Jeux du Pacifique de 2011

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Jeux du Pacifique de 2011

Description de l'image  nc2011_logo-copie-1.jpg.
Généralités
Organisateur(s) Comité territorial olympique et sportif de Nouvelle-Calédonie
Édition 14e édition
Lieu Nouvelle-Calédonie
Date 27 août au 10 septembre 2011
Nations Iles du Pacifique (sauf Nouvelle-Zélande et Australie)
Participants 22
Épreuves 27
Site(s) Nouméa et autres
Site web officiel

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Les XIVe Jeux du Pacifique se déroulent du 27 août au 10 septembre 2011 en Nouvelle-Calédonie, essentiellement à Nouméa. C'est la troisième fois que cette collectivité française organise cette manifestation, après 1966 et 1987.

Désignation du pays hôte[modifier | modifier le code]

La Nouvelle-Calédonie a été choisie lors de la réunion du 31 juillet 2005 du Conseil des Jeux du Pacifique qui s'est tenue à la clôture des mini-jeux des Palau. La Nouvelle-Calédonie, a été choisie au deuxième tour de scrutin par 27 voix sur 45, elle avait d'ailleurs failli l'emporter dès le premier tour en manquant la majorité absolue d'une voix. Elle s'est imposée face aux Îles Salomon et aux Samoa américaines[1].

Organisation[modifier | modifier le code]

Comité organisateur[modifier | modifier le code]

Le Comité territorial olympique et sportif de Nouvelle-Calédonie (CTOS), dépositaire des Jeux, a délégué le 21 juillet 2007 l'organisation à une association créée le 1er juin 2007 et baptisée « NC 2011 »[2]. Elle comprend une assemblée générale de 18 membres (9 représentants du mouvement sportif et 9 représentants des institutions de la Nouvelle-Calédonie), dirigée par un bureau de 4 personnes, 12 commissions (logistique, marketing et communication, médicale, sport, mairie du Village des Jeux, aménagement des siies, administration et finances, volontaires, animation et cérémonies, accueil et protocole, sécurité et sûreté, environnement) et 23 permanents.

Christian Karembeu, ici lors des Jeux au Mont-Dore, est l'un des ambassadeurs de la compétition.

Le bureau depuis 2007 est ainsi constituée :

  • Présidente : Pascale Bastien-Thiry (golf, conseillère municipale Rassemblement-UMP de Dumbéa)
  • Vice-président : Charles Cali (voile, président du CTOS depuis 2008)
  • Secrétaire : Joseph Wejieme (sprint)
  • Trésorier : Thierry Cornaille (directeur général de la SIC)

Ambassadeurs[modifier | modifier le code]

Cinq personnalités ont été désignés comme ambassadeurs des Jeux :

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Le logo officiel des Jeux et de l'association « NC 2011 » a été réalisé par l'agence de communication nouméenne Concept en 2007. Il comprend quatre éléments dont la symbolique est définie ainsi :

  • représentation simplifiée et abstraite de deux personnages en mouvement (« la dynamique sportive »«  ») et dont les bras forment un seul trait (« fraternité entre les sportifs du Pacifique »).
  • une case (« représentation commune à tous les pays du Pacifique ») dont la forme rappelle celles contemporaines du Centre culturel Tjibaou de Renzo Piano (« l’identité calédonienne et l’association entre la tradition et la modernité »).
  • les couleurs : chaudes (dégradé de rouge, orange et jaune) de la case] qui est ainsi associée à « la flamme des Jeux [qui] apparaît en illuminant la vasque » ; bleu (en dessous de la case et derrière les personnages) qui « rappelle l’océan commun à toutes les îles du Pacifique ».
  • la signature, ou devise des Jeux, « Pacifique Attitude », ayant phonétiquement une prononciation proche en anglais et français, qui « symbolise avec son double sens l’esprit de paix et de convivialité que devra être celui des Jeux NC 2011 ».

