Château-l'Évêque

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Château-l'Évêque
Château-l'Évêque
L'église Saint-Julien et le château.
Blason de Château-l'Évêque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Alain Marty
2020-2026
Code postal 24460
Code commune 24115
Démographie
Gentilé Castelevêquois
Population
municipale
2 159 hab. (2018 en augmentation de 2,03 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 52″ nord, 0° 41′ 08″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 233 m
Superficie 35,68 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trélissac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web chateauleveque.sitego.fr

Château-l'Évêque est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Mesplier en contrebas du château de Château-l'Évêque.

Dans la moitié nord du département de la Dordogne, en Périgord central, la commune de Château-l'Évêque s'étend sur 35,68 km2. Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], la commune est traversée du nord-est au sud par la Beauronne, un affluent de l'Isle.

L'altitude minimale avec 92 mètres se trouve localisée au sud, à l'est du lieu-dit Chamarat, là où la Beauronne quitte la commune et entre sur celle de Chancelade. L'altitude maximale avec 233 mètres est située à l'extrême nord-ouest, près du lieu-dit le Grand Claud. Au niveau géologique, le sol se compose principalement de sables, argiles et graviers pléistocènes ainsi que de calcaires du Crétacé, avec des alluvions holocènes en vallée de la Beauronne[2].

Situé à la confluence de la Beauronne et de son affluent le ruisseau de Mesplier, et traversé par la route départementale (RD) 939 (l'axe Périgueux-Angoulême), le bourg de Château-l'Évêque est situé, en distances orthodromiques, sept kilomètres au nord-ouest du centre-ville de Périgueux.

Le territoire communal est également desservi par les RD 2 et 3E7, ainsi que par la ligne de chemin de fer de Périgueux à Limoges en gare de Château-l'Évêque.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Château-l'Évêque est limitrophe de huit autres communes, dont Bussac à l'ouest, sur une distance d'environ quatre-vingts mètres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Château-l'Évêque est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2006, au niveau communal, les sols se répartissaient de la façon suivante : 61,5 % de forêts ou de milieux semi-naturels, 34,3 % de territoires agricoles et 4,1 % de territoires artificialisés[7].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Un plan de prévention des risques (PPR) de mouvements de terrain et de tassements différentiels a été approuvé en 2005 concernant tous les coteaux de la commune[8],[9].

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2012 pour la Beauronne et ses rives, sur une largeur pouvant dépasser les 300 mètres par endroits, ainsi que pour la partie aval de son affluent le ruisseau de Mesplier (les 400 derniers mètres)[10],[11].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Château-l'Évêque proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[12] :

  • l'Aubède
  • Baccade
  • la Bagatelle
  • Balzac
  • les Barres
  • la Bayolle
  • la Bessède
  • la Beylie
  • Bléda
  • les Boigettes
  • Bois Blancs
  • le Bois de Lavergne
  • la Borde
  • Boschaud
  • Boulanger
  • Bournazeau
  • Boyer
  • les Brandes
  • les Brandissoux
  • Bûcher
  • la Chabrerie
  • Chamarat
  • Ciriex
  • les Colys
  • la Combe du Rat
  • Commentou
  • les Communaux
  • Cosse Noire
  • Coullarède
  • la Couturie
  • le Cros
  • Cul de Chien
  • Daille
  • la Fauternie
  • la Fontaine de Pessard
  • la Fontaine de Laguizat
  • Forêt de Feytaud
  • les Forêts
  • la Fouillarge
  • la Fouillouse
  • la Garenne
  • la Glauterie
  • le Godet
  • la Gorce
  • le Grand Daille
  • la Grande Pièce
  • Grands Bois
  • la Grange du Godet
  • la Grange du Treuilh
  • la Grange Haute
  • les Granges
  • les Granges de Crolus
  • les Granges de Preyssac
  • les Grangiéras
  • les Gravettes
  • le Gros Chêne
  • Lac Lacroix
  • le Ladoux
  • Laforêt
  • Laguizat
  • Lascaud Vieille
  • Leymérigie
  • la Libaudie
  • la Loube
  • Maine de Talus
  • les Maritoux
  • les Marsalies
  • les Martys
  • Mesplier
  • les Meyrans
  • la Missou
  • la Monnerie
  • la Monzie
  • Nouzarède
  • Paradis
  • les Payants
  • le Petit Daille
  • le Petit Maine
  • le Petit Rey
  • Peyssard
  • la Picou
  • Plaisance
  • le Poteau des Quatre Communes
  • Preyssac
  • Puy de Paris
  • Puy Long
  • le Relais
  • Rimolas
  • Rivière
  • Rodemiole
  • la Rouchière
  • le Rouchou
  • le Royer
  • Saint-Angel
  • la Sauvage
  • Sauvagie
  • la Tamanie
  • la Tamiserie
  • la Tamiserie Basse
  • la Tuilière
  • le Verdoyer
  • Verginas
  • Vessat
  • les Vincents

