Pineuilh

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Pineuilh
Pineuilh
Place du Général-de-Gaulle.
Blason de Pineuilh
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes du pays Foyen
(siège)
Maire
Mandat
Didier Teyssandier
2020-2026
Code postal 33220
Code commune 33324
Démographie
Gentilé Pineuilhais
Population
municipale
4 432 hab. (2018 en augmentation de 3,07 % par rapport à 2013)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 55″ nord, 0° 13′ 42″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 125 m
Superficie 17,36 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bergerac
(banlieue)
Aire d'attraction Pineuilh
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Réolais et des Bastides
(bureau centralisateur)
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.pineuilh.fr

Pineuilh [pinœj] est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pineuilh est la plus peuplée des communes du canton du Réolais et des Bastides et compte 4 307 habitants au . Commune de la Gironde, sur les bords de la Dordogne (rivière), Pineuilh se situe aux portes du Périgord et à quelques kilomètres du Pays de Duras (Lot-et-Garonne). L'INSEE rattache Pineuilh à l'agglomération de Bergerac (unité urbaine de Bergerac).

La commune enserre la bastide de Sainte-Foy-la-Grande, dans la plaine de la Dordogne et s'étend jusque sur les coteaux, constituant une transition entre la plaine alluviale et le plateau viticole de l'Entre-deux-Mers.

Géologie[modifier | modifier le code]

La basse plaine de la Dordogne, dans laquelle se situe la plus grande partie de Pineuilh est constituée d'alluvions modernes. Ces alluvions sont formées de limons argilo-sableux et de graviers où l'élément quartzeux prédomine.

Au pied des coteaux, on trouve des alluvions anciennes qui se présentent à l'état de bandes étroites. Elles sont formées de dépôts en partie décalcifiés et rubéfiés (argiles sableuses et graviers siliceux, quartz, silex, granites, quelques galets de basalte).

Les parties moyennes et inférieures des coteaux sont constituées de molasses de l'éocène supérieur. Elles forment avec la molasse du Fronsadais la pente des coteaux. Cette dernière est composée de sables plus ou moins grossiers, parfois accompagnés de grès, ou d'une argile généralement chargée de sables quartzeux et micacés.

La partie supérieure des coteaux est boisée, elle est constituée d'une barre rocheuse le calcaire de Castillon : calcaire lacustre blanchâtre de l'oligocène inférieur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Pineuilh est limitrophe de sept autres communes, dont Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt du département de la Dordogne en deux endroits disjoints, au nord et à l'ouest-nord-ouest, séparés par Sainte-Foy-la-Grande.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 792 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Port Ste Foy », sur la commune de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, mise en service en 1956[8] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 802,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, dans le département de la Dordogne, mise en service en 1988 et à 20 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pineuilh est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[18] et 64 145 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pineuilh, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (27,7 %), zones agricoles hétérogènes (27,6 %), zones urbanisées (19,4 %), prairies (10,2 %), forêts (7,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,4 %), eaux continentales[Note 6] (2,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il était traditionnellement admis que le nom Pineuilh avait une origine celtique signifiant « Pointe du roc »[réf. nécessaire].

Le dictionnaire Le Robert propose quant à lui une autre explication : on trouve, en effet, dans les textes les plus anciens le nom Pinolio (cf. infra) qui viendrait du gaulois ialo (la clairière) et du latin pinus (le pin). Le nom Pinolio signifierait donc « la clairière des pins ».

Jusqu'au XVIIe siècle, on écrivait Pineil, parfois Pineuilh et, au XVIIIe siècle, on trouve Pineuil. L'orthographe actuelle Pineuilh est donc relativement récente.

En gascon, le nom de la commune est Pinuelh.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les récentes recherches archéologiques attestent que la plaine de Pineuilh a été occupée dès le Néolithique final. On peut supposer qu'un hameau a été implanté à cette période.

De même, des indices d'occupation remontent au Bronze final. Toutefois ces indices ne s'accordent pas avec un habitat permanent et semblent plutôt relever d'activités saisonnières[24].

L'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

En 1851, les découvertes de l'abbé Audierne attestent d'une occupation du site à l'époque gallo-romaine : « Nous y avons retiré plusieurs médailles romaines du Haut-Empire... [et] quelques fragments de statues »[25]. De manière générale, des vestiges d'habitat ont été trouvés disséminés le long de la Dordogne.

En dehors de ces informations archéologiques, nous ne disposons d'aucun élément précis sur cette période.

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La période féodale et l'Ancien Régime[26].

