La Roche-Chalais

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La Roche-Chalais
La mairie de La Roche-Chalais.
La mairie de La Roche-Chalais.
Blason de La Roche-Chalais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Montpon-Ménestérol
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Aulaye
Maire
Mandat
Jacques Menut
2014-2020
Code postal 24490
Code commune 24354
Démographie
Gentilé Rochechalaisiens
Population
municipale
2 952 hab. (2014en augmentation de 3.33 % par rapport à 2009)
Densité 33 hab./km2
Population
aire urbaine
4 833 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 09″ nord, 0° 00′ 35″ est
Altitude Min. 12 m – Max. 126 m
Superficie 89,40 km2
Localisation

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La Roche-Chalais

La Roche-Chalais est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

C'est l'une des communes les plus étendues du département.

De 1790 à 1801, la commune était le chef-lieu du canton de Laroche Chalais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La Roche-Chalais est la commune la plus à l'ouest de la Dordogne (à Saint-Michel-de-Rivière). Elle est située sur la Dronne et est limitrophe avec la Charente-Maritime et la Gironde.

Le méridien de Greenwich traverse la commune, à l’ouest du centre-ville.

De 1973 à 2016, elle a été, avec près de 90 km2, la commune la plus étendue du département. En 2017, elle occupe la troisième place, derrière les communes nouvelles de Mareuil en Périgord et Bassillac et Auberoche.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Dronne et Saint-Aigulin vus de la place de l'église.

La Dronne passe au pied de la ville et fait la limite départementale à l'ouest avec Saint-Aigulin, en Charente-Maritime.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Roche-Chalais est limitrophe de neuf autres communes, dont trois dans le département de la Gironde et une en Charente-Maritime. Au sud-est, son territoire communal n'est limitrophe de la commune girondine de Saint-Antoine-sur-l'Isle que sur moins de 200 mètres.

Communes limitrophes de La Roche-Chalais
Parcoul-Chenaud Saint Aulaye-Puymangou
Saint-Aigulin
(Charente-Maritime)
La Roche-Chalais Servanches
La Barde
(Charente-Maritime),
Les Églisottes-et-Chalaures
(Gironde)
Saint-Christophe-de-Double
(Gironde)
Eygurande-et-Gardedeuil,
Saint-Antoine-sur-l'Isle
(Gironde)

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de La Roche-Chalais est l'une des rares communes de la Dordogne de langue d'oïl (saintongeais)[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Ier siècle av. J.-C. les légions de César envahissent le Périgord couvert à l'époque par l'immense forêt, la Sylva Edobola[Note 1] citée dans les « Commentaires » de César ; elles ouvrent les premières voies de communication.

Au VIIe siècle les Sarrasins venant du sud remontent en la pillant la vallée de la Dronne ; Charles Martel et le duc d'Aquitaine arrêtent les Maures à Poitiers en 732 ; le prince franc veut alors s'emparer de l'Aquitaine. Une longue guerre s'ensuit qui verra la mort de Waïfre, duc d'Aquitaine, et le rattachement de la province au domaine royal.

La Motte [Note 2] de Vaudu, sur la commune de Saint-Michel-l’Écluse, serait, si l'on en croit une solide légende, le tombeau du duc Waïfre, défenseur des libertés d'Aquitaine au VIIIe siècle.

Au Moyen Âge : un bourg à la frontière de trois provinces[modifier | modifier le code]

L'histoire du modeste bourg de La Roche[Note 3], quelques maisons autour d'un château sur un éperon rocheux dominant la Dronne, reste muette jusqu'au XIIIe siècle. La châtellenie dépend alors de celle plus importante de Chalais, fief des Talleyrand ; elle appartenait à trois provinces, le Périgord, l'Angoumois et la Saintonge - les deux tiers du bourg s'étendaient en Périgord mais le castel était en territoire saintongeais ! La juridiction du seigneur couvrait sept paroisses (Saint-Michel-de-Rivière, Léparon, le Bost, Saint-Aigulin, Labarde, Boscamnant et Saint-Sicaire).

En 1407 les Anglais occupent le château qui est repris en 1451 par le roi de France Charles VII ; François de Talleyrand est alors seigneur de Chalais et de La Roche.

