Trélissac

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Trélissac
Trélissac
Vue générale du bourg de Trélissac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Trélissac
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Francis Colbac
2014-2020
Code postal 24750
Code commune 24557
Démographie
Gentilé Trélissacois
Population
municipale
6 629 hab. (2016 en diminution de 5,8 % par rapport à 2011)
Densité 290 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 48″ nord, 0° 47′ 00″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 239 m
Superficie 22,88 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Trélissac est une commune française de la banlieue est de Périgueux située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Incluse dans l'unité urbaine de Périgueux, la commune constitue, à l'est de Périgueux, sa banlieue immédiate.

Elle est bordée par l'Isle et traversée par la route nationale 21.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Trélissac
Cornille Antonne-et-Trigonant
Champcevinel Trélissac
Périgueux Boulazac Isle Manoire Bassillac et Auberoche

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2000 pour l'Isle — qui délimite la commune au sud — à Trélissac, impactant ses rives, jusqu'à une largeur pouvant atteindre 600 mètres au nord-ouest de Chancel, et concernant une grande partie du quartier des Maurilloux[1],[2]. Ce PPRI a été révisé et intégré en 2014 dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de la vallée de l'Isle autour de Périgueux[3],[4].

Un plan de prévention des risques naturels (PPRN) a été approuvé en 2006 pour trois communes dont Trélissac, dont la majeure partie du territoire est exposée aux risques de mouvements de terrain et de retrait-gonflement des sols argileux[5],[6].

Logement social[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune dispose de 6,11 % de logements sociaux, taux largement inférieur à l'obligation minimale de 20 % pour les communes de plus de 3 500 habitants dans l'agglomération périgourdine, ce qui a valu à la commune de payer en 2013 des pénalités pour un montant de 100 000 euros[7]. En 2015, 90 logements sont programmés sur le site des Pinots[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Trelhissac[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une occupation du site au Néolithique puis au Moyen Âge a été constatée en 2011 lors de fouilles archéologiques au niveau du parc d'activités de Borie Porte[9].

Le village est identifié sous le nom de Traillissac sur la carte de Cassini, représentant la France entre 1756 et 1789.

Au XIXe siècle, les bâtiments communaux, situés en zone humide, nécessitaient de nombreuses et couteuses réparations[10].

De 1870 à 1874, un nouveau centre bourg (église, presbytère, mairie, école, avec leurs dépendances et jardins) fut alors construit de l'autre côté de la route nationale 21, à la suite d'une proposition d'Alfred Magne et à ses frais[10].

À la fin des travaux, Alfred Magne est devenu propriétaire des anciens bâtiments et terrains situés en bordure de l'Isle et sur lesquels il fera ensuite ériger le Château Magne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Trélissac a été rattachée, dès 1790, au canton de Périgueux qui dépendait du district de Perigueux. Les districts sont supprimés en 1795. Le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux en 1800. Celui-ci est scindé en trois en 1973 et Trélissac fait partie du nouveau canton de Périgueux-Nord-Est[11].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[12]. La commune est alors rattachée au canton de Trélissac, avec bureau centralisateur fixé à Trélissac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2000, elle intègre dès sa création la communauté d'agglomération périgourdine. Celle-ci disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avril 1800 1801 Jean-Baptiste Cœuilhe    
(1801 ou 1802) 1842 Étienne Dauriac[Note 1]    
octobre 1842 1848 Pierre Deveaulx    
octobre 1848 1870 Debrégeas    
septembre 1870 1871 Lagarigue    
avril 1871 (1886 ou 1887) Jacques Debrégeas   Docteur en médecine
(1886 ou 1887) mai 1887 Maufrangeas   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
mai 1887 (1889 ou 1890) A. de Laurière    
(1889 ou 1890) septembre 1890 (Gaston ?) Véchembre   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
septembre 1890 mai 1925 Édouard Decoux-Lagoutte    
mai 1925 mai 1929 Jean Maufrangeas    
mai 1929 ? Decoux-Lagoutte    
mai 1935 1944 Joseph Dauriac[Note 2]    
novembre 1944 mai 1945 Firmin Daudou    
mai 1945 octobre 1947 Paul Eyraud    
octobre 1947 1951 Hervé Lothaire[Note 1]    
mai 1951 mars 1971 Firmin Daudou    
mars 1971 mars 1977 Jean-Louis Soustre    
mars 1977 mars 1983 Michel Grandou PCF  
mars 1983 janvier 2009 Francis Colbac[Note 3] PCF Conseiller général du canton de Périgueux-Nord-Est (1979-1985 puis 1992-2015)
janvier 2009 mars 2009 Délégation spéciale[Note 4]    
15 mars 2009[13] (réélu en mars 2014[14]) En cours Francis Colbac PCF Conseiller général du canton de Périgueux-Nord-Est (1992-2015)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2018, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2016, la commune comptait 6 629 habitants[Note 5], en diminution de 5,8 % par rapport à 2011 (Dordogne : -0,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
9181 1321 1721 2171 1041 1291 0921 1351 181
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1281 2031 1631 2171 2211 3071 3881 2881 329
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 3281 3461 2481 2651 4831 8662 4412 4803 847
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
5 0375 5026 1866 6606 4226 5417 0976 6286 629
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Festivités et manifestations culturelles ou sportives[modifier | modifier le code]

La « Caussadaise[Note 6] » est une épreuve de course nature qui propose différents parcours (15e édition en 2019 avec courses de 5, 12 ou 17 km pour les adultes ou adolescents, et de 800 m, 1 200 m et 2 km pour les enfants.)[21],[22].

