Bachar el-Assad

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Bachar el-Assad
بشار الاسد
Bachar el-Assad en  visite officielle  à Moscou en octobre 2015.
Bachar el-Assad en visite officielle à Moscou en octobre 2015.
Fonctions
Président de la République arabe syrienne
En fonction depuis le
(15 ans 6 mois et 26 jours)
Élection
Réélection
Vice-président Abdel Halim Khaddam
Zuhair Masharqa (en)
Farouk Al-Chareh
Najah al-Attar
Premier ministre Mohammed Moustafa Mero
Mohammed Naji al-Otari
Adel Safar
Riad Hijab
Omar Ghalawanji (intérim)
Wael al-Halki
Prédécesseur Hafez el-Assad
Abdel Halim Khaddam (intérim)
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Damas (Syrie)
Nationalité syrienne
Parti politique Parti Baas
Père Hafez el-Assad
Mère Anissa Makhlouf
Conjoint Asma el-Akhras
Enfants Hafez el-Assad
Zein el-Assad
Karim el-Assad
Profession Ophtalmologue, militaire
Religion Islam
Résidence Palais présidentiel de Damas

Bachar el-Assad
Présidents de la République arabe syrienne

Bachar el-Assad (en arabe : بشار الاسد), né le à Damas, est un homme d'État syrien. Il est président de la République arabe syrienne depuis le , date à laquelle il a succédé à son père, Hafez el-Assad. De confession musulmane et d'ascendance alaouite, une branche du chiisme, il exerce également les fonctions de secrétaire régional du parti Baas. Il est au centre de l'actualité internationale depuis le déclenchement de la guerre civile syrienne.

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Bachar el-Assad naît le à Damas[1]. Il est le deuxième fils de Hafez el-Assad et d'Anisah Makhlouf (1929 ou 1930-2016). Bachar el-Assad parle d'une enfance « très normale »[2] ; la famille vit dans une maison relativement modeste au nord de l'ancienne ville de Damas, jusqu'en 1973, lorsqu'elle déménage vers le quartier plus aisé de Malki. À l'âge de trois ans, il débute sa scolarité à Damas, dans l'École laïque, un établissement jouissant d'une grande réputation nationale[3]. Il apprend le français et l'anglais, respectivement ses deuxième et troisième langues.

Bachar el-Assad se décrit comme un élève « moyen », ses professeurs s'en souvenant comme « au-dessus de la moyenne »[4] sans être excellent et plutôt timide. Il va d'ailleurs, en raison de ses notes insuffisantes, quitter la « Laïque » pour terminer ses deux années de secondaire à l'école Le Frère (un lycée français[5]) où il obtient de meilleurs résultats[4]. Des professeurs mentionnent le fait que Bachar el-Assad, dont le père devient président en 1971, ne profite jamais de son rang. Contrairement à d'autres enfants de familles importantes, il arrive à l'école sans service de sécurité et préfère les voyages scolaires en bus, plutôt qu'un chauffeur privé[6].

En septembre 1982, Bachar el-Assad est admis à l'université de Damas[7] et obtient un diplôme en ophtalmologie en 1988[8]. Il effectue quatre années d'internat à l'hôpital militaire de Tishreen, dans la banlieue de Damas. Afin de poursuivre sa spécialisation, il part à l'automne 1992 vers Londres après avoir passé des examens sélectifs (un candidat sur quatre reçu) ; il échoue lors d'une première tentative mais réussit à la seconde[9]. Il commence sa résidence au Western Eye Hospital, faisant partie du St Mary's Hospital, dans le quartier de Marylebone[10]. Plus tard, il est accepté en tant qu'apprenti par le docteur Ed Schulenber au St Mary's Hospital. Ce dernier garde un bon souvenir de Bachar el-Assad qu'il qualifie de « gentil » et « sympathique »[11].

