumés dans une fosse commune retrouvée le 8 septembre 1944.
Article détaillé : Mémorial du bois de Gentelles.
Le 29
Article détaillé : Massacre de la vallée de la Saulx.
  • Bengy-sur-Craon (Cher) : 7 personnes sont fusillées et des fermes sont incendiées.
  • Saint-Cyr (Vienne) : 6 civils français, Michel Dubois, Désiré Berger, Roger Moine et ses trois fils Jean, Roger et Claude, sont exécutés par des soldats allemands après qu'ils ont été réquisitionnés pour dégager des troncs d’arbres couchés sur une route. Quelques jours plus tard, plusieurs auxiliaires féminines de l'armée allemande faites prisonnières par des parachutistes français du 3e SAS [106],[107] sont confiées au Maquis comme otages. Elles seront fusillées en représailles, dans le cimetière du village, par leurs geôliers[108].
Le 30
Le 31

Septembre 1944[modifier | modifier le code]

Plaque rappelant l'exécution de 27 résistants le 8 septembre 1944, rue aux Raz à Autun.
Monument des fusillés de la Résistance à la Piquante-Pierre, Basse-sur-le-Rupt
Le 1
  • Tourcoing : Départ du Train de Loos qui emmène en déportation en Allemagne 871 prisonniers politiques détenus dans les prisons de Béthune, de Valenciennes et dans la Prison de Loos-lez-Lille. Seuls 275 survivants reviendront.
Le 2
  • Étreux (Aisne) : au hameau du Gard, à la suite d'une embuscade de la Résistance, les Allemands arrêtent et fusillent 36 hommes et brûlent de nombreuses maisons[111],[112],[113].
Le 3
Le 5
  • Mont-Bernanchon (Pas-de-Calais) : à la suite du tir d'un résistant de la dernière heure sur une colonne allemande qui était en train de repartir en Allemagne, 8 habitants choisis au hasard dans leur domicile et emmenés à pieds à Saint-Venant pour être fusillés.
  • Zegerscappel (Nord) : plusieurs FFI sont tués lors d'un combat ; les résistants survivants sont ensuite fusillés.
Le 8
  • Autun : 27 résistants sont fusillés par les Allemands dans les jardins d'une école de la ville, rue aux Raz.
Le 10

Angirey (Haute Saône )7 résistants et 5 habitants sont exécutés et 57 maisons incendiées.

Le 16
  • Bergues (Nord): avant de se retirer vers Dunkerque, les Allemands ont préalablement miné une maison qui explose quand son propriétaire veut rentrer chez lui ; il y a plusieurs dizaines de victimes civiles qui fêtaient leur libération dans la rue.
  • Ferrières (Charente-Maritime) : les Allemands tuent 9 civils, dont le maire du village, et 15 maquisards du régiment Ricco. Ils incendient 7 maisons du hameau de Chanteloup [116],[117].
Les 20 et 21
Le 27

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Bournier et Marc Pottier, Paroles d’indigènes : Les soldats oubliés de la Seconde Guerre mondiale, Paris, Librio, , 13 x 20,5 (ISBN 2-290-35520-8)

Références[modifier | modifier le code]

