Lamonzie-Saint-Martin

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Lamonzie-Saint-Martin
Lamonzie-Saint-Martin
La mairie de Lamonzie-Saint-Martin.
Blason de Lamonzie-Saint-Martin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération bergeracoise (nouvelle)
Maire
Mandat
Thierry Auroy-Peytou
2020-2026
Code postal 24680
Code commune 24225
Démographie
Gentilé Lamonziens, Lamonziennes[1]
Population
municipale
2 609 hab. (2019 en augmentation de 6,62 % par rapport à 2013)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 32″ nord, 0° 22′ 55″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 59 m
Superficie 20,64 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bergerac (banlieue)
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de la Force
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lamonzie-saint-martin.fr

Lamonzie-Saint-Martin est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Gardonnette en crue en 2012, en limites de Gardonne et Lamonzie-Saint-Martin.

Dans le quart sud-ouest du département de la Dordogne, en Bergeracois, et incluse dans l'unité urbaine de Bergerac[2], la commune de Lamonzie-Saint-Martin s'étend sur 20,64 km2. Elle est bordée au nord et au nord-ouest par la Dordogne, et à l'ouest par son affluent, la Gardonnette.

L'altitude minimale, 12 mètres, se trouve à l'extrême ouest, au niveau de sa confluence avec la Gardonnette, là où la Dordogne quitte la commune et sert de limite entre celles de Gardonne et Saint-Pierre-d'Eyraud. L'altitude maximale avec 59 mètres est localisée au sud-est, près du lieu-dit la Cassaigne, en limite de Pomport. Sur le plan géologique, le sol est composé d'alluvions de l'Holocène en partie nord de la commune, en vallée de la Dordogne, et du Pléistocène supérieur dans le sud, sur les coteaux[3].

Au lieu-dit le Rieu-de-Laysse, le bourg de Lamonzie-Saint-Martin est traversé par la route départementale (RD) 936 (l'axe Bordeaux-Bergerac) et desservi par le train en gare de Lamonzie-Saint-Martin, sur la ligne Libourne-Bergerac. Il se situe, en distances orthodromiques, huit kilomètres à l'ouest de Bergerac et treize kilomètres à l'est de Sainte-Foy-la-Grande.

Le territoire communal est également desservi par la RD 16.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Lamonzie-Saint-Martin et des communes avoisinantes.

Lamonzie-Saint-Martin est limitrophe de sept autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Lamonzie-Saint-Martin est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[4].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e6b, est des molasses inférieures (faciès argileux dominant)  (Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CF, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées sablo-argileuses et argilo-sableuses. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 805 - Sainte-Foy-la-Grande » et « no 806 - Bergerac » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[5],[6] et leurs notices associées[7],[8].

Carte géologique de Lamonzie-Saint-Martin.
Ère Période Époque Formations géologiques
Cénozoïque
(0 - 66.0)
Quaternaire
(0 - 2.58)
Holocène
008 - CF - D24 (Bd Charm-50).svg CF  : Formations superficielles : colluvions indifférenciées sablo-argileuses et argilo-sableuses de pentes et de vallons indifférenciés des terrains tertiaires et quaternaires, des terrains mésozoiques et de socle
011 - Fy3-z - D24 (Bd Charm-50).svg Fy3-z  : Alluvions subactuelles à actuelles indifférenciées : argiles silteuses, argiles sableuses, argiles tourbeuses, sables argileux, sables fins à graviers (Pré-boréal à actuel)
Pléistocène
012 - Fy - D24 (Bd Charm-50).svg Fy  : terrasses sous-flandriennes indifférenciées : sables, graviers et galets localement de grande taille (Weichsélien - '-Wurm'-)
013 - Fxb3 - D24 (Bd Charm-50).svg Fxb3  : Basses terrasses (RD Garonne) - Terrasse d'Izon (type 6) : séquence 3 (Saalien - '-Riss'-)
014 - Fxb2 - D24 (Bd Charm-50).svg Fxb2  : Basses terrasses (RD Garonne) - Terrasse d'Izon (type 6) : séquence 2 (Saalien - '-Riss'-)
Néogène
(2.58 - 23.03)
 non présent
Paléogène
(23.03 - 66.0)
Oligocène  non présent
Éocène
046 - e6b - D24 (Bd Charm-50).svg e6b  : Molasses inférieures (faciès argileux dominant) : argiles silteuses carbonatées, argiles sableuses et sables argileux carbonatés gris-vert à chenaux sableux (Bartonien sup. continental)
Paléocène  non présent
Mésozoïque
(66.0 - 252.17)
 non présent
Paléozoïque
(252.17 - 541.0)
 non présent