La châtellenie sera détachée de celle de Chalais au XVe siècle ; le château de La Roche est un lieu d'importance quand Isabeau de Talleyrand épouse en 1470 Jeannot de Lannes, vicomte de Belhade, dans les Landes. Est-ce à cette époque que l'on a rajouté « Chalais » au nom de la seigneurie de La Roche ?

Les guerres de religion et l’influence protestante[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle les Lannes[Note 4], barons de La Roche-Chalais, entrent dans le clan de la Réforme. Jean de Lannes doit se réfugier à Genève, ville du calvinisme, où il meurt ; son fils Guy-Odet de Lannes (1545-1605) fait du château une place forte du protestantisme, un lieu de résistance que Blaise de Monluc, lieutenant général du roi en Guyenne, réduira en prenant le village et en incendiant le castel en 1568, lors des troisièmes guerres de religion ; Monluc y installe une garnison, massacre les troupes protestantes et fait emprisonner au fort du Hâ de Bordeaux Guy-Odet de Lannes qui sauvera sa tête contre une énorme rançon versée à Monluc. En 1574 les calvinistes chassent du château les troupes de Monluc.

En 1587, lors de la bataille de Coutras opposant les troupes des Huguenots d'Henri de Navarre aux soldats catholiques du duc de Joyeuse et de La Trémouille, La Roche-Chalais sera successivement occupée par les deux adversaires, la victoire finale revenant au roi de Navarre.

Le fils de Guy-Odet, Charles de Lannes (vers 1592-1651) se titre marquis de La Roche-Chalais et devient baron de l'importante châtellenie du Cubzaguais. Une alliance ultérieure des descendants au XVIIe siècle avec les La Tour du Pin[3], comtes de Paulin, attribue le marquisat de La Roche-Chalais à cette famille propriétaire du château du Bouilh à Saint-André-de-Cubzac.

Louis XIII loge au château en 1615 lors de son voyage à Bordeaux pour y épouser Anne d'Autriche, mais les seigneurs de La Roche-Chalais n'habitent plus le castel ; les bâtiments servent de casernements aux petites garnisons qui passent régulièrement pour maintenir l'ordre aux frontières des trois provinces, l'Angoumois, la Saintonge et le Périgord.

Des actes anciens attestent une importante activité économique autour de La Roche-Chalais aux XVIe et XVIIe siècles : une fabrique de tapisseries et un moulin à papier dont la production était importante ; il fonctionnait en dessous du château, sur l'emplacement actuel de l'île Faydeau[4].

Foyer actif du calvinisme, La Roche-Chalais va subir pendant deux siècles les pressions de l'autorité royale pour revenir à l'orthodoxie catholique romaine. Les protestants se réunissent en secret d'abord à Champion, près de La Vêque, puis au Désert de Jarnicot, près de Parcoul.

Après une relative paix religieuse jusqu'en 1755, le Parlement de Bordeaux commence alors des persécutions sur la communauté protestante : poursuites, bannissements, condamnations aux galères, interdiction d'exercer sa profession ... L'apaisement ne vint que vers 1780.

Jean de La Tour du Pin abjure le protestantisme ; son fils Jean-Frédéric (1727-1794), qui sera ministre de la Guerre de Louis XVI avant la nuit du 4 août, et guillotiné en 1794, entreprend en 1759 la démolition du château de La Roche-Chalais, compte tenu de l'abandon, du délabrement, du coût des travaux à effectuer… et de l'endettement du lieutenant-général. Avec l'abolition de la féodalité, il fut donc « le dernier marquis de La Roche ».
Le fils du précédent, Frédéric-Séraphin de La Tour du Pin-Gouvernet (1759-1837) fait vendre tout ce qui reste des biens du marquisat : terrains, bâtiments, moulin, et en particulier la « terrasse du château » sur laquelle il cède en 1806 à la municipalité le terrain pour y construire la première église de La Roche. L'émiettement du patrimoine nobiliaire durera jusqu'en l'an X.

La Roche-Chalais à la Révolution[modifier | modifier le code]

À la veille de la Révolution, la situation de La Roche-Chalais et de sa châtellenie est toujours celle d'un gros bourg à la frontière entre trois provinces, Guyenne (Périgord), Angoumois et Saintonge, deux gouvernements militaires, ceux de Bordeaux et de La Rochelle, deux élections, celles de La Rochelle et de Périgueux, deux évêchés, et à cheval sur trois généralités.

