Université Pierre-et-Marie-Curie

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UPMC - Sorbonne universités
Image illustrative de l'article Université Pierre-et-Marie-Curie
Informations
Fondation 1er janvier 1971
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 50″ N 2° 21′ 23″ E / 48.847222, 2.35638948° 50′ 50″ Nord 2° 21′ 23″ Est / 48.847222, 2.356389  
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Campus de Jussieu, Campus Pitié-Salpêtrière, Campus St-Antoine, Campus des Cordeliers, Ivry-sur-Seine, Saint-Cyr-l'École, Roscoff, Banyuls-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer
Direction
Président Jean Chambaz
Chiffres clés
Enseignants 2 483 (1 871 titulaires & 612 non titulaires)[1]
Étudiants 32 000
Premier cycle 11 110 étudiants en licence
Deuxième cycle 5 900 étudiants en master
Troisième cycle 3 400 étudiants en doctorat
Diplômés/an Sc. & T. 1 478(L)/1 773(M)/670(D) ; Méd. 151(D) (2006)[2]
Divers
Affiliation Sorbonne Universités, Medicen
Site web www.upmc.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
UPMC - Sorbonne universités

L'université Pierre-et-Marie-Curie[3] (UPMC depuis 2007[4]), ou université Pierre et Marie Curie (Paris 6) selon les statuts[5], est une université parisienne, héritière de l'ancienne Sorbonne, spécialisée en sciences et médecine répartis principalement entre les campus de Jussieu (dans le Quartier latin de Paris) pour les sciences, et des campus hospitaliers de la Pitié-Salpêtrière, Saint-Antoine, Trousseau et Tenon pour la médecine.

Elle accueille environ 32 000 étudiants (21 000 en sciences et 11 000 en médecine), dont 6 400 étudiants étrangers. 10 500 personnels y travaillent dont 4 500 enseignants-chercheurs et chercheurs. Dans ses murs, l'UPMC héberge 125 laboratoires de recherche.

Elle est membre fondateur de Sorbonne Universités avec l'Université Paris-Sorbonne et le Muséum national d'histoire naturelle. Cette alliance permet la mutualisation des compétences au sein du Collège de la Sorbonne et du Collège doctoral de la Sorbonne.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'université Paris-VI a été créée le 1er janvier 1971 suite à loi no 68-978 du 12 novembre 1968 sur l'enseignement supérieur (dite loi Faure). Conformément à cette loi, les enseignants des anciennes faculté des sciences et faculté de médecine de l'université de Paris se divisèrent en de multiples unités d'enseignement et de recherche. L'université Paris-VI fut créée à partie de la majorité des unités d'enseignement et de recherche de sciences (les autres rejoignant les universités Paris-VII, Paris-XII et Paris-XIII) et une partie des unités de médecine (les autres rejoignant les universités de Paris-V, Paris-VII et Paris-XIII).

Création du campus de Jussieu[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Campus de Jussieu.

Construit à l'emplacement des anciennes halles aux vins, le campus de Jussieu fut inauguré en 1959, mais reste à ce jour inachevé. La Faculté de Science de Paris à l'étroit dans ses anciens locaux devait y trouver des conditions d'exercices plus adaptés aux exigences de l'après-guerre. Le campus est principalement formé d'un « gril » de barres réalisé par l'architecte Édouard Albert entre 1964 et 1971, surélevées par rapport à une dalle, elle-même surplombant les rues environnantes. Le gril comporte une tour en son centre, la tour Zamansky, et est bordé sur deux côtés de bâtiments plus anciens de 65 000 m2 qui comprend deux bâtiments édifiés par l'architecte Urbain Cassan entre 1958 et 1961, à l'aplomb du quai Saint-Bernard et de la rue Cuvier. Ces bâtiments sont appelés « barres de Cassan ».

C'est en 1964 qu'André Malraux confie à Édouard Albert le soin de dessiner l'université qui devra accueillir la grande quantité de nouveaux étudiants issus du baby boom. C'est certainement suite à l'idée d'Édouard Albert d'une construction modulaire entièrement métallique, dont les plans sont inspirés du palais de l'Escurial près de Madrid, que les bâtiments de cinq étages entourent des patios, servant de couverture à des locaux habités[6] , ce qui a donné naissance à la rumeur sur l'origine espagnole du plan de Jussieu.

Désamiantage du campus de Jussieu[modifier | modifier le code]

La tour Zamansky après les travaux de désamiantage.

