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Présidence de Georges Pompidou

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Présidence de Georges Pompidou

Président de la République française

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Type
Type Président de la République française
Résidence officielle Palais de l'Élysée, Paris
Élection
Mode de scrutin Scrutin uninominal majoritaire à deux tours
Élection 1969
Début du mandat
Fin du mandat
(Décès)
Durée 4 ans, 9 mois et 13 jours
Présidence
Nom Georges Pompidou
Date de naissance
Date de décès (à 62 ans)
Appartenance politique Union pour la défense de la République
Représentation
1re législature IVe
354  /  487
Membres 487 députés
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Composition de la législature depuis le .
Groupes politiques
2de législature Ve
302  /  490
Membres 490 députés
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Composition de la législature depuis le .
Groupes politiques
Gouvernements
Chaban-Delmas Messmer I
Messmer II Messmer III
Divers
Site web www.elysee.fr
Voir aussi Politique de la France

La présidence de Georges Pompidou a commencé le lors de la cérémonie de passation des pouvoirs au palais de l'Élysée.

La présidence Georges Pompidou a dirigé quatre gouvernements successifs, placés sous l'autorité des Premiers ministres Jacques Chaban-Delmas puis Pierre Messmer :

Le président du Sénat Alain Poher devient président de la République par intérim, après la démission du général de Gaulle, et présente sa candidature pour l'élection présidentielle à suivre.

Mais il est battu au second de tour des présidentielles le , par l’ancien Premier ministre de De Gaulle, Georges Pompidou, qui devient président de la République avec 58,2% des voix, soit environ 11 millions de voix.

Le parti communiste reste puissant (Jacques Duclos obtient 21,3% des voix) mais le reste de la gauche s’effondre : Gaston Defferre est éliminé dès le premier tour avec ses 5%. Quatre ans plus tôt, Mitterrand mettait De Gaulle en ballotage.

La présidence de Georges Pompidou est aujourd’hui quelque peu oubliée. Cela s’explique par sa brièveté, certes, mais aussi parce qu’elle figure comme une continuation de l’élan fondateur gaulliste.

Investiture

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La nouvelle société

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Cependant, en choisissant comme Premier ministre Jacques Chaban-Delmas, le pouvoir s’oriente vers une certaine modernisation. Il ne peut être aveugle aux demandes de changements que portaient mai 68.

Dans son discours du , « Chaban » appelle à la construction d’une « nouvelle société», plus ouverte à la participation des citoyens, au dialogue social, à la liberté d’expression, et servie par un État plus souple.

Il sera remplacé par un autre « baron » du gaullisme plus conservateur, Pierre Mesmer, le .

Une politique d’expansion

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Le pouvoir, qui bénéficie d'une croissance économique importante (6,6 % en 1973), décide de mener une politique de restructuration et de regroupement d'entreprises pour faire face à la concurrence étrangère. Une politique de construction d'infrastructures est en outre initiée : c'est ainsi qu'est lancée la nouvelle ligne TGV entre Paris et Lyon.

Pour répondre au développement de la voiture, 400 kilomètres d'autoroutes sont mis en chantier. Georges Pompidou veut d'ailleurs adapter Paris à l'automobile : le périphérique est inauguré le . Un grand plan autoroutier pour Paris est établi : il prévoit un maillage serré de la capitale. Les voies sur berge sont construites mais la construction des autres voies sera abandonnée par le président suivant.

En matière de culture, Georges Pompidou est à l'origine du musée qui porte aujourd'hui son nom au centre de Paris à Beaubourg. L'idée est de maintenir le statut de Paris comme capitale mondiale de l'art.

L’entrée du Royaume-Uni dans la CEE

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Georges Pompidou fait un virage important en politique européenne.

Les partenaires de la France lui demandent l’entrée du Royaume-Uni alors que De Gaulle la refusait.

Le traité de Bruxelles, signé le , acte l’entrée du Danemark, de l’Irlande, du Royaume-Uni et de la Norvège dans la CEE.

Ce premier élargissement européen est approuvé par référendum par le peuple français le .

Seule la Norvège refuse finalement d’adhérer à la CEE.

La fin des Trente Glorieuses

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La mandature de Pompidou conclut la période des Trente Glorieuses française.

1973 est l'année du premier choc pétrolier. C'est la fin de la « mise à niveau » de l'économie française par rapport à celle des États-Unis.

Le président Pompidou meurt en cours de mandat le de la maladie de Waldenström.

Alain Poher, président du Sénat, conformément à la Constitution, assure l'intérim.

Composition du cabinet

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Image Fonction Nom Nomination
Secrétaire général Michel Jobert
Édouard Balladur

Secrétaire général adjoint Édouard Balladur
Jean-René Bernard

Directeur de cabinet Anne-Marie Dupuy
Chef de l'état-major particulier Jean Deguil
Michel Thénoz

Article connexe

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Références

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Bibliographie

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