Le décret révolutionnaire du 26 janvier 1790 crée, dans le district de Ribérac, le canton de La Roche-Chalais alias canton de Réunion de Dronne comprenant les paroisses de Saint-Michel-les-Cluses, Léparon, Saint-Sicaire, Puymangou et le Bost. Deux communes en font partie en 1791 : au nord, le Petit-Saint-Aigulin qui allait jusqu'à Balan et Rabouin et au sud, une commune qui reprenait l'ancienne paroisse de Saint-Michel-de-Rivière ; cette dernière porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom d'Ami-des-Lois[5].

Le 6 Nivôse An III (26 décembre 1794), les deux communes sont réunies sous le nom de La Roche-Chalais ; le premier maire en est Jean-Pierre Trigant-Gautier le 27 Floréal An XII (mai 1804). En juillet 1808 le conseil municipal demande le changement de nom en proposant… La Roche-Napoléon.

Sous le Concordat, La Roche-Chalais devient paroisse ; une souscription municipale (1806) permet la construction de la première église sur l'emplacement de l'ancien château. Le sanctuaire, dédié à… saint Napoléon (!) (il devient Notre-Dame de l'Assomption en 1815) possède une façade triangulaire soutenue par quatre colonnes ; la nef est lambrissée et peinte, sous une charpente « la plus belle et la plus hardie que l'on verra dans le département » écrit le maire de l'époque. Trop petit, le monument sera remplacé en 1868 par l'église actuelle, de style néogothique, et consacré le 7 septembre 1872 par l'évêque de Périgueux.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

C’est à la fin du XIXe siècle que la petite ville de La Roche-Chalais a véritablement commencé à se développer.

Le sud du territoire devient en décembre 1888 la commune de Saint-Michel-de-Rivière.

Pendant la Grande Guerre de 1914 - 1918, un hôpital provisoire est installé dans les locaux de l'Institution Jeanne-d'Arc.

Le premier janvier 1973, une fusion avec association de communes regroupe La Roche-Chalais, Saint-Michel-de-Rivière et Saint-Michel-l'Écluse-et-Léparon ; la commune ainsi formée prend le nom de La Roche-de-Saint-Michel, mais ce toponyme est abandonné quelques mois plus tard, remplacé par l'ancien nom, La Roche–Chalais[6].

Au XXe siècle, l'installation d'une petite industrie de chaussures, puis, en 1966, d'une usine de pompes et de robinetterie industrielle devenue en 1994 filiale française d'un important groupe industriel allemand ont contribué à créer des emplois non agricoles.

La deuxième moitié du siècle a vu la construction d'équipements sportifs communaux (stade, piscine, tennis, salles de sports) et culturels (salle des fêtes, cinéma, bibliothèque, office du tourisme) ; enfin le maintien de petits commerces actifs et l'ouverture de supermarchés modernes, tout ceci a largement contribué à éviter à La Roche-Chalais de connaître la désertification de la plupart des villages ruraux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Laroche Chalais est rattachée au canton de Laroche Chalais qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Saint-Aulaye dépendant de l'arrondissement de Ribérac[5]. Cet arrondissement est supprimé en 1926 et ses communes rattachées à l'arrondissement de Périgueux.

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, le canton de Saint-Aulaye disparaît aux élections départementales de mars 2015[7]. La commune est alors rattachée électoralement au canton de Montpon-Ménestérol.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Selon l'arrêté préfectoral no 111547 du 22 novembre 2011, la commune de La Roche-Chalais adhère à la communauté de communes du Pays de Saint-Aulaye à compter du 1er janvier 2012[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804 1809 Jean-Pierre Trigant-Gautier   Premier maire de la commune le 27 Floréal an XII
1809 1815 Vincent Mercier-Bellevue    
1815 1820 Nicolas Desgravières    
1820 1830 Augustin de Saint-Saud    
1830 1832 Baron François-Théodore Vigent    
1832 1835 Alexandre Peyre    
1835 1837 Fellonneau    
1837 1848 François Peyre    
1848 1860 Gustave d'Arlot de Saint-Saud    
1860 1870 Jean Hérier-Fonclaire    
1870 1874 Gustave d'Arlot de Saint-Saud    
1878 1881 Nau    
1881 1884 Pierre Barraud-Létang    
1884 1900 Fernand Lapeyre    
1900 1903 Gallais    
1903 1904 Charles Persegou    
1904 1919 Jean Bouffard    
1919 1953 Émile Cheylud   Pharmacien
1953 1995 Jean Bonnichon   Pharmacien
1995 2001 Raymond Duclaud PS Directeur d’école
mars 2001 mars 2008 Guy Laville UMP Exploitant agricole
mars 2008[9] (réélu en mars 2014[10]) en cours Jacques Menut SE[11] Cadre honoraire à la SNCF