L'amiante, prévue pour protéger les bâtiments du feu, impose à cause de sa toxicité des travaux pour l'enlever. En 1995, une première estimation fait état d'un coût de 700 millions de francs; mais celui-ci augmentent vite et, en 2009, les chiffres sont estimés entre 800 millions et plus d'un milliard d'euros[7]. Claude Allègre, opposé au désamiantage, fait arrêter les travaux de désamiantage, initiés par son prédécesseur François Bayrou, lors de son arrivée au poste de ministre de l'Éducation nationale. Selon lui, l'amiante présent sur le site n'était pas dangereux pour les enseignants-chercheurs : enrober les fibres dans un enduit, c’est-à-dire les plâtrer, aurait suffi. Après lui, les travaux ont repris.

En juin 2009[8], après 5 années de travaux, ponctuées d'aléas politiques et administratifs, la Tour Zamansky est finalement réhabilitée et réinvestie par les différents services administratifs de l'Université Pierre-et-Marie-Curie. Partout sur ses façades, sont désormais inscrits les mots d'André Malraux « L'avenir est un présent que nous fait le passé ».

En octobre 2009, l'université Pierre-et-Marie-Curie fête les 900 ans de « formation supérieure et de quête intellectuelle de son site »[9] : en hommage au théologien français, le président de l'université baptise le parvis de son principal campus « Guillaume de Champeaux »[10].

Présidents de l'université Pierre-et-Marie-Curie[modifier | modifier le code]

Jean-Charles Pomerol (à gauche) lors de la remise des diplômes de docteurs de Sorbonne Universités le 14 mai 2011.

Dix présidents se sont succédé à la tête de l'université depuis sa création[11] :

Composantes[modifier | modifier le code]

L’université se compose de sept unités de formation et de recherche[14], d'une école d'ingénieur et de quatre observatoires des sciences de l'univers[15]. S'y ajoutent, hors des composantes mentionnées ci-dessus des départements, centres scientifiques et services communs créés par délibération du conseil d'administration, dont en particulier le département du Cycle d'intégration commun à l'ensemble des unités de formation et de recherche de l'université et rattaché au service général de la formation initiale. Ce département a pour mission de gérer, coordonner et développer l'ensemble des enseignements de la 1re année de licence scientifique et de la première année des études de santé en s'appuyant sur les moyens en enseignement des unités de formation et de recherche[16].

Notons par ailleurs que l'université comporte une faculté de médecine unique, la faculté de médecine Pierre et Marie Curie, issue de la fusion des deux UFR pré-existants : l'UFR Pitié-Salpêtrière et l'UFR Saint-Antoine, qui étaient tous deux rattachés à certains Hôpitaux universitaires de l'est Parisien, le groupe hospitalier est de l'AP-HP.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Instituts et école[modifier | modifier le code]

Ancien site du 12 rue Cuvier, maintenant occupé par l'Institut de physique du globe de Paris.

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'UPMC propose la préparation du doctorat dans 19 écoles doctorales (ED), accueillant 3 400 doctorants, et regroupées en 4 pôles :

  • Pôle modélisation et ingénierie
    • École doctorale d'informatique, télécommunication et électronique de Paris
    • Sciences mathématiques de Paris-Centre
    • Génie des procédés et hautes technologies
    • Sciences mécaniques, acoustique, électronique et robotique de Paris
  • Pôle énergie, matière et univers
    • Physique de la région parisienne
    • Astronomie et astrophysique d'Île-de-France
    • Particules, noyaux, cosmos
    • Chimie physique et chimie analytique de Paris-Centre
    • La physique de la particule à la matière condensée
    • Physique et chimie des matériaux
    • Chimie moléculaire de Paris-Centre
  • Pôle terre vivante et environnement
    • Sciences de l'environnement d'Île-de-France
    • Diversité du vivant
    • Géosciences et ressources naturelles
  • Pôle vie et santé
    • Cerveau, cognition et comportement
    • Logique du vivant
    • ED interdisciplinaire pour le vivant
    • Santé publique et sciences de l'information biomédicale
    • Physiologie et physiopathologie

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

La bibliothèque universitaire est constituée de 17 bibliothèques (10 scientifiques et 7 médicales) et compte 15 bibliothèques associées. Elle résulte de la fusion en 2009 de la Bibliothèque interuniversitaire scientifique de Jussieu et du réseau des bibliothèques médicales (SCD Médical) de l'établissement. La BUPMC constitue ainsi le réseau unique de documentation commun à l'ensemble des UFR de l'UPMC.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'Université Pierre-et-Marie-Curie prépare à des diplômes de licence, master et doctorat dans le domaine des sciences et des techniques, à des diplômes d'ingénieur, à des diplômes d'État en médecine et à des diplômes d'université.

L'UPMC propose la préparation de la licence générale dans 9 mentions différentes (chimie, informatique, ingénierie électronique, ingénierie mécanique, mathématiques, physique, sciences de la Terre, sciences de la vie, sciences exactes et naturelles).

