Eynesse

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Eynesse
La mairie et la porte de l'ancien château
La mairie et la porte de l'ancien château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Libourne
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Foyen
Maire
Mandat
Gérard Dufour
2014-2020
Code postal 33220
Code commune 33160
Démographie
Gentilé Eynessois
Population
municipale
581 hab. (2012)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 34″ N 0° 09′ 19″ E / 44.8261111111, 0.15527777777844° 49′ 34″ Nord 0° 09′ 19″ Est / 44.8261111111, 0.155277777778
Altitude Min. 8 m – Max. 111 m
Superficie 7,59 km2
Localisation

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Eynesse

Eynesse est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village d'Eynesse est situé à 68 km à l'est de Bordeaux et à 30 km à l'ouest de Bergerac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Eynesse
Saint-Antoine-de-Breuilh Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt
Saint-Avit-de-Soulège Eynesse Saint-André-et-Appelles
Saint-Quentin-de-Caplong

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se situe sur le versant sud de la vallée de la Dordogne. La rivière marque la limite nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune d’Eynesse provient du mot celte ena qui désigne une « villa », un « domaine », terme qui dérive en Enassa au XIIIe siècle[1].

Bénédicte Boyrie Fénié ne cite aucune attestation antérieure au XIVe siècle, mais seulement Eynessa en 1326 et 1474. Comme elle opte pour le cognomen Ainus suivi du suffixe latin itia, donc pour Ainitia (villa)[2], on en déduit, si on la suit, que l'évolution ai- prétonique > ei- avait déjà eu lieu vers 1326 dans cette région.

On ne voit guère par quelles règles phonétiques[3] une hypothétique forme *Enassa, dont il faudrait au surplus montrer une attestation, pourrait aboutir à *Ainessa > Einessa (graphié Eynessa).

En languedocien bergeracois, le nom de la commune est écrit Aineça.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'un village sur le site est très ancienne ; des pièces d'outillage datant du Néolithique et des amphores de l'époque gallo-romaine y ont été découvertes[1].

Deux châteaux y sont déjà mentionnés dont le « château de Picon », qui tient son nom du seigneur du fief à cette époque. Le château de Picon a été détruit lors les guerres de religion et reconstruit au XVIIe siècle[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Gérard Dufour    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Eynessois[4].

En 2012, la commune comptait 581 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
184 823 790 745 733 740 700 739 740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
727 723 757 782 780 726 687 693 714
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
728 733 666 621 611 592 587 592 548
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
579 577 542 512 526 477 549 569 581
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Eynesse sur le site « Visites en Aquitaine - Région aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 30 mars 2015.
  2. Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire toponymique des Communes [de] Gironde, Cairn, Institut occitan,‎ .
  3. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5834313n/f17.image.r=Ronjat%20Grammaire%20istorique.langFR
  4. Gentilé sur le site habitants.fr, consulté le 12/08/2010.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  7. « Château du Barrail », base Mérimée, ministère français de la Culture