Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt

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Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Port-Sainte-Foy au bord de la Dordogne.
Blason de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Foyen
Maire
Mandat
Jacques Reix
2020-2026
Code postal 33220
Code commune 24335
Démographie
Gentilé Port-Foyens
Population
municipale
2 478 hab. (2019 en diminution de 0,8 % par rapport à 2013)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 40″ nord, 0° 12′ 40″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 167 m
Superficie 18,32 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bergerac (banlieue)
Aire d'attraction Pineuilh
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Montaigne et Gurson
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt

Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'unité urbaine de Bergerac. Bordée au sud par la Dordogne, elle est arrosée par un de ses affluents, l'Estrop, qui y prend sa source.

Bien que la commune soit dans le département de la Dordogne (numéro 24), son code postal commence par 33 (bureau distributeur : Sainte-Foy-la-Grande en Gironde).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Parmi les dix communes limitrophes de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, la moitié se trouvent dans le département de la Gironde. Son territoire est limitrophe de celui d'Eynesse, au sud-ouest sur moins de 300 mètres, et d'environ 350 mètres de celui de Saint-Avit-Saint-Nazaire à l'est. Au sud-est, la commune de Pineuilh est limitrophe en deux endroits disjoints, séparés par Sainte-Foy-la-Grande.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e6-7, se compose d'argiles à Palaeotherium, des argiles carbonatées silteuses versicolores à niveaux sableux (Bartonien supérieur à Priabonien inférieur continental). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 805 - Sainte-Foy-la-Grande » et « no 829 - Duras » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

Carte géologique de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (7 m à Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 7 mètres et 167 mètres[6],[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[9]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 18,32 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 18,79 km2[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 791 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1956 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[21]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records PORT STE FOY (24) - alt : 28 m 44° 51′ 00″ N, 0° 11′ 06″ E
Records établis sur la période du 01-07-1956 au 31-05-2017
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,1 1,9 4,2 6,4 10,1 13,1 14,8 14,6 11,5 9,2 4,9 2,7 8
Température moyenne (°C) 5,9 6,8 9,8 12,3 16,1 19,5 21,5 21,4 18,2 14,5 9,4 6,6 13,5
Température maximale moyenne (°C) 9,8 11,7 15,5 18,1 22,1 25,8 28,2 28,1 24,8 19,9 13,9 10,4 19,1
Record de froid (°C)
date du record
−18,5
17.01.1987
−16
09.02.12
−11,5
01.03.05
−3,1
21.04.17
−2,9
07.05.1957
2,5
01.06.06
6,5
11.07.04
4,3
30.08.1986
1,5
21.09.1977
−5,6
30.10.1997
−8,5
17.11.07
−11,8
26.12.1962
−18,5
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
19
02.01.03
23,1
15.02.1998
27
29.03.12
31,5
07.04.11
34,4
30.05.01
40,5
26.06.11
40,2
08.07.1982
42
05.08.03
38
03.09.05
32,5
02.10.11
26
06.11.15
21
05.12.06
42
2003
Précipitations (mm) 66,9 57 58,3 77,3 79,8 51,8 54,1 57 63,7 72,7 82,1 81,5 802,2
Source : « Fiche 24335001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt[22],[23]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[24].

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ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[25],[26], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[28],[29],[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[31] et 64 183 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pineuilh, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (31,9 %), zones agricoles hétérogènes (29,7 %), zones urbanisées (12,8 %), forêts (12,5 %), prairies (6,1 %), eaux continentales[Note 8] (3,2 %), terres arables (2,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2002 pour les zones basses de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt le long de la Dordogne[37],[38].

De plus, la commune est incluse dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bergerac — composé de 22 communes : 15 en Dordogne et 7 en Gironde — dont la validation a fait l'objet en d'un arrêté du préfet de la région Midi-Pyrénées, responsable du bassin Adour-Garonne[39],[40].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Sanctus Petrus de Punchac est mentionné pour la première fois en 1122[41].

En occitan, la commune porte le nom de Lo Pòrt de Senta Fe e Ponchac[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Port-Sainte-Foy vu depuis Sainte-Foy-la-Grande 4.jpg
Monument aux morts.

En 1859, les trois communes de Saint-Avit-du-Tizac, Le Canet et La Rouquette ont fusionné sous le nouveau nom de Port-Sainte-Foy, c'est-à-dire le port de Sainte-Foy-la-Grande, commune située sur l'autre rive.

En , à la suite de l'avancée des forces allemandes en Alsace et en Lorraine, les habitants de ces deux régions sont évacués et répartis dans le Centre-Ouest et le Sud-Ouest de la France[43]. Le , la gare de Sainte-Foy-la-Grande voit arriver 850 Alsaciens originaires de Plobsheim, dont une partie est accueillie à Port-Sainte-Foy[44].

En 1960, les communes de Ponchapt et de Port-Sainte-Foy fusionnent sous le nom de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt[41].

En eaux profondes, ce petit village de mariniers, pêcheurs, artisans, et commerçants de la vigne et du vin a connu son apogée artisanal et commercial avec l'âge d'or de la batellerie sur la Dordogne.