Économie[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de la commune ou qu'il est proposé sur le territoire de celle-ci.

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2015[23], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 2 873 personnes, soit 43,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (355) a augmenté par rapport à 2010 (285) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,4 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune offre 3 173 emplois pour une population de 6 628 habitants[24]. Le secteur tertiaire prédomine avec 67,3 % des emplois.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 28 65 183 2 134 763
Pourcentage 0,9 % 2,1 % 5,8 % 67,3 % 24,0 %
Source des données[24].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 641 établissements[25], dont 452 au niveau des commerces, transports ou services, 109 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quarante-quatre dans la construction, vingt-sept dans l'industrie, et neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[26].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au on recense 406 entreprises — hors agriculture — dans la commune dont 158 dans le commerce, le transport, l'hébergement ou la restauration (38,9 %), 114 dans les services aux particuliers (28,1 %), 73 dans les services aux entreprises (18,0 %), 38 dans la construction (9,4 %), et 23 dans l'industrie (5,7 %)[27].

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, cinq situées à Trélissac se classent parmi les cinquante premières en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016[28] :

  • Trelidis (hypermarché), 3e avec 113 783 k€ ;
  • Garage moderne Serreau SA (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 8e avec 50 104 k€ ;
  • SA réparation distribution auto (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 11e avec 46 813 k€ ;
  • Jean Lagarde (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 25e avec 34 363 k€ ;
  • H. Deluc et compagnie (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 38e avec 27 218 k€.

Avec cinq entreprises parmi les cinquante premières de Dordogne, Trélissac est la deuxième commune la mieux représentée dans ce classement, derrière Boulazac Isle Manoire et ses onze entreprises.

Parmi les cinquante premières entreprises de chaque secteur économique dans le département, classées en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, on trouve implantées à Trélissac :

  • dans le commerce, sept entreprises[29] :
    • Trelidis en première position ;
    • Garage moderne Serreau SA, 4e ;
    • SA réparation distribution auto, 5e ;
    • Jean Lagarde, 11e ;
    • H. Deluc et compagnie, 18e ;
    • ABM Périgueux (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 32e avec 19 569 k€ ;
    • Les Romains (supermarché), 39e avec 16 695 k€ ;
  • dans les services, SA Clinique du Parc (activités hospitalières), 17e avec 6 152 k€[30] ;
  • dans le BTP, Stelso (construction de réseaux électriques et de télécommunications), 47e avec 2 549 k€[31] ;
  • dans l'agroalimentaire, Fournil des Jalots (boulangerie-pâtisserie), 44e avec 1 454 k€[32].

En nombre total d'entreprises classées parmi les 50 premières de la Dordogne pour chaque secteur économique, la commune occupe avec 10 entreprises la quatrième place — ex aequo avec Périgueux — derrière Boulazac Isle Manoire (26), Bergerac (21) et Sarlat-la-Canéda (16).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • Château Magne, XIXe siècle, inscrit au titre des monuments historiques depuis 2004[34]
  • Juste à côté du château Magne se trouvent le vieux (ou petit) château de Trélissac, XVIIe siècle, ainsi que les vestiges de l'ancienne église Notre-Dame de l'Assomption, XVe siècle, inscrite depuis 2004[35]
  • Château de Septfonds, XVIIIe siècle, inscrit depuis 1947[36]
  • Château de la Feuilleraie, XIXe siècle

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  • Château de la Jarthe, XVIIe et XXe siècles
  • Château de Lauterie, XVe et XVIIe siècles
  • Chartreuse de la Mothe
  • Château du Murat, XVIIIe siècle
  • Repaire de Montignac, XVIIIe siècle, au bord de l'Isle

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le site d'orchidées sauvages de Trélissac.

La forêt domaniale de Lanmary, au nord-est de la commune, est classée comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2, site où s'épanouissent nombre d'orchidées et de fougères[37],[38].

De plus, un site sur lequel ont été observées vingt espèces différentes d'orchidées sauvages a été délimité au nord du bourg de Trélissac[39].