Jumelages[modifier | modifier le code]

En 2016, La Roche-Chalais envisage un jumelage avec Camoël, une commune du Morbihan[12]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à La Roche-Chalais depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour La Roche-Chalais[13]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2014, La Roche-Chalais comptait 2 952 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 015 1 395 1 484 1 491 2 065 1 910 2 144 2 333 2 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 379 2 475 2 556 2 364 2 232 2 430 2 409 1 608 1 509
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 564 1 602 1 535 1 324 1 231 1 303 1 179 1 186 1 134
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 254 1 379 2 997 2 951 2 860 2 801 2 782 2 857 2 952
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarques[modifier | modifier le code]

La Roche-Chalais a absorbé Saint-Michel-de-Rivière entre 1795 et 1888[5] puis au 1er janvier 1973, ainsi que Saint-Michel-l'Écluse-et-Léparon à cette même date[6]. Depuis 1973, ces deux entités sont devenues communes associées à La Roche-Chalais.

Au recensement du 1er janvier 2013, Saint-Michel-de-Rivière comptait 787 habitants, et Saint-Michel-l'Écluse-et-Léparon 659 habitants[15].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (30,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,7 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,1 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 30,2 %) ;
  • 52,7 % de femmes (0 à 14 ans = 15,3 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 35,4 %).
Pyramide des âges à La Roche-Chalais en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,9 
90 ans ou +
2,2 
10,7 
75 à 89 ans
15,4 
18,6 
60 à 74 ans
17,8 
21,3 
45 à 59 ans
20,3 
18,0 
30 à 44 ans
16,5 
13,4 
15 à 29 ans
12,5 
17,1 
0 à 14 ans
15,3 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

L'agglomération et l'aire urbaine[modifier | modifier le code]

La Roche-Chalais et la commune voisine de Saint-Aigulin en Charente-Maritime forment une unité urbaine[18], soit 4 833 habitants en 2013[19].

L'aire urbaine s'étend sur les deux mêmes communes[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2012[21], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 161 personnes, soit 39,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (208) a augmenté par rapport à 2007 (198) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 17,9 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune offre 1 342 emplois pour une population de 2 913 habitants[22]. L'industrie prédomine avec 38,7 % des emplois mais le secteur tertiaire est également très présent avec 25,5 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 82 520 132 343 266
Pourcentage 6,1 % 38,7 % 9,8 % 25,5 % 19,8 %
Source des données[22].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 279 établissements[23], dont 146 au niveau des commerces, transports ou services, cinquante dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, trente-sept dans la construction, vingt-sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et dix-neuf dans l'industrie[24].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est implanté à La Roche-Chalais, deux se classent dans leur secteur économique parmi les cinquante premières entreprises de Dordogne en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013 :

  • dans le commerce, Rochex - Intermarché (supermarché), 35e avec 16 194 k€[25] ;
  • dans l'industrie, Bossi industrie - S 24 (fabrication de chaussures) : 39e avec 7 078 k€[26].

Une usine de fabrication de vannes industrielles de la société KSB est implantée sur le territoire communal. Elle produit 350 000 vannes à système papillon par an, dont 75 % partent à l'exportation[27]. Elle emploie 450 personnes en 2016[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune de La Roche-Chalais de nombreuses fermes et maisons d'habitation dont la construction en pierre remonte aux XVIIe et XVIIIe siècles ; ainsi, en haut de l'avenue d'Aquitaine, la maison de Maître de « Monplaisir », une demeure construite en U autour d'une cour rectangulaire, date de la fin du XVIIIe siècle ; ses communs, son puits, sa charreterie figurent sur le premier cadastre napoléonien.

Temple protestant[modifier | modifier le code]

L'ancien temple.

Le temple fut construit de 1843 à 1845, comme l'indique le bas-relief au-dessus du portail portant l'inscription Sainte Bible sondez les Écritures ; sa nef possède une galerie supérieure. Le terrain du temple, sur le domaine de « Monplaisir », avait été vendu au consistoire protestant en 1843 par monsieur Frichou et madame, née Trigant-Gautier.

Ce lieu de culte fut désaffecté après la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, dans les années 1990, en hommage à Marc Freund-Valade, président de l'association des Amis du Temple (comptant les cinq familles protestantes propriétaires du monument), une cérémonie religieuse y eut lieu. Marc Freund-Valade avait été, durant l'Occupation, préfet de région à Limoges. Quand il fut informé du drame d'Oradour-sur-Glane, il alla protester vigoureusement auprès des autorités allemandes. Il permit, peu avant sa mort, à une association de jeunes passionnés d'histoire[29], d'occuper le temple durant deux ans et d'intervenir sur sa toiture pour le sauver de la ruine. Depuis, la municipalité est devenue propriétaire du lieu.

Château de la Valouze[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de la Valouze.

Le domaine de La Valouze recouvre une ancienne métairie du Marquisat située sur la paroisse de Saint-Michel-de-Rivière. Bâti en 1861 par le baron Gustave Arlot de Saint-Saud au milieu d'une propriété de 55 hectares, l'ensemble de la construction présente une symétrie parfaite. Le boisement du parc comprend des espèces exotiques : cyprès chauves, ginkgo biloba, eucalyptus associés aux pins et aux chênes-lièges[30]. Durant l'occupation allemande, le château fut occupé par les services de la kommandantur. Après leur départ, les légitimes propriétaires constatèrent les déprédations, notamment la disparition de toutes les pièces de monnaie qui, posées sur le listel, recouvraient le parquet d'une salle[31].

Église Notre-Dame de l'Assomption[modifier | modifier le code]

L'église vue de la place.
Le lutrin de l'église.

Jean Hérier-Fonclaire, maire de la commune de 1860 à 1870 fait raser l'ancienne église en bois, délabrée, et reconstruire de 1868 à 1871 l'église actuelle, de style néogothique. Gustave d'Arlot de Saint-Saud propose l'architecte bordelais Labbe qui en fait les plans et les devis ; il confie les travaux à l'entrepreneur libournais Jean Moreau.

L’abbé Pramil, curé de la paroisse de 1867 à 1874, bénit la nouvelle église qui est consacrée par le cardinal de Bordeaux, monseigneur Donnet, et par l’archevêque de Périgueux le 7 septembre 1872. Cette même année les familles aisées de La Roche offrent les vitraux.

En 1883, le clocher accueille une deuxième cloche (la première fut fondue en 1813) ; le comte de Saint-Saud commande au renommé Joseph Merklin l'orgue qui restera sa propriété jusqu'en 1951. Sous le mandat municipal de Fernand Lapeyre, une horloge à trois cadrans est adjointe au clocher en 1898.

Si l'église n'est pas inscrite à l'inventaire des monuments historiques, le lutrin est classé au titre d'objet historique depuis 1975 ; le pupitre comprend deux aigles affrontés à têtes croisées (aigles de saint Jean et de saint Luc avec angelots et feuilles d'acanthe) ; il date du XVIIe siècle, la base et le pied du XIXe.

Ancien château[modifier | modifier le code]

Le château[Note 5] a-t-il entièrement disparu ? Il a pu être reconstitué en plan et en image dans son état du début du XVIIIe siècle grâce aux procès verbaux de visites de « la terre et seigneurie de La Roche – Chalais » établis sous le Marquisat et rassemblés en 1966 par le conservateur des Archives départementales de la Gironde. Il ne resterait de nos jours qu'une partie de la grande écurie édifiée au XVIIe siècle, entre la rue du (puits) du château et celle de l'Apre-Côte. À la fin des années 80, un mur de soutènement d'un jardin en contrebas de la rue de la Grand Font, céda sous les effets conjugués de fortes pluies et du mauvais état des pierres de maçonnerie. Lors du déblaiement de la zone, l'entrepreneur mit au jour quelques objets très anciens. Une hypothèse fut avancée par des historiens locaux, laissant envisager qu'il puisse s'agir de l'entrée du souterrain par lequel le capitaine Chantérac prit la fuite, lors du siège du château par Montluc. Si Chantérac réussit à regagner son fief familial, sa garnison fut passée au fil de l'épée en cherchant à l'imiter[32].

