Frédéric Chatillon

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Frédéric Chatillon
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Naissance (49 ans)
Nationalité Française
Profession
Gérant de société
Activité principale
Autres activités
ancien président du Groupe union défense

Frédéric Chatillon, né le à Armentières (Nord), est un chef d'entreprise et militant politique français.

Président du Groupe union défense (GUD) pendant ses études, il est ensuite patron de l'agence de communication Riwal, prestataire de services pour le Front national et le micro-parti Jeanne, et conseiller officieux de Marine Le Pen.

Biographie[modifier | modifier le code]

Frédéric Chatillon naît le 15 [1],[2].

Militantisme à l'extrême droite radicale[modifier | modifier le code]

Frédéric Chatillon est un ancien cadre du GUD, un groupe d'extrême droite dont il est le principal animateur parisien durant les années 1990 (c'est à cette époque qu'il rencontre Marine Le Pen à Assas[2],[3]). Il cosigne, avec Thomas Lagane et Jack Marchal, un livre consacré à l'histoire de ce mouvement[4], et dans lequel son compagnon du GUD Axel Loustau signe quelques textes. Étudiant, il avait créé avec Jildaz Mahé O'Chinal une association, « Le Marteau de Thor », spécialisée dans les arts martiaux[5] ; O'Chinal, cofondateur d'Égalité et Réconciliation, le mouvement d'Alain Soral, travaille aujourd'hui avec Chatillon à l'agence Riwal, dont Axel Loustau est toujours actionnaire[5].

Avec d'autres « gudards », Frédéric Chatillon a notamment assuré la protection des négationnistes Robert Faurisson et Roger Garaudy. Il a également travaillé dans la principale librairie négationniste de France, Ogmios[6].

En février 2014, la justice déboute Frédéric Chatillon de son assignation en référé pour injures contre le journaliste Frédéric Haziza, qui le qualifie de néonazi et de négationniste dans son ouvrage Vol au-dessus d'un nid de fachos[7]. Durant le procès, Denis Le Moal, « ex-gudard » devenu chef d’entreprise, dresse un portrait idéologique de l'intéressé qui cultive, selon lui, « aujourd’hui comme hier une haine maladive des Juifs ». D'après Denis Le Moal, « il ne s'agit aucunement d'erreurs de jeunesse » : ses « engagements de jeunesse » et ses « rapports avec les milieux néonazis français ou européens ne se sont jamais démentis »[8], l'attestation versée au dossier se termine par ces mots : « Le seul élément contestable, dans l'emploi du qualificatif néonazi, concernant Chatillon, est l'emploi abusif "néo". »

Activité auprès du Front national[modifier | modifier le code]

Prestataire de services[modifier | modifier le code]

Article connexe : Jeanne (micro-parti).

En 1995, à la suite de la conquête de trois mairies par le FN lors des élections municipales, Frédéric Chatillon crée Riwal, une agence de communication qui devient, entre autres, un « prestataire de services » du Front national, selon les termes du parti[9]. Selon Abel Mestre du Monde, « elle a succédé aux éditions des Monts d'Arrée », qui n'ont publié qu'un seul ouvrage, et qui « a rassemblé la fine fleur du GUD — Groupe Union Droit — du début des années 1990 »[5]. Riwal décroche notamment la réalisation du journal municipal de Marignane[10].

En 2012, Riwal assure la publication des tracts du FN lors de la campagne présidentielle[9].

À cette époque Riwal fabrique également les kits de campagne proposés par le micro-parti Jeanne aux candidats FN pour les cantonales de 2011[9]. Lancé par des proches de Marine Le Pen fin 2010, Jeanne est présidée par Florence Lagarde mariée avec Jildaz Mahé O'Chinal[11], cofondateur d'Égalité et Réconciliation et bras droit de Chatillon à Riwal[5]. Un autre « gudard », Axel Loustau, est le trésorier de ce micro-parti. En 2011, à la suite d'un signalement de TRACFIN, Chatillon et Riwal font l'objet d'une enquête, qui a été close par le parquet en avril 2012 sans donner lieu à des poursuites judiciaires[5]. Ainsi en 2012, les kits de campagnes imposés à chaque candidats FN sont facturés 2 500 euros pièce par Jeanne pour un total de 8 917 082 euros et intégrés dans les comptes de campagne des candidats, qui sont partiellement remboursés par l'État[12].

