Émile Deschanel

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Émile Deschanel
Émile Deschanel by Nadar.jpg

Émile Deschanel, photographié par Nadar

Fonctions
Sénateur inamovible
Député
Sénateur de la Troisième République (d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lieu de travail
Activités
Enfant
Autres informations
A travaillé pour

Émile Augustin Étienne Deschanel, né le à Paris et mort le , est un auteur et homme politique français, père de Paul Deschanel, 11e président de la République française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Parmi ses œuvres, on trouve Études sur Aristophane (1867), Le Romantisme des classiques (1882), et le controversé Catholicisme et socialisme (1850), qui provoqua son exil par Napoléon III de 1851 à 1859. Réfugié à Bruxelles, il ouvre des conférences politiques. C'est à son retour en France qu'il devient rédacteur dans plusieurs journaux[1]. Il devint par la suite professeur au Collège de France.

En 1894, il est candidat à l'Académie française[2].

Mandats[modifier | modifier le code]

  • Député de la Seine de 1876 à 1881
  • Sénateur inamovible de 1881 à 1904

Archives[modifier | modifier le code]

Les papiers personnels de la famille Deschanel concernant notamment Emile Deschanel et son fils Paul Deschanel sont conservés aux Archives nationales sous la cote 151AP[3].

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Une rue à Courbevoie porte aussi son nom.
  • Une rue de La Ricamarie (Loire) est à son nom.
  • Une rue à Asnières-sur-Seine (92600) porte son nom.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le bien qu'on a dit des femmes 1855
  • Les courtisanes grecques (E.O.:1855 - Bruxelles & Leipzig, KIESSLING edit. in-16, 208pp)
  • Histoire de la conversation (1857)
  • Le mal et le bien qu'on a dit des femmes (1867)
  • La vie des comédiens (1860)
  • Causeries de quinzaine (1861)
  • Christophe Colomb et Vasco de Gama (1862)
  • Physiologie des écrivains et des artistes (1864)
  • Études sur Aristophane (1877)
  • A bâtons rompus (1868)
  • Le peuple et la bourgeoisie (1881)
  • Le romantisme des classiques (1882)
  • Le mal et le bien qu'on a dit des enfants
  • Pascal, La Rochefoucauld, Bossuet (1888)
  • Corneille, Rotrou, Molière, Les Don Juan de toutes les littératures (1891)
  • Les déformations de la langue française (1898)

Références[modifier | modifier le code]

  1. au Journal des débats et au National.
  2. Paul Aron, « Les candidatures de Zola à l'Académie française : une obstination significative », Les Cahiers naturalistes, no 91,‎ , p. 283 (lire en ligne).
  3. site des Archives nationales

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]