Moulin de La Roche Chalais[modifier | modifier le code]

Le moulin[Note 5] fut édifié de 1785 à 1787 avec les pierres du château et des fortifications ; il remplaçait le moulin à grains du Marquisat à « trois meules mues par trois roues à aubes » (description de 1725) ; l'emplacement sur la rive droite de la Dronne de ce moulin ancien ruiné à la fin du XVIIIe siècle correspondrait à celui du « moulin à plâtre » désaffecté, à l'extrémité du barrage actuel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Trigant-Gautier (1762 - 1844), fut le premier maire de La Roche-Chalais le 27 Floréal An XII. Descendants d'une famille de tapissiers (Trigant Antoine & fils) de la Renaissance, les Trigant ont constitué longtemps la bourgeoisie protestante de La Roche-Chalais ; au XVIIe siècle, des Trigant sont contrôleurs, notaires et tabellions, médecins ; au XVIIIe siècle des Trigant sont fermiers judiciaires du Marquisat ; trois branches sont anoblies : celle des Boisset et celle des De Beaumont De La Tour ; d'autres branches, les Geneste, les Gautier ont toujours des représentants dans la commune (Pierre Pascal Trigant, grand-père maternel d'Elisée Reclus était percepteur de La Roche-Chalais).
  • Élisée Reclus (1830 - 1905)[33], fils du pasteur[Note 6] de La Roche-Chalais Jacques Reclus et de Zéline Trigant, passe son enfance chez ses grands parents maternels de 1831 à 1837. Géographe de terrain[34], géopolitologue en avance sur son époque, on lui doit une œuvre monumentale, la Géographie Universelle en 19 volumes, et une réflexion profonde sur la justice et la solidarité dans la société de son temps. Il fut un des théoriciens libertaires de l'anarchisme au XIXe siècle.

La mère d'Elisée passa le brevet d'institutrice et fut directrice d'école à Orthez. Les frères Reclus revenaient souvent dans la propriété familiale de La Roche, rue de la Dronne ; l'anecdote leur attribue la transformation du nom Parcault (ou Précaud) en « Apre-Côte » pour désigner ce quartier de la Commune.

Le baron Gustave d'Arlot de Saint-Saud
Le monument d'Echourgnac
  • Le baron Pierre, François, Gustave d’Arlot de Saint-Saud (1818 - 1894), qui fait construire en 1861 le château de La Valouze descend de la très ancienne noblesse française datant de saint Louis. Ses ancêtres possédaient une vaste seigneurie entre Châlus et Nontron de part et d'autre d'un affluent de l'Isle, la Valouse. Il a pour bisaïeul Galaup, juge sénéchal de La Roche-Chalais, personnage à l'époque le plus important de la localité. Maire de la commune de 1848 à 1860, puis de 1870 à 1874, il contribue par ses recherches à l'assainissement et à la mise en valeur de la Double[Note 7] ; il crée en 1864 le Comice central agricole de la Double.
  • Son fils, le comte Aymar de Saint-Saud (1853 - 1951), juriste de formation, exerce à Lourdes jusqu'en 1880. Grand pyrénéiste[35] de la fin du XIXe siècle (il fonde la section du Sud-Ouest du Club alpin français), on lui doit d'importants travaux cartographiques qui ont contribué à une meilleure connaissance des Pyrénées centrales et méridionales, ainsi que l'ouverture du tourisme de montagne.
Blason d'Arlot de Saint-Saud
Autographe du comte de Saint-Saud

Il a laissé de très nombreux travaux de généalogie, d'héraldique, et des recherches météorologiques et historiques ; parmi celles-ci le Marquisat de la Roche-Chalais, publié en 1938, constitue une monographie très complète sur l’histoire de La Roche et sur ses composantes socio-économiques jusqu'à la fin du XIXe siècle. Photographe, ses clichés sont à l'origine des plus anciennes cartes postales de La Roche-Chalais, au début du XXe siècle. Correspondant de nombreuses sociétés savantes, il était chevalier de l'ordre de Malte. Le château de La Valouze fut acheté en 1979 par la ville, puis revendu en 1980.

  • Louis-Joseph Geandreau né à La Roche-Chalais le 2 janvier 1885, était le fils de l'horloger du bourg.