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Viellecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 12 m et 59 m[9].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [10]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[11]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[12],[13].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 20,64 km2[14],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 20,63 km2[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[17]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[17]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 779 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[21] complétée par des études régionales[22] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Laurent Vign », sur la commune de Saint-Laurent-des-Vignes, mise en service en 1962[23] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[24],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 794,4 mm pour la période 1981-2010[25]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 8 km[26], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[27], à 13,1 °C pour 1981-2010[28], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[29].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Lamonzie-Saint-Martin[30],[31]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[32].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Lamonzie-Saint-Martin fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[33],[34], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lamonzie-Saint-Martin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[36],[37],[38]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[39] et 64 183 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[40],[41].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[42],[43].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,3 %), cultures permanentes (22 %), terres arables (19,1 %), zones urbanisées (8,2 %), prairies (5,9 %), eaux continentales[Note 9] (3,2 %), forêts (1,4 %)[44].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2006 pour le Bergeracois, donc pour les zones basses du territoire de Lamonzie-Saint-Martin incluant les parties aval du ruisseau en limite de Saint-Laurent-des-Vignes, sur ses 500 derniers mètres, ainsi que celles de quatre autres cours d'eau : vers le Pont de la Basque (400 derniers mètres), en aval de la gare de Lamonzie-Saint-Martin (800 derniers mètres), en aval du château de Saint-Martin (500 derniers mètres), et la Gardonnette en aval de la route départementale 936 (400 derniers mètres)[45],[46].

De plus, la commune est incluse dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bergerac — composé de 22 communes : 15 en Dordogne et 7 en Gironde — dont la validation a fait l'objet en d'un arrêté du préfet de la région Midi-Pyrénées, responsable du bassin Adour-Garonne[47],[48].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue franco-occitan en gare de Lamonzie-Saint-Martin.

En occitan, la commune porte le nom de La Móngia e Sent Martin[49].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 866, Wlgrin de Taillefer, comte d'Angoulême et de Périgord, a fait construire des forts dans la province, et, en particulier, le long de la Dordogne pour résister aux raids normands. Il subsiste une motte féodale dans le parc du château de Saint-Martin. Une autre a donné son nom à « La Mouthe », près du Monteil[50]. Des bourgs vont se construire à l'abri de ces forts.

Le comte Boson le Vieux a fondé au Xe siècle le prieuré Saint-Sylvain à l'ouest de Bergerac, sur la rive gauche de la Dordogne, et l'a donné à des religieuses. Il est incendié au XIe siècle par le seigneur de Gardonne à la suite d'une contestation sur les limites des biens du prieuré. Il est reconstruit par les petits-fils de Boson le Vieux, Hélie II de Périgord et son frère Boson. L'église est consacrée en 1047. Le prieuré est donné en 1067 aux bénédictines de l'abbaye royale de Saintes par Boson III et son fils Aldebert II (tous les deux morts en 1072) d'après l'abbé Audierne.

Un bourg s'est formé à côté du prieuré de moniales (religieuses). Il s'est appelé « La Mongia » au XIe siècle, devenu au fil des années « La Mongie », puis « La Monzie »[51]. Pour assurer la protection de ses terres près du prieuré, un château est construit sur le tertre de Montcuq, au nord, sur la paroisse de Pomport, par les comtes de Périgord au XIIe siècle, probablement par Hélie V Talleyrand. Le château a appartenu aux d'Albret en 1334 et au XVIe siècle[52],[53],[54], aux d'Aydie dans les années 1560. Il a été plusieurs fois assiégé. En 1628, Richelieu a ordonné son démantèlement. Il est occupé par les croquants. Sa destruction a été achevée par un incendie. La châtellenie de Montcuq est vendue en 1775 par les héritiers du duc de Biron. Les ruines du château ne sont pas mentionnées. En 1900, il subsistait encore quelques pans de murs mais qui ont disparu depuis[55].

Dès son origine, la châtellenie de Montcuq regroupait douze paroisses : Pomport, Rouffignac, Saint-Mayme, Saint-Laurent-des-Vignes, Saint-Sernin-de-Gabanelle, Saint-Sylvain (Lamonzie), Le Monteil, Saint-Martin, Rouillas, Colombier, Monbazillac et Saint-Christophe[56],[57]. La châtellenie a disparu au moment de la Révolution.

