Thiviers

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Thiviers
La ville de Thiviers, vue depuis le sud.
La ville de Thiviers, vue depuis le sud.
Blason de Thiviers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Thiviers
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac
(siège)
Maire
Mandat
Pierre-Yves Couturier
2014-2020
Code postal 24800
Code commune 24551
Démographie
Gentilé Thibériens
Population
municipale
2 893 hab. (2015 en diminution de 6,53 % par rapport à 2010)
Densité 104 hab./km2
Population
aire urbaine
4 809 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 07″ nord, 0° 55′ 20″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 303 m
Superficie 27,77 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Thiviers est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

De 1790 à 2015, la commune a été le chef-lieu du canton de Thiviers, puis en 2015, elle est devenue son bureau centralisateur. C'est l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au nord-est de la Dordogne, en Périgord vert, la commune de Thiviers forme une petite agglomération : l'unité urbaine de Thiviers. Elle est limitée au nord-ouest par deux cours d'eau : la Côle et son affluent le Touroulet.

La ville de Thiviers est implantée au croisement des routes départementales 77, 81 et 707 (l'ancienne route nationale 707), et de la route nationale 21, axe qui relie Limoges aux Pyrénées centrales. Elle est également desservie par la ligne de chemin de fer Limoges - Périgueux.

Elle est située, en distances orthodromiques, environ 30 kilomètres au nord-est de Périgueux et 55 kilomètres au sud-ouest de Limoges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Thiviers
Saint-Jory-de-Chalais Saint-Paul-la-Roche
Saint-Romain-et-Saint-Clément Thiviers Nantheuil
Saint-Jean-de-Côle
Vaunac
Eyzerac Corgnac-sur-l'Isle

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Tivier[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Les hypothèses sur les origines de Thiviers sont nombreuses. Il semblerait que l’étymologie de son nom soit gaélique ou celtique par les mots Tigernack, Tivernack, Tigern ou encore Tivern qui veulent dire « Maison des chefs ». La ville fut envahie tour à tour par les Barbares, les Romains, les Wisigoths, les Francs et les Arabes ce qui offre de nombreuses alternatives.

Le latin nous donne diverses origines envisageables comme trivio qui signifie le carrefour des trois chemins ou comme Tiberius, nom de l’empereur qui aurait choisi cet endroit stratégique pour construire Tiberii ou Tiberium sur l’itinéraire de l’ancienne voie romaine de Vésone (Périgueux) à Augustoritum (Limoges) en passant par Fines (Firbeix).

Ce serait Clovis qui aurait changé ce dernier nom en Tiverius, qui par déformation a donné Tiveris, Tiberio, Tyberio, qui donna Thiviers.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La croix de Saint Jacques au bord de la nationale 21

Les premières traces authentifiées de documents se rapportant à la ville datent du XIe siècle. Ville franque, Thiviers eut le droit de battre sa propre monnaie dès le début de la monarchie française. De plus, elle constituait au XIIe siècle une des 32 villes closes du Périgord.

La cité, sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, devient une place forte construite autour de son église et de ses châteaux au nombre de trois à l’époque : Les Pélisses se trouvant en face de l’église, le château de Vaucocourt situé derrière l’église et le château de Banceil servant de première défense pour les attaques venant de Périgueux.

Comme toute ville féodale, Thiviers était entourée de fortifications, remparts et murailles, bordés de larges et profonds fossés. Elle comptait aussi en son sein une prison, une place d’armes, un couvent, un petit hospice.

On entrait dans la cité par trois portes : la porte de Pèze au nord, la porte de la Tour à l'ouest et la porte du Thou (ou du Thon) au sud ; mais l’accès ou plus exactement la sortie de la ville pouvait s'effectuer par des souterrains (ensevelis pour la plupart ensuite). De plus, de nombreux châteaux et manoirs fortifiés fleurirent autour de Thiviers tels que le manoir des Limagnes, le château de la Filolie, ou celui de Planeau.

La ville fut occupée et saccagée plusieurs fois : possession anglaise annexée par Richard Cœur de Lion, la ville redevint française au XIIe siècle. Jean Sans Terre, le roi d’Angleterre, s’en empara en 1211 et Guy, vicomte de Limoges, la conquit en 1212. Elle est de nouveau reprise par les Anglais qui en sont chassés sous le règne de Charles VI.

Érigée au XIVe siècle en prévôté, la catholique ville de Thiviers subit en 1575 le siège des calvinistes de Henri, vicomte de Turenne.

