Lamonzie-Saint-Martin

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Lamonzie-Saint-Martin
Lamonzie-Saint-Martin
La mairie de Lamonzie-Saint-Martin.
Blason de Lamonzie-Saint-Martin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bergeracoise
Maire
Mandat
Thierry Auroy-Peytou
2020-2026
Code postal 24680
Code commune 24225
Démographie
Gentilé Lamonziens, Lamonziennes[1]
Population
municipale
2 532 hab. (2017 en augmentation de 4,37 % par rapport à 2012)
Densité 123 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 32″ nord, 0° 22′ 55″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 59 m
Superficie 20,64 km2
Élections
Départementales Canton du Pays de la Force
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lamonzie-saint-martin.fr

Lamonzie-Saint-Martin est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Gardonnette en crue en 2012, en limites de Gardonne et Lamonzie-Saint-Martin.

Dans le quart sud-ouest du département de la Dordogne, en Bergeracois, et incluse dans l'unité urbaine de Bergerac[2], la commune de Lamonzie-Saint-Martin s'étend sur 20,64 km2. Elle est bordée au nord et au nord-ouest par la Dordogne, et à l'ouest par son affluent, la Gardonnette.

L'altitude minimale, 12 mètres, se trouve à l'extrême ouest, au niveau de sa confluence avec la Gardonnette, là où la Dordogne quitte la commune et sert de limite entre celles de Gardonne et Saint-Pierre-d'Eyraud. L'altitude maximale avec 59 mètres est localisée au sud-est, près du lieu-dit la Cassaigne, en limite de Pomport. Au niveau géologique, le sol est composé d'alluvions de l'Holocène en partie nord de la commune, en vallée de la Dordogne, et du Pléistocène supérieur dans le sud, sur les coteaux[3].

Au lieu-dit le Rieu-de-Laysse, le bourg de Lamonzie-Saint-Martin est traversé par la route départementale (RD) 936 (l'axe Bordeaux-Bergerac) et desservi par le train en gare de Lamonzie-Saint-Martin, sur la ligne Libourne-Bergerac. Il se situe, en distances orthodromiques, huit kilomètres à l'ouest de Bergerac et treize kilomètres à l'est de Sainte-Foy-la-Grande.

Le territoire communal est également desservi par la RD 16.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2006 pour le Bergeracois, donc pour les zones basses du territoire de Lamonzie-Saint-Martin incluant les parties aval du ruisseau en limite de Saint-Laurent-des-Vignes, sur ses 500 derniers mètres, ainsi que celles de quatre autres cours d'eau : vers le Pont de la Basque (400 derniers mètres), en aval de la gare de Lamonzie-Saint-Martin (800 derniers mètres), en aval du château de Saint-Martin (500 derniers mètres), et la Gardonnette en aval de la route départementale 936 (400 derniers mètres)[4],[5].

De plus, la commune est incluse dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bergerac — composé de 22 communes : 15 en Dordogne et 7 en Gironde — dont la validation a fait l'objet en d'un arrêté du préfet de la région Midi-Pyrénées, responsable du bassin Adour-Garonne[6],[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue franco-occitan en gare de Lamonzie-Saint-Martin.

En occitan, la commune porte le nom de La Móngia e Sent Martin[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 866, Wlgrin de Taillefer, comte d'Angoulême et de Périgord, a fait construire des forts dans la province, et, en particulier, le long de la Dordogne pour résister aux raids normands. Il subsiste une motte féodale dans le parc du château de Saint-Martin. Une autre a donné son nom à « La Mouthe », près du Monteil[9]. Des bourgs vont se construire à l'abri de ces forts.

Le comte Boson le Vieux a fondé au Xe siècle le prieuré Saint-Sylvain à l'ouest de Bergerac, sur la rive gauche de la Dordogne, et l'a donné à des religieuses. Il est incendié au XIe siècle par le seigneur de Gardonne à la suite d'une contestation sur les limites des biens du prieuré. Il est reconstruit par les petits-fils de Boson le Vieux, Hélie II de Périgord et son frère Boson. L'église est consacrée en 1047. Le prieuré est donné en 1067 aux bénédictines de l'abbaye royale de Saintes par Boson III et son fils Aldebert II (tous les deux morts en 1072) d'après l'abbé Audierne.

