L214

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L214 éthique et animaux
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association de droit local alsacien-mosellan
But Reconnaissance des implications morales de la sensibilité des animaux
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 2008
Identité
Président Antoine Comiti
Méthode Enquêtes, dossiers, campagnes d'information
Financement donations
Slogan Parce que les animaux sont des êtres sensibles, ouvrons les yeux sur les élevages, la pêche et les abattoirs
Site web www.L214.com

L214, aussi appelée par son nom complet L214 éthique et animaux, est une association française végane et de défense des droits des animaux, à but non lucratif et de droit alsacien-mosellan. Elle a été fondée en 2008 à partir du collectif Stop Gavage militant pour l'abolition du foie gras, qui poursuit depuis son action au sein de L214. Remettant en question les rapports qu'entretient la société avec les animaux, elle se consacre particulièrement à la défense des animaux de production, utilisés pour la consommation alimentaire humaine (viande, lait, œufs, poisson).

Historique[modifier | modifier le code]

L'association tire son nom de l'article L214-1 du Code rural dans lequel les animaux sont pour la première fois désignés comme « êtres sensibles » dans le droit français : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce »[1].

Les fondateurs de L214 s'inscrivent dans le courant antispéciste. Certains ont connu l'introduction de ces idées en France[2], et y ont participé notamment à travers la revue des Cahiers antispécistes.

Objectifs[modifier | modifier le code]

L214 entend documenter et médiatiser les conditions ordinaires d'élevage, de pêche, de transport et d'abattage des animaux, afin de « nourrir le débat public sur la condition animale »[3]. L'association mène des campagnes d'information[4] pour faire évoluer les réglementations de protection animale ainsi que les habitudes de consommation[5] de manière à mettre fin aux pratiques qui nuisent aux animaux, dont la consommation de viande. Des images d'enquêtes et l'expérience de l'association sont fréquemment utilisées dans des reportages consacrés à l'industrie agro-alimentaire dans les médias.

Campagnes notables[modifier | modifier le code]

Abattage des poussins[modifier | modifier le code]

En novembre 2014, l’association publie sur son site internet une vidéo tournée dans le couvoir de Saint-François, situé à Saint-Hernin dans le Finistère, où l’on voit des poussins mis dans des sacs plastiques et étouffés, ou des poussins jetés vivants dans des bennes à ordure ou passant conscients dans un broyeur. Selon une estimation de l’association, environ 100 000 poussins ont été mis à mort en 2014.

L’entreprise, poursuivie par l’association en tant que personne morale, et son dirigeant, Daniel Glevarec, ont été condamnés pour mauvais traitements envers un animal, par le tribunal correctionnel de Brest le 8 mars 2016, à 19 000 euros d'amende. En revanche, Daniel Glevarec a été relaxé des faits de « destruction volontaire et sans nécessité d’animal domestique » car le tribunal a considéré que ces faits ont été commis par les employés et non par le dirigeant[6].

L'association lance alors une campagne intitulée Un animal, pas un déchet, s'appuyant sur ces images tournées dans un couvoir breton. Elle dénonce le sexage (triage selon le sexe) et le sacrifice à la naissance des poussins mâles de race pondeuse. En effet, les poules pondeuses et les poulets de chair sont issues de deux races différentes, l’une optimisée pour la ponte, l’autre optimisée pour la croissance musculaire. Pour cette raison, élever pour la chair les poussins mâles de race pondeuses n’est pas rentable.

Les images diffusée par l’association, largement reprises par les médias, montrent des poussins jetés vivants dans une broyeuse, ou bien laissés dans des sacs poubelles fermés jusqu’à ce qu’ils meurent étouffés. Alors que le broyage des poussins est conforme à la législation en vigueur, le sacrifice par suffocation lente ne l’est pas.

Foie gras[modifier | modifier le code]

En novembre 2013, une enquête menée par L214 dans différents bâtiments de gavage de la société Ernest Soulard, fournissant en foie gras des restaurants étoilés et palaces parisiens, est médiatisée. Devant la polémique, le chef Joël Robuchon, ciblé par l'association, suspend son approvisionnement auprès d'Ernest Soulard, « dans l'attente qu'il soit démontré que les animaux ne sont pas maltraités comme dans la vidéo qui a été diffusée »[7],[8], tandis qu'Alain Ducasse, également visé par la campagne de L214, continue à se fournir auprès de la société[8].