L'UPMC propose de plus 7 double cursus de licence avec des établissements partenaires :

L'UPMC propose également en un an la préparation de 14 licences professionnelles.

L'UPMC propose la préparation du master dans 53 spécialités différentes.

Un enseignement des trois cycles d’études médicales (1er cycle, 2e cycle et 3e cycle incluant DES, DESC, DU et DIU) et des enseignements paramédicaux (l’orthophonie, la psychomotricité et l’orthoptie) est assuré par l'université. Le siège officiel a été symboliquement conservé aux Cordeliers, rue de l'École de médecine, où l'amphithéâtre Saint-Côme loué par les franciscains avait été le premier collège de médecine de Paris mais les enseignements sont dispensés principalement sur deux sites : La Pitié-Salpétrière et Les Quinze-Vingt Saint-Antoine (qui intègre une école de sage-femme).

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Des conventions[Combien ?] ont été signées avec des établissements étrangers. On peut citer, entre autres, les partenariats ERASMUS (pour les échanges européens), les conventions TASSEP et CREPUCQ (avec l'Amérique du Nord). Des partenariats d'université à université ont également été scellés entre l'UPMC et l'Université de Montréal par exemple[17].

Par ailleurs, l'UPMC accueille chaque année des étudiants venant de l'étranger.

Recherche[modifier | modifier le code]

La recherche à l'UPMC regroupe 125 unités de recherche, et s'articule autour de quatre grands pôles.

  1. Le pôle modélisation et ingénierie regroupe les activités élevant du domaine des mathématiques pures et appliquées, de l’informatique, de l’électronique, de la robotique, de la mécanique et de l’ingénierie médicale. Il regroupe seize laboratoires et cinq structures fédératives.
  2. Le pôle « Energie, matière et Univers » couvre des domaines comme la compréhension de la structure de l’univers et de la matière, qui constitue une contribution à la culture scientifique moderne, les technologies de l’information quantique, les nanosciences et les nouveaux matériaux multifonctionnels, la chimie moléculaire tournée vers la santé et vers le développement durable. Il regroupe trente-six laboratoires et six structures fédératives.
  3. Le pôle Terre vivante et environnement regroupe vingt-et-un laboratoires et quatre structures fédératives.
  4. Le pôle Vie et santé regroupe quarante-sept laboratoires et sept structures fédératives.

Quarante laboratoires implantés à l'université Paris-VI sont des unités mixtes de recherche associées au CNRS, auxquels s'ajoute une unité propre du CNRS, en outre l'université est associée à trente-quatre autres unités mixtes de recherche associées au CNRS implantées dans d'autres établissements[18].

Scientométrie[modifier | modifier le code]

L'université est classée 35e au classement mondial 2014 « Academic Ranking of World Universities » de l'Université Jiao-tong de Shanghai qui classe 6 000 écoles et universités en fonction du volume et de la qualité de leurs publications électroniques[19]. Elle est dans ce classement la première université française et la sixième université européenne.

Elle est classée 9e dans le top 100 des meilleures universités au monde ayant moins de 50 ans[20].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Sociologie[modifier | modifier le code]

Le nombre total d'inscrits à l'Université Pierre-et-Marie-Curie en 2009/2010 était de 29 560, dont 9 846 en médecine, 19 439 en sciences et 100 en sciences économiques[21]. Le nombre d'étudiants en cycle licence est de 14335 dont 1881 étrangers[22] et environ 3000 élèves de classes préparatoires aux grandes écoles inscrits de manière « cumulative »[23].

On comptait en 2009-2010 4607 nouveaux entrants en première année de cursus licence, dont 4135 nouveaux bacheliers, 1410 en médecine et 3197 en sciences

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre d'étudiants inscrits à l'université Paris-VI
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
29 594[24] 28 654[25] 29 582[26] 28 238[27] 28 815[28] 29 422[29] 29 413[30] 28 115[31]
2008 2009 2010 2011 2012 - - -
29 384[32] 29 560[33] 30 687[34] 31 372[35] 31 376[36] - - -


Vie associative[modifier | modifier le code]

L'Université Pierre-et-Marie-Curie compte plusieurs[Combien ?] associations d'étudiants, organisant des événements dans l'établissement. Une grande partie des projets[Combien ?] sont soutenus par l'université, mais certains projets de grande taille sont soutenus par des partenaires externes[réf. nécessaire].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

L'Université Pierre-et-Marie-Curie compte parmi ses anciens étudiants plusieurs hommes et femmes politiques, comme la Sénégalaise Safiatou Thiam (ministre de la Santé à partir de 2007)[réf. souhaitée], Claude Bartolone[37] (président de l'Assemblée nationale française) ou le Français Dominique Strauss-Kahn (directeur général du Fonds monétaire international de 2007 à 2011)[réf. souhaitée].