Une intense vie marinière animait alors quais, chais et entrepôts bordant la rivière. Aujourd'hui, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt c'est aussi le tourisme et les loisirs : sentiers de randonnées, églises romanes et moulins, deux bases de loisirs nautiques (aviron et canoë-kayak), tennis-club et enfin, Maison du Fleuve et du Vin, Musée de la Dordogne batelière avec sa vue imprenable sur la Dordogne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Tendance politique Début de mandat Fin de mandat
Municipales 2020 Commune de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt Maire Jacques Reix SE
Départementales 2021 Canton du Pays de Montaigne et Gurson Conseillers départementaux Christel Defoulny et Éric Frétillère DVD
Législatives 2022 2ème circonscription de la Dordogne Député Serge Muller RN

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections cantonales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[67],[68].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2020.
Plaque de la place Elie-Philit.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1971 1995 Élie Philit PS Conseiller général du canton de Vélines (1982-1988)
1995 2001 Joël Creton PS  
2001 mars 2008 Max Geneste    
mars 2008
(réélu en mai 2020[69])
En cours Jacques Reix SE[70] Secrétaire de mairie

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt relève[71] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à l'entrée de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt sont appelés les Port-Foyens[72].

Jusqu'en 1859, les trois communes du Canet, de La Rouquette et de Saint-Avit-du-Tizac étaient indépendantes. Leur regroupement a donné naissance à la commune de Port-Sainte-Foy.

Avant la fusion de 1859[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de Saint-Avit-du-Tizac
1800 1806 1821 1831 1836
283298302304289
1841 1846 1851 1856 -
278286306315-
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[6])

Après la fusion des communes de 1859[modifier | modifier le code]

Lors de la fusion des communes de 1859, Saint-Avit-du-Tizac prend le nom de Port-Sainte-Foy. En 1960, la commune de Ponchapt fusionne avec Port-Sainte-Foy qui devient Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[73]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[74].

En 2019, la commune comptait 2 478 habitants[Note 9], en diminution de 0,8 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1101 1901 1971 3141 3191 3171 3221 4001 489
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4471 4281 2161 1891 2531 2481 3201 4321 594
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
1 7981 8722 0932 2222 3452 3352 4892 4922 478
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[75].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

À l'origine, l'école communale se trouvait dans le même bâtiment que l'hôtel de ville, comme dans la plupart des autres municipalités[76].

Avant l'instauration de la mixité, Port-Sainte-Foy disposait d'une école de filles, dont l'inscription est toujours visible sur le fronton du 54 rue Onésime-Reclus. L'édifice accueille de nos jours la bibliothèque municipale.

Les établissements actuels sont les suivants :

Cultes[modifier | modifier le code]

La mosquée de la Paix de Port-Sainte-Foy, édifiée en 1995[78].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Stade Pierre-Lart.
  • Club de tennis.
  • Plage des Bardoulets, au bord de la Dordogne, surveillée durant l'été dans le cadre de l'opération CAP33, en partenariat avec le département de la Gironde. Activités culturelles et sportives proposées, dont du beach-volley[80],[81].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

Emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2015[82], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 873 personnes, soit 34,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (135) a augmenté par rapport à 2010 (122) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,5 %.

Emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

Ehpad Saint-Joseph.

En 2015, la commune offre 984 emplois pour une population de 2 503 habitants[83]. Le secteur tertiaire prédomine avec 42,2 % des emplois mais le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) est également très présent avec 33,9 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'emplois 77 116 42 415 334 984
Pourcentage 7,8 % 11,8 % 4,3 % 42,2 % 33,9 % 100 %
Source des données[83].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 228 établissements[84], dont 141 au niveau des commerces, transports ou services, trente-trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, vingt-trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, seize dans l'industrie, et quinze dans la construction[85].

Jusqu'à l'ouverture du centre commercial Leclerc Grand Pineuilh en 2012, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt comptait une grande surface de la même enseigne, avenue de Bordeaux, par la suite reconvertie en Brico-Leclerc[86].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt se blasonnent ainsi :

Écartelé, au premier et au quatrième contre-écartelé au I et au IV de gueules au lion d'or, au II et au III d'argent plain, au deuxième et au troisième d'or à l'aigle de sable.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
  • Jacques Reix, Monographie de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt - Au portes de Sainte Foy, 1979.
  • Jacques Reix, Port-Sainte-Foy. Chroniques du temps passé, Fanlac, 1981.
  • Jacques Reix, Ponchapt. Dans les pas de l'histoire, Itinérance, 2015 (ISBN 978-2-9547839-1-8).
Pays foyen
  • Jacques Reix, La Dordogne du temps des bateliers, Fanlac, 1990.
  • Jacques Reix et Jean Vircoulon, Chronique des années de Guerre en pays foyen, Fanlac, 1995.
  • Jacques Reix, Gabariers et bateliers de la Dordogne, Fanlac, 2003.
  • Jacques Reix, Sainte-Foy-la-Grande et le pays foyen, Nouvelles Éditions Sutton, 2005.
  • Jacques Reix, Le pays foyen dans la guerre, 1939-1945, Nouvelles Éditions Sutton, 2007.
  • Jacques Reix, Un siècle de vie sportive en pays foyen, Nouvelles Éditions Sutton, 2008.
  • Jacques Reix, Entre Gironde et Périgord. Le pays foyen. Bastides et villages, La Lauze, 2012.
  • Jacques Reix, Au coeur des bastides. Du Périgord à l'Entre-Deux-Mers, Éditions Sutton, 2013.
  • Jacques Reix, Libération Sainte-Foy-Castillon 1943-1944, Itinérances, 2014 (ISBN 978-2-9547839-0-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[18].
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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