À la suite de cette enquête, la société a assigné L214 en référé d'heure à heure devant le tribunal de grande instance d'Angers : sa demande de suppression immédiate du dossier (articles et vidéos) du site de L214, la saisie des photos et vidéos de l'enquête, l'interdiction à toute personne d'utiliser ou de diffuser des images de l'enquête sous peine d'astreinte de 50 000 € par infraction et de condamner L214 à une indemnité provisionnelle de 50 000 € et à une amende de 5 000 € pour cause de dénigrement, atteinte à l'honneur, la considération, le crédit et la confiance attachés par ses clients et ses salariés. Le tribunal de grande instance d'Angers a prononcé la nullité de l'assignation de la société Soulard[3].

Le jeudi 22 janvier 2015 s’est tenu au tribunal de grande instance de la Roche-sur-Yon un procès opposant la société Ernest Soulard et L214. L'association a déposé plainte contre Ernest Soulard pour sévices graves et maltraitance envers les animaux. Ernest Soulard poursuit L214 pour “dégradation légère” liée à la pose d’une caméra dans l’un de ses bâtiments d’élevage, ce que conteste l'association. La pratique du gavage en elle-même a été remise en cause durant le procès par L214. Le procureur de la République de La Roche-sur-Yon a déclaré au tribunal : « L214 a pris possession de votre prétoire pour en faire un outil de communication. Aucun élément permet d'entrer en voie de condamnation. ». Le tribunal a relaxé l'entreprise et condamné l'association à verser 5 000 € de frais de justice[9]. Les dégradations commises chez le producteur font l'objet d'une enquête pénale et sont requises « des amendes de 10 000 € à l'encontre de L214 et de 2 000 € contre son porte-parole pour recel de dégradations »[10].

Œufs de poules élevées en cage[modifier | modifier le code]

En février 2013, à la suite d'une présence répétée des militants de L214 devant les magasins Monoprix de plusieurs grandes villes, l'enseigne annonce sa décision de cesser de commercialiser sous sa propre marque des œufs de poules élevées en cages à partir d'avril 2013[11], au profit d'œufs de poules élevées en plein air[12]. La décision est entérinée en 2016 lorsque Monoprix annonce dans un communiqué que la marque a décidé de retirer les œufs de catégorie 3 de ses rayons à compter du 16 avril 2016[13].

En février 2010, à l'issue de pourparlers avec L214 dans le cadre d'une campagne de l'association dirigée contre Novotel, la chaîne hôtelière annonce que les œufs figurant au menu de ses petits déjeuners seront désormais issus de poules élevées en plein air[14].

Le 25 mai 2016, L214 diffuse une vidéo dénonçant les conditions de vie des poules pondeuses dans un élevage de l'Ain, le GAEC du Perrat, dans lequel s'approvisionne la marque Matines (groupe Avril), distribuée par Auchan, Carrefour, Casino, Intermarché et Super U[15]. Les images montrent que cet élevage situé à Chaleins ne respecte ni la réglementation sanitaire, ni la réglementation sur le bien-être animal[16]. Cette diffusion est assortie d'une plainte pour maltraitance déposée au tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse.

À partir de l'été 2016, différents distributeurs et groupes de restauration collective s'engagent à ne plus vendre ou servir d’œufs issus de poules élevées en cage. Sodexo annonce ainsi dans un communiqué de presse le 25 juillet 2016 que le groupe s'approvisionnera en œufs provenant d’élevages alternatifs (en bâtiment au sol ou en plein air) à l'échelle mondiale d'ici 2025[17]. Cette décision fait suite à un engagement pris par le groupe auprès de l'Open Wing Alliance, mouvement initié par l'association The Humane League et dont L214 est le représentant sur le territoire français[18]. En août 2016, le groupe Aldi, qui possède 900 magasins en France, annonce sa décision de stopper la vente de ces œufs. Après Monoprix, c'est donc le deuxième groupe de grande distribution à prendre une telle décision[19]. Le 15 septembre 2016, le concurrent de Sodexo, le groupe Compass annonce à son tour son intention de cesser l'utilisation d’œufs de poules élevées en cage d'ici 2025[20]. Le 21 décembre 2016, le groupe Carrefour annonce qu'il ne vendra plus sous sa marque distributeur d’œufs issus de poules élevées en cage à partir de 2020, dans le cadre de sa nouvelle politique de bien-être animal[21]. Le distributeur a également annoncé qu'il cessera de vendre ce type d’œufs dans l'ensemble de ses rayons à partir de 2025[22].

