L'Isle-Jourdain (Gers)

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L'Isle-Jourdain
Tour clocher.
Tour clocher.
Blason de L'Isle-Jourdain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton L'Isle-Jourdain
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine
(siège)
Maire
Mandat
Francis Idrac
2014-2020
Code postal 32600
Code commune 32160
Démographie
Gentilé Lislois
Population
municipale
8 345 hab. (2014en augmentation de 14.38 % par rapport à 2009)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 47″ nord, 1° 04′ 53″ est
Altitude 150 m (min. : 136 m) (max. : 304 m)
Superficie 70,48 km2
Localisation

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L'Isle-Jourdain
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Site web Site officiel

L'Isle-Jourdain (L'Isla de Baish en occitan gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.
Ses habitants sont appelés les Lislois et les Lisloises.

La devise de la ville Hospes Atque Fidelis (Accueillante et fidèle).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

L'Isle-Jourdain est située à l'est du département du Gers, à la lisière de la Haute-Garonne à 35 kilomètres à l'ouest de Toulouse sur la Save et à 45 km au sud-est d'Auch, en Pays Portes de Gascogne[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de L'Isle-Jourdain
Monbrun,
Beaupuy
Bellegarde-Sainte-Marie et Sainte-Livrade (Haute-Garonne) Mérenvielle
(Haute-Garonne),
Ségoufielle
Clermont-Savès,
Monferran-Savès
L'Isle-Jourdain Pujaudran
Marestaing Auradé Lias

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les sols de L'Isle-Jourdain autour de la Save sont de type terrefort. Le relief constitue le début des premiers coteaux du Gers et la commune, d'une altitude moyenne de 150 mètres, culmine à 304 mètres près de Rudelle à l'est de son territoire[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Save à l'Isle Jourdain.
Lac de L'Isle-Jourdain.

La Save traverse L'Isle-Jourdain en son milieu du sud-ouest vers le nord-est. De nombreux petits affluents de la Save traversent également la commune. Les principaux, de l'amont vers l'aval, sont :

  • Ruisseau des Boubées (rd) ;
  • Ruisseau du Gay (rg) ;
  • Ruisseau de l'Hesteil (rd) ;
  • Ruisseau de Noailles (rg) ;
  • Ruisseau des Trouilles (rd), qui délimite une partie de la frontière avec la commune de Ségoufielle.

De nombreux canaux d'irrigation amènent également l'eau de la Save sur tout le territoire de la commune.

Enfin, au nord-ouest immédiat du centre urbain, se trouve le Grand lac de L'Isle-Jourdain.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de l'Isle-Jourdain.

Par la route : avec la route nationale 124 et les anciennes routes nationales (route nationale 654, route nationale 634 et l'itinéraire à Grand Gabarit).

Par le train : gare de L'Isle-Jourdain sur la ligne SNCF Toulouse - Auch.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le seigneur de l'Isle, étant parti aux croisades, aurait baptisé son fils dans le Jourdain lui donnant le nom de Jourdain (Jordan en occitan). La ville ressemblant à une île au milieu des marais devient L'Isle de Jourdain, ou L'Isle en Jourdain qui a donné le nom à la ville.

Une autre source connue des vieilles familles locales (transmission orale reprise par BOURDEAU : Ancienne Gascogne et Béarn) donnerait comme origine INSULA ICTIUM; insula quartier ou hameau et ictium coup porté avec force encore que ICTIUM puisse venir de ictius poisson signe de reconnaissance des premiers chrétiens. En Grec langue véhiculaire du bas empire l'acrostiche de Jésus comportait le I du iota de Iesos, CH pour christos, TH theou dieu et le S de soter le sauveur ainsi était résumé Jésus Christ fils de dieu sauveur. Le gué sur la Save au lieu dit Pont Perrin aurait vu l'éclosion d'une halte sur la route de Bordeaux à Toulouse, tronçon de la voie romaine d'Aginuum à Tolosa, (ancienne voie gauloise) alors que les autre parties du peuplement de l'Isle d'aujourd'hui se situaient sur le plateau ,emplacement du Castrum de la collégiale actuelle. Les coteaux bordant la route de Ségoufielle plantés de vignes vendangées après la première gelée (bucconiatis, vitis, Gaffiot) d'ou l'origine du nom Boucconne, d'autres hameaux notamment le haut de la vallée de l'Esteil le long de l'actuelle voie rapide constituaient alors une insula..

