Le Bugue

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Le Bugue
Le Bugue
Le Bugue, au bord de la Vézère.
Blason de Le Bugue
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Homme
Maire
Mandat
Serge Léonidas
2020-2026
Code postal 24260
Code commune 24067
Démographie
Gentilé Buguois, Buguoises
Population
municipale
2 587 hab. (2017 en diminution de 4,01 % par rapport à 2012)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 05″ nord, 0° 55′ 40″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 245 m
Superficie 28,96 km2
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Homme
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web site officiel

Le Bugue est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton du Bugue.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une maison dans la Grand'Rue.

La commune est implantée dans le Périgord noir sur les rives de la Vézère, près de son confluent avec la Dordogne.

Accès par train (gare du Bugue) et par la route départementale 703 et la route départementale 710.

La ville du Bugue se trouve au confluent de la Vézère et d'un petit affluent, le ruisseau de Ladouch.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le Bugue est limitrophe de neuf autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2000 pour la Vézère — qui traverse la commune de l'est au sud — au Bugue, impactant ses rives jusqu'à une largeur pouvant atteindre 900 mètres au niveau de la Borie, ainsi que la partie aval de son affluent le ruisseau de Ladouch sur ses 250 derniers mètres[1],[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noms du lieu[modifier | modifier le code]

Appelée Le Bugne en 1793, la commune prend son nom actuel, Le Bugue, dès 1801[3].

En occitan, la commune porte le nom d'Al Buga[4].

Historique du nom du lieu[modifier | modifier le code]

Au XiXe siècle, Alexis de Gourgues publie un dictionnaire topographique du département de la Dordogne[5], où il recense les anciennes dénominations attribuées au lieu :

Interprétation et étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom originel Albuca, devenu Albuga, a subi entre le XIIIe et le XVIIe siècle une déglutination par mauvaise coupure donnant Al Buga, "Au Bugue" en français, puis Le Bugue comme dans Le Pecq (Yvelines), Alpicum au VIIe s.[6].Albuca dériverait du gaulois *albuca, « pierre marneuse blanche »[6],[7], à moins qu'il s'agisse d’un mot gallo-roman[8] ou de l’occitan albuga, « terre forte, argileuse, marne », d'origine gauloise[9].

A l’évidence le nom de lieu Albuca est plus ancien que le mot occitan albuga, qui désigne des terrains argileux agricoles ou des « terres à brique »[10]. On trouve en français plusieurs noms de lieux-dits correspondant à des mots de même origine : aubue, "terre humide et fraîche, difficile à labourer" (Bourgogne), variantes : eau bue, obu, herbue,…, aubuges, aubughes, "terres fortes, grasses, argileuses" (Saintonge, Sarthe) ; aubuis, "argile blanchâtre issue de la décomposition de la craie" (Val de Loire) ; aubus, "argile jaunâtre des collines rocheuses du bord du Loir "(Vendômois), aubuy, aubu, "tuf décomposé placé entre la terre arable et le tuf" (Anjou) ; arbue, orbue, "espèce de terre blanchâtre argileuse, très collante, utilisée parfois dans la construction des maisons, amendement marneux" (Doubs, Bresse)[11] . Ces terrains peuvent être « blanchâtre », mais souvent d’une toute autre couleur : « le même mot [aubues] est utilisé dans d’autres régions françaises, pour des sols totalement différents, par exemple :

  •   Des sols gris clair, argileux et calcaires issus de craie cénomanienne ou des marnes turoniennes du nord de la Vienne :
  •   Un « limon jaune pâle, lessivé, battant, froid, trop humide… » dans la vallée de la Saône, (Plaisance et Cailleux, 1958). » [12]

Dans la zone occitane, on note la variante aubica, « argile » dans la région de Nîmes[11], « terre grasse »[10], ce qui montre que nous avons affaire à un doublet *albuca/albica analogue à carruca/carrica, où le mot latin carruca, formé d’après carrum, « chariot » avec un suffixe -uca, signifie « carrosse »[13], tandis que le mot bas-latin carrica, avec un suffixe -ica, signifie la « charge »[14]. Les glissements sémantiques se poursuivront puisque carruca est l’origine du français charrue et carrica du basque karrika, la « route ».

