Pechbusque

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Pechbusque
Pechbusque
La Grand-Rue et l'église Saint-Jacques.
Blason de Pechbusque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Didier Bélair
2020-2026
Code postal 31320
Code commune 31411
Démographie
Gentilé Pechbusquois, Pechbusquoises
Population
municipale
885 hab. (2018 en augmentation de 6,63 % par rapport à 2013)
Densité 282 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 44″ nord, 1° 27′ 36″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 274 m
Superficie 3,14 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Castanet-Tolosan
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Pechbusque
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Pechbusque
Liens
Site web http://www.pechbusque.fr/

Pechbusque [pɛʃbysk] est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Pechbusquois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pechbusque se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 9 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à 3 km de Castanet-Tolosan[3], bureau centralisateur du canton de Castanet-Tolosan dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Vieille-Toulouse (1,1 km), Auzeville-Tolosane (1,8 km), Vigoulet-Auzil (2,3 km), Ramonville-Saint-Agne (2,4 km), Mervilla (2,5 km), Castanet-Tolosan (3,4 km), Portet-sur-Garonne (4,3 km), Rebigue (4,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Pechbusque fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[5].

Pechbusque est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Pechbusque et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est longée par le Ruisseau de Vieille-Toulouse[7], et son affluent le Ruisseau de Bonneval[8], affluent et sous-affluent de la Garonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 314 hectares ; son altitude varie de 148 à 274 mètres[9].

Située sur les contreforts des coteaux de Pech-David.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 753 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922[15] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[16],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[17], à 14,1 °C pour 1981-2010[18], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[20] : le « vallon de Ramade » (95 ha), couvrant 4 communes du département[21] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[20] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pechbusque est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[23],[24],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[26] et 1 019 460 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (60,1 %), zones urbanisées (21,2 %), forêts (18,6 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le TAD 119 du réseau Tisséo relie la commune à la station Ramonville du métro de Toulouse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom occitan est Puèg-Busca (prononcé pèb-busco IPA [pɛb'bysko]). Ce nom est à rapprocher de deux toponymes voisins, Pech David (occ. Puèg Dàvid) et le Busca (occitan Lo Buscan, prononcé lé busca IPA [leBys'ka]). Puèg (du latin PODIUM) signifiant hauteur, il est probable que le nom dérive d'une forme plus ancienne Puèg-Buscan dont la prononciation locale au Moyen Âge était très certainement [pɛtS-bys'ko], et qui serait passé à [pɛtS-'bysko] par régression de l'accent tonique après identification de la terminaison -o avec celle du féminin occitan. Ce phénomène est attesté pour le nom de la rue principale de Toulouse au Moyen Âge, qui de Carrièra Sant Roman, c'est-à-dire rue St Romain (prononcé IPA [san rru'mo]) est devenue rue Sant Roma (prononcé IPA [san 'rrumo]) par régression d'accent tonique, et est passé en français sous cette forme (rue St Rome).

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pechbusque

Son blasonnement est : De sinople aux trois bandes d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[32],[33].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne, du Sicoval et du canton de Castanet-Tolosan.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1970 1977 Germain Goussis    
1977 2001 Gérard Sabatié    
mars 2001 2011 Gilbert Chapuis    
juin 2011 En cours Didier Bélair DVG Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2018, la commune comptait 885 habitants[Note 8], en augmentation de 6,63 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
167152151156164143127162168
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
182145161144140144136130130
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
129128108126112130148137174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
175187235371522707786797834
2017 2018 - - - - - - -
882885-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 297 298 218 191 173 180 179 186
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine.

Service public[modifier | modifier le code]

Centre Communal d'Action Sociale (CCAS).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pechbusque fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède un groupe scolaire maternelle et primaire[42].

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes, autres associations (Mosaïque, les 4 Vents, etc.)

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre, football, yoga, chasse, tennis,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[43]. Un système de paniers bio mettant en contact direct des petits producteurs et des écomangeurs est organisé. Localement se développe un mouvement citoyen de transition écologique. Des réunions "zéro déchets" se multiplient.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Pechbusque », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Pechbusque et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Pechbusque et Castanet-Tolosan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Pechbusque », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 378-379.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. http://www.sandre.eaufrance.fr/geo/CoursEau/O2000510
  8. http://www.sandre.eaufrance.fr/geo/CoursEau/O2000520
  9. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  15. « Station météofrance Toulouse-Francazal - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Pechbusque et Cugnaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Pechbusque », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « vallon de Ramade » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Unité urbaine 2020 de Toulouse », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  27. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  28. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031411.html
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. https://www.pechbusque.fr/fr/enfance/ecole-communale.html
  43. http://www.sicoval.fr/fr/mon-logement/dechets.html