Lieu de passage fréquenté, Thiviers changea régulièrement de « propriétaire » à la suite des guerres internes et des rivalités, révoltes et révolutions, « coups de main » ou guérillas de toutes sortes. Elle dut également souffrir de famines, ou d'épidémies de peste.

La ville parvint toutefois à se reconstruire tant bien que mal au fil des siècles.

À partir du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La gare terminus de la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Saint-Yrieix - Thiviers, des tramways de la Dordogne.

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la ville vit l'installation de son premier relais de poste et de sa première manufacture de faïence.

Thiviers traversa sans exécutions la Révolution française mais pas sans dommage puisque les archives de la ville furent brûlées et le château des Pélisses rasé. La ville ne trouva une réelle stabilité qu’en 1794, date à laquelle son premier maire important, Jean Theulier, est élu.

La ville fut desservie par le chemin de fer à partir de 1861, année où fut ouverte la ligne Limoges-Bénédictins - Périgueux, et devint un carrefour ferroviaire avec la mise en service en 1892 de la ligne Le Quéroy-Pranzac - Thiviers (fermée aux voyageurs en 1940 et aux marchandises en 1971) et, en 1898, la ligne Thiviers - Saint-Aulaire - Brive (fermée aux voyageurs en 1940 et aux marchandises en 1986)[2]. Elle fut également le terminus d'une ligne des Tramways de la Dordogne vers Yrieix, qui fonctionna de 1912 à 1934[3].

Elle entra alors dans une phase de développement plus agricole et commerçant qu’industriel dans un premier temps. La première brigade de sapeurs-pompiers fut créée en 1872.

Pour les besoins grandissants de la ville en énergie, Thiviers se dota en 1876 d’une usine à gaz fonctionnant à partir de la houille qui resta en fonctionnement jusqu’en 1960.

L’électricité, quant à elle, fut amenée tardivement en 1923. C’est en 1904 qu’apparut la première école communale de garçons. Par la suite, les filles y furent admises.

En 1943, le groupement 28 des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées en Dordogne, installe son magasin à la « Maison Carrée » et un groupe de jeunes au château de la Filolie[4].

La famille de Vaucocourt[modifier | modifier le code]

La famille de Vaucocourt (ou Vaucocour ou Veaucocours) a beaucoup contribué à l’histoire de Thiviers. Ses premières traces dans la ville remonteraient au moins au XIe siècle.

Les Vaucocourt firent construire le château du même nom et furent pendant des siècles les dirigeants de la cité.

En mai 1640, le gouverneur François de Vaucocourt se rendit à Abjat où il fut assassiné. Il existe deux hypothèses pour ce meurtre. La première dit que le seigneur fut victime d’une sédition contre le service du roi et que les habitants de ce village l’auraient molesté à mort. La seconde, plus populaire qu’officielle, dit que François de Vaucocourt se rendait au Fargeas sur la route d’Abjat pour y enlever une belle jeune femme. Jean Masfrand aurait eu vent de ce projet et aurait donné un coup mortel au seigneur.

Ce crime fut jugé et puni sévèrement : des habitants auraient été exécutés en place publique, la halle rasée et surtout la cloche de l’église d’Abjat de 900 kg confisquée et donnée à la famille de Vaucocourt pour la chapelle de son château (chapelle dont le clocher s’effondra quelques années plus tard à cause du poids de la cloche).

La famille de Thiviers, disparue en 1729, était une branche directe de la famille de Vaucocourt. Cette dernière s’est éteinte par les mâles au début du XIXe siècle, mais reste représentée en filiation féminine par les du Mas de Veaucocours[Note 1].

La famille Theulier[modifier | modifier le code]

Une autre famille est étroitement liée à Thiviers : la famille Theulier. Ses origines thibériennes remontent au moins au XVIIe siècle : un M. Theulier fut nommé consul de la ville en 1608.

La "pommade ophtalmique de la veuve Farnier", créée en 1764, est due à cette famille, le nom de jeune fille de cette veuve était Theulier; cette pommade fut fabriquée et distribuée par la famille.

Au XIXe siècle, le docteur Jules Theulier fut surnommé pour sa charité et sa bonté "le médecin des pauvres"; par reconnaissance de ses œuvres, une rue porte son nom.

Son fils, Albert, très longtemps maire de la ville, conseiller général et député, fit beaucoup pour Thiviers : création de l’école maternelle, jardin public, etc.