L'Express[13] et Médiapart, quant à eux, soutiennent qu'à l'occasion des élections législatives de 2012, la vente est devenue « obligatoire » et les « kits de campagne » sont surfacturés, à environ 16 000 euros. Médiapart[14] ajoute que le véritable bénéficiaire de ce système « est l’entreprise de communication prestataire de Jeanne (…) Riwal », dirigée par Frédéric Chatillon, « souvent présenté dans les couloirs du FN comme « l’argentier officieux de Marine » », « c’est aujourd’hui l’un de ses associés, un certain Axel Loustau, qui occupe le poste clef de trésorier de Jeanne ». Selon les informations du Monde, Frédéric Chatillon, est mis en examen, le vendredi 23 janvier 2015, à l’issue d’une garde à vue de quarante-huit heures, pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux »[15].

Dans un résumé daté du 30 janvier 2015, Valéry Hache de L'Express établit un parallèle entre l'affaire Riwal et l'affaire Bygmalion, la journaliste note « le trait commun dans les défenses des personnes mises en cause. Des deux côtés, on affirme que le financement des campagnes a été validé par la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP). »[16], elle rappelle que la CNCCFP n'a pas les moyens de vérifier la surfacturation des prestations ; « Cette enquête là est désormais entre les mains de la justice ».

Le 8 avril 2015, Frédéric Chatillon est, selon l'Agence France-Presse et le quotidien Le Monde, mis en examen pour financement illégal de parti politique[17].

Selon les termes de son contrôle judiciaire, la société Riwal a « l’interdiction d'entretenir une relation commerciale directe ou indirecte avec le FN dans le cadre des élections ». Des journalistes du Monde relèvent cependant que Riwal a édité un tract pour le FN pendant la campagne pour les élections régionales de 2015, mais qui ne fait pas mention de ces dernières et n'est donc pas considéré comme faisant partie de la campagne du FN[18].

En avril 2016, le journal Le Monde dans le cadre des Panama Papers avance qu'« un système offshore sophistiqué a été mis en place [...] pour sortir de l’argent de France, au moyen de sociétés écrans et de fausses factures avec la volonté d’échapper aux services antiblanchiment français »[19]. Peu de temps après; Frédéric Chatillon montre, documents à l'appui, que ces sommes transférées à l'étranger ont été déclarées dans les bilans comptables et ont été soumis à l'impôt en France[20].

Le journal en Ligne Atlantico démonte les arguments du journal Le Monde et qualifie l'affaire de "pétard mouillé"[21] en insistant sur le fait que les investissements évoqués par Le Monde sont connus depuis 18 mois par les juges Van Ruymbeke et Buresi et qu'ils n’y ont rien trouvé à redire. Même position du côté de l'administration des impôts qui n'engage aucune poursuite, validant ainsi la régularité de ces transactions.

Riwal travaille aussi pour d'autres entreprises et associations, dont des groupes de l'agro-alimentaire ou encore la Fondation Brigitte-Bardot[9]. Frédéric Chatillon fonde également, avec ses amis Jildaz Mahé O'Chinal et Philippe Péninque[n 1], la petite société Taliesin qui édite le magazine Cigale distribué gratuitement dans les boulangeries[22].

Frédéric Chatillon contrôle le groupe Erer, l'un des actionnaires principaux de e-Politic[23], qui réalise le site pour la campagne présidentielle 2017 de Marine Le Pen (Marine/Présidente), dont Jean-François Jalkh est directeur de publication[24].

Le 15 février 2017 Frédéric Chatillon est mis en examen dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en novembre 2015 concernant l'« affaire Jeanne »[25].

