Jagny-sous-Bois
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| Jagny-sous-Bois | ||
L'église Saint-Léger, chœur et bas-côtés Renaissance. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Val-d'Oise | |
| Arrondissement | Sarcelles | |
| Canton | Luzarches | |
| Intercommunalité | Communauté de Communes du Pays de France | |
| Maire Mandat |
Fernand Pantanella 2008-2014 |
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| Code postal | 95850 | |
| Code commune | 95316 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Johannisiens | |
| Population municipale |
261 hab. (2008) | |
| Densité | 62 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 130 m (min. : 62 m) (max. : 164 m) | |
| Superficie | 4,18 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.jagny-sous-bois.fr | |
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Jagny-sous-Bois est une commune française située dans le département du Val-d'Oise et la région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Johannisien(ne)s.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Jagny-sous-Bois est une commune du Pays de France[1], située à 2,5 km à l'est de la RD 316 (ancienne route nationale 16), près du bourg de Luzarches, à 26 km à vol d'oiseau au nord-nord-est de Paris. Le village est traversé par une seule route départementale, la RD 47, orientée dans un sens nord-sud, le reliant à la RD 922 au nord et à la Francilienne au sud. De nombreux chemins ruraux se prêtent à la pratique de la Randonnée pédestre, du VTT et du hippisme ; certains parmi eux sont balisés. Sur le plan des transports en commun, Jagny est desservie par la ligne du réseau départemental, à raison de deux aller-retour du lundi au vendredi pour les gares de Louvres et de Goussainville, où la correspondance avec le RER D est établie[2].
Jagny compte six communes limitrophes. Mareil-en-France arrive jusqu'au coude de la RD 47 à l'entrée sud du village, près de la tour. À son tour, Jagny s'approche de 350 m du château de Châtenay-en-France et de l'église de Lassy, et de 130 m seulement du cimetière du Le Plessis-Luzarches. La petite commune voisine d'Épinay-Champlâtreux ne côtoie le territoire communal de Jagny que sur 400 m[3]. Avec ses 4,18 km², le territoire communal est plus petit que celui de Mareil (7 km²) et de Bellefontaine (7,53 km²), mais plus étendu que celui des quatre autres communes limitrophes (entre (0,9 km²) et (3,56 km²).
Le village est bâti à une altitude variant entre 120 m et 130 m sur le flanc nord de la butte de Mareil-en-France et domine la vallée de l'Ysieux, dont le fond est à 58 m d'altitude au nord de Jagny-sous-Bois. De ce fait, une vue lointaine sur la forêt de Chantilly s'offre depuis les champs au nord du village. Le profil est varié et se caractérise par une succession de collines peu accentuées. Les bois privés et communaux sont nombreux à Jagny, dont notamment le bois de Jagny au nord-est, touchant à la RD 47, et le bois de Châtenay au sud-est, qui pour moitié environ se situe sur la commune de Jagny. La fruiticulture façonne toujours le paysage autour du village, avec les vergers à l'est et à l'ouest. Les cours d'eau sont complètement absents, mais des sources naturelles existent au nord et au sud de la commune, ainsi que deux mares.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Jagny-sous-Bois se blasonnent ainsi : De gueules au rencontre de cerf d'argent accosté de deux fleurs de lys d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois dextres apaumées d'or, au franc-canton échiqueté d'argent et d'azur de quatre tires[4] |
Toponymie [modifier]
Son nom proviendrait de l'anthroponyme latin Jovinius et du suffixe -iacum, domaine de.
Anciennement Jehan, du nom d'un seigneur du lieu Jehan Johaniacum, puis Jaigny et enfin Jagny depuis 1620. L'occupation du site à l'époque gallo-romaine est attestée par une petite villa[réf. nécessaire].
Histoire [modifier]
Le village appartient à la seigneurie de Charles, comte de Flandre en 1346, des seigneurs de Corbie de la fin du XIVe siècle au milieu du XVIe siècle, puis des Gesvres au début XVIIe siècle et jusqu'à la Révolution.
La commune est adhérente du Parc naturel régional Oise-Pays de France.
Administration [modifier]
Jagny-sous-Bois fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[5]), et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[6],[7].
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 254 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Monument historique [modifier]
Jagny-sous-Bois ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.
- Église Saint-Léger, rue Faflot (classée monument historique par arrêté du 28 avril 1980[11]) : elle était initialement vouée à saint Barthélémy. Cette église est partiellement ruinée, trois des cinq travées de la nef ayant été abattues en 1955 suite à l'effondrement de la charpente. Puis les vestiges laissés en place se sont en partie écroulés en 1993. De ce fait, le chœur avec ses bas-côtés dans le premier style de la Renaissance, du XVIe siècle, et avec les deux dernières travées de la nef du XVe siècle, est désormais isolé du clocher du XIIIe siècle. Seul le mur septentrional de la partie manquante de la nef les relie encore. Le clocher est coiffé d'un toit en bâtière et muni de deux massifs contreforts par façade. Il est similaire au clocher du Plessis-Luzarches. Le chœur est percée de hautes fenêtres plein cintre, divisées en deux lancettes surmontées d'un oculus. Ces fenêtres sont pour partie bouchées. Les contreforts du chœur sont subdivisées par deux larmiers sculptés chacun, uniques éléments décoratifs des façades de l'église. - Des travaux de restauration ont eu lieu en 1982, 1985 et 1993[12],[13]/ 1996, sans toutefois être achevés. Le chœur menace ainsi de s'effondrer à son tour. Les travaux de consolidation ne sont finalement exécutés qu'entre novembre 2005 et 2006[14].
Autres éléments du patrimoine [modifier]
- La tour belvédère de l'ancien parc du château, à l'entrée sud du village par la RD 47 : Tour octogonale accessible par un pont, puis par un escalier métallique extérieur. L'abri sur la plate-forme au sommet évoque la lanterne d'un phare. Aujourd'hui, la tour appartient à la commune, et un petit jardin public y a été aménagé.
- L'ancienne fontaine public de 1898, rue du Gué : L'initiative de sa construction fut prise par le maire M. Lejonne, et l'architecte en fut M. Thireau. Le fronton fait mention de huit autres noms, qui correspondent sans doute à des donateurs. Le petit bâtiment est de plan semi-cylindrique, aplati du côté de la porte métallique donnant accès à l'eau. Ainsi la fontaine s'apparente par sa forme aux puits publics de la région. L'eau est acheminée vers la fontaine par une canalisation afin d'approvisionner les 220 habitants de l'époque en eau potable[13].
- Le cimetière, toujours à son emplacement traditionnel au centre du village, sur un promontoire[13].
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Cf. [PDF] Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144, sur DREAL Picardie. Consulté le 21 novembre 2011.
- Horaire téléchargeable sur le site Le réseau "Busval d’Oise", sur Conseil général du Val-d'Oise. Consulté le 22 août 2011.
- Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site Geoportail. Consulté le 1 juillet 2011. Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
- Blason de Jagny sous Bois sur la banque du blason.
- Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
- Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
- Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
- Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Notice no PA00080097, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Mathieu Lours, « Jagny-sous-Bois - Saint-Léger », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France, 2008, p. 154-155 (ISBN 9782953155402).
- Yann Audino et Christian Garcia, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Jagny-sous-Bois », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I, octobre 1999, p. 462-464 (ISBN 2-84234-056-6).
- Cf. Histoire de l’Eglise, sur Jagny-sous-Bois (site officiel). Consulté le 22 août 2011.