Mascotte[modifier | modifier le code]

Joemy

La mascotte des Jeux, Joemy, a été présentée le 27 août 2009 à la suite d'un vote public par courrier, email, fax et SMS (près de 8 000 votants). Le croquis initial est l'œuvre d'un élève du lycée Jules-Garnier à Nouméa, et a ensuite été animé en trois dimensions par le studio graphique nouméen Banana Studio. Il s'agit d'une roussette (animal dont la Nouvelle-Calédonie compte quatre espèces dont trois endémiques) bleue (une nouvelle fois pour rappeler que le même océan borde les 22 pays insulaires particiant aux jeux) en short orange. Son nom, Joemy, est voulu comme une « invitation », par sa proximité avec le mot drehu (langue kanak de Lifou) « troemi » (prononcé « chôémi » qui signifie « viens ») et du « join me » (« rejoignez-moi ») anglais[5].

Une première mascotte avait été adoptée le 6 juillet 2009, avant d'être retirée dès le lendemain à la suite d'une suspicion de plagiat. Elle représentait un margouillat également bleu, avec une crête aux trois couleurs des Jeux (bleu, rouge et jaune) et une médaille d'or autour du cou, et tenant dans la main la torche devant allumer la vasque (et dont la flamme reprend les mêmes trois couleurs). L'animal offrait une trop forte ressemblance avec un logo déjà présent sur internet[6].

Partenaires[modifier | modifier le code]

Partenaires institutionnels[modifier | modifier le code]

Toutes les acteurs institutionnels en Nouvelle-Calédonie sont associés à la démarche NC 2011, sur les plans matériels et fonctionnels :

Média officiel[modifier | modifier le code]

Le groupe public France Télévisions, et plus particulièrement sa chaîne publique à vocation locale Nouvelle-Calédonie 1re (télévision et radio), est chargé de la couverture médiatique officielle des Jeux du Pacifique. La convention allant dans ce sens a été signée le 16 décembre 2010 à Paris par Rémy Pflimlin, PDG de France Télévisions, et la présidente de NC 2011 Pascale Bastien-Thiry.

Le groupe du service public télévisuel offre ainsi des moyens techniques et humains en soutien des équipes de Nouvelle-Calédonie 1re pour la couverture de l'évènement, avec 3 millions d'euros d'investissements et six unités de production, soit une trentaine de caméras, plus de 150 personnes et une régie d’habillage pour monter un plateau télé « spécial Jeux du Pacifique ». Sont ainsi prévus plus de 100 heures de direct pour les épreuves, la diffusion des cérémonies d’ouverture et de clôture également en direct, des émissions dédiées chaque jour et de nombreux reportages. Les trois chaînes locales francophones de la région Nouvelle-Calédonie 1re, Polynésie 1re, Wallis et Futuna 1re doivent diffuser les Jeux 8 h par jour, tandis que France Ô reprendra chaque jour les images lors d’une émission spéciale, et enfin France 2 et France 3 programmeront des « virgules » dédiées. Un partenariat avec le groupe audiovisuel australien ABC doit de plus permettre de partager certaines images et profiter d'une couverture anglophone, même si France Télévisions conserve le contrôle sur le contenu des informations[7].

Sponsors officiels[modifier | modifier le code]

Six sociétés locales, nationales ou internationales ont signé avec NC 2011 un partenariat officiel qui en font les sponsors officiels des 14e Jeux du Pacifique :

Fournisseurs officiels[modifier | modifier le code]

Les sept fournisseurs officiels de NC 2011 et des Jeux sont :

  • Artypo Serical (sérigraphie, articles publicitaires)
  • Puma (équipementier de la délégation néo-calédonienne, des volontaires et bénévoles de NC 2011)
  • Peugeot (véhicules officiels)
  • Restauration française (Sodexo, restauration des athlètes et organisateurs soit 300 000 repas devant être servis pendant les Jeux, élaborés en collaboration avec les lycées professionnels hôteliers dans le cadre d’un projet pédagogique)
  • CIPAC (fourniture d'équipements et de solutions technologiques)
  • Manpower (recrutement et formation de 3 500 volontaires)
  • Le Méridien (accueil dans son établissement cinq étoiles de Nouméa, défini comme l'« Hôtel Amiral des Jeux », des officiels du Conseil des Jeux et des comités olympiques et sportifs des pays participants)

Pays participants[modifier | modifier le code]

22 pays insulaires (Nations souveraines ou collectivités disposant de plus ou moins d'autonomie) participent aux Jeux du Pacifique, pour quelque 3 500 athlètes et 1 500 entraineurs, membres des équipes techniques ou officiels prévus.