Un bourg s'est formé à côté du prieuré de moniales (religieuses). Il s'est appelé « La Mongia » au XIe siècle, devenu au fil des années « La Mongie », puis « La Monzie »[10]. Pour assurer la protection de ses terres près du prieuré, un château est construit sur le tertre de Montcuq, au nord, sur la paroisse de Pomport, par les comtes de Périgord au XIIe siècle, probablement par Hélie V Talleyrand. Le château a appartenu aux d'Albret en 1334 et au XVIe siècle[11],[12],[13], aux d'Aydie dans les années 1560. Il a été plusieurs fois assiégé. En 1628, Richelieu a ordonné son démantèlement. Il est occupé par les croquants. Sa destruction a été achevée par un incendie. La châtellenie de Montcuq est vendue en 1775 par les héritiers du duc de Biron. Les ruines du château ne sont pas mentionnées. En 1900, il subsistait encore quelques pans de murs mais qui ont disparu depuis[14].

Dès son origine, la châtellenie de Montcuq regroupait douze paroisses : Pomport, Rouffignac, Saint-Mayme, Saint-Laurent-des-Vignes, Saint-Sernin-de-Gabanelle, Saint-Sylvain (Lamonzie), Le Monteil, Saint-Martin, Rouillas, Colombier, Monbazillac et Saint-Christophe[15],[16]. La châtellenie a disparu au moment de la Révolution.

Historiquement, la commune est composée de quatre hameaux importants : le Monteil, la Bourgatie, Saint-Martin et le Rieu-de-Laysse, appelé plus communément Lamonzie. Une des particularités de cette commune est qu'elle est le fruit de la fusion de trois paroisses devenues des communes (Lamonzie, Le Monteil, et Saint Martin de Gardonne). Dans un premier temps, la commune de Lamonzie fusionna avec Le Monteil en 1794, puis avec celle de Saint-Martin-de-Gardonne pour devenir ainsi en 1795 la commune de Lamonzie-Saint-Martin.

Au début du XXIe siècle, la commune possède toujours ses trois églises, Notre-Dame-de-l'Assomption (qui a remplacé Saint-Sylvain) à Lamonzie, Saint-Roch au Monteil, et Saint-Martin[17].

Au XXe siècle, les vestiges d'une villa gallo-romaine furent mis au jour : thermes, aqueduc ainsi qu'une partie de sarcophage. La commune a fait l'acquisition de ces terrains en 2008 et de nouvelles fouilles devraient ainsi être organisées sous la responsabilité de la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Lamonzie-Saint-Martin intègre dès sa création la communauté de communes de Bergerac Pourpre. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[18],[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1987 mars 1989 Michel Gouy    
mars 1989 octobre 2010[20]
(décès)
Bernard Fauvaud DVD, UMP
puis SE[21]
Masseur-kinésithérapeute retraité
Vice-président de la CC de Bergerac Pourpre (? → 2010)
décembre 2010 mars 2014 Alain Bramerie PS Directeur d'agence bancaire retraité
mars 2014[22]
(réélu en mai 2020[23])
En cours Thierry Auroy-Peytou SE-DVD[24] Employé dans une entreprise publique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à Lamonzie-Saint-Martin.

Drapeau de la France Le Molay-Littry (Calvados) (France) depuis 1998[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2017, la commune comptait 2 532 habitants[Note 1], en augmentation de 4,37 % par rapport à 2012 (Dordogne : -0,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4681 1881 0781 2681 2141 1501 2791 2031 242
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2881 3361 3251 2541 2981 2391 2481 1521 135
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1411 1211 0851 0801 1131 0711 1341 2041 157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1731 2351 4461 6122 0102 0692 2122 3982 515
2017 - - - - - - - -
2 532--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Lamonzie-Saint-Martin ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2015[30], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 081 personnes, soit 43,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (143) a fortement augmenté par rapport à 2010 (102) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,2 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

