Eymet

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Eymet
Eymet
Les arcades de la place Gambetta à Eymet.
Blason de Eymet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Sud Périgord
(siège)
Maire
Mandat
Jérôme Bétaille
2020-2026
Code postal 24500
Code commune 24167
Démographie
Population
municipale
2 614 hab. (2018 en diminution de 0,95 % par rapport à 2013)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 07″ nord, 0° 23′ 56″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 133 m
Superficie 31,25 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Eymet
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Eymet
Liens
Site web eymet-dordogne.fr

Eymet (occitan: Aimet, [ɛjˈme][1]) est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Chef-lieu du canton d'Eymet de 1790 à 2015, la commune est devenue à cette date le bureau centralisateur du canton du Sud-Bergeracois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Dropt à Eymet.

Située dans le Périgord pourpre, à l'extrême sud-sud-ouest du département de la Dordogne, la commune d'Eymet est traversée d'est au sud-ouest par le Dropt, un affluent de la Garonne. À l'ouest, elle est bordée par un affluent du Dropt, l'Escourou et par le lac de l'Escourou. Elle est limitrophe de cinq communes du département de Lot-et-Garonne.

La ville d'Eymet, implantée au croisement des routes départementales 18, 25 et 933 (l'ancienne route nationale 133), se situe, en distances orthodromiques, 22 kilomètres au sud-sud-ouest de Bergerac et 25 kilomètres au nord-est de Marmande.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sur les huit communes limitrophes d'Eymet, cinq se trouvent dans le département de Lot-et-Garonne. Au sud-est, Bourgougnague n'est limitrophe que sur 25 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 801 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Douzains », sur la commune de Douzains, mise en service en 1988[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 757,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 21 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Eymet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Eymet, une unité urbaine monocommunale[18] de 2 614 habitants en 2018, constituant une ville isolée[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,6 %), terres arables (37,4 %), zones urbanisées (8,2 %), prairies (8,1 %), cultures permanentes (5 %), forêts (2,2 %), eaux continentales[Note 5] (1,5 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2015 pour le Dropt — qui traverse la commune de l'est au sud-ouest — à Eymet, impactant ses rives jusqu'à une largeur pouvant dépasser 450 mètres au lieu-dit Sabana, ainsi que la partie aval de son affluent le ruisseau de l'Escoussou (les 500 derniers mètres)[24],[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu, Aymetum, date de l'an 1308, et la bastide est ensuite indiquée en 1360 sous la forme Bastida Emeti[26]. Les graphies évoluent en Aymet au XVIe siècle puis au XVIIIe siècle en Emez en 1714[26] et de nouveau Aymet en 1751[27].

Le nom se réfère à °Ametus, un personnage d'origine germanique[27].

En occitan, la commune porte le nom d'Aimet[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plaque-boucle de ceinture en bronze, du VIIe siècle, découverte à Eymet et conservée au musée Saint-Raymond de Toulouse.
La gare au début du XXe siècle.

De nombreux vestiges gallo-romains ont été découverts à Eymet et ses environs. Les vestiges d'un rempart gaulois ont notamment été mis au jour en 2021 au sud de la bastide, sur le plateau de Blis[28]. Dès l'époque gauloise, la situation géographique, en bordure du Dropt, juste à la limite du territoire des Pétrocores, a donné à cette cité une importance stratégique. Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse et frère de Saint Louis, avait détecté cette qualité, lorsqu'il décida de fonder en 1270 une bastide en ce lieu. Ce passage obligé devenait ainsi au XIIIe siècle un verrou entre les territoires français et anglais.

Lors de la guerre de Cent Ans, Eymet était une place anglaise commandée par Thomas Felton, assisté par bon nombre de chevaliers gascons, comme le seigneur de Duras, de Mussidan, Bérard d'Albret, seigneur de Langoiran, ainsi que le seigneur de Rauzan. Elle fut assiégée et prise le 1er septembre 1377 par les troupes de Bertrand Du Guesclin[29].

Eymet, comme la plupart des cités entre Castillon-la-Bataille et Bergerac, choisit la réforme protestante en 1561. Les huguenots forment la majorité de la population au XVIe siècle. En 1854, près d'une centaine de foyers de la bastide sont protestants. Ils sont desservis par un temple toujours en activité au XXIe siècle.

Eymet est une étape sur la via Lemovicensis, chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

De 1899 à 1987, une ligne de chemin de fer relie Eymet à Bordeaux.

En 1971, les anciennes communes de Cogulot, Rouquette et Saint-Sulpice-d'Eymet fusionnent avec Eymet[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune d'Eymet a été le chef-lieu du canton d'Eymet qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Bergerac[31].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[32]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois, dont elle devient le bureau centralisateur.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Eymet intègre dès sa création la communauté de communes Val et Coteaux d'Eymet dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes des Portes sud Périgord dont le siège reste à Eymet.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[33],[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1959 mars 1971 Marius Lavaud Rad. puis DVD Directeur de coopérative agricole
Conseiller général du canton d'Eymet (1958-1970)
mars 1971 mars 1983 Raoul Jarry[35] PS Retraité de l'enseignement
Député de la 2e circonscription de la Dordogne (1975-1978)
Conseiller général du canton d'Eymet (1970-1982)
         
mars 1989 juin 1995 Micheline Front[36]    
juin 1995 mars 2008 Jean-Michel Magnac[37] RPR puis RPF Médecin généraliste
Conseiller général du canton d'Eymet (1994-2008)
Réélu en 2001
mars 2008 En cours
(au 18 mai 2020)
Jérôme Bétaille DVG Animateur commercial
Président de la CC des Portes Sud Périgord (depuis 2014)[38] (Réélu en 2020)[39]

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Eymet relève[40] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneaux de jumelages d'Eymet.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42].