Historiquement, la commune est composée de quatre hameaux importants : le Monteil, la Bourgatie, Saint-Martin et le Rieu-de-Laysse, appelé plus communément Lamonzie. Une des particularités de cette commune est qu'elle est le fruit de la fusion de trois paroisses devenues des communes (Lamonzie, Le Monteil, et Saint Martin de Gardonne). Dans un premier temps, la commune de Lamonzie fusionna avec Le Monteil en 1794, puis avec celle de Saint-Martin-de-Gardonne pour devenir ainsi en 1795 la commune de Lamonzie-Saint-Martin.

Au début du XXIe siècle, la commune possède toujours ses trois églises, Notre-Dame-de-l'Assomption (qui a remplacé Saint-Sylvain) à Lamonzie, Saint-Roch au Monteil, et Saint-Martin[58].

Au XXe siècle, les vestiges d'une villa gallo-romaine furent mis au jour : thermes, aqueduc ainsi qu'une partie de sarcophage. La commune a fait l'acquisition de ces terrains en 2008 et de nouvelles fouilles devraient ainsi être organisées sous la responsabilité de la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Lamonzie-Saint-Martin intègre dès sa création la communauté de communes de Bergerac Pourpre. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[59],[60].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1987 mars 1989 Michel Gouy    
mars 1989 octobre 2010[61]
(décès)
Bernard Fauvaud DVD, UMP
puis SE[62]
Masseur-kinésithérapeute retraité
Vice-président de la CC de Bergerac Pourpre (? → 2010)
décembre 2010 mars 2014 Alain Bramerie PS Directeur d'agence bancaire retraité
mars 2014[63]
(réélu en mai 2020[64])
En cours Thierry Auroy-Peytou SE-DVD[65] Employé dans une entreprise publique

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Lamonzie-Saint-Martin relève[66] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à Lamonzie-Saint-Martin.

Drapeau de la France Le Molay-Littry (Calvados) (France) depuis 1998[67].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[69].

En 2019, la commune comptait 2 609 habitants[Note 10], en augmentation de 6,62 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4681 1881 0781 2681 2141 1501 2791 2031 242
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2881 3361 3251 2541 2981 2391 2481 1521 135
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1411 1211 0851 0801 1131 0711 1341 2041 157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1731 2351 4461 6122 0102 0692 2122 3982 515
2019 - - - - - - - -
2 609--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[70] puis Insee à partir de 2006[71].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Lamonzie-Saint-Martin ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2018[72], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 129 personnes, soit 44,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (149) a fortement augmenté par rapport à 2013 (107) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,2 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune offre 491 emplois pour une population de 2 656 habitants[73]. Le secteur tertiaire prédomine avec 26,8 % des emplois mais l'industrie est également très présente avec 24,0 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 71 118 80 132 91
Pourcentage 14,4 % 24,0 % 16,3 % 26,8 % 18,6 %
Source des données[73].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 178 établissements[74], dont 87 au niveau des commerces, transports ou services, quarante-quatre dans la construction, dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, seize dans l'industrie, et douze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[75].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur industriel, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Bio inox » (fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques) implantée à Lamonzie-Saint-Martin se classe en 33e position quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 8 149 k€[76].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lamonzie[58], ancienne église Saint-Sylvain[78].
  • Église Saint-Martin (de Saint-Martin de Gardonne) citée dans un pouillé en 1648[58], en cours de rénovation en 2014[79].
  • Église Saint-Roch du Monteil, reconstruite à la place d'une église Saint-Front[58].
  • Temple protestant devenu propriété privée, le long de la route départementale 936[80]. Édifié en 1820, il a servi jusqu'en 2000 lors de baptêmes ou de mariages de « la communauté protestante du Bergeracois »[81].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lamonzie-Saint-Martin Blason
Tiercé en pal : au 1er d'azur à trois étoiles d'or rangées en pal, au 2e d'argent à la crosse d'abbesse d'azur chargée d'un besant d'argent lui-même chargé d'un losange d'azur surchargé d'un clocher d'argent, le besant bordé d'azur, au 3e de gueules à trois tours d'argent, ouvertes et ajourées du champ, rangées en pal[82].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[15],[16]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[19].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[20].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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