La SAUME (POUSTETOS) de 1275 écrite en caractère gothique reprend les droits et devoirs des habitants de l'Isle.

En occitan, elle est nommée L'Isla de Baish (l'île d'en bas) par opposition à L'Isla de haut (l'île d'en haut en occitan gascon) L'Isle-en-Dodon commune située aussi sur la Save plus en amont.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de L'Isle-Jourdain.

Aux environs de l'an 877 les deux familles d'Ictio et de la Hihle sont unis pour "tenir" le fief qui va devenir le Comté de l'Isle en Jourdain. La première famille disparaît vers l'an 900 et la famille de la Hilhe continue seule à apparaître dans l'histoire locale. Elle est vassale des Comtes de Toulouse et adopte les armoiries du suzerain: croix cléchée vuidée et pommetée (H. de L. t. 111, 493). Le seigneur Raymond Bertrand participa à la première croisade sous les ordres de son suzerain.

Soit par guerres, mariages ou achats les comtes de l'Isle agrandirent leur fief : ex.Raymond de l'Isle vers 1040 obtient la main de la fille de Guillaume III Comte de Toulouse dit Taillefer le Fort (source Vie de St Bertrand par MORERE), achat d'une partie du Gimoez par Jourdain V vers 1195, guerre entre les cousins Isarn Jourdain et Jourdain de l'Isle pour "tenir" l'abbaye de Lacapelle et les domaine de Daux (source SAUME de l'Isle f° i343 déposée à Montauban). En 1289 les possessions des seigneurs de l'Isle telles que relevées par le Parlement de Toulouse étaient constituées par : Isle Jourdain, Léguevin (Legabit),Forêt de Boucconne,Mondonville, Daux, Montégut, St Paul, Lévignac, Mérenvielle, Pujaudran, Lias, Ste Livrade, Monferran, Auradé, Thil, Garbic de plus les Comtes percevaient redevances et dîmes des abbayes et cloitres sis sur leurs terres. ( Histoires des Bénédictins Bibliothèque Nationale COL du Languedoc 1289). Puissants et riches ils étaient redoutables mais leurs caractères irascibles et leurs crises de colères leurs jouèrent de mauvais tours notamment lors de l'empalement d'un sergent d'armes royal sur son bâton de commandement car il n'avait pas salué le Comte dans les formes rituelles, ce qui constituait alors une insulte. La réponse royale fut de détruire le donjon du château et d'obliger le fautif à se rendre pieds nus, en chemise, la chaîne au cou jusqu'au Parlement de Toulouse et de payer une forte amende en réparation mais le roi refusant son pardon malgré l'intervention du Pape, parrain de Jourdain le fit sisir, lier et pendre De même il fallut que le Comte de Toulouse in personna convoqua Jourdain III de l'Isle et Bernard de Comminges à Verdun (sur Garonne) afin qu'ils missent bas les armes. De Comminges contestait , à bons droits semble t il,les droits de Jourdain sur Castera, Lasserre et Moufiel ainsi, là sans bonnes raisons, que les péages sur le chemin de St Jacques entre Toulouse et Auch.

L'Isle-Jourdain est chef-lieu de district de 1790 à 1795. Admise dans l'arrondissement de Lombès (actuellement Lombez) en 1801, elle intègre celui de Auch en 1926[2].

L'Isle-Jourdain absorbe en 1823 la commune de Casse-Martin et en 1824 celle d'Aragnès[3].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1945, présence d'un camp d'hébergement de familles polonaises (127 personnes)[4],[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La place Gambetta.

La commune fait partie de la deuxième circonscription du Gers et de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine. Elle est le chef-lieu du canton.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 345 habitants, en augmentation de 14,38 % par rapport à 2009 (Gers : 1,81 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
4 146 3 792 4 159 4 257 4 307 4 933 4 865 4 921 4 773
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 867 4 954 4 864 4 671 4 479 4 572 4 442 4 305 4 122
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 885 3 774 3 313 3 560 3 535 3 527 3 536 3 447 3 675
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
4 002 4 195 4 358 5 029 5 560 6 148 7 296 8 345 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006 [9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 6 6 4 4 4 3 2 2
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

En 2009, l'Isle-Jourdain devient la deuxième commune la plus peuplée du département du Gers après Auch, détrônant la sous-préfecture Condom.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Isle-Jourdain fait partie de l'académie de Toulouse.

