Ribérac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Dordogne
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Dordogne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Ribérac
La mairie de Ribérac.
La mairie de Ribérac.
Blason de Ribérac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Ribérac
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays ribéracois
(siège)
Maire
Mandat
Patrice Favard
2014-2020
Code postal 24600
Code commune 24352
Démographie
Gentilé Ribéracois
Population
municipale
4 017 hab. (2013)
Densité 176 hab./km2
Population
aire urbaine
5 607 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 52″ Nord 0° 20′ 23″ Est / 45.2477777778, 0.339722222222
Altitude Min. 54 m – Max. 155 m
Superficie 22,79 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte administrative de Dordogne
City locator 14.svg
Ribérac

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte topographique de Dordogne
City locator 14.svg
Ribérac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ribérac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ribérac
Liens
Site web Site officiel

Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Ancienne sous-préfecture, la commune a été le chef-lieu du canton de Ribérac, puis en 2015, est devenue son bureau centralisateur.

Géographie[modifier | modifier le code]

En aval du pont de la RD 708, la Dronne marque la limite entre Ribérac (à gauche) et Villetoureix.

À l'ouest du département de la Dordogne, la commune de Ribérac, entièrement située en rive gauche de la Dronne, principal affluent de l'Isle, est bordée à l'est par la Peychay qui la sépare de Saint-Méard-de-Drône.

Au nord de la commune, le sol en vallée de la Dronne est recouvert d'alluvions holocènes alors que les hauteurs sont composées de calcaires du Crétacé[1]. Son altitude minimale, 54 mètres, se situe à l'extrême nord-ouest de la commune, là où un petit bras de la Dronne quitte le territoire communal et sert brièvement de limite entre Comberanche-et-Épeluche et Vanxains. Le point culminant se trouve au sud, près du lieu-dit Enberry, en limite de la commune de Saint-Martin-de-Ribérac.

La ville de Ribérac est établie de part et d'autre du Ribéraguet, un petit affluent de la Dronne. Elle est située, en distances orthodromiques, 24 kilomètres au nord de Mussidan et 30 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux, à l'intersection des routes départementales 13, 20, 708 (l'ancienne route nationale 708 et 709 (l'ancienne route nationale 709).

La commune est également desservie au sud-est par la route départementale 5 et au nord-est par la route départementale 710 (l'ancienne route nationale 710).

Jadis, les lignes ferroviaires Magnac-Touvre - Marmande et La Cave - Parcoul-Médillac, aujourd'hui désaffectées, se croisaient à la gare de Ribérac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ribérac est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Ribérac
Comberanche-et-Épeluche Allemans Villetoureix
Vanxains Ribérac Saint-Méard-de-Drône
Saint-Martin-de-Ribérac

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

au Caillou · aux Vignes · Bazas · Beauséjour · Brandillou · Chez Bréchou · Chez Faye · Chez Félix · Chez Gadaud · Chez Gone · Chez Leclerc · Chez Saudou · Chez Simonet · Enberry · Engauthier · Faye · Félard · Gayet · Jalinier Bas · Jalinier Haut · Janicot · Jean de Faye · la Beauvière · la Belaudie · la Borderie · la Charrouffie · la Côte · la Faurie · la Foresterie · la Fortune · la Friture · la Gaudinie · la Grande Clavelie · la Grande Ferrière · la Manie · la Petite Borderie · la Petite Clavelie · la Petite Ferrière · la Pichie · la Sarrazinie · la Vergne · Labonnelie · Labrousse · Lamothe · Lavivinie · le Bourboulou · le But · le Chalard · le Four · le Grolaud · le Moulin de la Claque · le Pavillon · le Prunier · le Ribéraguet · les Bidoux · les Bories · les Chaumes · les Fougères · les Français · les Francilloux · les Gaulies · les Jarisseaux · les Levrauts · les Montilloux · les Ormes · les Penelles · les Peyronnets · Maillepot · Mangou · Mérigaud · Moulin de Vézignol · Papalis · Plaisance · Puy de Bellevue · Puy de Cros · Ruisseau de Boulanger · Saint-Martial · Terradeau · Toutifaut · Vézignol · Villatte

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'espace dialectal de l'occitan limousin, à l'ouest, Ribérac / Rabairac.