Abattoirs[modifier | modifier le code]

L'association, opposée à la consommation de viande, est notamment organisatrice de la marche pour la fermeture des abattoirs de Paris. En mars 2012, à la suite de la diffusion du documentaire L'Adieu au steak sur Arte, Charal porte plainte contre L214, contre son porte-parole Sébastien Arsac, et contre Arte (France et G.E.I.E) pour " atteinte à la présomption d'innocence, atteinte à son image de marque et à sa réputation auprès du public ". Charal a été débouté sur ses demandes et condamné par le tribunal de grande instance de Paris au paiement de 1 500 € à chacune des parties, soit une somme totale de 6 000 €[3].

L214 est aussi et surtout connue pour avoir révélé des affaires de maltraitances, vidéos à l'appui, dans plusieurs abattoirs français ne respectant pas la réglementation.

Abattoir de Metz[modifier | modifier le code]

En septembre 2008, L214 mène une enquête à l’abattoir Charal de Metz (Moselle). Cette enquête en caméra cachée est conduite par un militant de l'association recruté par la société Charal en qualité d'ouvrier d'abattoir. Selon l'association, deux demandes préalables de visites lui auraient été refusées, par un courrier dans lequel la société Charal déclare avoir « fait de la protection animale un volet central et spécifique de sa politique de qualité »[23]. L'enquête filmée montre l'abattage des bovins qui, selon l'association, « ne respecte pas la réglementation en vigueur et entraîne des morts insoutenables ».

Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire se dit « choqué »[24] par les images montrant des animaux semblant reprendre conscience avant et au moment d'être saignés. Il demande alors un audit général sur les abattoirs français[25].

L214 porte plainte contre la société Charal en septembre 2009 pour cruauté envers les animaux[26]. Charal met L214 en demeure de retirer la vidéo de ses sites internet, porte plainte pour violation de site, et conteste les accusations portées par l'association.

Abattoir d'Alès[modifier | modifier le code]

En octobre 2015, l'association diffuse une vidéo montée à partir de plusieurs heures de rushs filmés en caméra cachée dans l'abattoir municipal d'Alès dans le Gard avec un commentaire de l'actrice Hélène de Fougerolles[27]. On y voit l'abattage de chevaux, cochons et bovins dans de mauvaises conditions d'hygiène et de bien-être animal (étourdissement défaillant)[27].

Les images reprises par de nombreux médias poussent le maire de la commune, Max Roustan (LR), à fermer l'abattoir à titre conservatoire[27] et le parquet à ouvrir une enquête pour cruauté envers les animaux. Plus tard, en avril 2016, Max Roustan, déclare « une association qui va aussi loin, c'est du terrorisme, c'est carrément du terrorisme »[28].

Abattoir du Vigan[modifier | modifier le code]

En février 2016, l'association révèle une nouvelle affaire sur un abattoir de la commune du Vigan dans le Gard. Une vidéo montre l’abattoir municipal où des moutons sont violemment jetés, des employés ricanant et infligeant des décharges électriques à des cochons et des porcelets mal étourdis, des vaches et des bœufs conscients et suspendus agonisants. L'association dénonce l'utilisation de matériel défaillant, un personnel incompétent et des services vétérinaires absents. Nili Hadida, chanteuse du groupe Lilly Wood and the Prick, présente et commente la vidéo[29]. Le procureur de la République d’Alès a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire[30]. Les élus responsables de la communauté du pays vigannais décident, le 23 février, de la fermeture de l'abattoir, ainsi que de la suspension provisoire du personnel, à titre conservatoire[31].

La non application des lois dans les abattoirs est fustigée, certains observateurs les décrivant comme des lieux de non-droit[32]. Le 21 mars, après presque un mois de fermeture, l'abattoir rouvre partiellement pour les ovins et caprins, sur une décision du président de la communauté de commune dont dépend l'établissement[33].

Une commission d'enquête parlementaire « sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français » est créée le 22 mars à l'Assemblée nationale, à l'initiative du député PS Olivier Falorni, celle-ci se réunira pour la première fois le 6 avril[34].

Abattoir de Mauléon-Licharre[modifier | modifier le code]

Le 29 mars 2016, l'association dévoile un nouveau cas de maltraitance animale dans un abattoir, situé à Mauléon-Licharre, l'abattoir intercommunal du Pays de Soule, dans les Pyrénées-Atlantiques. Cet établissement abat notamment des animaux issus des filières bio et Label rouge. Sur une vidéo présentée par l'écrivain Jean-Baptiste Del Amo, on peut voir des pratiques d’abattage de bovins, de veaux et surtout d’agneaux de lait – agneaux de moins de 45 jours non sevrés et consommés traditionnellement à Pâques – a priori non conformes à la réglementation. L’association a déposé plainte auprès du procureur de la République de Pau pour faits de maltraitance, de sévices graves et d’actes de cruauté[35].