États pleinement indépendants[modifier | modifier le code]

États indépendants en libre association avec un autre État[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

  • Drapeau des États fédérés de Micronésie Micronésie : république indépendante librement associée
  • Drapeau des Îles Marshall Îles Marshall : république indépendante librement associée
  • Drapeau des Palaos Palaos : république indépendante librement associée

Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

  • Drapeau des Îles Cook Îles Cook : état indépendant en libre association
  • Drapeau de Niue Niue : état indépendant en libre association

Territoires non indépendants[modifier | modifier le code]

Territoire australien[modifier | modifier le code]

Territoires des États-Unis[modifier | modifier le code]

Territoires français[modifier | modifier le code]

Territoire néo-zélandais[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Les Jeux du Pacifique de 2011 sont les premiers à appliquer la nouvelle charte du Conseil des Jeux, adoptée le 14 mai 2006 et modifiée au 30 octobre 2008. Elle fixe 12 sports obligatoires (contre 5 auparavant) et 16 sports optionnels laissés au choix du pays organisateur au sein d'une liste de 28 disciplines différentes (37 auparavant), dont certaines ne sont pas reconnues comme sports olympiques, à condition qu'au moins six pays participants s'inscrivent à chacune des activités choisies.

Sports obligatoires[modifier | modifier le code]

Les 12 sports obligatoires sont :

Sports optionnels retenus[modifier | modifier le code]

15 sports optionnels ont été ensuite retenus par NC 2011 :

De plus, pour la première fois, quatre épreuves handisports sont intégrées au programme d'athlétisme : 100 m ambulant homme, javelot homme, poids fauteuil homme et poids fauteuil femme[9].

Calendrier des compétitions[modifier | modifier le code]

 CO  Cérémonie d'ouverture  ●   Compétitions   Finales  CC  Cérémonie de clôture
Août/Septembre 27
Sam
28
Dim
29
Lun
30
Mar
31
Mer
1er
Jeu
2
Ven
3
Sam
4
Dim
5
Lun
6
Mar
7
Mer
8
Jeu
9
Ven
10
Sam
Events
Ceremonies CO CC
Tir à l'arc 4 4 6 14
Athlétisme 4 6 9 7 9 8 4 47
Badminton 5 5
Baseball 1 1
Basket-ball 2 2
Culturisme 12 12
Boxe 10 10
Va'a 4 4 2 2 12
Cricket 1 1
Football 2 2
Golf 4 4
Judo 7 7 4 18
Karaté 6 6 6 18
Force athlétique 7 8 15
Rugby à sept 2 2
Voile 6 6
Tir 2 2 2 6
Squash 2 2 3 7
Surf 3 3
Natation 7 7 8 8 8 2 40
Tennis de table 2 2 2 6
Taekwondo 8 8 2 18
Tennis 1 1 2 3 7
Triathlon 3 3
Volley-ball 2 2
Haltérophilie 6 5 4 15
Total events
Cumulative total
Août/Septembre 27
Sam
28
Dim
29
Lun
30
Mar
31
Mer
1er
Jeu
2
Ven
3
Sam
4
Dim
5
Lun
6
Mar
7
Mer
8
Jeu
9
Ven
10
Sam
Events

Sites des compétitions[modifier | modifier le code]

Les compétitions doivent se répartir en 34 sites (36 en séparant les différentes installations du centre Victorin-Boewa au Mont-Dore) répartis sur l'ensemble de la Nouvelle-Calédonie, même si Nouméa et sa banlieue réunissent une grande majorité des épreuves. Parmi eux, cinq sont des infrastructures créées ex-nihilo, huit sont des équipements existants assez profondément agrandis et réaménagés, seize sont des installations ayant fait l'objet tout au plus d'une remise aux normes et cinq sont des sites ouvertes avec pas ou peu d'aménagements spécifiquement sportifs. Le coût global des travaux ainsi engagés est de l’ordre de 7,5 milliards de Francs pacifique (62,85 millions d'euros) dont une grande partie (5 milliards) financée par la Nouvelle-Calédonie[10].