Dans les écrits, le nom apparaît au Xe siècle lié au château sous la forme Castellum Ribairac. On trouve ensuite successivement Ribeirac au XIIe siècle, Arribeyrac au XIIIe siècle puis Ribeyrac au XIXe siècle[2]. Son étymologie pourrait s'expliquer de deux façons différentes : soit à partir de riparius indiquant la présence de rives, soit dérivé du nom gallo-roman Rabirius suivi de -acum indiquant la propriété. Il correspondrait alors au « domaine de Rabirius »[2].

En occitan, la commune porte le nom de Rabairac[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1790, Ribérac devient chef-lieu de district.

En 1793, la commune de Faye fusionne avec Ribérac[2].

Dès 1800, Ribérac devient l'une des quatre sous-préfectures de la Dordogne, fonction qu'elle perdra par décret-loi du 10 septembre 1926.

En 1851, une partie du territoire communal est démembrée pour créer la nouvelle commune de Saint-Martin-de-Ribérac.

Le , les Allemands prennent position à Ribérac et Mussidan, le général Walter Brehmer installant même son quartier général à Ribérac. Ils sillonnent la forêt de la Double orientale et déclenchent des incendies pour débusquer les maquisards[4].

Parmi la vingtaine de Français exécutés dans cette zone par les Allemands ce jour-là figuraient cinq habitants de Ribérac[Note 1], dont trois garagistes accusés d'avoir ravitaillé les véhicules des maquisards[4]. De nombreuses autres personnes arrêtées seront envoyées en déportation ou au STO[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Ribérac est le chef-lieu du canton de Ribérac qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, date de sa suppression, puis à l'arrondissement de Périgueux[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton qui devient plus étendu lors des élections départementales de mars 2015[6]. La commune en est le bureau centralisateur.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1998, Ribérac intègre dès sa création la communauté de communes du Ribéracois dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes du Pays ribéracois dont elle est également le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Gérée par les socialistes pendant 43 ans (Bernard Cazeau de 1971 à 2001, puis Rémy Terrienne après cette date), la ville de Ribérac passe à droite aux élections municipales de 2014, avec la liste de Patrice Favard, secrétaire départemental de l'UMP[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1789 décembre 1789 Jean Baptiste Pourteiron   Avocat
décembre 1789 février 1790 François Soubiran    
février 1790 novembre 1792 Constantin Joseph Pluchard    
novembre 1792 1795 Raymond Darène    
1795 1800 officiers municipaux[Note 2]    
mai 1800 1816 Joseph de Roche   Officier à la retraite
juillet 1816 1826 Jean-Baptiste de Fourtou[Note 3]    
novembre 1826 mars 1833 Pierre Mathieu[Note 3]   Docteur en médecine
mars 1833 novembre 1846 (Pierre) Placide Léonardon   Notaire
novembre 1846 1848 Antonin Guillemot    
mars 1848 1851 Pierre Serbat    
novembre 1851 janvier 1855 Élie (François) Delugin   Avocat
janvier 1855 1858 (Jean Prosper) Achille Simon   Docteur en médecine
avril 1858 1864 Pierre (Camille) Augey-Dufresse[Note 3]    
janvier 1865 1870 (Marie François) Oscar Bardi de Fourtou    
1870 février 1874 Pierre Serbat    
février 1874 avril 1877 Paul Durieux[Note 3]   Docteur en médecine
mai 1877 janvier 1878 (Pierre) Henri Duteuil   Avocat
février 1878 novembre 1878 Pierre Serbat[Note 3]    
décembre 1878 mars 1887 (Jean Prosper) Achille Simon[Note 4]   Docteur en médecine
avril 1887 juin 1889 (Antoine) Achille Larobertie[Note 3]   Docteur
juin 1889 octobre 1891 (Pierre) Henri Duteuil   Avocat
octobre 1891 novembre 1892 Pierre Serbat[Note 4]    
décembre 1892 février 1895 (François) Honoré Aurillac[Note 4]   Médecin en retraite
mars 1895 1897 (Pierre) Joachim Souraud[Note 3]    
mars 1897 juillet 1903 Joseph Debonnière[Note 3]   Marchand drapier
juillet 1903 décembre 1905 Pierre Rouchaud[Note 4]   Percepteur en retraite
janvier 1906 mars 1906 (Pierre, dit) Henri Videau[Note 4]    
avril 1906 novembre 1906 Joseph Debonnière   Marchand drapier
novembre 1906 août 1907 Pierre Simon[Note 3]   Médecin vétérinaire
octobre 1907 mai 1908 Antoine Lavaud   Négociant
mai 1908 février 1941 Jules Brunet[Note 5]    
1941 mai 1944 Edmond Coste   Capitaine de gendarmerie en retraite
juin 1944 août 1944 Marius Depardieu    
août 1944 octobre 1947 Antoine Cruveiller   Ingénieur des travaux publics
octobre 1947 1962 Jules Brunet[Note 4]    
1962 1971 Henri Crassat    
1971 mars 2001 Bernard Cazeau PS Docteur en médecine
mars 2001 mars 2014 Rémy Terrienne PS Fonctionnaire des finances en retraite
Président de la CC du Ribéracois (2008-2013)
Président de la CC du Pays ribéracois (janvier-avril 2014)
avril 2014[9] en cours Patrice Favard LR Fonctionnaire territorial
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2015, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[10].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Ribérac.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Ribérac depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Ribérac[12]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2013, Ribérac comptait 4 017 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 697 2 985 2 817 3 604 3 954 3 775 3 643 4 118 2 942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 105 3 597 3 758 3 518 3 607 3 856 4 047 3 696 3 707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 622 3 627 3 636 3 567 3 800 3 793 3 812 3 791 3 812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
3 725 3 787 3 984 3 832 4 118 4 000 4 123 4 125 4 015
2013 - - - - - - - -
4 017 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
Remarques[modifier | modifier le code]

