Trélissac

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Trélissac
Vue générale du bourg de Trélissac.
Vue générale du bourg de Trélissac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Trélissac
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Francis Colbac
2014-2020
Code postal 24750
Code commune 24557
Démographie
Gentilé Trélissacois
Population
municipale
6 836 hab. (2013)
Densité 299 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 48″ N 0° 47′ 00″ E / 45.1966666667, 0.78333333333345° 11′ 48″ Nord 0° 47′ 00″ Est / 45.1966666667, 0.783333333333
Altitude Min. 82 m – Max. 239 m
Superficie 22,88 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Trélissac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Incluse dans l'unité urbaine de Périgueux, la commune de Trélissac constitue, à l'est de Périgueux, sa banlieue immédiate.

Elle est bordée par l'Isle et traversée par la route nationale 21.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Trélissac
Cornille Antonne-et-Trigonant
Champcevinel Trélissac
Périgueux Boulazac-Isle-Manoire Bassillac

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune dispose de 6,11 % de logements sociaux, taux largement inférieur à l'obligation minimale de 20 % pour les communes de plus de 3 500 habitants dans l'agglomération périgourdine, ce qui a valu à la commune de payer en 2013 des pénalités pour un montant de 100 000 euros[1]. En 2015, 90 logements sont programmés sur le site des Pinots[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Trelhissac[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une occupation du site au Néolithique puis au Moyen Âge a été constatée en 2011 lors de fouilles archéologiques au niveau du parc d'activités de Borie Porte[3].

Le village est identifié sous le nom de Traillissac sur la carte de Cassini, représentant la France entre 1756 et 1789.

Au XIXe siècle, les bâtiments communaux, situés en zone humide, nécessitaient de nombreuses et couteuses réparations[4].

De 1870 à 1874, un nouveau centre bourg (église, presbytère, mairie, école, avec leurs dépendances et jardins) fut alors construit de l'autre côté de la route nationale 21, à la suite d'une proposition d'Alfred Magne et à ses frais[4].

À la fin des travaux, Alfred Magne est devenu propriétaire des anciens bâtiments et terrains situés en bordure de l'Isle et sur lesquels il fera ensuite ériger le Château Magne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Trélissac a été rattachée, dès 1790, au canton de Périgueux qui dépendait du district de Périgueux. Les districts sont supprimés en 1795. Le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux en 1800. Celui-ci est scindé en trois en 1973 et Trélissac fait partie du nouveau canton de Périgueux-Nord-Est[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[6]. La commune est alors rattachée au canton de Trélissac, avec bureau centralisateur fixé à Trélissac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2000, elle intègre dès sa création la communauté d'agglomération périgourdine. Celle-ci disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avril 1800 1801 Jean-Baptiste Cœuilhe    
(1801 ou 1802) 1842 Étienne Dauriac[Note 1]    
octobre 1842 1848 Pierre Deveaulx    
octobre 1848 1870 Debrégeas    
septembre 1870 1871 Lagarigue    
avril 1871 (1886 ou 1887) Jacques Debrégeas   Docteur en médecine
(1886 ou 1887) mai 1887 Maufrangeas   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
mai 1887 (1889 ou 1890) A. de Laurière    
(1889 ou 1890) septembre 1890 (Gaston ?) Véchembre   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
septembre 1890 mai 1925 Édouard Decoux-Lagoutte    
mai 1925 mai 1929 Jean Maufrangeas    
mai 1929  ? Decoux-Lagoutte    
mai 1935 1944 Joseph Dauriac[Note 2]    
novembre 1944 mai 1945 Firmin Daudou    
mai 1945 octobre 1947 Paul Eyraud    
octobre 1947 1951 Hervé Lothaire[Note 1]    
mai 1951 mars 1971 Firmin Daudou    
mars 1971 mars 1977 Jean-Louis Soustre    
mars 1977 mars 1983 Michel Grandou PCF  
mars 1983 janvier 2009 Francis Colbac[Note 3] PCF Conseiller général du canton de Périgueux-Nord-Est (1979-1985) puis (1992-2015)
janvier 2009 mars 2009 Commission spéciale[Note 4]    
mars 2009[7] (réélu en mars 2014[8]) en cours Francis Colbac PCF Conseiller général du canton de Périgueux-Nord-Est (1992-2015)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2015, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Trélissac depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Trélissac[10]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2013, Trélissac comptait 6 836 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
918 1 132 1 172 1 217 1 104 1 129 1 092 1 135 1 181
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 128 1 203 1 163 1 217 1 221 1 307 1 388 1 288 1 329
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 328 1 346 1 248 1 265 1 483 1 866 2 441 2 480 3 847
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010 2013
5 037 5 502 6 186 6 660 6 422 6 541 6 798 7 097 6 836
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2012[14], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 3 096 personnes, soit 44,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (278) a augmenté par rapport à 2007 (235) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,0 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune offre 3 378 emplois pour une population de 6 988 habitants[15]. Le secteur tertiaire prédomine avec 67,9 % des emplois.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 40 66 184 2 295 795
Pourcentage 1,2 % 1,9 % 5,4 % 67,9 % 23,5 %
Source des données[15].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 600 établissements[16], dont 428 au niveau des commerces, transports ou services, 93 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quarante-quatre dans la construction, vingt-deux dans l'industrie, et treize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[17].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2014, hors agriculture, on recense 343 entreprises dans la commune dont 229 dans les commerces, transports ou services (66,8 %), 73 dans les services (22,6 %), 66 dans le secteur regroupant l'administration, l'enseignement, la santé et l'action sociale (19,2 %), 32 dans la construction (9,3 %), et seize dans l'industrie (4,7 %)[18].

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, cinq situées à Trélissac se classent parmi les cinquante premières en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013[19] :

  • SA réparation distribution auto -Sarda, (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 11e avec 41 352 k€ ;
  • Garage moderne Serreau SA (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 17e avec 36 094 k€ ;
  • Jean Lagarde (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 24e avec 31 937 k€ ;
  • H. Deluc et compagnie - Garage C. Deluc (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 35e avec 25 869 k€ ;
  • TLC (transports routiers de fret interurbains), 38e avec 24 527 k€.

Avec cinq entreprises parmi les cinquante premières de Dordogne, Trélissac est la deuxième commune la mieux représentée dans ce classement, derrière Boulazac, avec neuf entreprises.

Par secteur économique dans le département :

  • dans le commerce[20],
    • SA réparation distribution auto -Sarda se classe 4e ;
    • Garage moderne Serreau SA se classe 8e ;
    • Jean Lagarde se classe 11e ;
    • H. Deluc et compagnie - Garage C. Deluc se classe 18e ;
    • Les Romains - Intermarché (supermarchés) se classe 27e avec 19 146 k€ ;
    • Agora automobiles (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers) se classe 33e avec 17 270 k€ ;
  • dans les services[21],
    • TLC se classe 5e ;
    • SA Clinique du Parc (activités hospitalières) se classe 20e avec 7 168 k€ ;
    • Les arches de Périgueux - McDonald's (restauration de type rapide) se classe 34e avec 5 108k€ ;
    • Office technique d'équipements (intermédiaires spécialisés dans le commerce d'autres produits spécifiques) se classe 45e avec 4 335 k€ ;
  • dans le BTP, l'entreprise Bernard Vidal se classe 14e avec 6 592 k€[22].

En nombre d'entreprises classées parmi les 50 premières de la Dordogne, la commune occupe ainsi, derrière Boulazac, la deuxième place.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • Château Magne, XIXe siècle, inscrit au titre des monuments historiques depuis 2004[24]
  • Juste à côté du château Magne se trouvent le vieux (ou petit) château de Trélissac, XVIIe siècle, ainsi que les vestiges de l'ancienne église Notre-Dame de l'Assomption, XVe siècle, inscrite depuis 2004[25]
  • Château de Septfonds, XVIIIe siècle, inscrit depuis 1947[26]
  • Château de la Feuilleraie, XIXe siècle
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  • Château de la Jarthe, XVIIe et XXe siècles
  • Château de Lauterie, XVe et XVIIe siècles
  • Chartreuse de la Mothe
  • Château du Murat, XVIIIe siècle
  • Repaire de Montignac, XVIIIe siècle, au bord de l'Isle
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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le site d'orchidées sauvages de Trélissac.