Nouveaux sites sportifs[modifier | modifier le code]

Le nouveau terrain de baseball de Robinson au Mont-Dore a été construit dans le cadre des Jeux du Pacifique 2011.

Équipements sportifs agrandis ou réaménagés[modifier | modifier le code]

  • Nouméa :
    • Stade Numa-Daly (qui date des premiers Jeux du Pacifique organisés en Nouvelle-Calédonie en 1966) de Magenta, avec un premier agrandissement et réaménagement en 2007-2008 en vue du match de jubilé de Christian Karembeu (élargissement du salon d'honneur pour répondre aux nécessités des rencontres internationales, installation d'un panneau d'affichage électronique et d'un écran géant de 5 m sur 3, entre autres) puis à nouveau en 2010-2011 (fin en mars 2011, capacité portée à 10 772 places assises) : cérémonie d'ouverture, athlétisme, football (finales hommes et femmes).
    • Centre d'activités nautiques (CAN) de la Côte blanche, avec l'aménagement d'une place artificielle de mise à l'eau supplémentaire, d'un pôle restauration (140 m2, capacité de 80 couverts) et un pôle hébergement (deux dortoirs, un pour garçon et un pour fille, 240 m2) pour accueillir les classes de mer, un pôle formation (une salle de cours et un bureau) et un pôle atelier (120 m2) à côté des bâtiments et de la plage existants (2010-juillet 2011) : voile.
    • Salle Picou de la Vallée des Colons, avec la réfection des vestiaires et construction de deux courts supplémentaires (305 places assises au total, travaux réalisés en 2010)[14] : squash.
    • Salle Jean-Noyant du Motor Pool, avec un agrandissement de la salle de réunion et la construction d'un auvent de 50 m2 (85 places assises, travaux réalisés en 2010)[14].
  • Agglomération nouméenne :
    • Centre aquatique régional (piscine de Koutio), Dumbéa, avec la construction d'une piscine olympique, de locaux annexes (vestiaires, sanitaires, exploitation, techniques) et de nouveaux gradins (capacité de 800 places assistes) à côté des bassins existants (juillet 2009-décembre 2010) : Natation[15].
    • Salle des arts martiaux d'Auteuil, Dumbéa, avec la construction à côté d'une salle préexistante de judo et de danse d'une aire d’évolution sportive avec 2 tatamis karaté, de tribunes de 200 spectateurs, des vestiaires et sanitaires, de gradins bétons (capacité de 50 spectateurs) pour porter la capacité totale à 534 places assises, des locaux de rangements et des aires de stationnement (2010-avril 2011) : karaté et taekwondo[16].
  • Îles Loyauté :
    • Stade de Hnassé à Lifou, avec la construction de deux nouveaux gradins non couverts de 300 places chacun et rénovation du terrain (capacité totale de 1 680 places assises) : football (demi-finales hommes et femmes).

Équipements sportifs inchangés ou remis aux normes[modifier | modifier le code]

Sites ouverts sans infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

  • Sud rural :
    • plage et baie de Ouano, La Foa, avec pour seule infrastructure l'aménagement (terminé à la fin de l'année 2010) d'une plateforme de jugement : surf.

Village des athlètes[modifier | modifier le code]

La nouvelle charte du Conseil des Jeux du Pacifique, que NC 2011 sont les premiers à appliquer, oblige à regrouper le logement des athlètes dans un « village ». Il doit être ouvert au moins 25 jours (pour 12 jours de compétition hors cérémonie d’ouverture) et est non-fumeur. Sa construction s'est effectué dans le cadre de la deuxième tranche de l'aménagement du nouveau grand campus de l'Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC) sur la presqu'île de Nouville à Nouméa. Dans le cadre du contrat de développement État-Intercollectivités 2006-2010, une enveloppe de 500 millions de Francs CFP (4 190 026 ) est dans un premier temps dédiée à la réalisation d'environ 100 chambres (400 lits envisageables pour les Jeux). Cette offre est complétée par la mise à disposition des participants aux Jeux des nouveaux locaux administratifs et d’enseignements construits entre 2009 et 2011 pour le transfert du site de Magenta (surface de 2000 m2, susceptible d’accueillir environ 400 ou 500 lits en dortoir) et finalement de la résidence universitaire de 471 logements supplémentaires (2 000 lits possibles). Le coût total, prévu dans le projet d'extension de l'université, est de 3,7 milliards de Francs pacifique (31 millions d'euros). C'est donc finalement entre 2 800 et 3 000 lits qui sont prévus pour s'ajouter à l'existant (à savoir les locaux anciens et de la première tranche d'extension du campus de Nouville) pour le village des athlètes[17],[18],[4]. Des centres d'hébergements sont également livrés dans d'autres sites de compétitions hors Nouméa : à la fin de l'année 2010 à Koné, en février 2011 à Koumac.