  1. La répression en France à l'été 44 - massacres les plus conséquents
  2. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France. Des débarquements aux villes libérées., Autrement, , p. 68.
  3. Bruno Kartheuser, La France occupée, p. 17
  4. a et b A. Coilliot, Mai 1940, un mois pas comme les autres, le film des événements dans la région d’Arras, Arras, 1980.
  5. Raffael Scheck (trad. Eric Thiébaud), Une saison noire : les massacres des tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940 [« Hitler's African victims : the German army massacres of Black French soldiers in 1940 »], Paris, Tallandier, , 287 p. (ISBN 978-2-847-34376-2, OCLC 999603478), p. 39-40.
  6. http://histoire.beuvry.free.fr/siecles/siecles_guerres/NONPlusJamaisCa/NON34.htm
  7. Récit des atrocités des S.S. Nazis de 1940 à Beuvry.
  8. Le Bassin Minier durant la Seconde Guerre mondiale
  9. Bref historique de Courrières, consulté le .
  10. Raffael Scheck, Une saison noire : les massacres des tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940, Paris, Tallandier, , 287 p. (ISBN 9782847343762), p. 55-6.
  11. R. Scheck, Une saison noire. Les massacres de tirailleurs sénégalais. Mai-juin 1940, Paris, Tallandier, 2007, p. 56-57.
  12. Le massacre de Domptail
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Le Mont-Valérien, haut lieu de la mémoire nationale
  14. Site de l'association des fusillés de Souge
  15. , « La rafle du 20 août 1941 et l'ouverture du Camp de Drancy », sur le site du Conservatoire historique du camp de Drancy, camp-de-drancy.asso.fr, consulté le 30 décembre 2008.
  16. France 3, Caen: hommage aux fusillés de 1941
  17. [1]
  18. Ouest-France, 11 décembre 2012
  19. a, b, c et d Mémoire de guerre - Liste de 112 Résistants fusillés en Ille-et-Vilaine
  20. Mémoire de guerre - André Rouault
  21. Memorialgenweb.org - Brest : monument commémoratif des 19 fusillés
  22. Ouest France - Un hommage aux fusillés brestois du Mont-Valérien - Brest Consulté le 26 novembre 2012.
  23. Dominique Tantin, « notice PETIT Jean, Paul, Robert », sur maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr (consulté le 20 mars 2018).
  24. « Camarade sur Arize », sur Histariège
  25. Michel Germain, Chronique de la Haute-Savoie pendant la Deuxième Guerre mondiale, Tome III, p. 122-129.
  26. plaque commémorative
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap et aq « Crimes de guerre en Haute-Garonne communes par communes »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  28. a, b, c, d, e, f, g, h et i Michel Germain, Chronique de la Haute-Savoie pendant la Deuxième Guerre mondiale tome IV, p. 374-375
  29. a, b, c, d et e Carnets de guerre en Charente par Francis Cordet
  30. Guy Penaud (préf. Roger Ranoux), Les crimes de la division ""Brehmer, Périgueux, La Lauze, , 424 p. (ISBN 978-2-912-03265-2, OCLC 470291677), p. 113-134
  31. resistancefrancaise.blogspot.fr La Dordogne martyre de Jean Bart
  32. http://judaisme.sdv.fr/carnet/recherch/dujaner.htm
  33. www.perigord.tm.fr
  34. Guido Knopp, Jens Afflerbach, Stefan Brauburger, Christian Deick et al. (trad. Danièle Darneau), Les SS un avertissement de l'Histoire [« Die SS »], Paris, Presses de la Cite, coll. « D. Document », , 439 p. (ISBN 978-2-258-06417-1), p. 320
  35. Louis Jacob, Ascq, Le Vercors. Crimes hitlériens., Éditions Mellottée, (OCLC 22989640).
  36. Jeudi Saint de Jean-Marie Borzeix
  37. Maitron des Fusillés 1940-1944
  38. Jean René Canevet, La guerre 1939-1945 à Fouesnant, p. 258-263
  39. Stèle des fusillés 1939-1945
  40. Plaque à la mémoire des 87 fusillés du 6 juin 1944, à la prison de Caen
  41. Massacres nazis en Normandie: les fusillés de la prison de Caen par Jean Quellien, Jacques Vico
  42. Cndp - Les Fusillés rémois du 6 juin 1944
  43. Rapport rédigé par la P.J de Bordeaux, concernant la fusillade de Saint Pierre de Clairac
  44. Page du site des anciens combattants canadiens
  45. Michel de la Torre : Aube, le guide complet de ses 430 communes; édition Deslogis-Lacoste, 1990.
  46. Mémoire de guerre - Liste des 32 fusillés au Colombier le 8 juin 1944
  47. Actes du colloque organisé par la Fondation de la Résistance et la ville de Saint-Amand-Montrond, page 62
  48. Maitron des Fusillés 1940-1944
  49. cf., Bruno Kartheuser, Walter, SD à Tulle : la tragédie du 9 juin, t. 3, Les pendaisons de Tulle, Neundorf, Krautgarten, 2004, 560 p.
  50. Mémorial du 9 juin 1944
  51. Peter Lieb, « Répression et massacres. L’occupant allemand face à la résistance française, 1943-1944 », in Gaël Eismann et Stefan Maertens (dir.), Occupation et répression militaires allemandes, 1939-1945, éd. Autrement, coll. « Mémoires/Histoire », Paris, 2006, p.  179
  52. Guide des lieux de mémoire: champs de bataille, cimetières militaires par Dominique Auzias, Pascaline Ferlin, Jean-Paul Labourdette, page 165
  53. cf. Jean-Jacques Fouché, Oradour, Paris, éd. Liana Levi, , 288 p. (ISBN 978-2-867-46271-9, OCLC 635183358)
  54. Rapport de la Commission de recherches des crimes de guerre pour Betchat
  55. a, b, c et d P. Lieb, op. cit.., p. 179
  56. a et b P. Lieb, op. cit.., p. 180
  57. http://loiret3945.forumgratuit.org/t524-executions-de-resistants-a-la-ferte-saint-aubin-et-marcilly-en-villette-10-juin-1944
  58. Marcel Vigreux et Angélique Marie (trad. Pierre Meunier), Les villages-martyrs de Bourgogne : 1944, Morvan, France, A.R.O.R.M., Association pour la Recherche sur l'Occupation et la Résistance en Morvan, , 180 p. (ISBN 978-2-950-83780-6, OCLC 417315248), p. 77.
  59. « 69 ans après, le village ne les a pas oubliés », Le Journal de Saône-et-Loire, 13 juin 2013.
  60. Journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 16 juin 2009.
  61. Page du site de Saint-Lys.
  62. Pages sur le maquis des Manises
  63. « Commémoration de la journée sanglante du 16 juin 1944 », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  64. Christine Drouilhet, Domsure Ce 18 Juin 1944, 16 p.
  65. Guillemette Faue, « Un monument en France pour des fusillés allemands ? », Rue89, publié le 14 avril 2010, consulté le 13 octobre 2012.
  66. Le massacre du maquis de la forêt de Saint-Sauvant (Vienne) le 27 juin 1944.
  67. Page internet sur le Maquis de Meilhan ; page du site de la préfecture du Gers ; page sur l'historique de Meilhan ; http://argenttina.over-blog.com/article-gaston-lagorre-et-le-triptyque-des-martyrs-l-iisle-en-dodon-53559507.html
  68. a et b Histoquiz, Cugen Sous l'Occupation Nazie
  69. topic-topos, patrimoine des communes de France
  70. Maitron des Fusillés 1940-1944
  71. Maitron des Fusillés 1940-1944
  72. Site de Var39-45
  73. Histoire de Cormelles-le-Royal
  74. Memorialgenweb.org et /www.mairie-seyssinet-pariset.fr
  75. a et b 1944, La région opprimée, la région libérée, La Nouvelle République, hors série, p. 44, 2004
  76. Massacre du maquis de Vigne-Oudide
  77. « Massacre de Saligney : le piège s'est refermé sur les maquisards. », La Voix du Jura,‎ (lire en ligne)
  78. Guy Scaggion, Jeunes épis: les tragiques moissons du 27 juillet 1944 à Saligney, Les Dossiers Aquitaines, , 194 p. (ISBN 2-84622-082-4, lire en ligne)
  79. Rapport du sous-préfet de La Châtre, Pierre Cerclier, 5 mars 1945, Archives Nationales F41-394 ; Jean-Paul Thibaudeau et Daniel Paquet, "La barrage d'Éguzon (1941-1944), un enjeu stratégique", ASHARESD, bulletin no 19, 2005, p. 57-88 (ISSN 0769-3885)
  80. P. Lieb, op. cit.., p. 184
  81. Article dans Ouest France le jeudi 12 février 2004
  82. Les plaques commémoratives, sources de mémoires - AUX Fusillés de PORT de ROCHE
  83. Mémoire de guerre - tués au combat en Ille-et-Vilaine
  84. Créac’h Burguy, l’histoire devenue belle, article sur le site de la municipalité de Guipavas
  85. « Le camp de Compiègne-Royallieu 2/3 – Les exécutions », sur le site de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC), Service départemental des Yvelines – Mémoires 78, consulté le 3 janvier 2009.
  86. [2]
  87. http://coll-ferry-montlucon.planet-allier.com/crimena.htm
  88. http://www.mairie-premilhat.fr/fr/actualite/19970/15-aout-2010-commemoration-massacre-carriere-grises
  89. http://www.sudouest.fr/2010/08/11/le-massacre-du-15-aout-1944-158416-3683.php
  90. sainteradegonde.fr Resistance
  91. Michel Germain, Chronique de la Haute-Savoie pendant la Deuxième Guerre mondiale tome IV, p. 336-337
  92. 20 minutes - Il y a 60 ans, les martyrs de Saint-Genis
  93. Internés de la prison Montluc à Lyon ; Policiers, Préfets, Agents de préfecture, Gendarmes, Douaniers, Magistrats.
  94. CESEGUMO
  95. Page sur "la tragédie du 20 aout 1944 à Villaudric
  96. Page sur Rimont
  97. Page sur Rimont
  98. Roger Bruge, 1944, le temps des massacres : les crimes de la Gestapo et de la 51e Brigade SS, Paris, A. Michel, , 580 p. (ISBN 978-2-226-06966-5, OCLC 715460941).
  99. La Libération du canton de Montfort-l'Amaury, Le massacre des civils de Méré par les SS
  100. Les quatre martyrs du Télégraphe.
  101. P. Lieb, op. cit.., p. 178
  102. François Wetterwald, Vengeance, histoire d'un corps franc ; René Roy, La Résistance en Seine-et-Marne, édition Presses du Village
  103. http://www.mairie-chatou.fr/chatou/ch060404.asp
  104. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p. 54
  105. Memorialgenweb.org - monuments aux fusillés d'Agnin et de Chanas.
  106. http://historien-sans-frontiere.com/?page_id=513
  107. http://www.rue89.com/2010/09/03/ma-douloureuse-enquete-sur-les-allemandes-fusillees-a-saint-cyr-165195
  108. D'après le site de la ville de Saint-Cyr
  109. Alain Nice, Tavaux 30-31 août 1944. Histoire d’une tragédie.
  110. Page Internet Le village de Tavaux a reçu la Médaille de la Résistance
  111. 2 septembre 1944 - Les martyrs du Gard d'Etreux, par Annick Morel, 1994, (ISBN 2-84126-087-9)
  112. « Description du monument d'Etreux »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  113. page Internet sur Le massacre du Gard d'Etreux
  114. http://www.mairie-lorgies.fr/souvenir.htm
  115. http://memoiresdepierre.pagesperso-orange.fr/alphabetnew/l/lorgies.html
  116. http://milleansabouhet.pagesperso-orange.fr/html/f-3945-11.htm
  117. http://www.plaques-commemoratives.org/plaques/poitou-charentes/plaque.2007-12-24.2436024603

Lieux d'exécutions[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]