En 2002-2003 a été fouillé sur le territoire de Pineuilh, dans un site gorgé d'eau au lieu-dit La Mothe, un habitat remontant à la fin du Xe siècle[27]. Il s'agit des vestiges d'une motte castrale de 30 mètres de diamètre entourée d'un fossé que traversait une passerelle en rondins d'aulne sur poteaux de chêne donnant accès au bâtiment de terre et bois. Dans le mobilier retrouvé, il y a abondance de fers à cheval et de pièces de harnachement et d'armement, ainsi que deux pions provenant de deux jeux d'échecs différents. Une des pièces en ivoire d'éléphant a sa réplique exacte à Samarcande (Ouzbékistan)[réf. nécessaire]. Seule la moitié orientale de la petite enceinte circulaire fossoyée installée dans un bras mort de la Dordogne a été dégagée. Le site fondé au Xe siècle a été transformé en motte dans le courant du XIe siècle[28].

La paroisse de Pineuilh. Sous l'Ancien Régime, Pineuilh était une paroisse de l'Agenais limitée, au nord et à l'est par les diocèses de Périgueux et de Sarlat. Le premier document prouvant le rattachement de la paroisse de Pineuilh au diocèse d'Agen est le Cartulaire de Conques (cf. infra) datant du XIe siècle. Par contre, nous ne disposons pas d'éléments nous permettant de déterminer à quelle période Pineuilh est passée sous l'influence agenaise. Au XIe siècle, le diocèse d'Agen est organisé en trois archidiaconés. Pineuilh fut intégrée dans l'archidiaconé de Besaume dont le siège se situait au Mas-d'Agenais. Le nom de l'église apparaît pour la première fois dans le Cartulaire de Conques : Sanctus Martinus de Braigs (Saint Martin de Braigs).

Le château de Pineuilh. Nous savons peu de choses du château de Pineuilh qui apparaît pour la première fois en 1168 dans le Grand Cartulaire de l'abbaye de La Sauve-Majeure sous le terme de castrum. Le château aurait été édifié sur le promontoire naturel qui se dresse au-dessus du bourg et de l'église, à environ 90 mètres d'altitude, et du haut duquel on domine la boucle de la Dordogne et toute la plaine entre Sainte-Foy-la-Grande et Gardonne. De même, de fortes incertitudes demeurent quant à la place des seigneurs de Pineuilh dans le système de vassalité du Moyen Âge. Le fait que les Bouville aient été seigneurs de Pineuilh peut laisser supposer que Pineuilh était rattachée à la vicomté de Besaume. Les Bouville furent eux-mêmes vicomtes de Besaume pendant un temps. De même cette hypothèse offre une certaine cohérence avec le rattachement de la paroisse à l'archidiaconé de Besaume même si ces deux notions doivent être distinguées.

La donation à l'abbaye de Conques. Les plus anciens documents concernant Pineuilh se trouvent dans le Cartulaire de Conques, rédigé entre 1074 et 1076. Il y est fait état d'un don consenti par Falco de Barta (ou Falcon de la Barde) qui abandonne en alleu à l'abbaye de Conques (cf. l'article sur l'abbatiale Sainte-Foy de Conques), abbaye bénédictine du Rouergue), l'église « Sanctus Martinus de Braxis de Pinolio » (Saint-Martin-de-Braigs de Pineuilh) avec tout le fief presbytéral en dépendant. Falcon de la Barde accorde en 1076 un second don à l'abbaye de Conques, son manse du Veneyrol, à charge d'y bâtir une église.

La fondation de la bastide de Sainte-Foy. Ce manse fait l'objet d'une seconde donation au XIIIe siècle. Alphonse de Poitiers, frère du roi de France Saint Louis, avait épousé la fille de Raymond VII, comte de Toulouse. À la mort de ce dernier, il devint le maître de l'Agenais dont dépendait Pineuilh et les paroisses voisines. Il saisit tout de suite l'intérêt de ce territoire qui s'enfonçait tel un coin dans les possessions aquitaines du roi d'Angleterre. En 1255, Alphonse de Poitiers obtint donc du prieur de « Sainte-Foy près de Pineuilh » la cession du terrain nécessaire à la construction d'une bastide. Ce terrain devait correspondre à peu près à l'ancien manse du Veneyrol de Falcon de la Barde.

Il convint dès lors de régler les relations entre la bastide de Sainte-Foy, placée sous la protection directe du comte de Poitiers, et les alentours de la nouvelle bastide dépendants de seigneurs locaux, d'autant que les habitants de la bastide disposaient de privilèges, ce qui pouvait inciter les populations avoisinantes à s'installer dans l'enceinte de la bastide. Aussi, le prieur de Sainte-Foy avait prévu que ses hommes demeurant hors les enceintes et leurs descendants ne seraient pas reçus dans la bastide. De leur côté, Ysarn et Arnaud de Boville, seigneurs de Pineuilh, conservaient leur droit de justice à l'intérieur de leur château et sur leurs hommes. Ils continuaient à percevoir les droits de péage, cens...