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu, sous la forme Ecclesia de Preisat concerne le hameau de Preyssac et date de 1169 dans une bulle pontificale[13],[14]. On trouve ensuite Preyshac en 1247, la mention d'une léproserie en 1318 (Leprosia de Preysac), Prechat en 1325, Preychacum dans un pouillé au XIVe siècle, Preyschacum en 1382 et Preysat en 1665 dans un acte notarié[14]. À la création des municipalités, on retrouve le nom de Peyssac Dagonat en 1793 puis de Pressac d'Agonnac en 1801 avant que la commune de Preyssac-d'Agonac ne prenne le nom définitif de Château-l'Évêque[15] le .

Le nom de Pressac est dérivé du nom d'un personnage gallo-roman Priscus auquel s'ajoute le suffixe -acum[13], l'ensemble signifiant le « domaine de Priscus ».

Le nom de Château-l'Évêque est mentionné en 1329 en latin sous les formes Castrum Episcopi et Castrum Episcopale[13].

En occitan, la commune porte le nom de Lo Chasteu[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Deux sites du Néolithique ont été retrouvés sur la commune.

On a décelé la présence de voies romaines[réf. nécessaire], passant par la Sauvagie. Au lieu-dit la Pierre Plantée, se trouve une borne anépigraphe (borne milliaire) datée du règne de l'empereur Florien en 270 ap. J.-C.[réf. nécessaire].

Au Moyen Âge, Preyssac dépendait de la châtellenie d'Agonac[17]. En 1347, Adhémar de Neuville, l’évêque de Périgueux fait construire le château de Château-l'Évêque qui devient une résidence d'été des évêques de Périgueux. En 1364, la paroisse est en partie détruite par les Anglais. En 1412, 280 combattants anglais sont sur Château-l'Évêque, brûlent trois maisons, puis prennent et détruisent Pressac.

Château-l'Évêque est restauré en 1515 par l'évêque de Périgueux, Gui Ier de Castelnau. Pierre VIII Fournier, évêque de Périgueux, est étranglé par ses domestiques le dans son château. En 1581, Jean de Montardie, capitaine de l’armée catholique part de Preyssac pour reprendre la ville de Périgueux aux protestants.

Le , saint Vincent de Paul est ordonné prêtre dans la chapelle du château épiscopal par l'évêque François de Bourdeilles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Château-l'Évêque (appelée dans un premier temps Peyssac Dagonnat puis Pressac-d'Agonnac) a été rattachée, dès 1790, au canton d'Agonat qui dépendait du district de Perigueux. Les districts sont supprimés en 1795 et le canton d'Agonat en 1800. La commune est alors rattachée au canton de Périgueux dépendant de l'arrondissement de Périgueux[15].

Ce n'est qu'en 1831 que la commune prend son nom actuel. Le canton de Périgueux est scindé en trois en 1973 et Château-l'Évêque fait partie du nouveau canton de Périgueux-Nord-Est.