La forêt domaniale de Lanmary, au nord-est de la commune, est classée comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2, site où s'épanouissent nombre d'orchidées et de fougères[27],[28].

De plus, un site sur lequel ont été observées vingt espèces différentes d'orchidées sauvages a été délimité au nord du bourg de Trélissac[29].

Culture[modifier | modifier le code]

Trélissac fait partie des communes ayant reçu l'étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le général Clergerie (1854-1927), est décédé à Trélissac. C'est lui qui, en tant que chef d'état-major du général Gallieni, donna l'ordre de réquisition des taxis de la Marne en septembre 1914[30].
  • Pierre Magne (1806-1879), homme politique, ministre des finances de Napoléon III, était propriétaire du vieux château de Trélissac. Son fils, Alfred Magne, fit ériger juste à côté le château Magne.
  • Thierry Dusautoir a commencé sa carrière de rugbyman dans le club du SAT (Sport Athlétique Trélissac) à l'âge de 20 ans (2001) avant de progresser rapidement dans les grands clubs d'Aquitaine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Décédé en fonctions.
  2. Démissionnaire.
  3. Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé le 10 juin 2008 les élections de mars 2008 (journal Sud Ouest, édition Périgueux du 11 juin 2008). M. Colbac ayant fait appel, le Conseil d'État a confirmé le 31 décembre 2008 cette invalidation. Elle entraîne la révocation du maire et du conseil municipal, une mise sous tutelle de la commune à compter du 14 janvier 2009 et de nouvelles élections en mars 2009 (journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 1er, du 14 et du 20 janvier 2009).
  4. Commission spéciale chargée de gérer la commune dans l'attente de nouvelles élections. Source : Article Commission spéciale pour gérer Trélissac, Journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 15 janvier 2009

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marie Gasc, « Logements sociaux : les mauvais élèves de l'agglo », Sud Ouest édition Périgueux, 5 novembre 2015, p. 14.
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 21 avril 2014.
  3. CAP Forum, no 36 d'avril 2011, p. 5, revue trimestrielle d'information de la communauté d'agglomération périgourdine.
  4. a et b E. Decoux-Lagoutte, Notes historiques sur la commune de Trélissac, 1900
  5. « Notice communale de Trélissac », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 27 janvier 2014)
  6. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 29 mars 2015)
  7. Compte-rendu de la réunion du nouveau conseil municipal en date du 15 mars 2009. Source : Journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 16 mars 2009
  8. Christian Espitalié, Francis Colbac dans un fauteuil, Sud Ouest édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 19.
  9. Site des villes et villages fleuris, consulté le 13 février 2015.
  10. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 21 avril 2014)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  13. Site du Sport Athlétique Trélissacois rugby
  14. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 11 octobre 2015.
  15. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 11 décembre 2015.
  16. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 11 octobre 2015).
  17. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 11 décembre 2015.
  18. Chiffres-clés - Démographie des entreprises - tableau DEN T3 sur le site de l'Insee, consulté le 11 octobre 2015.
  19. « Chiffre d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 16.
  20. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  21. « Services : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 28.
  22. « Bâtiment/Travaux publics : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 36.
  23. « Château de Caussade », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  24. « Château Magne », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  25. « Ancienne église Notre-Dame de l'Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  26. « Château de Septfonds », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 novembre 2010.
  27. DIREN Aquitaine - Forêt domaniale de Lanmary. Consulté le 13 octobre 2009
  28. Carte de la ZNIEFF 2602. Consulté le 13 octobre 2009
  29. Panneau d'information sur le site, vu le 8 mai 2011.
  30. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 254, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)