Champcevinel

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Champcevinel
Champcevinel
Le bourg de Champcevinel.
Blason de Champcevinel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Christian Lecomte
2020-2026
Code postal 24750
Code commune 24098
Démographie
Gentilé Champcevinellois
Population
municipale
2 965 hab. (2019 en augmentation de 6,27 % par rapport à 2013)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 56″ nord, 0° 43′ 38″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 237 m
Superficie 17,72 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Périgueux
(banlieue)
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trélissac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.champcevinel.fr

Champcevinel est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Incluse dans l'unité urbaine de Périgueux, la commune de Champcevinel est située au nord de l'agglomération périgourdine. Son bourg est distant de quatre kilomètres seulement du centre-ville de Périgueux.

Champcevinel constitue la banlieue immédiate de Périgueux, au nord, entre les routes départementales 3 (la route d'Agonac) et 8 (la route de Paris).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Champcevinel et des communes avoisinantes.

Champcevinel est limitrophe de cinq autres communes. À l'ouest, le territoire de Chancelade est distant de moins de 300 mètres.

Communes limitrophes de Champcevinel
Agonac Cornille
Château-l'Évêque Champcevinel Trélissac
Périgueux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Champcevinel est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c2c, date du Turonien moyen à supérieur, composée de calcaires cryptocristallins, calcaires gréseux à rudistes et marnes à huîtres et à rhynchonelles. La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 758 - Périgueux (ouest) » et « no 759 - Périgueux (est) » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

Carte géologique de Champcevinel.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 86 m et 237 m[6],[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune fait partie du Périgord central, un paysage vallonné, aux horizons limités par de nombreux bois, plus ou moins denses, parsemés de prairies et de petits champs[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 17,72 km2[6],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 18,34 km2[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 968 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Tour Blanche », sur la commune de La Tour-Blanche-Cercles, mise en service en 1967[20] et qui se trouve à 28 km à vol d'oiseau[21],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 964,3 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 45 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,1 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Champcevinel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[28],[29]. Elle appartient à l'unité urbaine de Périgueux, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[30] et 65 208 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[31],[32].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[33],[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,9 %), zones agricoles hétérogènes (31,3 %), zones urbanisées (12,9 %), terres arables (2,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %), cultures permanentes (1,9 %), prairies (0,4 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention des risques naturels (PPRN) a été approuvé en 2004 pour Champcevinel, dont l'ensemble des coteaux est exposé aux risques de mouvements de terrain et de retrait-gonflement des sols argileux[36],[37].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu se trouve dans un pouillé du XIIIe siècle sous la forme Chansavinel[38]. On trouve ensuite les graphies Campi Savinelli en 1243, Champsavinel en 1303, Chamsevineau en 1330, Campus Savinelli en 1381, Chantavinel en 1483 et Champsevinel en 1774[38]. Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Champ le Vinel[39].

Le nom est formé de « champ » qui en occitan signifie « champ, terre » et de « Sabinel » qui est un diminutif de Sabin, lui-même dérivé d'un nom de personne romaine, Sabinus[40]. L'ensemble correspond à la « terre de Sabinel » ou au « domaine de Sabinel ».

En occitan, la commune porte le nom de Champ Savineu[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les pierres taillées recueillies sur de nombreux sites de la commune prouvent que des hommes y ont séjourné aux époques paléolithique et néolithique, même si aucune preuve d'une implantation permanente n'a été découverte[42].

Au XIIe siècle, les chanoines de l'église de la Cité possèdent la seigneurie de Champcevinel et les bories qui s'y trouvent (la « borie » qui signifie « maison des bœufs » est une ferme riche). Ces bories sont rachetées au XVIe siècle par de riches bourgeois qui laisseront des châteaux placés sur des sites magnifiques : les plus prestigieux, Borie-Brut et Borie-Petit, sont aménagés en centres de loisirs et d'équitation.