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[18]. La commune est alors rattachée au canton de Trélissac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, elle rejoint la communauté d'agglomération périgourdine. Celle-ci disparaît le 31 décembre 2013, remplacée au 1er janvier 2014 par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 1 500 et 2 499 habitants au recensement de 2017, dix-neuf conseillers municipaux ont été élus en 2020[19],[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1882 ou avant) juin 1896 Jean-Baptiste Passerieux[Note 3]    
juin 1896 juillet 1896 Jean Sauvinet   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
juillet 1896 1898 Pierre Brachet    
1898 novembre 1898 Jean Sauvinet   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
novembre 1898 juin 1906 Georges Perrier    
juin 1906 mai 1912 Pierre Brachet    
mai 1912 décembre 1944 Pierre Maligne[Note 4]    
décembre 1944 mai 1945 Pierre Peignon[Note 5]    
mai 1945 mars 1959 Maurice Duranthon    
mars 1959 mars 1971 Jean Salviat    
mars 1971 1990 Maurice Chamoulaud[Note 6]    
juillet 1990 janvier 1994 Michel Granet[Note 3]    
janvier 1994 mars 2014 Serge Daugiéras SE[21] Entrepreneur du bâtiment retraité
mars 2014 mai 2020 Marie-Hélène Belombo[22] DVD[23]  
mai 2020[24] En cours Alain Marty   Technicien retraité

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Château-l'Évêque relève[25] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à Château-l'Évêque.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Château-l'Évêque se nomment les Castelevêquois[26].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2018, la commune comptait 2 159 habitants[Note 7], en augmentation de 2,03 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4621 4811 5101 5091 5901 6101 3601 5661 605
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5571 5531 5701 5441 5151 5981 5781 5821 563
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4911 3721 3771 2651 2211 2161 2111 1301 186
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1911 1731 2351 3781 7011 7601 8832 0862 128
2018 - - - - - - - -
2 159--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il concerne les habitants de Château-l'Évêque ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2016[30], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 004 personnes, soit 46,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (100) a augmenté par rapport à 2011 (70) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,0 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune offre 232 emplois pour une population de 2 149 habitants[31]. Le secteur administratif prédomine avec 45,8 % des emplois mais le secteur tertiaire est également très présent avec 36,4 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 10 5 26 85 106
Pourcentage 4,3 % 2,2 % 11,3 % 36,4 % 45,8 %
Source des données[31].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 136 établissements[32], dont soixante-sept au niveau des commerces, transports ou services, trente dans la construction, dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quinze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et cinq dans l'industrie[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château de Château-l'Évêque (parfois aussi appelé château Saint-Vincent), XIVe, XVe et XVIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1938[34], visitable depuis le changement de propriétaire
  • Manoir de la Beylie, XVe siècle[35], fief des Montardit de la Beylie jusqu'en 1713. Cette famille joua un rôle pendant la Fronde. Le fief passa ensuite aux Jehan.
  • Maison noble de la Chabrerie, XVIIe et XVIIIe siècles, avec une chapelle : demeure des Cluzel puis des Cossé de Brissac[36].
  • Manoir de Coularède, XVIIIe siècle, repaire noble attesté en 1586[37].
  • Château de Daille, XVIIe siècle[38].
  • Manoir des Rivères, XVIe et XVIIe siècles, fief des Tortel, des Tessière, des Malet, des Mercier-Lacombe, des Aveline, des Vial d’Aram et des Bernard[39], implanté dans un site inscrit[40].
  • Gentilhommière (ou manoir) de Preyssac du XVIe siècle, ancienne propriété des Cluzel de la Chabrerie et des Jehan[41].
  • Domaine du Cros XIXe siècle, où naquit la romancière Rachilde (1860-1953)[42].
  • Château de Mesplier, XVIe et XVIIIe siècles, qui appartint aux Mesplier, aux de Vessat, aux de Méredieu au XVIIe siècle, et aux Fourichon[43] de Mesplier de 1799 à 1919, aux Picard de 1919 à 1961. Réquisitionné en 1939 pour recevoir des réfugiés Alsaciens. Le , des Allemands de la division "B" exécutent quatre otages. Une stèle de Mesplier le commémore.
  • Maison noble de Vessat, ancien fief des Barbarin[44], des de Méredieu et des Jehan, sur la route de l’ancien relais de poste de Vessat.
  • Ancien lavoir sur le ruisseau de Mesplier, dans le bourg, au bas du château.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Partagée avec les communes de Chancelade et La Chapelle-Gonaguet, la forêt de chênes de Feytaud, occupe environ 350 hectares dans le sud-ouest du territoire communal. Elle est protégée en tant que zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II[46],[47].

