Saint-André-et-Appelles

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Saint-André-et-Appelles
La mairie.
La mairie.
Blason de Saint-André-et-Appelles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Foyen
Maire
Mandat
René Gourgousse
2014-2020
Code postal 33220
Code commune 33369
Démographie
Population
municipale
723 hab. (2014)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 12″ nord, 0° 11′ 42″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 114 m
Superficie 10,25 km2
Localisation

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Saint-André-et-Appelles

Saint-André-et-Appelles est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'aire urbaine de Bergerac.

La commune est située entre Bordeaux et Bergerac, elle fait partie intégrante du Pays Foyen.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-André-et-Appelles est limitrophe de six autres communes, dont une dans le département de la Dordogne. Au sud-ouest, Saint-Quentin-de-Caplong n'est limitrophe que sur une centaine de mètres (en ligne droite), ou sur plus de 200 mètres, en suivant la limite naturelle, déterminée par le cours de la Gravouse, ruisseau affluent de la Dordogne[1].

Communes limitrophes de Saint-André-et-Appelles[1]
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
(Dordogne)
Pineuilh
Eynesse Saint-André-et-Appelles[1]
Saint-Quentin-de-Caplong Les Lèves-et-Thoumeyragues La Roquille

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte de nombreuses pièces archéologiques acheuléennes au Rale, notamment des hachereaux, laisse penser à une présence humaine dès le Paléolithique inférieur[2]. La commune héberge également un mégalithe haut de 2,65 mètres, dit « menhir des Goulards », officiellement découvert en 1922 par Fernand Morin au sud-ouest du château des Goulards, aux abords du bois de la Garenne, au Nic[3]. Trouvé couché en amont de son lieu d'extraction, il fut remis debout en 1934 par la Société préhistorique française.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-et-Appelles

« D’azur au moulin d’or essoré au naturel, ajouré et maçonné, aux angles de sable, les ailes de profil du même, sur une terrasse isolée de sinople, accosté de deux flanchis cousus de gueules, soutenu d’un lion à queue léopardée aussi d’or, à l’inscription St.ANDRE & APPELLES d’argent posée en orle en pointe, au chef d’or chargé de trois grappes de raisin de pourpre feuillées de sinople. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Aurélien Rosin SE  
mars 2008 en cours René Gourgousse SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 723 habitants, en augmentation de 6,95 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
353 341 801 771 850 806 821 752 718
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
747 702 693 695 590 624 597 570 598
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
604 598 522 549 526 491 528 521 527
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
532 583 607 667 686 675 715 723 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes

Une salle polyvalente est située à côté de la mairie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-André, située au vieux bourg.
  • La chapelle d'Appelles, entourée de son cimetière.
  • Stèle à l'entrée du bourg du Pont de la Beauze de Jean Blondel, maire de Saint-André-et-Appelles au moment de son arrestation par les Allemands, sur dénonciation pour avoir déposé un drapeau tricolore sur la dépouille d'un résistant ; fusillé à Bergerac le 8 juillet 1944, Jean Blondel est « mort pour la France »[8].
  • Tombe de Philippe Henriot, collaborateur exécuté en 1944 par la Résistance.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN sous Géoportail
  2. Ernest Labadie, « Découvertes et nouvelles », in Société archéologique de Bordeaux, tome IV, éditions Cadoret, Bordeaux, 1877, p. 125.
  3. A. Conil, « Le menhir des Goulards », in Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 32, no 10, 1935, p. 486-497, lire en ligne sur Persée.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Fiche de Jean Blondel », sur MemorialGenWeb.org (consulté le 3 mars 2015).