Fourquevaux

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Fourquevaux
Fourquevaux
Axe principal du village, avec sa salle des fêtes sur la gauche et sa mairie sur la droite.
Blason de Fourquevaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Olivier Capelle
2020-2026
Code postal 31450
Code commune 31192
Démographie
Gentilé Fourquevalois
Population
municipale
776 hab. (2019 en augmentation de 3,6 % par rapport à 2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 27″ nord, 1° 37′ 03″ est
Altitude Min. 165 m
Max. 256 m
Superficie 10,03 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Escalquens
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Fourquevaux
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Fourquevaux
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Fourquevaux
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Fourquevaux
Liens
Site web site officiel

Fourquevaux est une commune française située dans le nord-est du département de la Haute-Garonne en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Lauragais, l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc ».

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Marcaissonne, le ruisseau d'Escalquens, le ruisseau de Tissier et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Fourquevaux est une commune rurale qui compte 776 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Fourquevalois ou Fourquevaloises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château, classé en 1979 et inscrit en 1979.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Toulouse située dans le Lauragais, à 19 km au sud-est de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Fourquevaux est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Fourquevaux et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Fourquevaux[1]
Odars Préserville
Belberaud Fourquevaux[1] Labastide-Beauvoir
Montlaur Baziège

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 003 hectares ; son altitude varie de 165 à 256 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par la Marcaissonne, le ruisseau d'Escalquens, le ruisseau de Tissier, le ruisseau d'Avignonnet, le ruisseau de la Fèle, le ruisseau de Passet et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 12 km de longueur totale[4],[Carte 1].

La Marcaissonne, d'une longueur totale de 26,5 km, prend sa source dans la commune de Beauville (31) et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans l'Hers-Mort à Toulouse, après avoir traversé 14 communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Fourquevaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 733 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ségreville », sur la commune de Ségreville, mise en service en 1961[11] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 734,5 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922 et à 22 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[15], à 14,1 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[18] : les « Rives du ruisseau de Tissier » (8 ha)[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fourquevaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[I 1],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,7 %), zones agricoles hétérogènes (25 %), zones urbanisées (3,1 %), forêts (0,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 201 du réseau Tisséo relie la commune à Malepère, un quartier de Toulouse, permettant une correspondance avec le Linéo L7 en direction du centre-ville de Toulouse, la ligne 357 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Revel.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Fourquevaux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible)[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Marcaissonne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999 et 2009[25],[23].

Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Fourquevaux est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif des Pyrénées. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[26],[27]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Fourquevaux.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 336 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 326 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2011, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Fourquevaux (Haute-Garonne).svg

Blasonnement des armes du village de Fourquevaux :

« De gueules à la bande d'argent »[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[31],[32].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne, du Sicoval et du canton d'Escalquens (avant le redécoupage départemental de 2014, Fourquevaux faisait partie de l'ex-canton de Montgiscard).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? François Fonteilles DVG  
mars 2001 2008 Robert Demur    
mars 2008 2014 Henri Valés    
2014 mai 2020 François Aumonier SE Cadre (en secteur privé)
mai 2020 En cours Olivier Capelle   Fonctionnaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 776 habitants[Note 7], en augmentation de 3,6 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
616764637687694795822833865
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
729692622627611594559529541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522503505444443452448392392
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
345351460557639716759771749
2018 2019 - - - - - - -
784776-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38,8 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,4 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 377 hommes pour 407 femmes, soit un taux de 51,91 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,27 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,7 
7,4 
75-89 ans
6,9 
19,1 
60-74 ans
19,2 
25,7 
45-59 ans
23,1 
19,4 
30-44 ans
17,0 
13,0 
15-29 ans
14,0 
14,9 
0-14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département de la Haute-Garonne en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,6 
5,6 
75-89 ans
7,7 
13,3 
60-74 ans
14,5 
19,5 
45-59 ans
19 
20,9 
30-44 ans
19,9 
21,7 
15-29 ans
20,7 
18,4 
0-14 ans
16,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fourquevaux fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par une école élémentaire[38].

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes, bibliothèque[39],

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Tennis, chasse, pétanque, randonnée pédestre[40],

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 321 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 839 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 27 960 [I 5] (23 140  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 3,5 % 5,4 % 4,3 %
Département[I 8] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 491 personnes, parmi lesquelles on compte 79,8 % d'actifs (75,6 % ayant un emploi et 4,3 % de chômeurs) et 20,2 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 118 emplois en 2018, contre 126 en 2013 et 173 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 377, soit un indicateur de concentration d'emploi de 31,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,9 %[I 11].

Sur ces 377 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 47 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 91,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

51 établissements[Note 10] sont implantés à Fourquevaux au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 51
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
10 19,6 % (5,7 %)
Construction 9 17,6 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
8 15,7 % (25,9 %)
Information et communication 2 3,9 % (4,1 %)
Activités immobilières 2 3,9 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 15,7 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
7 13,7 % (16,6 %)
Autres activités de services 5 9,8 % (7,9 %)

Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 19,6 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 51 entreprises implantées à Fourquevaux), contre 5,7 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[42] :

  • Laboratoire Soludia, fabrication de préparations pharmaceutiques (8 076 k€)
  • SAS Soulehia, production d'électricité (29 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Lauragais, une petite région agricole occupant le nord-est du département de la Haute-Garonne, dont les coteaux portent des grandes cultures en sec avec une dominante blé dur et tournesol[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 28 17 15 11
SAU[Note 13] (ha) 1 169 1 137 1 152 1 021

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 28 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 17 en 2000 puis à 15 en 2010[45] et enfin à 11 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 61 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[46],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 169 ha en 1988 à 1 021 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 42 à 93 ha[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de l'orangerie du château de Fourquevaux.
Vue de la place du village, depuis l'entrée de la salle des fêtes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Laurens, peintre
  • Paul Albert Laurens
  • Armand de Perpessac
  • Marquèse de Fourquevaux (vers 1170-1244) : de son vrai nom Marquèse de Pailhès, elle est l'une des 200 cathares de Montségur qui ont été brulés vifs le 16 mars 1244, n'ayant pas voulu abjurer leur foi. Fuyant la croisade contre les albigeois, elle se réfugie d'abord à Toulouse en 1226, puis rejoint Montségur en 1234. Elle a épousé vers 1190 le chevalier Raimond Hunaud de Lanta (seigneur de Lanta) et est mère de 5 enfants, dont Corba Hunaud de Lanta est l'épouse de Raimond de Péreille, fils de Guillaume-Roger de Mirepoix et de Fournière de Péreille (Raimond de Péreille est baron de Roquefixade, seigneur de Durfort, seigneur et commandant de la forteresse de Montségur). Corba accompagnera Marquèse sur le bûcher ; idem pour la petite-fille de Marquèse : Esclarmonde de Péreille (dite : "la dame blanche de Montségur") ; ce sont donc trois générations de la même famille qui disparaissent le même jour. Marquèse de Fourquevaux est la fille de Bernard Amiel de Pailhès (cité comme seigneur de Pailhès en Ariège en 1187 et 1201). Pour les cathares et la postérité, Marquèse porte le nom de Fourquevaux, car née à Fourquevaux vers 1170[47].
  • Joseph de Fourquevaux

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[44].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Fourquevaux » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  47. vie et généalogie de Marquèse de Fourquevaux reconstituée par Thierry del Rosso-d'Hers, descendant de Marquèse de Fourquevaux