Ribérac a absorbé entre 1790 et 1794 les anciennes communes de Faye et de Saint-Martial-de-Dronne, et a cédé en 1851 Saint-Martin-de-Ribérac[5], ce qui explique la chute brutale de population (- 29 %) au recensement de 1851.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Ribérac en 2007 en pourcentage[14].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
3,1 
12,2 
75 à 89 ans
18,3 
17,6 
60 à 74 ans
17,7 
20,4 
45 à 59 ans
19,6 
16,7 
30 à 44 ans
16,6 
15,5 
15 à 29 ans
12,2 
16,9 
0 à 14 ans
12,5 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

L'agglomération et l'aire urbaine de Ribérac[modifier | modifier le code]

L'unité urbaine de Ribérac (l'agglomération) regroupe trois communes : Ribérac, Saint-Martin-de-Ribérac et Villetoureix[16], soit 5 607 habitants en 2012[17].

L'aire urbaine s'étend sur les mêmes communes[18].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose de structures d'enseignement, public comme privé, allant de la maternelle jusqu'au lycée[19] :

Public[modifier | modifier le code]

  • École maternelle des Beauvières
  • École primaire Jacques Prévert
  • École primaire Jules Ferry
  • Collège, LEP et lycée Arnaud Daniel

Privé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fin janvier ou début février de chaque année, la « Journée des collectionneurs » rassemble les amateurs de bandes dessinées, cartes postales, fèves, monnaies, timbres… En 2016 a lieu la 16e édition de cette manifestation[20]. Dans le parc de la mairie, chaque année au mois de mai ont lieu les floralies (13e édition en 2016[21]). En juillet a lieu un festival de musique, le Grand Souk (7e édition en 2015)[22] qui se déplace à l'étang de La Jemaye en 2016, remplacé à Ribérac par « Fest'in Ribérac »[23]. Chaque mois sauf en août : vernissage d'une exposition personnelle d'un artiste à l'Atelier Contempora.

Marchés[modifier | modifier le code]

Outre un important marché forain hebdomadaire toute l'année chaque vendredi et un marché alimentaire le mardi, de mai à septembre, la commune sert de cadre à des marchés saisonniers : marché aux noix à l'automne, marché de Noël, marché au gras et marché aux truffes en hiver[24].

Médias[modifier | modifier le code]

Créée en 1981[25] et après avoir failli disparaitre en 2002 — son personnel a alors diminué de dix-sept à deux personnes —, la radio associative « Radio Liberté », qui desservait depuis Ribérac 45 000 auditeurs (en 2012), cesse d'émettre le en soirée pour cause de liquidation judiciaire[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2012[27], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 469 personnes, soit 36,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (223) a augmenté par rapport à 2007 (202) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,2 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune offre 2 530 emplois pour une population de 4 015 habitants[28]. Le secteur tertiaire et le secteur comprenant l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale prédominent avec respectivement 43,9 % et 43,2 % des emplois.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'emplois 16 172 137 1 111 1 094 2 530
Pourcentage 0,6 % 6,8 % 5,4 % 43,9 % 43,2 % 100 %
Source des données[28].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 555 établissements[29], dont 368 au niveau des commerces, transports ou services, 83 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, 48 dans la construction, 33 dans l'industrie, et 23 dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[30].