Poète et auteur dramatique[Note 8], fils spirituel d'Edmond Rostand (« c'était un vrai poète doué et patient… »), il fut président de la Société des poètes de Bordeaux et du Sud-Ouest. Le lieutenant Geandreau mourut à Crouy en 1915. Le 19 septembre 1965, une plaque célébrant le poète fut apposée sur sa maison natale, avenue d'Aquitaine.

  • Émile Cheylud (1869 - 1955), pharmacien et maire de la commune de 1919 à 1955, était originaire d'Auvergne et passionné par l'histoire de cette province ; il présidait la Société des sciences, lettres et arts de la Haute-Auvergne. Il participa à la formation de la Société d'histoire de la pharmacie et a laissé une excellente analyse de l'état et des mouvements de la population de La Roche-Chalais sous la Révolution, de l'An I à l'An X. Officier de la Légion d'honneur, il était correspondant du ministère de l'Instruction publique.
  • Augustin-Jean Lagoubie (1875 - 1959), né et mort à La Roche-Chalais, fut professeur en Espagne et publia en 1950 chez Plantié à Buenos Aires un roman, La Dame du Gour : un drame ayant pour cadre le village au début du XXe siècle, l'orée de la Double et les eaux profondes de la Dronne…
  • Robert Tatin (1885 - 1954), né à Vaudu, fut d'abord employé de banque à Paris, puis correcteur du journal L’Européen et termina sa carrière correcteur à l'imprimerie Delmas de Bordeaux. Il rassembla une documentation considérable sur la Double du Périgord, à l'origine d'un livre unique Sylva Edobola[36] publié par son épouse après sa mort en 1956. La qualité et la richesse de cet ouvrage furent récompensées la même année par la médaille de bronze de l'Académie de Bordeaux.
  • Paulette Riffaud (nom d'artiste Paulette Merval) (1920 - 2009)[37] est née à La Roche-Chalais, en haut de l'Apre-Côte ; pendant ses études au Conservatoire de Bordeaux elle rencontre son mari, Marcel Merkès ; le couple Paulette Merval - Marcel Merkès assura la célébrité de l'opérette française pendant les années 1950 - 1970.
  • Antoine Barbreau, perruquier à La Roche au XIXe siècle, s'installe ensuite à Périgueux. Passionné de photographie, il acquiert à Paris un nouvel appareil faisant huit cartes à la fois et n'exigeant du modèle qu'une seule pose [38].
  • Ulysse Ballet (1894 - 1992), fut longtemps coiffeur à La Roche-Chalais ; écologiste avant l'heure et personnage anecdotique, il a publié un Monologue de la carte des liqueurs qui eut à l'époque un certain succès.
Monologue des Liqueurs
  • Bernard Roussillon (père de l'acteur Jean-Paul Roussillon), fut directeur de scène de la Comédie-Française. Il travailla souvent en collaboration avec Jean Cocteau. Il a vécu sa retraite, à La Roche-Chalais, sur les bords de Dronne, son jardin glissant dans le phantasmagorique gour de Bordes. Il est enterré à Saint-Aigulin (sur l'autre rive).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Roche-Chalais (La) Blason Écartelé : aux 1er et 4e d’or à trois fasces de gueules, aux 2e et 3e de gueules à la tour et son avant-mur senestre d’argent, maçonnés de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En 56 av. J.-C. les légions de Publius Crassus traversent la forêt de la Double en combattant les tribus celtes, les Pétrocores et les Santons. Après la romanisation de l'Aquitaine, la grande forêt prendra le nom de Saltus de Dobla.
  2. Les « Mottes » étaient des postes d'observation et de surveillance mis en place par les Romains le long des voies de communication terrestres ou fluviales. Par la suite les « mottes féodales » furent des tertres servant de premiers châteaux puis d'assises aux châteaux forts.
  3. Le pré-latin rocca (roche en français) désigne une butte rocheuse et par extension un château fort bâti sur cette roche.
  4. La généalogie de la famille de Lannes (ou de Lanes) peut être consultée dans une étude faite en 1925 par le comte de Saint-Saud : « Généalogies périgordines ». Les Lannes apporteront par alliance la Baronnie du Cubzaguais à la famille de La Tour du Pin qui bâtira en 1787 le château du Bouilh à Saint-André-de-Cubzac sur les plans de Victor Louis.