Conseiller officieux de Marine Le Pen[modifier | modifier le code]

Via sa société, Frédéric Chatillon devient un conseiller officieux de Marine Le Pen. Caroline Fourest, en 2011, considère qu'il a pris la place qu'occupait François Duprat auprès de Jean-Marie Le Pen en tant que représentant de la tendance nationaliste révolutionnaire[26]. À l'occasion de l'élection présidentielle de 2012, il précise, sur Twitter, avoir voté pour Marine Le Pen au premier tour et Hollande au second[27]. Il est parmi les premiers à conseiller à Marine Le Pen de mettre Jean-Marie Le Pen à l'écart du FN[28]. Sa proximité avec Marine Le Pen est perçue comme une contradiction avec sa stratégie de dédiabolisation ; celle-ci le présente comme « un de [ses] amis et au passage un très bon fournisseur, compétent », et affirme que son engagement à l'extrême droite appartient au passé, à l'instar de nombreuses autres personnalités politiques « qui ont eu, à 20 ans, des engagements à l'extrême droite ou à l'extrême gauche »[28].

En février 2017, Louis Aliot et Gilbert Collard prennent leurs distances avec Frédéric Chatillon lors d’une rencontre avec la Confédération des juifs de France et des amis d’Israël (CJFAI)[29].

Liens et activités à l'étranger[modifier | modifier le code]

En Syrie[modifier | modifier le code]

En 1994, il se rapproche de Moustapha Tlass ministre de la Défense syrien ; d'après Le Journal du Dimanche, « le régime d'Hafez el-Assad finance alors les activités du GUD et voit en Chatillon une porte ouverte sur les mouvements dissidents occidentaux »[28]. Riwal élargit ses activités, notamment avec sa filiale Riwal Syria, « spécialisée dans la promotion des sociétés privées et des institutions publiques syriennes en France »[30]. Ainsi, en décembre 2009, Riwal Syria réalise une campagne pour le ministère syrien du tourisme, en faisant tourner un car dans Paris pendant deux semaines, avec le slogan « Syrie, une nouvelle aire »[5]. Selon Le Monde, Chatillon, « fervent supporter du Hezbollah », « a, de longue date, des amitiés solides et haut placées à Damas ». Il effectue ainsi un voyage, en 2006, au Liban et en Syrie en compagnie d'Alain Soral et de Dieudonné[5], ainsi qu'un autre voyage de presse en août 2011, aux côtés de Thierry Meyssan, l'animateur du Réseau Voltaire[30],[31]. Ami de Moustapha Tlass, ancien ministre de la défense d'Hafez el-Assad, père de l'actuel président ; Frédéric Chatillon fréquente également Manaf Tlass, ex-général de la garde présidentielle[31]. En octobre 2011, Chatillon participait ainsi à la manifestation pro-Assad au Panthéon, à Paris[30].

En juin 2011, trois mois après le début des manifestations contre Assad, le président de la Syrie, Chatillon lance le site InfoSyrie, présenté comme « organe de réinformation ». Ce site accusa le général Manaf Tlass d'avoir commis « une désertion devant l'ennemi » en s'exilant à Paris. Selon le service de recherche Whois, InfoSyrie est domicilié à la même adresse et enregistré au nom de Riwal[9]. Chatillon confirme avoir construit le site, mais, selon lui, si Riwal est « chargé du développement et de la maintenance [la société] n'intervient en aucun cas sur le contenu ou la ligne éditoriale » d'InfoSyrie[30].

En mars 2016, il figure dans la délégation française reçue par Bachar el-Assad, qui mêle députés Les Républicains et figures d'extrême droite[28].

Au Liban[modifier | modifier le code]

D'après Mediapart, Frédéric Chatillon « a de solides amitiés en Syrie et au Liban. Parmi lesquelles des cadres du Hezbollah et le président Aoun lui-même »[32].

En Italie[modifier | modifier le code]

Dans le courant de l'année 2014, l’information judiciaire ouverte en avril sur les malversations présumées de sa société Riwal et Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, dont il a été le prestataire de service presque exclusif, le pousse à s'installer en Italie et à y transférer le cœur de ses affaires en créant notamment Riwal Italia SRL. Il s'appuie là-bas sur ses contacts issus de CasaPound, mouvement néofasciste italien. Il avait également participé activement aux voyages de Marine Le Pen en Italie en mars et octobre 2011, puis en 2012[33],[9],[34]. Il fréquente également la Ligue du Nord[34].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Frédéric Chatillon est séparé[35] de Marie d’Herbais de Thun (née le (45 ans)) à Boulogne-Billancourt), amie d'enfance de Marine Le Pen, fille de Pierre-Guillaume et de Katherine d'Herbais de Thun, qui n'est autre que la sœur aînée de Cendrine Le Chevallier née Chéreil de La Rivière[36], présentatrice du blog vidéo de Jean-Marie Le Pen[9] et employée au service de communication du FN[2]. Celle-ci s'est présentée à deux reprises aux législatives, la dernière fois en 2012 dans la deuxième circonscription de la Sarthe[37],[38], où elle obtint un peu moins de 15 % derrière Marietta Karamanli (PS, 43,46 %) et Philippe Métivier (UMP, 29,32 %)[39]. Elle quitte le FN en [40].

