Montbrun-Lauragais

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image illustrant une commune de la Haute-Garonne
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Montbrun-Lauragais
La mairie.
La mairie.
Blason de Montbrun-Lauragais
Blason
Montbrun-Lauragais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Escalquens
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Gérard Bolet
2014-2020
Code postal 31450
Code commune 31366
Démographie
Gentilé Montbrunois (parfois Brunimontains)
Population
municipale
576 hab. (2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 27″ Nord, 1° 31′ 20″ Est
Altitude Min. 175 m – Max. 284 m
Superficie 10,92 km2
Localisation

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Montbrun-Lauragais
Liens
Site web Site officiel

Montbrun-Lauragais est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie. Montbrun-Lauragais est une commune de la communauté d'agglomération Sicoval.

Ses habitants sont appelés les Montbrunois (parfois Brunimontains).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans le Lauragais, à 21 km au sud-est de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montbrun-Lauragais
Corronsac Deyme Donneville
Espanès Montbrun-Lauragais Montgiscard
Issus Pouze Saint-Léon

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Ruisseau de Cassignol un affluent de l'Ariège.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 092 hectares ; son altitude varie de 175 à 284 mètres[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Accès par les transports à la demandes de l'agglomération toulousaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Historique des peuplements et des églises de Montbrun-Lauragais [2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Nouveau blason
Montbrun-Lauragais

Son blasonnement est : De sable chapé d'argent[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne du Sicoval et du canton d'Escalquens (avant le redécoupage départemental de 2014, Montbrun-Lauragais faisait partie de l'ex-canton de Montgiscard).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 2001 René Hébrard    
mars 2001 en cours Gérard Bolet DVG Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.
Vue de l'ancienne école de Montbrun-Lauragais.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 576 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
405 426 401 402 425 435 423 400 379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
371 381 379 339 340 352 348 370 331
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
313 308 308 272 271 257 262 238 259
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
201 190 201 253 360 485 538 549 553
2013 - - - - - - - -
576 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[6] 1975[6] 1982[6] 1990[6] 1999[6] 2006[7] 2009[8] 2013[9]
Rang de la commune dans le département 263 298 250 244 216 216 218 218
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montbrun-Lauragais fait partie de l'académie de Toulouse.

Un Regroupement pédagogique intercommunal existe avec le village de Corronsac, l'enseignement maternelle est dispensé à Montbrun-Lauragais, l'enseignement primaire à Corronsac.

Le collège de secteur est situé à Ayguesvives, le lycée de secteur est le Lycée Bellevue (Toulouse).

Culture[modifier | modifier le code]

Bibliothèque

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue sur les Pyrénées
Montbrun-le-Vieux
  • Église Saint-Michel.
    L'église Saint-Michel.
  • Château de Montbrun, Château disparu de Montbrun-le-Vieux, près de l'église Saint-Michel, qui appartenait à une famille éponyme qui devint cathare. Le fief a été confisqué et réuni à celui de Roqueville au XIIIe siècle par le roi de France qui les donna à l'évêque de Toulouse[11].
Plaine
  • Château de Montbrun-Lauragais. Château moderne en ruines construit en briques par Jean-Baptiste de Senaux, membre du Parlement de Toulouse (1560) dont les fils et petits fils furent eux aussi membres de ce parlement. Confisqué en 1794, le château changea de propriétaire à plusieurs reprises, il est abandonné et pillé depuis une cinquantaine d'années.
  • Un moulin à vent datant de 1680 récemment restauré et inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[12].
    Moulin à vent de Montbrun-Lauragais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrimoine

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. [1]
  3. Armorial général de France dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d'Hozier, tome XV page 2015 (lien sur Gallica)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  6. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  7. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  10. http://www.sicoval.fr/fr/mon-logement/dechets.html
  11. Raymond Corraze, La baronnie épiscopale de Montbrun, Toulouse, 1934
  12. [2]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.