À Londres, Bachar el-Assad vit seul dans un appartement au sud de Hyde Park. Il y découvre la liberté d'accès à Internet et de manière plus générale la haute technologie[10]. Il ne sort que très peu en raison de son travail et de ses études. Durant son séjour à Londres, il rencontre sa future femme, Asma al-Akhras, une Britannico-Syrienne de confession sunnite et travaillant à la City pour JP Morgan[12].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Bachar el-Assad avait à l'origine un faible intérêt pour la politique. Hafez el-Assad avait préparé son fils aîné, Bassel, à prendre sa succession à la tête du régime. À la mort de son fils aîné dans un accident de voiture en 1994, Hafez el-Assad fait alors appel à son fils cadet.

Bachar est contraint de revenir en Syrie où il rentre à l'académie militaire de Homs. En 1999, il devient colonel, puis effectue des missions de confiance pour le gouvernement. Il s'est notamment rendu au Liban pour rencontrer le président Émile Lahoud et en France, en novembre 1999, où il est reçu en tête-à-tête par le président Jacques Chirac à l'Élysée.

Président de la République[modifier | modifier le code]

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

À la mort du président Hafez el-Assad, le Parlement amende la Constitution pour abaisser l'âge minimum de candidature à la présidentielle, qui passe de 40 à 34 ans. Bachar el-Assad est promu deux jours plus tard général en chef des forces armées syriennes par le vice-président Khaddam. Le Parlement le propose comme président de la République le . Il promet de mettre en œuvre des réformes économiques et politiques en Syrie, et est élu président de la République par un référendum qui s'est tenu le , certains Syriens voyant en lui un réformateur qui démocratiserait le pays.

À la suite de son élection, le régime se libéralise timidement, ce qu'on appelle généralement le « Printemps de Damas ». Des centaines de prisonniers politiques retrouvent la liberté, des forums regroupant des intellectuels parlant de la démocratisation de la Syrie et de la fin de l'état d'urgence en vigueur depuis 1963 voient le jour.

Il est parfois décrit comme un président devant composer avec les membres les plus radicaux du Parti Baas qui tiennent l'administration mise en place par son père et qui se placent toujours dans l'optique d'un conflit armé avec Israël pour libérer le plateau du Golan que Tel-Aviv occupe illégalement. N'ayant pas la possibilité de contrôler le Baas, il le double et en moins de deux ans, parvient à écarter les trois quart des responsables politiques, administratifs et militaires de l'ancien régime[13]. Il réalise ainsi des réformes économiques, notamment en libéralisant le secteur bancaire, mais en conservant le principe d'un socialisme d'État. Il s'inspire du modèle chinois en proclamant « les réformes économiques passent avant les réformes politiques »[réf. nécessaire]. Conséquence de cette politique, le boom immobilier explose dans certains quartiers de Damas, douze banques privées sont créées[13]. Ces réformes profitent en premier lieu aux milieux d'affaires de la grande bourgeoisie sunnite[13]. Mais, la corruption, bien que condamnée dans les discours officiels, devient endémique[13].

Au niveau politique et en dépit de cette période d'euphorie, l'État reste verrouillé. Sous la pression de la vieille garde du régime, en particulier Khaddam qui craint l'« algérisation » de la Syrie, Assad met fin à ce mouvement libéral en déclarant qu'il est des limites à ne pas franchir. Il fait arrêter des dizaines d'intellectuels qui avaient signé une déclaration avec les Frères musulmans [réf. souhaitée]. En 2003, il explique que les opposants avaient « mal compris » les promesses de son discours d'investiture. Les sanctions économiques mises en place par les États-Unis compliquent la situation.

Dans un long entretien au Wall Street Journal, il explique, le 31 janvier 2011, son projet politique. Selon lui, pour ériger la démocratie, il faut changer la société. Il convient à la fois de développer le sens du dialogue, ce qu'il a entrepris au travers de la presse à partir de 2005, et de créer une classe moyenne, ce qu'il est parvenu à faire dans les grandes villes.

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

Affiche avec le portrait du président Assad, avec l'inscription « Que Dieu protège la Syrie » (2006).