En 2018, la commune comptait 2 614 habitants[Note 6], en diminution de 0,95 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8511 3321 3431 6671 7061 8101 8211 8291 796
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7961 7701 8471 8001 8331 7071 8451 5461 531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6411 7171 7761 5401 5591 5961 7591 8401 905
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 8942 0102 9272 8802 7692 5522 5412 5392 538
2013 2018 - - - - - - -
2 6392 614-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarques[modifier | modifier le code]

La brutale chute démographique constatée en 1800 correspond à la création de trois communes indépendantes : Cogulot, Rouquette et Saint-Sulpice-d'Eymet, qui se séparent d'Eymet.

En 1971, l'opération inverse se produit, ces trois communes fusionnent avec Eymet, entraînant une hausse soudaine du nombre d'habitants révélée lors du recensement de 1975.

Sports[modifier | modifier le code]

Eymet est la ville-départ de la 11e étape du Tour de France 2017.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants d'Eymet ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2015[44], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 939 personnes, soit 35,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (148) a fortement augmenté par rapport à 2010 (98) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,8 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune offre 962 emplois pour une population de 26 167 habitants[45]. Le secteur tertiaire prédomine avec 39,5 % des emplois mais le secteur administratif est également très présent avec 36,8 %.

Au , la commune offre 1 013 emplois pour une population de 2 662 habitants[45]. Le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) prédomine avec 38,5 % des emplois mais le secteur tertiaire est également très présent avec 38,2 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'emplois 39 114 83 390 387 1 013
Pourcentage 3,9 % 11,3 % 8,2 % 38,5 % 38,2 % 100 %
Source des données[45].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 380 établissements[46], dont 230 au niveau des commerces, transports ou services, cinquante relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, trente-neuf dans la construction, trente-trois dans l'industrie, et vingt-huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche [47].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur agroalimentaire, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Lou Gascoun » (préparation industrielle de produits à base de viande) implantée à Eymet se classe en 14e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 9 160 k€[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

À l'ouest, le lac de l'Escourou borde le territoire communal sur environ trois kilomètres. Cette retenue et ses rives font partie d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I, devenu un lieu de passage ou d'hivernage pour de nombreuses espèces d'oiseaux[57],[58]. De plus, ses rives « sont constituées […] de pelouses calcaires mésophiles et de boisements thermophiles à chêne pubescent »[57].

Le Touron, grotte située en bordure du bourg de Saint-Sulpice-d'Eymet, fait partie de cette même ZNIEFF, car elle sert de lieu de reproduction à deux espèces menacées de chauves-souris : le murin à oreilles échancrées (Myotis emarginatus) et le rhinolophe euryale (Rhinolophus euryale)[57]. Pour les mêmes raisons, la grotte est également protégée au titre du réseau Natura 2000[59].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Eymet

Les armes d'Eymet se blasonnent ainsi : « Écartelé, au 1 et 4, d'or à trois pals de gueules, au 2 et 3 d'or à deux vaches de gueules passant l'une sur l'autre. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Garrigou Grandchamp, L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XIVe siècles, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999, p. 47-71, Société française d'archéologie, Paris, 1999
  • J.-P. Capdeville, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Eymet, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1991, (ISBN 2-7159-1830-5) (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 6 août 2018.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Douzains - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Eymet et Douzains », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Douzains - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Eymet et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 d'Eymet », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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  24. PPR inondation - 24DDT20130001 - Dropt, DREAL Aquitaine, consulté le 15 avril 2019.
  25. [PDF] Rivière le Dropt - Eymet - Plan de prévention du risque inondation, p. 1, DREAL Aquitaine, consulté le 15 avril 2019.
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  27. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 150-151.
  28. Muriel Weiner, « La mise au jour d'un rempart gaulois », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 20b.
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  36. Muriel Weiner, « L’ancienne maire s’est éteinte », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
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  38. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 18 août 2014.
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  40. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
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  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. Dossier complet - Commune d'Eymet (24167) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 12 octobre 2018.
  45. a b et c Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 29 octobre 2015.
  46. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  47. Dossier complet - Commune d'Eymet (24167) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 12 octobre 2018.
  48. « Agroalimentaire », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 34.
  49. Site inscrit de la bastide d'Eymet
  50. « Inscription du château de la Bastide d'Eymet », notice no PA00132928, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 28 août 2009
  51. « Inscription du château de Pouthet », notice no PA24000051, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 28 août 2009
  52. Pouthet sur Comité des Parcs et Jardins de France. Consulté le 28 août 2009
  53. « Inscription du dolmen d'Eylias », notice no PA00082530, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 28 août 2009
  54. « Inscription du pont médiéval du Bretou », notice no PA00135165, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 28 août 2009
  55. « Inscription du pigeonnier de la Garenne », notice no PA00135165, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 28 août 2009
  56. Panneau apposé sur le temple (Balade patrimoine en pays des bastides et cités médiévales). Vu le 23 août 2009
  57. a b et c [PDF] Étang de l'Escourou et Grotte de Saint-Sulpice-d'Eymet, INPN, consulté le 17 octobre 2018.
  58. Carte de la ZNIEFF 720014267, INPN, consulté le 17 octobre 2018. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  59. Carte de la zone FR7200675, DREAL Aquitaine, consulté le 17 octobre 2018. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».