Le site du Bugue, Centana Albucense en 856[5], est comparable à celui d’Albi (Tarn), Civitas Albigensium au IVe s[15] et celui du Pecq (Yvelines), Alpicum au VIIe s.[6]. Il s’agit de sites perchés au-dessus d’une rivière, respectivement la Vézère, le Tarn et la Seine, dont le nom, Albuca/Albica, um, a été formé avec un suffixe -uca/ica sur Alba, um, nom de plusieurs localités situées sur des hauteurs : Alba (Piémont, Italie), Alba Pompeia au Ier s.[16] ; Aps, renommée Alba-la-Romaine (Ardèche), Alba Heluorum au Ier s.[17] ; Alba, Άλβα (Alba) au IIe s.[18] , une ville des Varduli (Vardules) dont le nom est à l’origine de Alava, province du Pays Basque espagnol ; Arjona en Andalousie, Urgao Alba au Ier s.[19] ; Vintimille en Ligurie, Album Intimilium au Ier s.[20] ; Albenga en Ligurie, Album Ingaunum au Ier s.[20]. Ces noms de lieu dérivent d'un type commun aux langues indo-européennes et sémitiques *alb-, celui qui est à l'origine des Alpes, la chaîne de montagne appelée de manière collective par le pluriel d’un nom, alpe (français), arpe (arpetan), Alm (bairisch), Alp, Alpe ou Alb (alemannisch), etc. désignant la prairie d’altitude, objectif de la transhumance estivale des troupeaux.

De "site perché", le sens de Albuca/albica aurait ensuite glissé, en particulier vers celui d’argile, terre « nourricière » par excellence. Le lien avec des défrichements anciens par brûlis préromains et probablement préceltiques[21] de ces plateaux en surplomb paraît assuré avec les dérivés latins albucium, « asphodèle » et albucum, « bulbe d’asphodèle, asphodèle »[13]. L’asphodèle est en effet une plante caractéristique des terrains calcaires dégradés par le feu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au confluent du ruisseau de Ladouch et de la Vézère, Le Bugue fut habité dès la préhistoire (grotte de Bara-Bahau).

Le Bugue est un chef-lieu de centaine au IXe siècle[22]. Les Annales bénédictines, tome 1, p. 47 citent un acte de 856. Les centaines ont été créées par Clotaire et remplacées par les archiprêtrés au Xe siècle. Un archiprêtré du Bugue est déjà cité au Xe siècle[23]. L'abbaye de bénédictines dédiée sous le titre du Saint Sauveur est fondée vers 964 par Adélaïde de Montignac, épouse de Grimoard[Note 1]. L'église Saint-Marcel dépend de cette abbaye. L'église Saint-Sulpice se trouvant près de la Vézère est celle de la paroisse du Bugue, dépendant du diocèse de Périgueux.

Le Bugue connut une période de prospérité jusqu'en 1154, date à laquelle le Périgord devint province anglaise : étant souvent ville frontière entre les troupes anglaises et celles du roi de France, la communauté souffrit de sa position. Guillaume de Gourdon met le feu à la ville vers 1160 et détruit le couvent. Il est reconstruit au XIIIe siècle. Par un acte passé le entre l'abbesse Marie de Commarque et Raymond de Bouville et ses frères, seigneurs de Limeuil, la ville du Bugue et le couvent dépendent des seigneurs de Limeuil[24],[25],[26].

Une légende veut que Saint Louis y aurait fait une halte sur le chemin des croisades et il aurait attaché son cheval près du ruisseau de Ladouch, ce qui donne le nom à la « place du Pré-Saint-Louis » et fixe ainsi la date de la foire aux bestiaux, devenue fête votive depuis les années 2000[réf. nécessaire].

Selon la bulle de création de l'évêché de Sarlat, la Vézère servait de frontière entre les deux évêchés du Périgord. L'archiprêtré du Bugue dépendait du diocèse de Périgueux[27].