Elle héberge deux espèces de rapaces protégées sur le territoire national[48] : la Buse variable (Buteo buteo) et la Bondrée apivore (Pernis apivorus).

Au niveau de sa flore, deux espèces de plantes y sont considérées comme déterminantes : l'Aubépine à deux styles (Crataegus laevigata), et le Groseillier à grappes (Ribes rubrum).

Sur sept hectares de part et d'autre de la route départementale 939, à un kilomètre et demi au sud du bourg, le site « Rivière nord » est inscrit depuis 1977, pour l'intérêt pittoresque de sa longue allée de tilleuls[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue de Saint-Vincent-de-Paul sur la façade du couvent de Château-l'Évêque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Château-l'Évêque Blason
De sinople au château d'argent, maçonné et ajouré de sable, flanqué d'une tour carrée à senestre et d’une autre plus petite à dextre ; au chef de pourpre chargé d'une mitre d'or et d'une crosse du même[49].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. a et b Démissionnaire.
  4. Élu maire en mai 1912 après refus du mandat par un autre conseiller municipal, Jean-Baptiste Passerieux.
  5. Élu maire en décembre 1944 après trois refus successifs du mandat par un autre conseiller municipal, Léon Valégeas.
  6. Décédé en fonctions.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Aire urbaine de Périgueux (087) », Insee (consulté le 4 février 2020).
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 29 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 29 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 29 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 29 novembre 2020)
  7. Château-l'Évêque, Agence régionale de la biodiversité Nouvelle-Aquitaine, consultée le 5 février 2020.
  8. PPR mouvement de terrain - 24DDT20050007 - Château-L'Évêque, DREAL Aquitaine, consulté le 19 mars 2019.
  9. [PDF] Château-l'Évêque - Plan de prévention des risques naturels prévisibles, DREAL Aquitaine, consulté le 19 mars 2019.
  10. PPR inondation - 24DDT20100003 - Beauronne, DREAL Aquitaine, consulté le 18 mars 2019.
  11. [PDF] Château-l'Évêque - Plan de prévention du risque inondation p. 3, DREAL Aquitaine, consulté le 18 mars 2019.
  12. « Château-l'Évêque » sur Géoportail (consulté le 5 février 2020).
  13. a b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 105.
  14. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « PREYSSAC, VILLAGE », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 8 février 2020.
  15. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 8 février 2020.
  17. Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « AGONAC », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 8 février 2020.
  18. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 29 mars 2015)
  19. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 août 2020.
  20. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 octobre 2020.
  21. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 18.
  22. Barbara Cassiau, Passation de pouvoir à la mairie, Sud Ouest édition Périgueux du 1er avril 2014, p. 19.
  23. H.C., « Ne nous oubliez pas ! », Sud Ouest édition Périgueux du 9 avril 2014, p. 15.
  24. Dominique François, « Municipales en Dordogne : Alain Marty a revêtu l’écharpe à Château-l’Évêque », Sud Ouest, 3 juin 2020.
  25. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 8 décembre 2020).
  26. Fiche commune Château-l'Évêque, Union des maires de la Dordogne, consultée le 2 février 2020.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. Dossier complet - Commune de Château-l'Évêque (24115) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 3 février 2020.
  31. a et b Dossier complet - Commune de Château-l'Évêque (24115) - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 3 février 2020.
  32. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 3 février 2020).
  33. Dossier complet - Commune de Château-l'Évêque (24115) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 3 février 2020.
  34. « Châtreau », notice no PA00082484, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 30 avril 2018.
  35. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 36.
  36. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 69.
  37. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 92.
  38. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 97.
  39. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 238-239.
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  42. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 95.
  43. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 176.
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