Le couple a quatre filles et deux fils[2]. Jean-Marie Le Pen est le parrain de l'une de ses filles[28].

Sa nouvelle compagne est Sighild Blanc[41] née le 2 août 1982 à Dieppe[42]. Elle est dirigeante de la société Unanime[43] qui a réalisé, une maquette et l'impression de journaux du FN en 2012[44]. Par ailleurs, elle a déposé à l'Institut national de la propriété industrielle le nouveau slogan « Au nom du peuple », de la candidate Marine Le Pen pour l'élection présidentielle française de 2017[45]. Elle est aussi mise en examen pour abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux dans de l'affaire du financement du FN et de Jeanne[46].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Chatillon, Thomas Lagane et Jack Marchal (dir.), Les Rats maudits. Histoire des étudiants nationalistes 1965-1995, Les Monts d'Arrée, 1995 (ISBN 2-911387-00-7).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Taliesin a été fondée en août 2006 avec un petit capital de 10 000 euros par Jildas Mahé O’Chinal (245 parts), F. Chatillon (235), Françoise Cocault (25), Alain Lefebvre (20), Riwal (10) et P. Peninque (465).« Le chemin de Damas de monsieur C. », sur Reflexes.samizdat.net.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://dirigeants.bfmtv.com/Frederic-CHATILLON-3389760/.
  2. a, b, c et d « Le “nouveau FN” de Marine Le Pen », Le Monde, 6 septembre 2011.
  3. Vidéo : Clément Le Goff, Olivier Gardette et Elodie Metge, « Jeanne : micro parti, maxi profits ? », sur francetvinfo.fr,‎ (à 00:12:00).
  4. Frédéric Chatillon, Thomas Lagane et Jack Marchal (dir.), Les Rats maudits. Histoire des étudiants nationalistes 1965-1995, Éditions des Monts d'Arrée, 1995 (ISBN 2-911387-00-7).
  5. a, b, c, d, e, f et g « Comment un ancien du GUD fait la promo de la Syrie », Le Monde, 18 décembre 2009.
  6. Marine Turchi, Le salut fasciste de l'argentier de Marine Le Pen, Mediapart, 24 novembre 2014.
  7. Hervé Hugueny, « Vol au-dessus d’un nid de fachos : Frédéric Chatillon débouté », Livres Hebdo, 12 février 2014
  8. Michel Deléan et Marine Turchi, «Néonazi»: le témoignage qui accuse un proche de Marine Le Pen, Mediapart, 3 février 2014
  9. a, b, c, d, e, f et g « Frédéric Chatillon, l’imprimeur radical du Front national », Les Inrocks, 24 mai 2012.
  10. Marine Turchi, Les villes FN, un nouveau business pour les sociétés proches de l'extrême droite, Mediapart, 28 août 2014
  11. La «GUD connection» tient les finances de Marine Le Pen Médiapart, 23 octobre 2013
  12. Mathilde Mathieu et Marine Turchi, « Le micro-parti de Marine Le Pen: des euros par millions », Mediapart.fr,‎ (consulté le 24 octobre 2013)
  13. « les "millions d'euros" que Jeanne, le microparti de Marine Le Pen, aurait "engrangés" », sur L'Express.fr,‎
  14. « Financement de la vie politique-Enquête », sur Médiapart.fr,‎
  15. Abel Mestre, Caroline Monnot et Simon Piel, « Frédéric Chatillon, proche de Marine Le Pen, a été mis en examen », Le Monde.fr,‎ (consulté le 30 janvier 2015).
  16. Valéry Hache, « L'affaire Riwal, le Bygmalion version FN », sur l'Express.fr.
  17. http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/04/09/un-proche-de-marine-le-pen-mis-en-examen-pour-financement-illegal-de-parti-politique_4613239_823448.html.
  18. Olivier Faye, Simon Piel, « Visée par la justice, Riwal travaille toujours pour le Front national », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 21 octobre 2015).