Entreprises[modifier | modifier le code]

En 2009, le groupe Albany international ferme son site de Ribérac où sont employées 91 personnes[31]. Cette usine implantée depuis 1895, fabriquait des feutres de papeterie[32].

Parmi les cinquante premières entreprises de Dordogne en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013, la Société Lalande distribution Solandis E. Leclerc (hypermarchés) , qui a son siège social situé à Ribérac, se classe 13e avec 40 310 k€[33].

En termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013, par secteur économique dans le département :

  • dans l'industrie, Besse et Aupy (fabrication de carrosseries et remorques) se classe 37e avec 7 342 k€[34] ;
  • dans le commerce[35],
    • la Société Lalande distribution Solandis E. Leclerc se classe 5e,
    • Ribérac distribution - Intermarché (supermarchés) se classe 47e avec 13 099 k€ ;
  • dans les services, Profil intérim (activité des agences de travail temporaire) se classe 14e avec 10 044 k€[36] ;
  • dans l'agroalimentaire, Aquitaine viande Limousin Périgord (transformation et conservation de la viande de boucherie) se classe 12e avec 9 229 k€[37] ;
  • dans le BTP[38],
    • MJ Jamot installation prestation services (travaux d'installation d'eau et de gaz) est 39e avec 4 040 k€,
    • Rémi Duvergt (travaux de menuiserie métallique et serrurerie) est 42e avec 3 929 k€.

Tous secteurs confondus, en termes de chiffre d'affaires hors taxes à l'exportation en 2012-2013, deux sociétés implantées à Ribérac se classent parmi les meilleures entreprises ayant leur siège social dans le département[39] :

  • Lucas Milhaupt Ribérac (commerce de gros interentreprises de fournitures et équipements industriels divers), 11e avec 5 799 k€ ;
  • Valbrie 16 (commerce de gros interentreprises de céréales, de tabac non manufacturé, de semences et d'aliments pour le bétail), 45e avec 986 k€.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones de protection, principalement liées à la Dronne, sont délimitées sur le territoire communal.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le moulin de Papalis sur la Dronne.

Au nord de la commune, la Dronne et sa vallée représentent une zone Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle ». La rivière s'écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)[53].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La vallée de la Dronne se subdivise en deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 protégées pour leur faune et leur flore spécifiques :

  • sur la presque totalité de son parcours en limite nord de la commune, la « zone bocagère de la vallée de la Dronne de l'embouchure à Épeluche »[54],[55].
  • à l'extrême nord-ouest, la « vallée de la Dronne d'Épeluche à Saint-Aulaye »[56],[57].

Sites[modifier | modifier le code]

Le manoir de la Beauvière et son pigeonnier.

Toujours le long de la Dronne, le site de la Rivière, (comprenant également le Grand Pont sur la commune de Villetoureix), est, sur plus de 56 hectares partagés avec les communes d'Allemans et Villetoureix, un site inscrit depuis 1991[58],[59].