Une des dates les plus importantes de l'histoire du Bugue reste celle de quand le roi de France, Philippe le Long, ordonna par acte scellé que le marché soit tenu perpétuellement le mardi, acte toujours en vigueur au XXIe siècle.

En 1414, il ne reste plus que quelques religieuses dans l'abbaye qui confine à la ruine. Le Bugue tombe entre les mains des Anglais. Au milieu du XVe siècle, l'abbaye est dans un état déplorable. Il ne reste que deux religieuses. Gabrielle du Breuil est abbesse en 1550, mais en 1563 elle devient protestante. À la mort de l'abbesse Antoinette de Saint-Michel, en 1575, Galiot de la Tour, seigneur de Limeuil, chasse les religieuses. L'abbaye est pillée en 1577. Elle reste inoccupée pendant 28 ans. L'ancien couvent tombe en ruine. En 1677, Marie-Catherine de Rocquart est nommée abbesse, confirmée par le pape en 1681. Elle a entrepris la reconstruction de l'abbaye au bord de la Vézère. En 1686, la nef de l'église Saint-Sulpice reste à bâtir. L'évêque de Périgueux a transféré le service divin de la paroisse Saint-Sulpice dans l'église de l'abbaye. Un acte de 1691 indique que les cures Saint-Marcel du Bugue, Saint-Cirq, Monmadalès et Marnac sont rattachées à l'abbaye. En 1759, après la nomination comme abbesse d'Élisabeth d'Aubusson, un incendie dévore le couvent. Les bâtiments sont mal reconstruits car ils menacent ruine en 1781. Les biens de l'abbaye sont vendus comme biens nationaux à partir de 1791. L'église Saint-Marcel est vendue le 2 germinal an II à Antoine Lacoste.

Cité commerciale tranquille jusqu'à la Révolution — en dépit de quelques luttes fratricides entre les seigneurs de Limeuil et de Fleurac —, Le Bugue doit une partie de sa renommée au physicien Jean Rey qui découvrit les lois de la conservation de la masse 200 ans avant Lavoisier et inventa le thermoscope, ancêtre du thermomètre moderne. La fin du XIXe siècle est marquée par la construction du pont et l'arrivée du chemin de fer (ligne de Périgueux à Agen). La halle-hôtel de ville est construite entre 1848 et 1852[28]. L'église Saint-Sulpice a été reconstruite entre 1871 et 1876.

En , les habitants de la commune alsacienne de Marckolsheim ont trouvé refuge au Bugue et dans les communes voisines[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune du Bugue est le chef-lieu du canton du Bugue qui dépend du district de Montignac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[3].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[30]. La commune est alors rattachée au canton de la Vallée de l'Homme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2000, Le Bugue intègre dès sa création la communauté de communes Terre de Cro-Magnon. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes de la Vallée de l'Homme.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

De 1983 à 2008, la ville est dirigée par Gérard Fayolle (RPR puis UMP)[31]. Aux élections municipales de 2008, c'est le socialiste Gérard Labrousse qui le remplace[31]. En 2014, la ville passe de nouveau à droite avec la liste de Jean Montoriol (UMP)[31].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[32],[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville du Bugue.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1959 1979 Léopold Salme[Note 2] PS Ingénieur des ponts et chaussées, conseiller général (1961-1979)
1979 1983 Élie Leymonerie PS Secrétaire de mairie
1983 2008 Gérard Fayolle RPR puis UMP Professeur de lettres retraité, écrivain, conseiller général (1979-1998), président du conseil général (1992-1994), sénateur (1997-1998)
mars 2008 avril 2014 Gérard Labrousse PS[34] Enseignant retraité
conseiller général (2004-2015)
avril 2014[35] juillet 2020 Jean Montoriol UMP-LR Médecin hospitalier à la retraite
juillet 2020[36] En cours Serge Léonidas    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le Bugue a le label « station verte de vacances ». Le Bugue a obtenu le 1er prix des Villes fleuries de Dordogne en 2005, 2006, 2007, 2008.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage du Bugue.