En dépit des relations tendues qu'a la Syrie avec Israël, le président Assad a demandé la reprise des négociations de paix pour la restitution du plateau du Golan, occupé par Israël depuis 1967. Les États-Unis et Israël lui reprochent, par ailleurs, de soutenir activement des groupes armés comme le Hezbollah, le Hamas (jusqu'à ce qu'il devienne la banche palestinienne des Frères musulmans) et le Jihad islamique.

Il collabore néanmoins depuis octobre 2001 avec la CIA dans les enquêtes concernant Al-Qaida, mais l'invasion de l'Irak par l'armée américaine en 2003 marque un tournant[13]. Avec Jacques Chirac, Assad s'oppose à la Guerre en Irak (2003-2006), en utilisant le siège de la Syrie au conseil de sécurité de l'ONU en dépit de l'animosité qui existait alors entre les régimes syrien et irakien. De nombreux djihadistes se rendant en Irak passent par la Syrie[13].

En 2005, il est accusé par les États-Unis et la France d'avoir commandité avec le président libanais Émile Lahoud, l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais, Rafiq Hariri. Un tribunal spécial est créé par le secrétaire général de l'ONU pour enquêter sur cet assassinat. D'énormes manifestations ont lieu au Liban et Bachar doit annoncer le retrait des troupes syriennes du pays[13]. Il maintient néanmoins son contrôle du Liban grâce au Hezbollah[13].

Dans le monde arabe, Bachar el-Assad a repris de bonnes relations avec l'OLP et a essayé d'en établir avec des États arabes conservateurs, tout en se tenant garant de l'agenda nationaliste arabe de la Syrie. Il entretient alors également d'excellentes relations avec la Turquie d'Erdoğan qui surnomme Bachar « mon petit frère » avec l'Arabie saoudite et le Qatar dont les aides se déversent sur la Syrie[13].

Il est reconduit à la présidence de la République par 97,62 % des suffrages exprimés lors d'un référendum présidentiel organisé le 27 mai 2007.

Partisan du projet de Nicolas Sarkozy pour instituer une Union pour la Méditerranée, Bachar el-Assad est devenu un partenaire indispensable à la réussite du projet. Sur l'insistance de l'émir du Qatar[13], il participe au sommet des 13-14 juillet 2008 à Paris et est invité au défilé militaire du 14 juillet aux côtés des autres chefs d'États signataires de l'accord. Sa présence à la tribune officielle provoque une controverse en France[14].

Guerre civile[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre civile syrienne.
Le slogan « À bas Bachar », pendant la révolte de 2011.

À partir de mars 2011, le régime baassiste doit faire face à une vague de contestation populaire sociale et politique sans précédent. Elle s'inscrit dans le contexte de protestation dans certains pays arabes baptisé « Printemps arabe ». Comme en Tunisie ou encore en Égypte, les manifestants demandent le départ de leur dirigeant. À partir du vendredi 18 mars 2011, des manifestations de plusieurs milliers de personnes ont lieu à Damas, Homs, Banias et surtout à Deraa, après qu'un cousin de Bacher el-Assad, Atef Najib, chargé de la sécurité, a été accusé d'avoir fait torturer une dizaine d'enfants pour des graffitis hostiles au régime[15]. C'est avant tout la Syrie périphérique des bourgs ruraux et des campagnes, qui n'a pas bénéficié des changements économiques qui se soulève[13]. Plusieurs bâtiments symboliques du pouvoir (siège du Parti Baas, tribunaux) sont notamment incendiés. Bachar el-Assad et ses collaborateurs ordonnent la répression de ces manifestations, faisant des centaines de morts et des milliers de blessés, aussi bien militaires que civils (insurgés ou non). Des dizaines d’opposants, armés ou non, sont arrêtés. À partir du 25 mars, malgré la répression et des concessions du gouvernement, le mouvement s'étend aux principales villes du pays. Des manifestations de soutien au gouvernement sont également organisées en réponse.