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale commun avec Sainte-Foy-la-Grande, place Aristide-Briand.

En 1919, le maire de Sainte-Foy-la-Grande Ernest Flageol annonce l'édification future d’un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, désirant qu'il soit commun avec Pineuilh. Le projet traîne cependant en longueur ; initialement confié au sculpteur Marcel Bouraine (en), il échoit finalement à Jean Camus. Au sein du monument est incrustée une sculpture figurant, selon le contrat établi à l'époque, le « seuil d’un foyer dont le fils est parti là-bas pour toujours… Sur le seuil restent l’aïeul et le petit ; un casque troué sur le genou, l’aïeul lègue à l’orphelin le culte du passé héroïque que, plus tard à son tour l’enfant transmettra ». Au dos sont gravés 86 noms de Foyens (dont une femme) et 52 habitants de Pineuilh. Il est inauguré en 1924, face à l'école élémentaire (sur l'actuelle place Aristide-Briand) afin, selon le projet initial de perpétuer « de façon durable aux yeux et au cœur des générations futures le souvenir de cette période de trouble mondial et de sacrifice si noblement acceptés par leurs aînés »[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

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En 1920, le maire est Elie Geneste[29].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1938 1969 Pierre Marbouty    
1969 1995 Georges Gerthofer RPR  
1995 2014 Jean-Pierre Chalard UMP Conseiller général (1995-2008)
2014 En cours Didier Teyssandier DVD  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Pineuilhais[30].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2018, la commune comptait 4 432 habitants[Note 7], en augmentation de 3,07 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 0021 1701 1471 0181 0631 0271 0431 1341 123
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 2291 2431 2691 3411 2901 2561 3091 3361 390
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4631 5041 3301 5721 5841 8542 0792 0892 514
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
3 0573 4933 5423 5123 6454 0724 1334 1954 300
2018 - - - - - - - -
4 432--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire Pierre-Marbouty.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

La place du Général-de-Gaulle regroupe des petits commerces.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Martin, fut amplement restaurée et agrandie à la fin du XIXe siècle, puis de nouveau entièrement restaurée extérieurement au printemps 2017.
  • Le moulin du lieu-dit les Bournets.
  • Les lavoirs ruraux des lieux-dits les Mangons et les Bournets.
  • Les communes de Sainte-Foy-la-Grande et Pineuilh ont la particularité d'avoir un monument aux morts commun, situé sur le territoire de la bastide foyenne.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Lanrezac dit Roger Lanzac (1920-1996), homme de télévision et de spectacle, fondateur du cirque éponyme.
  • Marguerite Plaisir, enseignante, auteur d'un ouvrage autobiographique Gens de Pineuilh ainsi que d'un second ouvrage intitulé Lettre à Bobo, hommage posthume à un jeune de Pineuilh mort, par manque de soins, en prison à Fresnes, à l'âge de 22 ans. Ces deux ouvrages sont publiés aux éditions La Fontaine secrète.
  • Pierre-Raymond Villemiane, coureur cycliste né le à Pineuilh.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pineuilh Blason
Parti, au premier d'azur aux vestiges de château du lieu d'or maçonné de sable posé sur une colline isolée de sinople, au deuxième de gueules au pin maritime d'or, au chef de sinople chargé d'une couronne de baron d'or.
Détails
Officiel, présent sur le site internet de la commune[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pineuilh sur Géoportail, consulté le 4 décembre 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Port Ste Foy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Pineuilh et Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Port Ste Foy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Pineuilh et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bergerac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Sources : Bilans scientifiques 2001, 2002 et 2003 édités par le Service Régional de l'Archéologie de la DRAC d'Aquitaine.
  25. Abbé Audierne, Le Périgord illustré, Périgueux, 1851.
  26. L'histoire de la baronnie de Pineuilh a fait l'objet d'une étude détaillée réalisée par M. et Mme Patry et publiée dans les cahiers nos 3 et 4 Les Amis de Sainte-Foy et sa région en octobre 1981.
  27. Le Figaro, . Fouille préventive de l'Inrap menée à l'occasion de la construction de la rocade de Sainte-Foy-la-Grande.
  28. Patrice Conte et Sylvie Faradel, « Nouveaux regards sur les fortifications de terre », Dossiers d'archéologie, no 404,‎ , p. 17 (ISSN 1141-7137).
  29. a et b Danièle Provain, « Le monument aux morts Sainte-Foy-la-Grande et Pineuilh », saintefoylagrandehistoire.com, 4 juin 2018.
  30. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 20 juin 2014.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Le blason de Pineuilh « Copie archivée » (version du 8 décembre 2015 sur l'Internet Archive) sur le site de la commune
  36. Rapport d'opération de fouille archéologique réalisé en 2007 par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives.