Bon Samaritain

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Le Bon Samaritain,
Rembrandt, 1632-1633, Wallace collection, Londres

La parabole dite du Bon Samaritain est celle dont se sert Jésus de Nazareth, selon l’Évangile de Luc, pour illustrer sa définition du « prochain ». Un docteur de la Loi vient de lui demander : « Et qui est mon prochain[1]? » (Lc 10,25-37).

L’Évangile de Luc[modifier | modifier le code]

Un enseignant de la Torah essaie de mettre Jésus à l’épreuve en lui demandant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » À cette question Jésus répond par une autre question : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Comment lis-tu ? » Le docteur de la Loi répond : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit ; et ton prochain comme toi-même[2] ». Cette phrase reprend deux versets du Pentateuque : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » (Deutéronome 6:5) et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lv 19,18)
« Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela et tu vivras »[3]. Le docteur de la Loi va alors poursuivre par la question sur le sens du mot « prochain », à laquelle répond la parabole.

La parabole[modifier | modifier le code]

La parabole du Bon Samaritain met en scène un voyageur, attaqué et laissé pour mort par des bandits. Un prêtre et un Lévite, tous deux juifs, représentant l’orthodoxie religieuse de l’époque, passent à côté de lui et ne s’en préoccupent pas. Or un Samaritain, représentant d’une population que les Juifs tiennent pour impie (voir plus bas : Le témoignage des Évangiles) se montre capable de compassion envers cet inconnu grièvement blessé, qui n’est pas de sa religion. Ce samaritain donnera du temps, prodiguera des soins et donnera de son argent pour sauver ce malheureux.

Le texte évangélique[modifier | modifier le code]

« Mais le docteur de la Loi, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? » Jésus reprit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba au milieu de brigands qui, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un prêtre vint à descendre par ce chemin-là ; il le vit et passa outre. Pareillement un lévite, survenant en ce lieu, le vit et passa outre. Mais un samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié. Il s’approcha, banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin, puis le chargea sur sa propre monture, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers et les donna à l’hôtelier, en disant : “Prends soin de lui, et ce que tu auras dépensé en plus, je te le rembourserai, moi, à mon retour.” Lequel de ces trois, à ton avis, s’est montré le prochain de l’homme tombé aux mains des brigands ? » Il dit : « Celui-là qui a exercé la miséricorde envers lui. » Et Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même[4] ». »

Contexte intertestamentaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Période intertestamentaire.

La « règle d’or »[modifier | modifier le code]

La question que pose le docteur de la Loi, dans cet épisode du Nouveau Testament, porte sur le sens du mot « prochain » (ou « proche » selon la traduction). Ce terme apparaît dans un passage de Lévitique, 19:17-18[5] : « Tu n’auras pas dans ton cœur de haine pour ton frère. Tu dois réprimander ton compatriote et ainsi tu n’auras pas la charge d’un péché. Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune envers les enfants de ton peuple. » Ici intervient le précepte : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », cité dans l’Évangile juste avant la parabole.

La tradition juive attache une importance fondamentale à cette prescription, couramment appelée « règle d’or[6] ». Hillel, au Ier siècle, en fait la source du principe de réciprocité, qui résume toute la Torah, s’il est complété par l’étude[7].

Rabbi Akiba commente, au IIe siècle, cette « loi d’or » : « principe de base de la Torah » et « loi la plus importante », lors de la discussion qui l’oppose à Ben Azzaï, et compare l’emplacement central de ce précepte — au milieu du Lévitique, lui-même au milieu des cinq Livres de la Torah — à l’emplacement du Tabernacle au milieu du cortège des Hébreux[8]. On constate là qu’au IIe siècle la séparation entre juifs et chrétiens n’est pas réalisée, ainsi que le montre la perméabilité réciproque des principes éthiques et des commentaires[9].

Le « prochain » selon le Lévitique[modifier | modifier le code]

La signification du mot « proche » ou « prochain » n’est pas explicitée dans le commandement de Lévitique, 19:18. Le terme utilisé provient de la racine רעה. Il signifie proche, ami ou encore l’autre, l’interlocuteur. On le retrouve notamment en Genèse 11:3 (« ils se dirent l’un à l’autre ») et 11:7 (« afin qu’ils n’entendent pas le langage l’un de l’autre »), Exode 20:16 et 20:17 (9e et 10e Commandements), Juges 6:29 (« ils se dirent les uns aux autres ») ou en Proverbes 25:17 (« la maison de ton prochain / de ton ami »).

Les relations entre les Juifs et les Samaritains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Samaritains.
Le Bon Samaritain,
Van Gogh, 1890, Rijksmuseum Kröller-Müller, Otterlo

Le peuple des Samaritains évoqué dans le deuxième livre des Rois[10] se disait descendant des Hébreux et en particulier de Jacob, ainsi que le souligne Flavius Josèphe dans ses Antiquités judaïques[11]. Leur religion est basée sur le seul Pentateuque[12] et ils refusent la centralité religieuse de Jérusalem. Au retour de leur captivité à Babylone, les Juifs ont refusé de les admettre parmi eux. Depuis lors, les deux communautés évitent tout contact.

D’après Flavius Josèphe[13], cette hostilité réciproque se serait envenimée à la suite d’une profanation du Temple de Jérusalem, des Samaritains y ayant jeté des ossements humains sous les portiques[14]. Circonstance aggravante au regard du judaïsme, le fait de manipuler des ossements humains, et donc de toucher un cadavre, est interdit[15]. C’est à la suite de ces événements que les Samaritains n’auraient plus eu accès au lieu saint et que, pour leur part, les Juifs préféreraient ne pas s’aventurer en Samarie. Cependant, la critique historique rend compte différemment de cette séparation : les Samaritains refusent le centralisme du culte dans un Temple unique à Jérusalem instauré par Josias[16].

Le témoignage des Évangiles[modifier | modifier le code]

Les Évangiles évoquent ces relations difficiles.

Ainsi, le texte de Luc affirme que, pour les Samaritains, offrir l’hospitalité à un Juif représenterait la violation d’un interdit, au point qu’ils refusent d’accueillir les voyageurs en route vers le Temple de Jérusalem : « Jésus envoya des messagers en avant de lui. S’étant mis en route, ils entrèrent dans un village samaritain pour tout lui préparer. Mais on ne le reçut pas, parce qu’il faisait route vers Jérusalem[17] » . De même, lors de l’épisode du puits de Jacob, à Sychar, quand Jésus lui demande de l’eau, la Samaritaine répond : « Comment ! toi, qui es juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une femme samaritaine[18] ? ». Et Jean d’ajouter : « Les Juifs en effet n’ont pas de relations avec les Samaritains. » Par tradition, mais aussi en raison de la profanation du Temple, les Juifs tiennent les Samaritains pour des païens, voire des suppôts de Satan, et c’est à ce titre qu’ils manifestent leur opposition à Jésus : « Les Juifs lui répondirent : “N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon ?”[19] » .

Le prêtre et le lévite[modifier | modifier le code]

D’après le récit évangélique, l’homme agressé par les brigands est grièvement blessé, « à demi mort ». Dans ce cas, les deux Juifs qui l’aperçoivent au bord de la route ne peuvent pas, en principe, le toucher.

Selon les règles de la Torah, l’interdit sur le fait de toucher les morts concerne l’ensemble de la communauté, tout en admettant quelques exceptions dues à des liens de proche parenté[15]. Le Livre des Nombres[20] définit la période des sept jours d’impureté qui suivent tout contact avec un mort. Le grand prêtre, quant à lui, ne peut en aucune circonstance transgresser cet interdit[21]. D’une façon générale, la règle s’applique de façon plus rigoureuse aux serviteurs du Temple, prêtres et lévites. Ces derniers, servants des prêtres[22], obéissent à des lois de pureté comparables.

Or les deux voyageurs mentionnés dans la parabole sont un prêtre (un cohen) et un lévite. Comme le relève le Dr Wilbert Kreiss[23], ce prêtre et ce lévite se rendent peut-être à Jérusalem, pour officier au Temple. Dans ces conditions, le simple fait de toucher du sang, et à plus forte raison un cadavre, les « disqualifierait » selon le terme de Wilbert Kreiss, dans l’exercice de leur service.

Les interprétations[modifier | modifier le code]

Benoît XVI donne lors d’un Angélus une interprétation classique de l’extrait biblique : « la liturgie nous invite à réfléchir sur la célèbre parabole du Bon Samaritain (cf. Lc 10, 25-37), qui introduit au cœur du message évangélique: l’amour envers Dieu et l’amour envers le prochain. Mais qui est mon prochain ? — demande l’interlocuteur à Jésus. Et le Seigneur répond en renversant la question et en montrant, à travers le récit du bon samaritain, que chacun de nous doit devenir le prochain de chaque personne qu’il rencontre. Une lecture trop rapide de la parabole laisse à penser que le prochain est l’homme dépouillé et laissé à demi-mort. Ce n’est pas le cas. L’Évangile dit que « le prochain de l’homme tombé aux mains des brigands » est le Samaritain, par opposition au prêtre ou au Lévite. Ainsi, le prochain est celui qui tire le mourant dépouillé en dehors du fossé et paie pour son hébergement. « Va, et toi aussi fais de même » (Lc 10, 37). Aimer, dit Jésus, signifie tout d’abord reconnaître que quelqu’un nous sauve (alors que nous étions dans l’incapacité de le demander), que quelqu’un nous tend la main : Dieu, ou notre prochain, qui nous révèle la dimension spirituelle de notre présence sur terre. Relation totalement asymétrique à ce stade. Le génie de la parabole est donc lié au rétablissement d’une relation équilibrée par le simple « Va, et toi aussi fais de même ». De même que qui ? Le pauvre hère ou le Samaritain ? En fait, les deux. Chacun est le pauvre hère de quelqu’un et le bon samaritain d’un autre. C’est la chaîne d’union, la roue de la vie. Il suffit de, il faut, vouloir le reconnaître et l’accepter. Dieu est précisément le Bon Samaritain par excellence; bien qu’étant Dieu, il n’a pas hésité à s’abaisser pour se faire homme, à nous tendre à tous la main, et à donner sa vie pour nous [24] ».


Ivan Illich affirme qu’une longue tradition liturgique s’est contentée de trouver dans cette parabole un exemple de bon comportement. Dans le petit robert, on lit faire le bon samaritain : être secourable, charitable. Cette tradition a donné aux États-Unis la Loi du bon samaritain, protégeant de poursuites quelqu’un portant assistance à autrui.

Cette dimension morale dissimule ce que la parabole avait de radical et nouveau à l’époque, et fait qu’elle le garde encore aujourd’hui. Illich propose de la comprendre en imaginant le samaritain comme un palestinien prenant soin d’un juif blessé. Non seulement il dépasse sa préférence ethnique pour prendre soin de son semblable, mais en plus il commet une sorte de trahison en s’occupant de son ennemi. En faisant cela il exprime sa liberté de choix, répondant ainsi à la question « qui est mon prochain ? » non par l’expression d’un devoir, mais par un don librement offert. Il ne s’agit plus selon Illich de règle ou de morale, mais plutôt d’établir une relation par un choix arbitraire, en s’affranchissant justement des catégories imposées par l’éthique. C’est une réponse libre à un appel.

Cette nouvelle forme de relation offerte par la parabole permet à Illich de préciser des points de théologie qui en découlent. Hugues de Saint Victor ne voit pas la vertu comme un travail sur soi gagné par de bonnes actions, mais comme un don de Dieu reçu à travers l’Autre. Le péché dans le Nouveau Testament n’est pas de commettre un acte moralement mauvais, mais de tourner le dos, de faillir à cette relation libre, et donc fragile, que le samaritain représente[25]. On ne peut alors qu’évoquer la réflexion de Lévinas sur le rôle de l’Autre en tant que révélateur de moi-même. Seul l’Autre voit notre dos et nous le fait connaître. Sans l’Autre, ne ne sommes qu’une fraction de ce que nous pouvons être ou devenir, en particulier au niveau spirituel.

La parabole illustre mon prochain comme celui qui a de la compassion pour moi et me secourt non seulement dans l’épreuve, mais aussi dans ma réalisation spirituelle.

Les thèmes de l’iconographie chrétienne[modifier | modifier le code]

Le Bon Samaritain dans les Évangiles de Rossano (Calabre), manuscrit byzantin du VIe siècle

L’image traditionnelle[modifier | modifier le code]

Le Bon Samaritain est une figure traditionnelle de la peinture religieuse, à la fois dans les mondes orthodoxe et catholique romain. Il a été notamment représenté par Rembrandt en 1632-1633, Luca Giordano, George Frederic Watts (1817-1904), Gustave Doré, Gustave Moreau, Van Gogh en 1890, Maurice Denis en 1898, Aimé-Nicolas Morot (1850-1913), ou encore le sculpteur François Sicard (1862-1934), dont le Bon Samaritain se trouve à Paris, au jardin des Tuileries… Dans toutes ces œuvres, le personnage apparaît en lui-même, sans implications théologiques autres que la parabole.

La chute d’Adam[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, cependant, l’image du Bon Samaritain dans les vitraux des cathédrales, à Chartres, Bourges ou Sens, semble indissociable du thème de la chute d’Adam : placé symétriquement par rapport à Adam, le Bon Samaritain symbolise le rédempteur, le Christ (nouvel Adam) lui-même[26], mais aussi le ou la disciple du Christ qui participe lui ou elle aussi à la rédemption. Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée révélait le Christ à Sainte Angèle de Foligno[27]. Ce lien en miroir entre la chute d’Adam et l’élévation du Christ doit sa diffusion à certains docteurs de l’Église et à différents théologiens reconnus par les orthodoxes comme par les catholiques, parmi lesquels Saint Irénée, Saint Clément d’Alexandrie et Origène, mais aussi Saint Augustin d’Hippone, Saint Ambroise de Milan ou Saint Jean Chrysostome.

Des indications détaillées proviennent d’Origène, qui, dans ses Commentaires sur l’Évangile de Luc[28], a vu une allégorie dans la parabole du Bon Samaritain. Selon cette interprétation, l’homme attaqué représente Adam après la chute, Jérusalem est le paradis, Jéricho est le monde ; les brigands sont les forces hostiles, et les blessures, les péchés ; le prêtre représente la Loi, le Lévite signifie les Prophètes, l’auberge qui accueille le blessé est l’Église, et lorsque le Bon Samaritain, c’est-à-dire le Christ rédempteur, déclare qu’il va revenir, il promet par là son retour sur Terre.

Divers[modifier | modifier le code]

Le Vatican décerne chaque année une « médaille du Bon Samaritain » à ceux qui s’engagent au service des malades. En 2007, cette médaille a récompensé Mgr Thomas Williams, évêque auxiliaire de Liverpool.

Au Canada une « loi du Bon Samaritain » protège le citoyen.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les traductions ici utilisées sont, pour l'Ancien Testament, celle du chanoine Augustin Crampon, Desclée et Cie, 1923 ; et, pour le Nouveau Testament, celle de la Bible de Jérusalem, Desclée de Brouwer, 1975.
  2. Lc 10,25-27
  3. Lc 10,28
  4. Lc 10, 29-37
  5. Hébreu et français dans Sefarim
  6. Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, publié sous la direction de Geoffrey Wigoder, éditeur de l'Encyclopaedia Judaica, Cerf/Robert Laffont, Bouquins, 1996, article "Règle d'or" : "Expression couramment utilisée pour désigner la formule contenue dans le NT (Mt 7 : 12, Lc 6 :31) : "Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux". Il s'agit simplement d'une reformulation du verset "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (Lv 19 : 18)." Voir aussi l'article "Aqiva", ibid.
  7. Talmud de Babylone, Shabbath, 31 a. Voir aussi Mireille Hadas-Lebel, Hillel : Un Sage au temps de Jésus, Albin Michel, 2005, p. 99
  8. Talmud de Jérusalem, Nedarim 9:4
  9. Daniel Boyarin, Mourir pour Dieu, Bayard.
  10. 2R 17,24 et suivants
  11. Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, IX, 14, 3 ; XI, 3, 6
  12. Le judaïsme rabbinique, issu du pharisianisme, ne sera constitué qu'à partir du IIe siècle.
  13. Cependant, il est lui-même Juif et proche du pouvoir impérial romain. Voir Pierre Vidal-Naquet, Flavius Josèphe, du bon usage de la trahison, éd. de Minuit, coll. Arguments, 1997 (réed.) Cité par Pierre Guyotat, Sur la langue française, Revue littéraire n°1, 2001, pp 14 et 15
  14. Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, XVIII
  15. a et b Lévitique 21:1-4
  16. Israël Finkelstein, Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée, les nouvelles révélations de l'archéologie, Bayard, 2002, pp. 196-197
  17. Lc 10,52-53
  18. Jn 4,9
  19. Jn 8,48
  20. Nb 19:11-13
  21. Lévitique 21:11
  22. Nb 3:7-8
  23. Voir ci-dessous, en liens externes, l'exégèse de ce théologien
  24. Angélus du 15 juillet 2007 de Benoit XVI [1]
  25. David Cayley, The Rivers North Of The Future: The Testament Of Ivan Illich as told to David Cayley, House of Anansi Press, 2005, ISBN 0-88784-714-5
  26. Cf. Malcolm Miller, Chartres Cathedral, 1985.
  27. Livre des révélations de la Bienheureuse Angèle de Foligno, Chapitre XXXIII°
  28. Homélie 34.3, Homélies sur Luc, 138

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léon Poliakov et Gilles Firmin, Les Samaritains, Seuil, 1991
  • Yves Saoût, Le Bon Samaritain, Bayard, coll. Évangiles, 2007

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]