Le Bugue est jumelée avec la ville de Marckolsheim (Bas-Rhin) depuis le [29] (jumelage impulsé par les maires Gérard Fayolle et Léon Siegel).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants du Bugue sont appelés les Buguois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2017, la commune comptait 2 587 habitants[Note 3], en diminution de 4,01 % par rapport à 2012 (Dordogne : -0,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4862 4752 4811 5102 6612 4372 3982 7352 904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9522 9693 0052 9032 9182 7222 9532 6512 640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8722 5902 5452 1462 1312 1422 2422 2052 077
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 4242 7412 7782 7842 7642 7782 7622 7602 695
2017 - - - - - - - -
2 587--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Famille[modifier | modifier le code]

  • Étudiants : 4,89 %
  • Familles monoparentales : 12,08 %

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans, les 3e samedi, dimanche et lundi d'août ont lieu les grandes fêtes de la Saint-Louis avec fête foraine, concours de pêche, brocante, défilés de chars fleuris et feu d'artifice.

Tous les ans, au printemps, a lieu la Foire aux fleurs (30e édition en [40]).

Chaque année, lors du week-end de la Pentecôte, se déroule le festival BriKaBrak, proposant au jeune public des « spectacles de cirque, de théâtre et de musique » (16e édition en 2019)[41]. En raison de la pandémie de Covid-19, l'édition 2020 est reportée au mois d'octobre[42].

La fête de la moto a lieu tous les deux ou trois ans, au mois de mars ou avril. La 13e édition a eu lieu en [43].

Le , Le Bugue a organisé la félibrée (fête de l'Occitanie qui a lieu tous les ans début juillet dans une commune de la Dordogne). Elle l'avait également organisée en 1922.

Sports[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV fondé en 1902, Le Bugue athletic club évolue dans le championnat de France de 1re division fédérale depuis 2008 après avoir remporté le championnat de France de 3e division fédérale en 2006-2007. Lors de la saison 2013-2014, le club repart en 4e série sous le nom de rugby club buguois.

Club de tennis du Bugue, « Le Bugue tennis club », comptant 200 adhérents pour la saison 2013/2014 avec une constante augmentation. Évolue en première division du championnat départemental et régional pour l'équipe 1.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants du Bugue ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2015[44], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 866 personnes, soit 32,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (151) a diminué par rapport à 2010 (172) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 17,5 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

Au , la commune offre 1 225 emplois pour une population de 2 656 habitants[45]. Le secteur tertiaire prédomine avec 46,1 % des emplois mais le secteur administratif est également très présent avec 31,0 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 20 76 185 564 379
Pourcentage 1,7 % 6,2 % 15,1 % 46,1 % 31,0 %
Source des données[45].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 416 établissements[46], dont 269 au niveau des commerces, transports ou services, soixante-trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quarante-six dans la construction, vingt-quatre dans l'industrie, et quatorze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[47].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Tous secteurs confondus, parmi les cinquante premières entreprises ayant leur siège social en Dordogne, classées en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, une est implantée au Bugue : Mansol (hypermarchés) qui se classe 34e avec 28 828 k€[48].

Par secteur économique dans le département, on trouve implantées au Bugue :

  • dans le commerce, Mansol à la 16e place[49] ;
  • dans l'agroalimentaire, les Établissements Grolière et Fils (préparation industrielle de produits à base de viande), 41e avec 1 737 k€[50] ;
  • dans le BTP, deux entreprises[51],
    • Entreprise Héraut (construction de routes et autoroutes), classée 17e avec 5 077 k€ ;
    • Montastier (travaux de terrassement courants et travaux préparatoires), 23e avec 4 348 k€.

La maison d'édition P.L.B Éditeur y a été créée.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Orgue de Gaston Maille construit en 1889 et inauguré par Philippe Lefebvre le .