Depuis 1922, la maison de la famille est devenue la mairie et ses terrains adjacents, le parc Theulier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Thiviers est devenue, dès 1790, le chef-lieu du canton de Thiviers qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Nontron[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton qui devient plus étendu lors des élections départementales de mars 2015[6]. La commune en est le bureau centralisateur.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au , Thiviers intègre dès sa création la communauté de communes du Pays thibérien dont elle est le siège. Au , celle-ci est dissoute et ses communes — hormis Sorges et Ligueux en Périgord — rejoignent la communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac, dont Thiviers devient le siège[7].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville en 2015.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  1971 Émile Combelas    
1971 2001 Roger Jaccou DVD[8] Chef d'entreprise
mars 2001 mars 2014 Michel Jaccou UMP[9] Chef d'entreprise
mars 2014 octobre 2015 Michel Villepontoux[Note 2] PS[9] Instituteur retraité[9]
octobre 2015 en cours Pierre-Yves Couturier SE[10] Avocat

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Thiviers est jumelée avec les villes de :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de Thiviers[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2015, la commune comptait 2 893 habitants[Note 3], en diminution de 6,53 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 800 1 524 1 727 2 016 2 308 2 410 2 339 2 284 2 383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 433 2 635 2 916 2 916 3 145 3 302 3 625 3 765 3 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 284 3 251 3 398 3 194 3 285 3 242 3 278 3 507 3 465
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 609 3 838 4 154 3 915 3 590 3 261 3 227 3 095 2 893
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'agglomération et l'aire urbaine[modifier | modifier le code]

L'unité urbaine de Thiviers (l'agglomération) regroupe deux communes : Nantheuil et Thiviers[14], soit 3 920 habitants en 2014[15].

L'aire urbaine s'étend sur deux communes supplémentaires : Eyzerac et Saint-Romain-et-Saint-Clément[16] et comprend 4 809 habitants en 2014[17].

Enseignement[modifier | modifier le code]

En septembre 2014 est inauguré à Thiviers le « Pôle d'excellence du cuir et du luxe », permettant la formation de personnel qualifié à destination des établissements industriels du cuir ou du luxe de la région (Hermès, Maroquinerie nontronnaise, Repetto, Sellerie CWD, etc.)[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2012[19], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 139 personnes, soit 36,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (159) a légèrement augmenté par rapport à 2007 (154) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,0 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune offre 1 706 emplois pour une population de 3 115 habitants[20]. Le secteur tertiaire prédomine avec 37,5 % des emplois mais le secteur comprenant l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale est également très présent avec 33,8 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale Total
Nombre d'emplois 36 307 147 640 576 1 706
Pourcentage 2,1 % 18,0 % 8,6 % 37,5 % 33,8 % 100 %
Source des données[20].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 395 établissements[21], dont 259 au niveau des commerces, transports ou services, soixante-cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, trente dans la construction, vingt-huit dans l'industrie, et treize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[22].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les cinquante premières entreprises de Dordogne en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013, deux ont leur siège social implanté à Thiviers[23] :

  • Périgord bétail (commerce de gros interentreprises d'animaux vivants) : 16e avec 36 530 k€ ;
  • SCA Univia Périgord Limousin Agenais (commerce de gros interentreprises d'animaux vivants) : 29e avec 28 391 k€.

Par secteur économique dans le département :

  • dans l'industrie[24] :
    • Calcaires et diorite du Périgord (exploitation de gravières et sablières, extraction d'argiles et de kaolin) se classe 20e avec 12 713 k€ ;
    • Bétons contrôlés périgourdins (fabrication de béton prêt à l'emploi) est 44e avec 5 914 k€ ;
  • dans le commerce[25],
    • Périgord bétail se classe 7e ;
    • SCA Univia Périgord Limousin Agenais est 15e ;
    • Société d'exploitation des établissements Maguer (commerce de gros interentreprises de combustibles et de produits annexes) est 44e avec 13 902 k€ ;
  • dans le secteur agroalimentaire, Société périgourdine d'abattage (transformation et conservation de la viande de boucherie) est 28e avec 3 960 k€[26] ;
  • dans le BTP, Vigier génie civil environnement (construction de réseaux pour fluides) est 11e avec 7 524 k€[27].

Exploitant des carrières d'argile de bonne qualité, depuis le milieu du XVIIIe siècle jusqu'en 1929, deux familles : d'abord les Dubourdieu, puis les Demarthon à partir de 1853, ont fabriqué à Thiviers des faïences destinées à la classe moyenne[28].