Cérémonies[modifier | modifier le code]

Ouverture[modifier | modifier le code]

Allumée par Diane Bui Duyet, la vasque représente un nautile géant, un des symboles de la Nouvelle-Calédonie.

La cérémonie d'ouverture se tient le 27 août 2011 au stade Numa-Daly de Magenta à Nouméa. Le président de la République française, Nicolas Sarkozy, a confirmé, lors de ses vœux à l'outre-mer prononcés en Guadeloupe le 9 janvier 2011, qu'il serait présent en Nouvelle-Calédonie pour ouvrir les Jeux, déclarant : « Je me rendrai en Nouvelle-Calédonie à la fin de l’été pour y ouvrir les Jeux du Pacifique qui reviennent pour la première fois sur ce territoire depuis le drame d’Ouvéa »[19]. La Nouvelle-Calédonie, pays hôte, va de plus défiler pour la première fois sous deux drapeaux : celui tricolore, emblème national qui fut seul l'étendard des délégations néo-calédoniennes par le passé, et celui dit « Kanaky » (ou indépendantiste, ou encore du FLNKS).

Ayant duré environ 3 h, la cérémonie, mise en scène par Isabelle de Haas, directrice de la troupe de théâtre locale « Pacifique et Compagnie », et chorégraphiée par Richard Digoué, de la compagnie de danse Nyian, comprend :

  • un prologue chorégraphié mettant en scène le « réveil des esprits du stade » (incarnés par des enfants portant des capes multicolores),
  • le défilé des délégations (ouvert par celle des Samoa, précédent pays hôte des Jeux en 2007, et clos par celle de la Nouvelle-Calédonie, pays organisateur, emmenée par deux portes-drapeaux, la nageuse Lara Grangeon et le tennisman Nicolas N'Godrella),
  • la levée du drapeau du Conseil des Jeux,
  • l'interprétation de la chanson officielle des XIVe Jeux (intitulée « Pacifique Attitude », reprenant la devise de NC 2011) par Tyssia accompagnée de danseuses (toutes se déplaçant sur des gyropodes),
  • la prestation des serments (par la volleyeuse Aurélie Kohnu, porte-drapeau de la Nouvelle-Calédonie aux Jeux de 2007, pour les athlètes et par l'arbitre international de taekwondo Thierry Colleux pour les arbitres),
  • les discours officiels par, successivement, la présidente de NC 2011, Pascale Bastien-Thiry, le président du Conseil des Jeux du Pacifique, le fidjien Vidhya Lakhan, et le président de la République française, Nicolas Sarkozy, qui déclare ouvert les XIVe Jeux du Pacifique,
  • l'entrée de la flamme, au milieu d'un jeu pyrotechnique, relayée par la lanceuse de javelot Bina Ramesh, le karatéka Vu Duc Minh Dack, la triathlète Érika Ellis, le taekwondoiste John Trouillet, le footballeur César Lolohea et la nageuse Diane Bui Duyet qui allume la vasque en forme de coquille de nautile géant,
  • un spectacle, le « temps du miracle », sur le lien entre « sport et création », organisé en quatre tableaux chorégraphiés et mettant en scène des marionnettes géantes, chacun consacré à une catégorie de sports : les sports de force et de combat tout d'abord, puis ceux de balles et de ballons, suivi par ceux de vitesse et de précision et enfin ceux d'eau.

