Vieille-Toulouse

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Vieille-Toulouse
L'église Saint-Jean-Baptiste.
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Vieille-Toulouse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Castanet-Tolosan
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Mireille Garcia
2014-2020
Code postal 31320
Code commune 31575
Démographie
Gentilé Tolosiens, Tolosiennes
Population
municipale
1 142 hab. (2014en augmentation de 2.7 % par rapport à 2009)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 32″ nord, 1° 26′ 49″ est
Altitude Min. 141 m – Max. 271 m
Superficie 5,53 km2
Localisation

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Vieille-Toulouse
Liens
Site web www.vieille-toulouse.fr

Vieille-Toulouse est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie. Vieille-Toulouse fait partie de la communauté d'agglomération du Sicoval.

Ses habitants sont appelés les Tolosiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue sud de Toulouse, à environ 8 km du centre-ville sur les coteaux de Pech-David.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ville de Toulouse Ville de Toulouse Pechbusque,
Ville de Ramonville-Saint-Agne
Rose des vents

Ville de Portet sur Garonne
N Pechbusque,
Auzeville-Tolosane
O    Vieille-Toulouse    E
S
Lacroix-Falgarde Vigoulet-Auzil Mervilla

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les transport à la demande dans l'agglomération toulousaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Toulouse.

À partir du IIIe il est occupé par les Volques Tectosages[1]. L'endroit devient Tolosa Tectosagum, une cité active avec des ateliers d'artisans, deux temples et d'importantes relations commerciales, en particulier pour le vin importé de l'Italie. Les Romains s’y établissent au Ier siècle av. J.-C. et en font un emporium[2], place commerciale où circulent des monnaies et des produits de presque toute l'Europe. Au Ier siècle, le site est abandonné au profit de la nouvelle ville romaine à l'emplacement du centre ville de Toulouse.

Le village actuel, Veterem Tolosam au XIIIe siècle, s'est développé à l'est de l'ancien site.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne du Sicoval et du canton de Castanet-Tolosan.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le registre national des élus n'attribue le Sans Étiquette

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 juin 1995 Fernand Bourgeat SE  
mars 1995 mars 2001 Jean-Claude Joly SE  
mars 2001 juin 2011 Claude Magnes SE  
juillet 2011 avril 2014 Catherine Palmato SE  
avril 2014 en cours Mireille Garcia SE[5]  

Démographie[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 142 habitants, en augmentation de 2,7 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
264 234 238 246 269 254 193 249 264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263 262 256 238 257 236 245 232 213
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
221 179 183 174 153 184 180 173 204
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
186 255 565 727 867 894 1 063 1 135 1 142
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 230 156 139 141 149 145 147 151
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Vieille-Toulouse est l'une des communes françaises où la richesse moyenne par habitant est la plus élevée : en 2011, l'INSEE classe Vieille-Toulouse au 6e rang national pour le revenu fiscal par ménage : 74 807 [14], pour un total de 437 ménages fiscaux.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vieille-Toulouse fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un groupe scolaire : maternelle et primaire.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Bibliothèque, foyer rural, comité des fêtes, festival iti'nerances.

Sports[modifier | modifier le code]

Club omnisports des Coteaux, tennis, golf, chasse,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Vieille-Toulouse

Son blasonnement est : Fascé d'argent et de sinople de six pièces.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Le Stang (ill. Catherine Piskiewicz), Histoire de Toulouse illustrée, Le Pérégrinateur, coll. « Histoire des villes illustrée », , 221 p. (ISBN 2-910352-44-7, notice BnF no FRBNF40163842)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Anne Le Stang 2006, p. 8-9
  2. http://www.vieille-toulouse.fr/IMG/pdf/Vielle-Toulouse_avant_Toulouse.pdf
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031575.html.
  5. NB : registre national des élus Le décret n° 2001-777 du 30 août 2001, "Décret portant création au ministère de l'intérieur d'un fichier des élus et des candidats aux élections au suffrage universel", a rendu légalement possible la création par le Ministère de l'Intérieur français d'un Répertoire national des élus, des conseillers municipaux au Président de la République[1],[2].L'article 5 mentionne que « Au moment du dépôt de candidature, chaque candidat, ou candidat tête de liste, est informé de la grille des nuances politiques retenue pour l'enregistrement des résultats de l'élection, et du fait qu'il peut avoir accès au classement qui lui est affecté et en demander la rectification, conformément à l'article 36 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. ». Concrètement, cela signifie qu'un candidat au scrutin majoritaire ou tête de liste au scrutin proportionnel se voit d'office attribuer une nuance politique, la catégorie « sans étiquette » est donc supprimée[3], l'article 3 se clôture en effet par la précision suivante: « Hormis pour les maires, les mentions de l'appartenance politique figurant aux c, d et e du présent article ne sont pas enregistrées pour les conseillers municipaux des communes de moins de 3 500 habitants. » [4]
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE
  15. http://www.sicoval.fr/fr/mon-logement/dechets.html