  5. a et b Les seuls travaux concernant le château et le moulin du marquisat sont l’œuvre des recherches de monsieur Jean Liebel qui a publié en 1994 Le Château de La Roche-Chalais, ses moulins, le passage aux Éditions Libro-Liber. L'auteur propose page 3 un plan du château et page 24 une représentation dessinée du monument disparu.
  6. Les parents d'Élisée Reclus se sont mariés le 26 janvier 1824 à La Roche-Chalais ; sa mère, Zéline y naquit en 1802 ; le père est pasteur de la commune de 1821 à 1827 ; Élisée voit le jour à Sainte-Foy-la-Grande le 15 mars 1830. Un de ses frères, Armand, participa aux travaux géographiques du percement du canal de Panama ; son buste de bronze se dresse toujours à l'entrée du canal.
  7. Vaste région forestière et d'étangs à l'est de La Roche-Chalais, dont la capitale géographique est Échourgnac
  8. Pour en savoir plus sur J-L Geandreau : Sur une génération perdue Michel Suffran - paru en 1966 et réédité en 2005 par LE FESTIN, et Poètes du Périgord 1900-1956 Armand Got Editions d'Aquitaine.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 15.
  2. Charles de Tourtoulon et Olivier Bringuier, Limite géographique de la langue d'oc et de la langue d'oil, Paris, Imprimerie nationale (réimprimé en 2007 par Massert-Meuzac, IEO), , 63 p. [[ Carte de la limite oc-oil en France, partie ouest, visualisation en ligne]]
  3. Annexe II pages 480-481 des Mémoires de la Marquise de La Tour du Pin (1778-1815) - suivis des Extraits inédits de sa correspondance (1815 - 1846), éditions Mercure de France 1979
  4. Partie de la commune de Saint-Aigulin en bordure de la Dronne, sur la section H de l'ancien cadastre
  5. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. a et b Code officiel géographique de La Roche-Chalais sur le site de l'Insee, consulté le 13 avril 2013.
  7. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  8. Arrêté préfectoral n° 111547, p. 9-10, consulté le 10 décembre 2011.
  9. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 25 août 2014.
  10. À La Roche-Chalais, Sud Ouest édition Périgueux du 4 avril 2014, p. 23.
  11. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 20.
  12. Glady de Brégeot, « La ville va se rapprocher des Bretons de Camoël », Sud Ouest édition Périgueux, 13 février 2016, p. 20.
  13. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 18 mars 2014)
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. [PDF] Recensement de la population - Dordogne, p. 24-11 sur le site de l'Insee, consulté le 20 janvier 2016.
  16. « Évolution et structure de la population à La Roche-Chalais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de la Dordogne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  18. Insee, unité urbaine 2010 de La Roche-Chalais - Saint-Aigulin, consulté le 29 octobre 2011.
  19. Unité urbaine 2010 de la Roche-Chalais - Saint-Aigulin (00170), sur le site de l'Insee, consulté le 21 septembre 2016.
  20. Insee, zonage en aires urbaines 2010 de La Roche-Chalais - Saint-Aigulin, consulté le 29 octobre 2011.
  21. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 21 novembre 2015.
  22. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 21 novembre 2015.
  23. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 21 novembre 2015).
  24. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 21 novembre 2015.
  25. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  26. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  27. Hervé Chassain, Une victoire d'équipe pour KSB, Sud Ouest édition Dordogne du 24 juin 2014, p. 14-15
  28. « KSB investit et recrute », Sud Ouest édition Dordogne, 7 novembre 2016, p. 12.
  29. Association AJOER 17360 - Jeunes Organisateurs Expositions Rétrospectives
  30. Site et photos Parc et Château de la Valouze
  31. Roman doubleaud Sang Soupçons de Thierry Pigeon-Guimberteau, 2008
  32. La bataille de La Roche-Chalais, par Thierry Pigeon-Guimberteau, 1996
  33. Hélène Sarrasin, Élisée Reclus ou la passion du Monde, éditions La Découverte, Paris, 1985
  34. La Famille Reclus
  35. le Comte pyrénéiste
  36. Sylva Edobola fut réédité en 1980 par la société MARS-APS ; le titre est emprunté aux Commentaires de Jules César qui désignait ainsi la grande forêt de la Double
  37. Paulette Merval
  38. Thierry Boisvert, Photographes en Dordogne, Editions La Thèque, Thierry Boisvert, 2005.