Clôture[modifier | modifier le code]

La cérémonie de clôture est prévue le 10 septembre 2011 à l'hippodrome Henri Milliard de l'Anse Vata à Nouméa.

Tableau des médailles[modifier | modifier le code]

Les nations au classement des médailles de leurs athlètes :

      Pays organisateur
Rang Nation Or Argent Bronze Total[20]
1 Drapeau de la Nouvelle-Calédonie Drapeau de la Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Calédonie 120 107 61 288
2 Drapeau de la Polynésie française Polynésie française 59 42 42 143
3 Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée Papouasie-Nouvelle-Guinée 49 24 48 121
4 Drapeau des Fidji Fidji 33 44 53 130
5 Drapeau des Samoa Samoa 21 17 34 72
6 Drapeau de Nauru Nauru 8 10 10 28
7 Drapeau des Tonga Tonga 4 6 10 20
8 Drapeau des États fédérés de Micronésie Micronésie 3 0 0 3
9 Drapeau des Îles Cook Îles Cook 2 6 4 12
10 Drapeau de Wallis-et-Futuna Wallis-et-Futuna 2 3 7 12
11 Drapeau du Vanuatu Vanuatu 1 8 8 17
12 Drapeau des Kiribati Kiribati 1 6 6 13
13 Drapeau des Samoa américaines Samoa américaines 1 0 0 1
Drapeau des Îles Mariannes du Nord Îles Mariannes du Nord 1 0 0 1
15 Drapeau de Guam Guam 0 6 5 11
16 Drapeau des Îles Salomon Salomon 0 5 17 22
17 Drapeau de Niue Niue 0 3 3 6
18 Drapeau des Tuvalu Tuvalu 0 2 1 3
19 Drapeau des Palaos Palaos 0 1 3 4

Les Drapeau des Tokelau Tokelau, Drapeau des Îles Marshall Îles Marshall et Drapeau de l'île Norfolk Île Norfolk n'ont pas remporté la moindre médaille pour cette édition.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. ATP, « Nouméa accueillera les Jeux du Pacifique de 2011 », Tahiti Presse, 31/07/2005
  2. Le CTOS et NC 2011, site officiel du CTOS
  3. Sandrine, « Les ambassadeurs des Jeux du Pacifique 2011 », blog Sandrine dans tous ses états !, 22/01/2010
  4. a et b Y. MAINGUET, « NC 2011 : Un an pour être prêts », Les Nouvelles Calédoniennes, 30/08/2010
  5. « L'invitation de Joemy la roussette », Les Nouvelles Calédoniennes, 28/08/2009
  6. « Faux départ pour la mascotte des Jeux du pacifique », Les Nouvelles Calédoniennes, 08/07/2009
  7. « Couverture média des XIVème JEUX DU PACIFIQUE : France Tv s'engage résolument », Les Nouvelles Calédoniennes, 19/01/2011
  8. a et b Non obligatoire pour les femmes, mais retenu pour NC 2011.
  9. « Le handisport calédonien au firmament », site officiel de NC 2011
  10. [PDF] Travaux sur les infrastructures sportives pour les jeux du Pacifique 2011 - Etat d’avancement, Dossier de presse, Service presse et communication, 01/04/2010, site officiel du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
  11. C. COCHIN, « La facture fait encore un bond », Les Nouvelles Calédoniennes, 06/08/2010
  12. M. D., « Koutio au cœur du sport », Les Nouvelles Calédoniennes, 09/01/2011
  13. X. HEYRAUD, « NC-2011 met le cap au Nord », Les Nouvelles Calédoniennes, 25/08/2010
  14. a et b « Des travaux plutôt sportifs », Les Nouvelles Calédoniennes, 06/10/2009
  15. Présentation du centre aquatique régional sur le site de la ville de Dumbéa
  16. Présentation de la salle des arts martiaux sur le site de la ville de Dumbéa
  17. Village des athlètes, site officiel de NC 2011
  18. Présentation du campus, site officiel de l'UNC
  19. « Nicolas Sarkozy confirme sa venue », Les Nouvelles Calédoniennes, 11/01/2011
  20. tableau des médailles des jeux du pacifique 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]