  19. Simon Piel et Anne Michel, « « Panama papers » : comment des proches de Marine Le Pen ont sorti de l’argent de France », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  20. FN : Chatillon nie l'évasion fiscale après l'affaire Panama Papers, leparisien.fr, 7 avril 2016
  21. « FN et Panama papers : pourquoi l'affaire Frédéric Chatillon n'est qu'un pétard mouillé », sur Atlantico.fr (consulté le 30 mai 2016)
  22. Christophe Forcari, « Frédéric Chatillon, la face cachée de Marine Le Pen », Libération, 25 décembre 2014.
  23. Olivier Faye, Abel Mestre et Carolinne Monnot, « Visée par la justice, Riwal travaille toujours pour le Front national », sur lemonde.fr,‎
  24. « mentions légales », sur marine2017.fr (consulté en 23 février 2017)
  25. Frédéric Chatillon, plusieurs affaires de Front Libération, 26 février 2017
  26. Quelle que soit la forme, les références de Marine Le Pen restent les mêmes que celles de son père, Caroline Fourest, Atlantico, 19 novembre 2011
  27. « L’ex-gudard Frédéric Chatillon vote… Hollande ! », blog de Romain Rosso sur L'Express, 4 mai 2012.
  28. a, b, c, d et e Laurent-David Samama, « Frédéric Chatillon, l'homme que le FN voudrait faire oublier », sur lejdd.fr,‎ (consulté le 19 octobre 2016).
  29. Olivier Faye, « Gilbert Collard et Louis Aliot s’en prennent à Frédéric Chatillon », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 17 février 2017).
  30. a, b, c et d « Des réseaux français au service de la Syrie », Libération, 9 février 2012.
  31. a et b Pierre Haski, « Syrie : quand le général dissident était l’ami de Dieudonné », Rue89, 29 juillet 2012.
  32. Marine Turchi, « Marine Le Pen à l’étranger: des voyages mi-diplomatiques mi-financiers », sur Mediapart,‎ (consulté le 21 février 2017).
  33. Karl Laske et Marine Turchi, « Les jeux d’ombre du prestataire de Le Pen avec les néofascistes italiens », Mediapart, 6 novembre 2014
  34. a et b Joël Gombin, Le Front national, Eyrolles, , 160 p. (lire en ligne)
  35. http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/09/lintervieweuse-ingenue-pen-amie-denfance-marine-a-lultradroite-252795.
  36. Le Chevallier à découvert, Jean-Pierre Thiollet, Ed. Laurens, 1998, ISBN 2-911838-51-3, p. 33-34.
  37. « Candidate. Marie d’Herbais, candidate Front national », Ouest-France, 30 mai 2012.
  38. « Législatives : les candidats gratinés du Rassemblement bleu Marine », Rue89, 25 mai 2012.
  39. « Législatives. Les résultats provisoires de la Sarthe », Le Maine libre, 10 juin 2012.
  40. « La présentatrice frontiste Marie d’Herbais quitte le FN », lesinrocks.com.
  41. Malgré l'affaire Jeanne, Frédéric Chatillon reste au coeur de la machine FN L'Express, 26 septembre 2016 : « Or, cette femme de 34 ans se trouve être nulle autre que... la compagne de Frédéric Chatillon. Gérante de la société de pré-presse Unanime et actionnaire de Riwal, elle est également mise en examen dans l'affaire Jeanne. »
  42. Assemblée générale de la société Dreamwell
  43. Dirigeant : Sighild Blanc société Unanime
  44. La "GUD connection", gardienne de la bourse du FN L'Obs, 18 octobre 2013
  45. FN : Frédéric Chatillon, l'éminence brune de Marine Le Pen Marianne, 15 octobre 2016
  46. Nouvelle mise en examen dans l’affaire du financement des campagnes FN Dauphiné.com, 23 avril 2015