Au nord-est, au sud de la route départementale 710, le site de la Beauvière est, sur près de sept hectares, lui aussi inscrit depuis 1974[60],[61].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un centre culturel (celui-ci est en attente d'une liquidation judiciaire pour faire place à une nouvelle structure pilotée par une association prenant en charge la culture), d'une bibliothèque-médiathèque, d'un cinéma[62], d'un atelier-galerie : l'atelier Contempora qui présente des expositions permanentes et ponctuelles d'artistes du département, de la région, de France et de l'étranger, d'un cabinet des curiosités (environ une trentaine d'artistes par an - 5 757 visiteurs en 2011).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnaut Daniel, un des plus célèbres troubadours, né à Ribérac vers 1150 ; le lycée de la ville porte son nom.
  • Alexandre François Xavier Moreau, né à Ribérac le 29 février 1816, mort à Gradignan le 4 février 1897, curé à Rauzan, aumônier au lycée Montaigne de Bordeaux, fondateur du Secours Mutuel de Xavier Arnozan, directeur de l’orphelinat agricole du domaine de Monjous (pour 200 enfants) à Gradignan.
  • Oscar Bardi de Fourtou, (1836 - 1897), né à Ribérac, homme politique, plusieurs fois ministre, fut maire de Ribérac de 1865 à 1870.
  • Charles Ribière (1854-1921), né et inhumé à Ribérac, physicien, haut fonctionnaire, inspecteur général des Ponts et Chaussées, directeur des Phares et Balises.
  • Joseph Bardi de Fourtou (1866-1945). Fils du précédent. Lieutenant-colonel du 4e régiment de chasseurs d'Afrique pendant la Grande Guerre. Général de brigade. Impliqué dans l'affaire Stavisky et radié de la Légion d'honneur de ce fait. Résistant, chef de l'Armée secrète dans les Alpes-Maritimes. Mort en déportation (Gillot et Maureau, "Résistants du Périgord", éd. Sud-Ouest, 2011).
  • Francisco Contreras Valenzuela, poète, critique, essayiste et écrivain chilien, né à Quirihue en 1877, décédé à Paris en 1933. Il fut l'un des plus importants ambassadeurs de la littérature latino-américaine en Europe et inspira bon nombre d'illustres auteurs d'Amérique du Sud. Père du Mundonovismo, il collabora régulièrement aux côtés de Vallette et de Rachilde au Mercure de France. Marié à la Ribéracoise Andréa Alphonse (qui s'installa au Chili en 1936 jusqu'à sa mort en 1991), ils ouvraient chaque mardi leur salon de la rue Le Verrier à Paris aux personnalités culturelles et politiques. Ainsi, ils fréquentèrent le prince des poètes Paul Fort, Paul Léautaud, Picasso, Dali, Einstein ou encore Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine. Atteint de tuberculose, Francisco Contreras décéda en 1933 et fut inhumé à Ribérac dans le caveau de la famille de son épouse Andréa Alphonse. Ses cendres furent transférées au Chili en mars 2007, conformément à ses vœux et grâce à l'action conjointe et bénévole de Carlos Munoz Nunez de Santiago et de Nicolas Platon de Ribérac[63]. À cette occasion, des hommages lui ont été rendus à la Bibliothèque nationale de Santiago, à la maison des écrivains fondée par Pablo Neruda et dans sa ville natale de Quirihue où il repose, après 73 années d'oubli, auprès de son épouse et de son fils. Lors du retour de ses cendres, la Corporación Cultural Ribérac a été fondée par Luis Contreras Jara, Carlos Nunoz Munez et le Français Nicolas Platon. En saluant le geste réalisé par ce dernier, le congrès national du Chili a décidé de financer un monument à la mémoire du poète écrivain essayiste.
  • Maxime Charles (1908-1993), né à Ribérac, prêtre du diocèse de Paris, aumônier de la Sorbonne, fondateur du Centre Richelieu et de la revue " Résurrrection ".
  • Pierre Courtens, (1921-2004), artiste peintre, a vécu et est décédé à Ribérac.
  • Jean-Pierre Escalettes, né en 1935, président (2005-2010) de la Fédération française de football (FFF), fut professeur d'anglais à Ribérac.
  • Jean-Claude Daunat (1945-1999), coureur cycliste français des années 1960-1970, et industriel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de Ribérac au fronton du bâtiment de la Caisse d'épargne.
Blason de Ribérac Blason D'or à trois fasces de sinople, au sautoir d'argent chargé d'une étoile d'azur, brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Ribérac.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome I : Du Moyen Âge à la fin de l'Ancien Régime, 1988, Éditions du Roc de Bourzac, (ISBN 2-87624-012-2)
  • Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome II : L'époque contemporaine, 1989, Éditions du Roc de Bourzac, (ISBN 2-87624-018-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'un sera conduit à Allemans et fusillé dans l'après-midi, les quatre autres transférés à Saint-Martin-de-Ribérac et y seront fusillés dans la soirée.
  2. Pendant cette période, la commune n'était plus administrée par des maires mais par des officiers municipaux.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Démissionnaire.
  4. a, b, c, d, e et f Décédé en fonctions.
  5. Révoqué.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501-4761-5)
  2. a, b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 284-285, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2)
  3. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 28 août 2013.
  4. a, b et c Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", p. 113-134, éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2)