Au , la commune offre 484 emplois pour une population de 2 464 habitants[31]. Le secteur des services prédomine avec 27,3 % des emplois mais l'industrie est également très présente avec 25,6 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 84 124 54 132 89
Pourcentage 17,3 % 25,6 % 11,2 % 27,3 % 18,5 %
Source des données[31].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 178 établissements[32], dont 87 au niveau des commerces, transports ou services, quarante-quatre dans la construction, dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, seize dans l'industrie, et douze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[33].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur industriel, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Bio inox » (fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques) implantée à Lamonzie-Saint-Martin se classe en 33e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 8 149 k€[34].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lamonzie[17], ancienne église Saint-Sylvain[36].
  • Église Saint-Martin (de Saint-Martin de Gardonne) citée dans un pouillé en 1648[17], en cours de rénovation en 2014[37].
  • Église Saint-Roch du Monteil, reconstruite à la place d'une église Saint-Front[17].
  • Temple protestant devenu propriété privée, le long de la route départementale 936[38]. Édifié en 1820, il a servi jusqu'en 2000 lors de baptêmes ou de mariages de « la communauté protestante du Bergeracois »[39].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lamonzie-Saint-Martin Blason
Tiercé en pal : au 1er d'azur à trois étoiles d'or rangées en pal, au 2e d'argent à la crosse d'abbesse d'azur chargée d'un besant d'argent lui-même chargé d'un losange d'azur surchargé d'un clocher d'argent, le besant bordé d'azur, au 3e de gueules à trois tours d'argent, ouvertes et ajourées du champ, rangées en pal[40].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.habitants.fr/habitants_lamonzie-saint-martin_24225.html
  2. Insee, Unité urbaine 2010 de Bergerac, consulté le 15 avril 2016.
  3. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  4. PPR inondation - 24DDT20050012 - Bergeracois, DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  5. [PDF] Lamonzie-Saint-Martin - Bergeracois - Plan de prévention du risque inondation (p. 3), DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  6. [PDF] Arrêté no 2014337-0002 portant approbation des cartes des surfaces inondables et des cartes des risques d'inondation pour les territoires à risque important d'inondation du bassin Adour-Garonne, DREAL Aquitaine, consulté le 10 mars 2019.
  7. Plan de zonage du TRI de Bergerac, DREAL Aquitaine, consulté le 10 mars 2019.
  8. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 6 mars 2014.
  9. Marthe Marsac, « La châtellenie et les seigneurs de Montcuq », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1970, tome 97, 2e livraison, p. 119 (lire en ligne)
  10. Marthe Marsac, « Le prieuré des bénédictines de Saintes à Saint-Silvain en Périgord », dans Bulletin de la Société Historique e Archéologique du Périgord, 1976, tome 103, 3e livraison, p. 180-199 (lire en ligne)
  11. Marthe Marsac, « La châtellenie et les seigneurs de Montcuq », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1970, tome 97, 3e livraison, p. 191-199 (lire en ligne)
  12. Marthe Marsac, « La châtellenie et les seigneurs de Montcuq », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1970, tome 97, 4e livraison, p. 279-289 (lire en ligne)
  13. Marthe Marsac, « La châtellenie et les seigneurs de Montcuq », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1971, tome 98, 2e livraison, p. 89-98 (lire en ligne)
  14. Marthe Marsac, 1970, 2e livraison, p. 120-122
  15. Marthe Marsac, « La châtellenie et les seigneurs de Montcuq », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1970, tome 97, 1re livraison, p. 52 (lire en ligne)
  16. Marthe Marsac, 1970, 2e livraison, p. 124
  17. a b c et d Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 195-196, 293.
  18. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 5 septembre 2020.
  19. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 29 octobre 2020.
  20. « Le maire de Lamonzie-Saint-Martin est décédé », Sud Ouest,‎ (lire en ligne)
  21. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 25.
  22. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 20 août 2014.
  23. « Thierry Auroy-Peytou réélu », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 15.
  24. « Résultats municipales 2020 à Lamonzie-Saint-Martin », sur Le Monde.fr (consulté le 10 juin 2020).
  25. Jumelage, sur le site de Lamonzie-Saint-Martin, consulté le 31octobre 2019.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  30. Dossier complet - Commune de Lamonzie-Saint-Martin (24225) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  31. a et b Dossier complet - Commune de Lamonzie-Saint-Martin (24225) - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  32. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 25 novembre 2018).
  33. Dossier complet - Commune de Lamonzie-Saint-Martin (24225) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  34. « Industrie », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 32.
  35. « Château de Saint-Martin », notice no PA00082603, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 avril 2013.
  36. Commune de Lamonzie-Saint-Martin : église de St-Sylvain
  37. Sylvain Cottin, « Leur chapelle est sauvée », Sud Ouest édition Dordogne, 5 mai 2014, p. 3.
  38. Robin Droulez, « « Loft » protestant cherche acquéreur », Sud Ouest édition Périgueux, 8 avril 2016, p. 24g.
  39. Lola Benne, « Le temple protestant reconverti en brocante », Sud Ouest édition Périgueux, 25 juillet 2018, p. 20h.
  40. 24 225 - LAMONZIE SAINT MARTIN, L'Armorial des villes et des villages de France, consulté le 31 octobre 2020.