Située près du centre-ville de Périgueux, la commune a connu une explosion démographique dans les années 1980. De nombreux équipements et aménagements ont accompagné cette évolution, maîtrisée dans le cadre d'une opération « greffe de village ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Champcevinel a été rattachée, dès 1790, au canton de Périgueux qui dépendait du district de Perigueux. Les districts sont supprimés en 1795. Le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux en 1800. Celui-ci est scindé en trois en 1973 et Champcevinel fait partie du nouveau canton de Périgueux-Nord-Est[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[43]. La commune est alors rattachée au canton de Trélissac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2000, elle intègre dès sa création la communauté d'agglomération périgourdine. Celle-ci disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[44],[45].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[42]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1803 Lagarde    
1803 1817 Montagut    
1817 1818 De Sanzillon    
1818 1819 Guichard    
1819 1820 Bleynie-Linard    
1820 1831 Félix de Cremoux[46]    
1831 1831 Mathieu Dauriac    
1831 1835 Brou-Laurelie Pierre Front    
1835 1841 Louis de Sanzillon    
1841 1872 Félix de Cremoux    
1872 1900 Étienne Durand    
1900 1904 Montagut    
1904 1919 De Chasteigner    
1919 mai 1945 Tanneux    
mai 1945 mars 1977 Simonet    
mars 1977 mars 2001 Pierre Bernardin PCF  
mars 2001
(réélu en mai 2020[47])
En cours Christian Lecomte DVG[48],[49] Conseiller d'orientation, Psychologue

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Champcevinel relève[50] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Champcevinel : panneau d'entrée en franco-occitan et de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].

En 2019, la commune comptait 2 965 habitants[Note 9], en augmentation de 6,27 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
816801818681852864766800834
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
836800777781801810760701684
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
684690563594607626668666914
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
1 1271 3591 6972 2082 3352 4672 4862 7822 880
2019 - - - - - - - -
2 965--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Champcevinel ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2018[56], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 310 personnes, soit 44,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (114) a augmenté par rapport à 2013 (93) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,7 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

Fin 2018, la commune offre 450 emplois pour une population de 2 915 habitants[57]. Le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) prédomine avec 41,5 % des emplois devant le secteur tertiaire avec 37,1 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 5 10 81 167 187
Pourcentage 1,1 % 2,2 % 18,1 % 37,1 % 41,5 %
Source des données[57].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 196 établissements[58], dont 127 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-neuf relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, vingt-trois dans la construction, dix dans l'industrie, et sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[59].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur des services, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « In extenso Dordogne » (activités comptables) située à Champcevinel se classe en 29e position quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 4 446 k€[60].

L'entreprise « Périgord bois » a été créée en 1922 à Périgueux avant de s'installer à Champcevinel en 1976 ; rebaptisée « La Maison Périgord », elle emploie 40 personnes en 2021[61].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • L'église Saint-Marc, construite de 1874 à 1877
  • À côté de l'église, la bibliothèque (ancienne demeure de l'intendant de la seigneurie de Champcevinel) et le centre socioculturel (ancien presbytère) datent tous deux du XVIe siècle,
  • Le manoir de Boisset, XVIe siècle.

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Contrairement à ce qui est indiqué dans le Dictionnaire des châteaux du Périgord[62], le château de Barbadeau se trouve sur le territoire de Périgueux et non pas sur celui de Champcevinel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Champcevinel Blason
D'azur à la foi d'argent, mouvant des flancs et enserrant un châtaignier d'or fruité au naturel de douze pièces ordonnées 1,2,4 et 5.
Détails
Un châtaignier tenu par deux mains serrées qui symbolisent l'amitié. Le châtaignier a contribué à procurer un certain confort aux paysans et à améliorer l'ordinaire lors des périodes difficiles de leur vie. Douze fruits représentant les douze mois de l'année
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[16].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[17].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Champcevinel » sur Géoportail (consulté le 13 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Champcevinel », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 758 - Périgueux (ouest) de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 759 - Périgueux (est) de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Portrait du Périgord central », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Champcevinel », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  16. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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