Eynesse

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Eynesse
La mairie et la porte de l'ancien château.
La mairie et la porte de l'ancien château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Foyen
Maire
Mandat
Gérard Dufour
2014-2020
Code postal 33220
Code commune 33160
Démographie
Gentilé Eynessois
Population
municipale
581 hab. (2014 en augmentation de 1,04 % par rapport à 2009)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 34″ nord, 0° 09′ 19″ est
Altitude Min. 8 m
Max. 111 m
Superficie 7,59 km2
Localisation

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Eynesse est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village d'Eynesse est situé à 68 km à l'est de Bordeaux et à 30 km à l'ouest de Bergerac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Eynesse est limitrophe de cinq autres communes, dont deux dans le département de la Dordogne. À l'ouest, le territoire communal n'est distant de celui de Pessac-sur-Dordogne que d'une trentaine de mètres, et au sud-est, celui des Lèves-et-Thoumeyragues n'est éloigné que d'une centaine de mètres.

Communes limitrophes d’Eynesse[1]
Saint-Antoine-de-Breuilh
(Dordogne)
Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
(Dordogne)
Saint-Avit-de-Soulège Eynesse[1] Saint-André-et-Appelles
Saint-Quentin-de-Caplong

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se situe sur le versant sud de la vallée de la Dordogne. La rivière marque la limite nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous la forme Eynessa (1326, 1474).

Bénédicte Boyrie-Fénié analyse le toponyme comme une formation Ainitia (villa) basée sur le nom de personne Ainus suivi du suffixe latin -itia et signifiant 'propriété d'Ainus'[2]. On en déduit alors, que l'évolution ai- prétonique > ei- se produisait déjà au XIVe siècle dans cette région.

En languedocien bergeracois, le nom de la commune s'écrit Aineça.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'un village sur le site est très ancienne ; des pièces d'outillage datant du Néolithique et des amphores de l'époque gallo-romaine y ont été découvertes[3].

Deux châteaux y sont déjà mentionnés dont le « château de Picon », qui tient son nom du seigneur du fief à cette époque. Le château de Picon a été détruit lors les guerres de religion et reconstruit au XVIIe siècle[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Gérard Dufour   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Eynessois[4].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2014, la commune comptait 581 habitants[Note 1], en augmentation de 1,04 % par rapport à 2009 (Gironde : +6,37 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
184 823 790 745 733 740 700 739 740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
727 723 757 782 780 726 687 693 714
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
728 733 666 621 611 592 587 592 548
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
579 577 542 512 526 477 549 559 569
2013 2014 - - - - - - -
580 581 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5)..
  3. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Visaq
  4. Gentilé sur le site habitants.fr, consulté le 12/08/2010.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  9. « Château du Barrail », notice no PA00083543, base Mérimée, ministère français de la Culture