  5. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 août 2015).
  7. Hervé Chassain, Ribérac : chute de la citadelle Cazeau, Sud Ouest édition Dordogne du 31 mars 2014, p. 13.
  8. Depuis la Révolution jusqu'en 1947, la liste des maires est tirée du livre d'Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome II : L'époque contemporaine.
  9. Grégoire Morizet, Patrice Favard ou le symbole de Ribérac, Sud Ouest édition Périgueux du 7 avril 2014, p. 13.
  10. Site des villes et villages fleuris, consulté le 13 février 2015.
  11. Bernard Gillibert, 32 années d'amitié avec Rietberg, Sud Ouest édition Périgueux, 15 juin 2015, p. 18c.
  12. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 18 mars 2014)
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  14. « Evolution et structure de la population à Ribérac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population de la Dordogne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  16. Insee, unité urbaine 2010 de Ribérac, consulté le 28 octobre 2011.
  17. Unité urbaine 2010 de Ribérac (24202), sur le site de l'Insee, consulté le 15 novembre 2015.
  18. Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Ribérac, consulté le 28 octobre 2011.
  19. Site de la commune (cliquer sur la photo correspondant à « Enseignement ») ; consulté le 22 mars 2011.
  20. « Journée des collectionneurs », Sud Ouest édition Périgueux, 29 janvier 2016, p. 20.
  21. Bernard Gillibert, « Les Floralies se préparent», Sud Ouest édition Périgueux, 6 mai 2016, p. 20.
  22. Hervé Chassain et Aimie Faconnier, « Retour gagnant à Ribérac », Sud Ouest édition Périgueux, 27 juillet 2015, p. 14.
  23. « Nouvelle ère au parc des Beauvières », Sud Ouest édition Dordogne, 15 juillet 2016, p. 20e.
  24. Site de la commune (cliquer sur la photo correspondant à « Économie ») ; consulté le 22 mars 2011.
  25. Historique de la station sur le site de Radio Liberté, consulté le 24 février 2016.
  26. Émilie Delpeyrat, « Radio Liberté rend l'antenne », Sud Ouest édition Dordogne, 23 février 2016, p. 12-13.
  27. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 9 octobre 2015.
  28. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 9 octobre 2015.
  29. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 9 octobre 2015).
  30. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 9 octobre 2015.
  31. Un immense gâchis, Journal Sud Ouest, édition Dordogne du 13 mars 2013, p. 14.
  32. Journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 3 juillet 2009.
  33. « Chiffre d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 16.
  34. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  35. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  36. « Services : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 28.
  37. « Agroalimentaire : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 32.
  38. « Bâtiment/Travaux publics : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 36.
  39. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  40. « Château de Ribérac », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  41. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, p. 236, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X)
  42. « Manoir de la Beauvière », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  43. « Pigeonnier », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 mars 2011.
  44. « Palais de justice », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 mars 2011.
  45. « Église paroissiale Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  46. « Ancienne église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  47. « Église Notre-Dame de la Paix », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  48. « Église paroissiale Notre-Dame dite nouvelle église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  49. [1]
  50. « Église de Faye », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  51. « Église paroissiale Saint-Pierre de Faye », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  52. « Église paroissiale Saint-Martial », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  53. Vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle sur le réseau Natura 2000. Consulté le 4 décembre 2009
  54. [PDF] DIREN Aquitaine - Zone bocagère de la vallée de la Dronne de l'embouchure à Épeluche. Consulté le 4 décembre 2009
  55. Carte de la ZNIEFF 2678 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 4 décembre 2009
  56. [PDF] DIREN Aquitaine - vallée de la Dronne d'Épeluche à Saint-Aulaye. Consulté le 4 décembre 2009
  57. Carte de la ZNIEFF 2673 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 4 décembre 2009
  58. Site de la Rivière sur le site de la DIREN Aquitaine Consulté le 4 décembre 2009
  59. Carte du site inscrit 0000100 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 4 décembre 2009
  60. Site de la Beauvière sur le site de la DIREN Aquitaine Consulté le 4 décembre 2009
  61. Carte du site inscrit 0000102 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 4 décembre 2009
  62. Site de la commune (cliquer sur « Loisirs et vie associative ») ; consulté le 21 avril 2016.
  63. (es) Francisco Contreras Valenzuela sur Linaje Contreras. Consulté le 3 décembre 2009