Émile Deschanel

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Émile Deschanel
Émile Deschanel by Nadar.jpg
Émile Deschanel, photographié par Nadar
Fonctions
Sénateur inamovible
Député
Sénateur
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Enfant
Autres informations
A travaillé pour

Émile Augustin Étienne Deschanel, né le à Paris et mort le , est un auteur et homme politique français, père de Paul Deschanel, 11e président de la République française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Parmi ses œuvres, on trouve Études sur Aristophane (1867), Le Romantisme des classiques (1882), et le controversé Catholicisme et socialisme (1850), qui provoqua son exil par Napoléon III de 1851 à 1859. Réfugié à Bruxelles, il ouvre des conférences politiques. C'est à son retour en France qu'il devient rédacteur dans plusieurs journaux[1]. Il devint par la suite professeur au Collège de France.

En 1894, il est candidat à l'Académie française[2].

Mandats[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Les papiers personnels de la famille Deschanel concernant notamment Emile Deschanel et son fils Paul Deschanel sont conservés aux Archives nationales sous la cote 151AP[3].

Hommages[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Catholicisme et socialisme, 1850
  • Le Mal qu'on a dit des femmes, 1854
  • Le Bien qu'on a dit des femmes, 1855
  • Les Courtisanes grecques, 1855
  • Le Bien qu'on a dit de l'amour, 1856
  • Le Mal et le bien qu'on a dit des enfants, 1857
  • Histoire de la conversation (1857)
  • Le mal et le bien qu'on a dit des femmes (1867)
  • La vie des comédiens (1860)
  • Causeries de quinzaine (1861)
  • Christophe Colomb et Vasco de Gama (1862)
  • Physiologie des écrivains et des artistes (1864)
  • Études sur Aristophane (1877)
  • A bâtons rompus (1868)
  • Le peuple et la bourgeoisie (1881)
  • Le romantisme des classiques (1882)
  • Pascal, La Rochefoucauld, Bossuet (1888)
  • Corneille, Rotrou, Molière, Les Don Juan de toutes les littératures (1891)
  • Les déformations de la langue française (1898)

Références[modifier | modifier le code]

  1. au Journal des débats et au National.
  2. Paul Aron, « Les candidatures de Zola à l'Académie française : une obstination significative », Les Cahiers naturalistes, no 91,‎ , p. 283 (lire en ligne).
  3. site des Archives nationales

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]