Coursac

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Coursac
Coursac
L'église de Coursac.
Blason de Coursac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Pascal Protano
2020-2026
Code postal 24430
Code commune 24139
Démographie
Population
municipale
2 180 hab. (2018 en augmentation de 7,23 % par rapport à 2013)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 43″ nord, 0° 38′ 18″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 225 m
Superficie 24,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Astier
Législatives Première circonscription
Localisation
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Coursac
Liens
Site web Site officiel

Coursac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

L'étang du Rosier entre Saint-Paul-de-Serre, au premier plan, et Coursac, sur la rive opposée.

La commune de Coursac est incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Coursac est limitrophe de huit autres communes dont Marsac-sur-l'Isle au nord par un simple quadripoint.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 947 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 25 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 33 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Coursac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,9 %), terres arables (21,1 %), prairies (13,6 %), zones urbanisées (4,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention des risques naturels (PPRN) a été approuvé en 2005 pour Coursac, dont la quasi-totalité du territoire est exposée aux risques de retrait-gonflement des sols argileux et de tassements différentiels[21],[22].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Coursac proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[23] :

  • Baillou
  • Beau
  • Beleycout
  • la Beylie
  • Blanchou
  • Blanquet
  • Blouze
  • les Borderies
  • les Brandeaux
  • Broussas
  • la Brousse
  • les Brujoux
  • Bruyols
  • Buis
  • le Cerf de Mémie
  • la Chabanne
  • Chatras
  • Chaussidoux
  • Chiconet Bas
  • Chiconet Haut
  • Coupe-Gorge
  • Aux Embois
  • Enveaux
  • la Faye
  • la Feuillade
  • Font de Meaux
  • les Forêts
  • les Girardies
  • Goujatoux
  • Grands Marots
  • Guillaumias
  • la Jarthe
  • la Jutherie
  • Lalande
  • Laudonie
  • Laugerie
  • Lauglusie
  • Lespinasse
  • Linard
  • Maison Jeannette
  • Maison Neuve
  • Manou
  • Maraval
  • les Marches
  • les Mares
  • Mareuil
  • Mauvignier
  • Meynichoux
  • Monsac
  • la Morinie
  • le Moulin de la Jarthe
  • Mourcin
  • le Paysset
  • le Petit Cerf
  • Picharoux
  • les Privats
  • le Puy de Monsac
  • le Ruisseau Noir
  • Valadet
  • Volvey.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Coursac doit son nom au nom latin Corsacum, du nom d'un personnage gallo-romain du nom de Curtius, suivi de -acum[24].

En occitan, la commune porte le nom de Corsac[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Font de Meaux, des fouilles préventives durant l'été 2004 complétées par une fouille de l'INRAP en 2005 ont permis de localiser un habitat datant du Néolithique final, et deux enclos circulaires de l'âge du Fer[26].

Pendant des siècles, les ruines d'une villa gallo-romaine ont subsisté. Il n'en reste rien aujourd'hui.

La paroisse de Coursac est sous le patronage de saint Martin et elle formait jusqu'en 1790 une seigneurie dont les évêques de Périgueux furent de tout temps les seigneurs. C'est d'ailleurs au hameau de Mourcinq que le , l'évêque Frotaire de Gourdon, en visite dans la paroisse, fut assassiné[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Coursac a été rattachée au canton de Saint-Astier qui dépendait du district de Perigueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est supprimé et la commune est rattachée au canton de Grignols dépendant de l'arrondissement de Périgueux. Il change de nom et devient le canton de Saint-Astier en 1829, à la suite du transfert du chef-lieu de Grignols vers Saint-Astier[28].

Lors de l'importante réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014 et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton[29].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 27 décembre 2002, la commune adhère à la communauté d'agglomération périgourdine créée trois ans plus tôt. Celle-ci disparait le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[30],[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1799 1804 Mr Descouts (Descoux)    
1804 1815 Mathieu Cherifel    
1815 1830 Hyacinthe Forêt-Martin    
1830 1832 Simon-Hippolyte Germilhac    
1832 1863 Gérard-Germain Fourgeaud    
1863 1871 Pierre-Alfred Labat    
1871 1876 Hippolyte Aublant    
1876 1878 Charles Gadaud    
1878 1889 Germain Lebriat    
1889 1897 Louis Lebriat    
1897 1912 François-Charles Soulet    
1912 1929 Arthur Gadaud    
1929 1944 Hippolyte Aublant    
1944 1945 Maurice Chaminade    
1945 mai 1953 Jean Gadaud    
mai 1953 mars 1971 Anatole Lachaud    
mars 1971 mars 1983 Jean Julliand    
mars 1983 mars 2013 Bernard Peyrouny[Note 6] SE[32] Retraité agricole
mars 2013
(réélu en mai 2020[33])
En cours Pascal Protano DVD[34] Conseiller départemental du canton de Saint-Astier (2015-2021)

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Coursac relève[35] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].

En 2018, la commune comptait 2 180 habitants[Note 7], en augmentation de 7,23 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0409409491 1811 2151 1721 1681 2221 188
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0771 2061 1981 0621 0561 023998991903
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
894815801632623589590530536
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5094965498771 1751 3451 5341 9142 111
2018 - - - - - - - -
2 180--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[39], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 078 personnes, soit 51,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (80) a augmenté par rapport à 2010 (61) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 7,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 115 établissements[40], dont soixante-deux au niveau des commerces, transports ou services, vingt dans la construction, treize relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, onze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et neuf dans l'industrie[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Coursac

Les armes de Coursac se blasonnent ainsi : « D'azur à trois étoiles d'or, l'une en chef et les deux autres en pointe, à deux épis de blé, aussi d'or, mis en pal, l'un à senestre, l'autre à dextre. »


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Démissionne en tant que maire et devient 1er adjoint. Source : Pascal Protano est le nouveau maire de Coursac, Sud Ouest édition Dordogne du 26 mars 2013, p. 12-13.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Coursac et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Coursac et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. PPR mouvement de terrain - 24DDT20050009 - Coursac, DREAL Aquitaine, consulté le 15 avril 2019.
  22. [PDF] Courdsac - Mouvements différentiels de terrain liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux, DREAL Aquitaine, consulté le 15 avril 2019.
  23. « Coursac » sur Géoportail (consulté le 22 janvier 2021)..
  24. Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 121-122, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2).
  25. Le nom occitan des communes du Périgord - Corsac sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  26. Isabelle Kerouanton, « Les enclos circulaires de l’Âge du fer de Font de Meaux à Coursac (Dordogne) », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 106, no 2, 2009, p. 357-371 lire en ligne.
  27. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, Éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 412.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  30. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 2 septembre 2020.
  31. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 octobre 2020.
  32. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 19.
  33. « L'installation des maire se poursuit », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 13.
  34. H.C., « Ne nous oubliez pas ! », Sud Ouest édition Périgueux du 9 avril 2014, p. 15.
  35. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Dossier complet - Commune de Coursac (24139) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 24 septembre 2018.
  40. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  41. Dossier complet - Commune de Coursac (24139) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 24 septembre 2018.
  42. « Château de la Jarthe », notice no PA00082508, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 55.