Émile Deschanel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Deschanel.
image illustrant un homme politique image illustrant français
image illustrant un écrivain image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un homme politique français et un écrivain français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Émile Deschanel
Emile Deschanel.png

Émile Deschanel

Fonctions
Sénateur inamovible
Député à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés
Sénateur de la Troisième République
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Enfant
Autres informations
A travaillé pour

Émile Augustin Étienne Deschanel, né le à Paris et mort le , est un auteur et homme politique français, père de Paul Deschanel, 11e président de la République française.

Parmi ses œuvres, on trouve Études sur Aristophane (1867), Le Romantisme des classiques (1882), et le controversé Catholicisme et socialisme (1850), qui provoqua son exil par Napoléon III de 1851 à 1859. Réfugié à Bruxelles, il ouvre des conférences politiques. C'est à son retour en France qu'il devient rédacteur dans plusieurs journaux[1]. Il devint par la suite professeur au Collège de France

  • Député de la Seine de 1876 à 1881
  • Sénateur inamovible de 1881 à 1904

Les papiers personnels de la famille Deschanel concernant notamment Emile Deschanel et son fils Paul Deschanel sont conservés aux Archives nationales sous la cote 151AP[2].

Une avenue du 7e arrondissement de Paris, près du Champ-de-Mars, porte son nom.

Une rue à Courbevoie porte aussi son nom.

Une rue de La Ricamarie ( Loire) est à son nom. Une rue à Asnières-sur-Seine ( 92600 ) porte son nom.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le bien qu'on a dit des femmes 1855
  • Les courtisanes grecques (E.O.:1855 - Bruxelles & Leipzig, KIESSLING edit. in-16, 208pp)
  • Histoire de la conversation (1857)
  • Le mal et le bien qu'on a dit des femmes (1867)
  • La vie des comédiens (1860)
  • Causeries de quinzaine (1861)
  • Christophe Colomb et Vasco de Gama (1862)
  • Physiologie des écrivains et des artistes (1864)
  • Études sur Aristophane (1877)
  • A bâtons rompus (1868)
  • Le peuple et la bourgeoisie (1881)
  • Le romantisme des classiques (1882)
  • Le mal et le bien qu'on a dit des enfants
  • Pascal, La Rochefoucauld, Bossuet (1888)
  • Corneille, Rotrou, Molière, Les Don Juan de toutes les littératures (1891)
  • Les déformations de la langue française (1898)

Références[modifier | modifier le code]

  1. au Journal des débats et au National.
  2. site des Archives nationales

Source[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]