Culture[modifier | modifier le code]

Trélissac fait partie des communes ayant reçu l'étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Clergerie (1854-1927), général; est décédé à Trélissac. C'est lui qui, en tant que chef d'état-major du général Gallieni, donna l'ordre de réquisition des taxis de la Marne en septembre 1914[40].
  • Pierre Magne (1806-1879), homme politique, ministre des finances de Napoléon III, était propriétaire du vieux château de Trélissac. Son fils, Alfred Magne, fit ériger juste à côté le château Magne.
  • Thierry Dusautoir a commencé sa carrière de rugbyman dans le club du SAT (Sport Athlétique Trélissac) à l'âge de 20 ans (2001) avant de progresser rapidement dans les grands clubs d'Aquitaine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Décédé en fonctions.
  2. Démissionnaire.
  3. Le tribunal administratif de Bordeaux annule le 10 juin 2008 les élections de mars 2008, Sud Ouest, édition Périgueux du 11 juin 2008. M. Colbac ayant fait appel, le Conseil d'État confirme le 31 décembre 2008 cette invalidation. Elle entraîne la révocation du maire et du conseil municipal, une mise sous tutelle de la commune à compter du 14 janvier 2009 et de nouvelles élections en mars 2009 Sud Ouest, édition Périgueux, du 1er, du 14 et du 20 janvier 2009.
  4. Délégation spéciale chargée de gérer la commune dans l'attente de nouvelles élections. « Commission spéciale pour gérer Trélissac », Sud Ouest, édition Périgueux, du 15 janvier 2009
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  6. Le nom de Caussadaise est dérivé du château de Caussade situé sur les hauteurs de Trélissac.

Références[modifier | modifier le code]

  1. PPR inondation - 24DDT19890011 - Trélissac - Isle, DREAL Aquitaine, consulté le 29 mars 2019.
  2. [PDF] Vallée de l'Isle- Agglomération de Périgueux - Trélissac - Plan de prévention du risque inondation, DREAL Aquitaine, consulté le 29 mars 2019.
  3. Carte de synthèse des aléas - Trélissac, DREAL Aquitaine, consulté le 31 mars 2019.
  4. [PDF] Arrêté no 2014337-0002, 3 décembre 2014, DREAL Aquitaine, consulté le 31 mars 2019.
  5. PPR mouvement de terrain - 24DDT20050013 - Trélissac Marsac Razac, DREAL Aquitaine, consulté le 1er avril 2019.
  6. [PDF] Trélissac - Mouvements différentiels de terrain liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux, p. 3, DREAL Aquitaine, consulté le 1er avril 2019. Pour bien visualiser la carte, attendre qu'elle se colore intégralement et qu'apparaisse la légende dans un encadré en haut à gauche.
  7. a et b Marie Gasc, « Logements sociaux : les mauvais élèves de l'agglo », Sud Ouest édition Périgueux, 5 novembre 2015, p. 14.
  8. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 21 avril 2014.
  9. CAP Forum, no 36 d'avril 2011, p. 5, revue trimestrielle d'information de la communauté d'agglomération périgourdine.
  10. a et b E. Decoux-Lagoutte, Notes historiques sur la commune de Trélissac, 1900
  11. « Notice communale de Trélissac », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 27 janvier 2014)
  12. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 29 mars 2015)
  13. Compte-rendu de la réunion du nouveau conseil municipal en date du 15 mars 2009. Source : Sud Ouest, édition Périgueux, du 16 mars 2009
  14. Christian Espitalié, « Francis Colbac dans un fauteuil », Sud Ouest, édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 19.
  15. Site des villes et villages fleuris, consulté le 7 janvier 2019.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. Site du Sport Athlétique Trélissacois rugby
  21. Thomas Dellpeyroux, « Du nouveau pour la 15e Caussadaise », Sud Ouest édition Périgueux, 18 mai 2019, p. 19.
  22. La Caussadaise à Trélissac - 15 juin 2019, ikinoa.com, consulté le 19 mai 2019.
  23. Dossier complet - Commune de Trélissac (24557) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  24. a et b Dossier complet - Commune de Trélissac (24557) - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  25. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 4 février 2019).
  26. Dossier complet - Commune de Trélissac (24557) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  27. Dossier complet - Commune de Trélissac (24557) - Démographie des entreprises - tableau DEN T3 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  28. « Chiffres d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 28.
  29. « Commerce », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 40.
  30. « Services », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 39.
  31. « BTP », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 37.
  32. « Agroalimentaire », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 34.
  33. « Château de Caussade », notice no PA00083027, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  34. « Château Magne », notice no PA24000044, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  35. « Ancienne église Notre-Dame de l'Assomption », notice no PA24000045, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  36. « Château de Septfonds », notice no PA00083028, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  37. « DIREN Aquitaine - Forêt domaniale de Lanmary »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 13 octobre 2009
  38. Carte de la ZNIEFF 2602. Consulté le 13 octobre 2009
  39. Panneau d'information sur le site, vu le 8 mai 2011.
  40. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 254, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)