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Bugue

Les armes du Bugue se blasonnent ainsi : « D'argent aux trois fasces ondées d'azur, à la crosse contournée d'or brochant sur le tout. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le manuscrit 1785 de la BnF provenant de l'abbaye Saint-Martial de Limoges indique que Le Bugue, sauf l'église Saint-Sulpice, est vendue par Adélaïde et Grimoard à Guigues, abbé de Paunat, en août 964.
  2. Décédé en fonctions.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. PPR inondation - 24DDT20000005 - Le Bugue - Vézère, DREAL Aquitaine, consulté le 10 avril 2019.
  2. [PDF] Vallée de la Vézère – Le Bugue – Révision du plan de prévention du risque inondation, DREAL Aquitaine, consulté le 10 avril 2019.
  3. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 28 août 2020.
  5. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « BUGUE (LE) », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 28 août 2020.
  6. a b et c A. Dauzat & Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Guénégaud,
  7. Bénédicte & Jean-Jacques Fénié, Toponymie des Pays Occitans, Bordeaux, Editions Sud Ouest,
  8. C. Tanet, T. Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Fanlac,
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, 2, 3, Genève, Droz,
  10. a et b Frédéric Mistral, Lou Tresor dóu Felibrige, Raphèle-lès-Arles, Marcel Petit,
  11. a et b André Pégorier, Les Noms de Lieux en France, Glossaire de termes dialectaux, Les Noms de Lieux en France, Glossaire de termes dialectaux, Paris, IGN,
  12. Denis Baize ., Les « terres d’aubues » de Basse-Bourgogne, Nouvelle synthèse et bilan de matières à très long termes, Etude et gestion des sols, , p. Volume 19, 3 et 4, p. 139 à 151, 2012)
  13. a et b Félix Gaffiot, Dictionnaire Latin-Français, Paris, Hachette,
  14. (la) Du Cange & al., Glossarium mediæ et infinæ latinatis, Niort, L. Favre, 1883-1887
  15. (la) Notitia Dignitatum
  16. (la) Pline l’Ancien, Histoire Naturelle, p. III, 49
  17. (la) Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, p. III, 36
  18. (grc) Ptolémée, Géographie, p. II, 6
  19. (la) Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, p. III, 11
  20. a et b (la) Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, p. III, 48
  21. Billy, Pierre-Henri, “Noms de défrichement d'origine préromane : *ARTICA, *BODICA, *CARRICA, *MARRICA”, Colloque d'Onomastique du Creusot (30 mai-2 juin 1984), Dijon, éd. G. Taverdet, Association Bourguignonne de Dialectologie et d’Onomastique,
  22. Hippolyte Brugière, Le canton du Bugue à la fin du XIXe siècle d'après le manuscrit “L'ancien et le nouveau Périgord”, Art et Histoire en Périgord Noir, Hors-série no 7, (ISBN 978-2-9520117-6-1), p. 76-101.
  23. Léon Lassalles, Histoire du Périgord, tome 1, p. 234, note 3.
  24. Hugues Du Tems, Le Clergé de France, ou Tableau historique et chronologique des archevêques, chez Delalain, Paris, 1774, tome 2, p. 608 (lire en ligne)
  25. Jean Valette, « Le cartulaire du Bugue et le ms.11638 du fonds français de la Bibliothèque nationale », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1956, tome 83, 1re livraison, p. 36-39 (lire en ligne)
  26. Jean Valette, « Le censier de l'abbaye du Bugue (mi-XIIIe) », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1956, tome 83, 4e livraison, p. 171-204 (lire en ligne)
  27. Léon Dessalles, « Les archiprêtrés du Périgord » (suite), dans Annales agricoles et littéraires de la Dordogne. Année 1844, Imprimerie Dupont, Périgueux, 1844, p. 284, 286, 318 (lire en ligne)
  28. La Pierre angulaire 2020, p. 59-66
  29. a et b Christian Lacombe, « Trente années de jumelage », Sud Ouest édition Périgueux, 9 février 2016, p. 21.
  30. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  31. a b et c Thierry Dumas, La droite récupère un de ses fiefs, Sud Ouest édition Dordogne du 31 mars 2014, p. 12.
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