Comme les manifestations sont réprimées dans le sang (4 000 morts, d'après l'ONU[16]), le mouvement contestataire dégénère en révolution armée. Les déserteurs de l'armée rejoignent l'armée syrienne libre. Les quartiers des villes rebelles sont pilonnés à l'arme lourde (obusiers, mortiers) et bombardées par des avions de chasse et des hélicoptères. En juillet 2012, le comité international de la Croix-Rouge et le Croissant Rouge ont officiellement déclaré la Syrie en état de guerre civile[17]. En décembre 2014, d'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme, principale source d'information de la presse occidentale[18], on comptabiliserait 200 000 morts (civils, rebelles en armes et soldats confondus) et 3 millions de réfugiés à l'étranger, principalement en Turquie et au Liban où ils représentent désormais près d'un tiers de la population[19].

Bachar el-Assad se présente comme le rempart d'une nation unie, stable et laïque, face à des bandes de terroristes formés, financés, équipés et soutenus politiquement par des puissances étrangères : Qatar, Arabie Saoudite, Turquie, Europe, États-Unis[20]. Il nie avoir donné l'ordre de massacrer les manifestants pacifistes au début du soulèvement. Il nie même l'existence du massacre : « Aucun gouvernement dans le monde ne tue son propre peuple, à moins d'être mené par un fou »[21]. Il nie aussi l'utilisation d'armes chimiques, et notamment de gaz toxique, entre autres le 21 août 2013 à Moadamiyat al-Cham et dans la Ghouta orientale, deux régions contrôlées par les rebelles à l'ouest et à l'est de Damas[22]. Il bénéficie lui-même du soutien diplomatique, économique et militaire de l'Iran et, surtout, de Vladimir Poutine et de la Russie.

Au cours de la guerre civile syrienne, il est accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité par l'ONU[23],[24].

Élection présidentielle de 2014[modifier | modifier le code]

Fin avril 2014, il annonce briguer un troisième mandat à l'élection présidentielle qui a lieu le 3 juin suivant[25]. Bachar el-Assad remporte le scrutin avec 88,7 % des voix d'après le président du Parlement syrien[26]. Il prête serment le 16 juillet 2014. Dans un pays qui semble s'acheminer vers la partition et dont il contrôle la partie utile (30% du territoire et 60% de la population), la guerre civile paraît avoir fait le tri entre ceux qui acceptent « l'ordre de Damas » par crainte des islamistes sunnites et ceux qui soutiennent l'Etat islamique[13].

En janvier 2014, trois anciens procureurs internationaux publient un rapport dans lequel ils affirment que 11 000 prisonniers ont été exécutés ou torturés à mort dans les prisons du régime syrien. Le rapport, commandé par le Qatar, allié de la rébellion, se base sur le témoignage d'un déserteur surnommé « César ». Ce dernier, un photographe ayant déserté la police militaire syrienne, avait fourni 55 000 photos numériques, dont 27 000 sont authentifiées par l'ONU et des ONG et quelques-unes rendues publiques[27],[28],[29]. Le , les enquêteurs du Conseil des droits de l'homme des Nations unies affirment que ces exactions sont le résultat d'une « politique d'État » et accusent le régime syrien de mener une « extermination » des détenus. Le chef de la commission, Paulo Pinheiro, déclare : « Le caractère massif des morts de détenus suggère que le gouvernement syrien est responsable d’actes qui relèvent de l’extermination et sont assimilables à un crime contre l’humanité »[30].

Opinion de la population syrienne[modifier | modifier le code]

En juillet 2015, un sondage commandé par la BBC est mené en Syrie par l'institut international ORB. Il porte sur un échantillon de 1 365 personnes, dont 674 en zone contrôlée par le gouvernement syrien, 430 en zone contrôlée par les rebelles, 170 en zone contrôlée par l’État islamique et 90 en zone contrôlée par les Kurdes. Les résultats sont cependant à prendre avec précaution, les sondés ayant pu orienter leurs réponses par craintes de représailles. À la question : « Que pensez-vous de l'influence de cet acteur (Bachar el-Assad) sur la guerre en Syrie? » les réponses sont[31] :