Enseignement public
  • école maternelle Anne-Franck, école maternelle Jean-de-la-Fontaine ;
  • école primaire René-Cassin, école primaire Paul-Bert, école primaire Lucie-Aubrac ;
  • collège Louise-Michel, un nouveau collège prévu pour la rentrée scolaire 2017.
  • lycée Joseph-Saverne.
  • Il existe une section bilingue français - occitan depuis 2013 dans les écoles. L'occitan est également présent au lycée depuis 1968 et au collège depuis 1999.
Enseignement privé sous contrat d'association avec l'État
  • école et collège Notre-Dame le Clos fleuri.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Éclats de voix
  • les soirées festives Escota e Minja le premier week-end de juillet : concerts (gratuits le samedi), gastronomie sur la place de la mairie, promotion de la culture occitane
  • un carnaval gascon est organisé tous les ans. Au programme : jeux gascons et crémation de Monsieur Carnaval, un pantin en bois et en paille.

Santé[modifier | modifier le code]

Centre Communal d'Action Sociale, EHPAD,

Sports[modifier | modifier le code]

L'Isle-Jourdain est une ville en expansion qui possède un grand spot de wake-board où se déroulera la coupe du monde de wake-board (Tom Snare y a tourné un de ses clips). Plus récemment un grand terrain de paint-ball a été ouvert. Et grâce à son expansion, en 2011 l'Isle-Jourdain fait construire une piscine couverte et chauffée à l'aide d'énergies renouvelables.

Le sport principal des Lislois est le rugby à XV représenté par L'US Isle-Jourdain. La ville est dans une terre de rugby, et, proche de Toulouse.

Économie[modifier | modifier le code]

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

L'Isle-Jourdain est traditionnellement une bourgade agricole dont le commerce de grains est réputé au XIXe siècle[1], (maïs, blé ...) ont encore une place importante mais tendent à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine.

L'Isle-Jourdain accueille le siège de la société Ecocert, organisme de certification en agriculture biologique et autres référentiels écologiques. Près de 250 personnes travaillent sur ce site. Le siège social d'Abrisud se trouve aussi à l'Isle-Jourdain.

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

De nombreux petits commerces restent en activité à l'Isle-Jourdain, entre autres des restaurants. En entreprise implantée et susceptible de recruter, on trouve notamment : Crusta d'Oc (import agro-alimentaire), Abrisud[18](matériel de loisir), Thalassoline[19] (voyagiste spécialisé), Air cost control (matériel aéronautique).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième contre-écartelé au I et au IV d'argent au lion de gueules et au II et au III de gueules au léopard lionné d'or, au deuxième et au troisième de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085)
  2. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=17498
  3. Notice Cassini
  4. Source: American Friends Service Committee Records Relating to Humanitarian Work in France, 1933-1950. Séries II TOULOUSE OFFICE. Sub-series: REPORTS Box 26 Folder 17. American Friends Service Committee 1501 Cherry Street Philadelphia, PA 19102
  5. http://bastas.assoc.pagespro-orange.fr/pga/camps-francais/rapports-quaker/isle-jourdain.htm#deb
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  14. « Notre base de loisirs », sur Mairie de L'Isle-Jourdain.
  15. http://www.handballclublislois.fr
  16. http://usbl32.clubeo.com/
  17. Splach athlé l'Isle Jourdain
  18. Abrisud
  19. Thalassoline
  20. [1]
  21. [2]
  22. « Notice no PA00094810 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Eglise collégiale Saint-Martin
  23. François Legrand, L'Isle-Jourdain, pp. 265-271, dans Congrès archéologique de France. 128e session. Gascogne. 1970, Société française d'archéologie, Paris, 1970
  24. [3]
  25. « Notice no PA00094811 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00094961 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Le Château de Panat », sur tourisme-gascognetoulousaine.fr (consulté le 6 novembre 2016)
  28. (fr) Paolpi, « Historique des anciens propriétaires et héritiers du domaine de Nolet - chateaudenolet.overblog.com », chateaudenolet.overblog.com, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  29. « Portrait sous toutes les facettes au musée Paul-Dupuy », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  30. Banque du blason.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]