En 2015, l'abattoir de Thiviers est le principal employeur de la commune avec 150 personnes[29].

La carrière de Planeaux, exploitée par les « Carrières de Thiviers » est la plus importante carrière de l'ancienne région Aquitaine avec la production annuelle de 1,3 million de tonnes de granulats de diorite, ce qui constitue la totalité du fret en gare de Thiviers[30]. Début 2018, près de soixante employés y travaillent et l'exploitation de la carrière génère environ 450 emplois indirects, dont une centaine de chauffeurs poids lourds d'entreprises sous-traitantes[30].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Thiviers Blason D'azur à la cloche d'argent, à la bordure de gueules[36].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les du Mas de Veaucocours sont une branche cadette des du Mas de Paysac, issus de la Maison de Prévôt, milites castri de la vicomté de Ségur. Le 7 mai 1848, par-devant Robin, notaire à Tours, Marie-Gabrielle de Vaucocour, dernière de son nom, lègue ses papiers et le sceau des armes Vaucocour à Louis du Mas, le fils de sa sœur défunte, en lui demandant de "relever" son nom. Source : État de la noblesse française subsistante (XXIII, 189).
  2. Démissionne de son mandat de maire mais reste conseiller municipal. Source : Adrien Vergnolle et Jacques Guine, « Thiviers, le maire a démissionné », Sud Ouest édition Dordogne, 3 octobre 2015, p. 14.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 20 avril 2014.
  2. José Banaudo et Fabrice Lanoue, Sur les rails du Limousin, La Borée, , 160 p. (ISBN 2844942040, lire en ligne), p. 44-45
  3. « Les Chemins de Fer Secondaires de France : Département de la Dordogne », FACS, 1997-2008 (consulté le 6 mars 2011)
  4. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 342 p. (ISBN 978-2-916265-18-6)
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 août 2015).
  7. [PDF] « Arrêté no 2016/095 portant modification des statuts de la communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand », Préfecture de la Dordogne, 14 décembre 2016, p. 165-169.
  8. « Roger Jaccou n'est plus, Sud Ouest édition Dordogne », 11 mai 2015, p. 13.
  9. a, b et c H.C., « Villepontoux, vainqueur surprise à Thiviers », Sud Ouest édition Dordogne, 25 mars 2014, p. 14.
  10. « Couturier, nouveau maire de Thiviers », Sud Ouest édition Dordogne, 10 octobre 2015, p. 14.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. Unité urbaine de Thiviers (24108), Insee, consulté le 19 janvier 2018.
  15. Séries historiques sur la population et le logement en 2014 - Unité urbaine de Thiviers (24108), sur le site de l'Insee, consulté le 25 janvier 2018.
  16. Aire urbaine de Thiviers (595), Insee, consulté le 19 janvier 2018.
  17. Séries historiques sur la population et le logement en 2014 - Aire urbaine de Thiviers (595), sur le site de l'Insee, consulté le 25 janvier 2018.
  18. Un pôle d'excellence aquitain du cuir et du luxe en Périgord, l'Aquitaine no 54, journal d'information du Conseil régional, automne 2014, p. 5.
  19. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 11 décembre 2015.
  20. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 11 décembre 2015.
  21. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 11 décembre 2015).
  22. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 11 décembre 2015.
  23. « Chiffre d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 16.
  24. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  25. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  26. « Agroalimentaire : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 32.
  27. « Bâtiment/Travaux publics : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 36.
  28. Émilie Delpeyrat, « Des faïences oubliées », Sud Ouest édition Dordogne, 14 juillet 2015, p. 12-13.
  29. Grégoire Morizet, « L'apport des porcs », Sud Ouest édition Dordogne, 5 janvier 2015, p. 11.
  30. a et b Benoît Martin, « La carrière placée entre le marteau et l'enclume », Sud Ouest édition Dordogne, 10 mars 2018, p. 14.
  31. Jules de Verneilh, La porte de Filolie, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. XIX, 1892, p. 58-62 (lire en ligne)
  32. Comte de Saint-Saud, Les Martin de la Filolie, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome XIX, 1892, p. 352 (lire en ligne)
  33. « Inscription de l'église de Thiviers aux monuments historiques », notice no PA00083018, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 9 août 2009
  34. Chapelle, église et fontaine de Pierrefiche
  35. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)
  36. Blason de Thiviers sur le site OLDJP la banque du blason 2, consulté le 11 décembre 2015.