Des personnalités du monde universitaire ont également étudié dans l'université, comme le physicien et mathématicien québécois Luc Vinet (recteur de l'Université de Montréal à partir de 2005)[réf. souhaitée], ou Pierre-Louis Lions[38], médaille Fields. Plus récemment des lauréats de la médaille Fields 2006 et 2010, Wendelin Werner et Ngô Bảo Châu ont étudié à l'UPMC, tout comme le prix Nobel de physique Serge Haroche qui y a passé sa thèse.

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

L'université offre à trois reprises (en 1999, 2005, et 2007) la distinction de docteur Honoris Causa à des personnalités extérieures[41].

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mandat écourté en raison de la limite d'age.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répartition par établissement, académie et fonction des personnels enseignants non permanents ou titulaires de l'enseignement supérieur, hors enseignants des disciplines hospitalo-universitaires, en 2009-2010 p.15, et Bilan social de l'UPMC 2009 pp. 9 & 10, effectif équivalent temps plein
  2. Recensement des diplômes délivrés par les universités à l'issue de l'année universitaire 2005-2006
  3. Nom d’usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d’administration[précision nécessaire]
  4. Dates clés de l'histoire de l'université sur le site officiel
  5. [PDF] Statuts en ligne
  6. (fr) « Historique du campus Jussieu » sur diderotp7.jussieu.fr, 6 février 2001
  7. (fr) « Le campus de Jussieu retrouve un phare dans la tempête de l'amiante », Le Monde, 28 août 2009
  8. (fr) « Tour Zamansky: les clés d'une nouvelle ère » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 30 septembre 2009
  9. (fr) « 1109-2009 : de l'oratoire Saint-Victor à l'UPMC » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 16 octobre 2009
  10. (fr) « L'Université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC ou Paris-6) se réinstalle dans le cinquième arrondissement » sur le site officiel du Parti socialiste du 5e arrondissement de Paris, 16 octobre 2009
  11. (fr) « Liste des présidents de l'UPMC » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 22 juin 2009
  12. a et b « Maurice Renard, nouveau président de l’UPMC », Educpro, 12 juillet 2011, consulté sur www.educpros.fr le 13 juillet 2011
  13. "Jean Chambaz élu -Université Pierre et Marie CURIE - Sciences et Médecine - UPMC - Paris
  14. Le nom des unités de formation et de recherche est tiré des sites internet et, si disponible, statuts de chacune des unités
  15. Les noms sont ceux qui figurent dans le décret n° 85-1243 du 26 novembre 1985 portant création d'instituts et d'écoles internes dans les universités et les instituts nationaux polytechniques
  16. statut du département
  17. http://www.upmc.fr/fr/international.html
  18. Recherche effectuée en avril 2011 sur l'annuaire des laboratoires du CNRS
  19. (en) « Top 500 World Universities » sur le site officiel de l'Academic Ranking of World Universities
  20. Ces jeunes universités françaises qui rivalisent avec les meilleures au monde
  21. http://www.infocentre.education.fr/acadoc/ Effectifs universitaires : tableaux divers ; public, 2009-2010. Universités et CUFR. cote TS 7103.
  22. Effectifs universitaires en cursus licence : universités et CUFR ; par discipline, diplôme préparé et année d'études, secteur disciplinaire - Public - 2009-2010. cote TS 7105 et Effectifs universitaires en cursus master : universités et CUFR ; par discipline, diplôme préparé, année d'études, secteur disciplinaire, public, 2009-2010. TS 7106
  23. Rapport d'évaluation de l'Université Pierre et Marie Curie, février 2009, AERES
  24. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  34. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  35. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie : Ovation, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  36. Directrice de la publication: Catherine MOISAN, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, Imprimerie : Ovation, p. 179, (ISBN 978-2-11-099382-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 16 juin 2014
  37. « J’ai dit à l’élève Bartolone : Vous devriez viser plus haut » dans Le Parisien du 26 juin 2012.
  38. [PDF]La Médaille Fields, 11 lauréats sur 44 sont issus de laboratoires français., Alain Connes, consulté sur www2.cnrs.fr
  39. Curriculum vitæ, Alain Connes, consulté sur www.alainconnes.org le 5 octobre 2010
  40. « Alain Carpentier : La xéno-transplantation cardiaque », dans Le Monde, 30 décembre 2003, consulté sur www.lemonde.fr le 6 octobre 2013
  41. (fr) « Les Docteurs Honoris Causa de l'UPMC » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 23 juin 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]