  • En zone contrôlée par le gouvernement syrien : 45 % « Complètement positive », 28 % « Plutôt positive », 15 % « Plutôt négative », 8 % « Complètement négative », 4 % « Ne sais pas » ;
  • En zone contrôlée par les rebelles : 8 % « Complètement positive », 12 % « Plutôt positive », 20 % « Plutôt négative », 59 % « Complètement négative », 1 % « Ne sais pas » ;
  • En zone contrôlée par l'État islamique : 7 % « Complètement positive », 18 % « Plutôt positive », 31 % « Plutôt négative », 41 % « Complètement négative », 3 % « Ne sais pas » ;
  • En zone contrôlée par les Kurdes : 9 % « Complètement positive », 17 % « Plutôt positive », 33 % « Plutôt négative », 39 % « Complètement négative », 2 % « Ne sais pas » ;
  • Ensemble de la Syrie : 26 % « Complètement positive », 21 % « Plutôt positive », 19 % « Plutôt négative », 30 % « Complètement négative », 4 % « Ne sais pas ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 8
  2. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 9
  3. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 11
  4. a et b David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 12
  5. Benjamin Barthe, « Bachar al-Assad, le survivant », in Le Monde, mardi 1er octobre 2013, pages 20-21.
  6. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 13
  7. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 57
  8. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 58
  9. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 59
  10. a et b David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 60
  11. David W. Lesch, The New Lion of Damascus: Bashar al-Asad and Modern Syria, Yale University Press, 2005, p. 61
  12. (en) « Asma al-Assad and the tricky role of the autocrat's wife », BBC News,‎
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Frédéric Pichon, « Bachar, l'héritier par défaut », Conflits, no8, janvier-mars 2016, p. 16-19
  14. « Le dictateur syrien Bachar el-Assad invité officiel au défilé du 14 Juillet », Libération, 11 juin 2008.
  15. « Blood ties: the shadowy member of the Assad clan who ignited the Syrian conflict | The National » (consulté le 16 août 2015)
  16. « "On ne tue pas notre peuple" », sur Le Figaro,‎
  17. « Syria in civil war, Red Cross says », BBC News,‎ (lire en ligne)
  18. « Bilan de la guerre en Syrie », sur Le Monde,‎
  19. « Les réfugiés syriens », sur www.lepoint.fr,‎ (consulté le 2 janvier 2015)
  20. (en) [vidéo] Interview pour Russia Today en anglais (VOSTFR)
  21. « Seul un fou pourrait tuer son peuple », sur lepoint.fr,‎
  22. http://www.huffingtonpost.fr/2013/08/27/en-direct-syrie-armes-chimiques_n_3820751.html?icid=maing-grid7%7Cfrance%7Cdl1%7Csec1_lnk3%26pLid%3D204397#65_pas-de-doute-que-le-regime-assad-a-commis-lattaque-chimique-du-21-aout
  23. SYRIE. Crimes contre l'humanité : l'ONU accuse Assad, L'Obs avec AFP, 2 décembre 2013.
  24. L’ONU accuse le régime de Bachar Al-Assad d’« exterminer » ses détenus, Le Monde avec AFP, 8 février 2016.
  25. « Syrie : Assad confirme sa candidature à un 3e mandat », Le Figaro, 29 avril 2014, page 6.
  26. « Bachar el-Assad réélu président de la Syrie », Le Figaro, 5 juin 2014
  27. AFP et le Point : Syrie : un rapport impute à Damas des massacres à grande échelle
  28. L'Express : Syrie: des clichés de César, photographe de la torture du régime, exposés
  29. Slate : Les photos de Syrie exposées au musée de l'Holocauste de Washington ne sont pas sans rappeler les atrocités nazies
  30. Syrie: les enquêteurs de l’ONU accusent Damas d'«extermination» de détenus, AFP, 8 février 2016.
  31. Un sondage qui décoiffe : l’avis des Syriens, Politis, 20 octobre 2015.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]