Le maire de la commune de Mauléon-Licharre, décide de fermer l’établissement « pour une durée indéterminée, à titre conservatoire » afin qu’une enquête puisse être menée.

Le député PS Olivier Falorni estime alors que « les abattoirs sont encore des lieux trop opaques », saluant le rôle de lanceur d'alerte de l'association[34]. Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll demande aux préfets de mener des inspections spécifiques sur la protection animale dans tous les abattoirs de France pendant le mois d'avril[36]. Le résultat de ces inspections sera transmis à la commission d'enquête parlementaire sur les abattoirs.

Le président du Syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaire, Laurent Lasne, reconnaît une faille des services vétérinaires, tout en dénonçant au passage la baisse de 20 % des effectifs de ces services sur les dix dernières années[37]. Celui-ci rappelle notamment que le contrôle du respect des règles de protection animale n'est pas systématique, contrairement au contrôle du respect des règles d'hygiène et de sécurité sanitaire des aliments[37]. Il affirme que les cas de maltraitance révélés par L214 sont exceptionnels et ne sont pas représentatifs de l'ensemble des abattoirs français, sans toutefois le démontrer[37].

Abattoir de Vannes[modifier | modifier le code]

En octobre 2015, L214, la SPA, 30 millions d'amis, l'Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs, One voice, et la Fondation Brigitte Bardot portent plainte contre cet abattoir après avoir constaté qu'un jeune bovin a passé un week-end dans une cour de l'établissement, le bassin fracturé, sans eau ni nourriture. La SARL Sélection Viande, propriétaire de l'abattoir est condamnée en juin 2016 à 2 200 € d'amende pour mauvais traitements, privations de soins et de nourriture, et à 7 300 € de dédommagement aux associations qui se sont portées parties civiles[38].

Abattoirs de Pézenas et Puget-Théniers[modifier | modifier le code]

Le 29 juin 2016, de nouvelles vidéos présentées par l'humoriste Rémi Gaillard et montrant des actes de maltraitance dans deux abattoirs de l'Hérault et des Alpes-Maritimes sont diffusées dans la presse[39],[40].

Le préfet de l'Hérault, Pierre Pouëssel, affirment que les images de l'abattoir de Pézenas sont obsolètes car tournées avant les inspections mandatées par le ministre en avril. Caroline Medous, vétérinaire à la tête de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de l'Hérault affirme que ces images « ne correspondent plus aux pratiques actuelles »[41]. En réponse, L214 publie une autre vidéo montrant des scènes tournées en mai, après ces inspections[42]. Sur celle-ci, on peut voir un ouvrier réaliser trois tentatives d'étourdissements successives au matador sur un cheval avant qu'il ne passe au poste de saignée. Ce cheval présente une respiration rythmique, signal d’alerte qui fait partie des points à contrôler lors des inspections par les vétérinaires de la DDPP et qui doit être totalement absent après un étourdissement réussi[43]. Dans la seconde partie de cette vidéo on peut voir un bovin abattu sans étourdissement respirant encore lorsque l'immobilisation est relâchée, ce qui ne devrait pas être le cas[42].

Abattoir de Limoges[modifier | modifier le code]

Le 3 novembre 2016, L214 diffuse des vidéos filmées par un salarié de l'abattoir de Limoges[44], plus grand abattoir municipal de France avec 300 à 500 animaux abattus par jour et 80 employés[45]. Présentées par la pianiste Vanessa Wagner, elles dénoncent notamment l'abattage de vaches gestantes parfois proches du terme, impliquant la mort par anoxie des fœtus[46]. Le salarié travaillait dans cet abattoir depuis 7 ans, et c'est la première fois que la personne à l'origine des vidéos diffusées par l'association ne témoigne pas de façon anonyme[47]. Une plainte a été déposée au tribunal de grande instance de Limoges pour maltraitance animale. De son côté, le député européen socialiste Jean-Paul Denanot, représentant de la circonscription Massif central - Centre, saisit la Commission européenne à ce sujet[48]. L'association a également lancé une pétition et un appel aux citoyens afin qu'ils envoient des messages à leur député pour les inciter à voter une loi dans ce sens[49].

Abattoir de Houdan[modifier | modifier le code]

Le 17 février 2017, L214 diffuse des vidéos filmées par à l'abattoir de Houdan, dans les Yvelines[50]. Présentées par l'humoriste et chroniqueur Guillaume Meurice, elle dénonce des actes de maltraitance envers des porcs. Une double manifestation a eu lieu le 2 mars 2017 devant l'abattoir, avec d'un côté les défenseurs de la cause animale et de l'autre des représentants du monde agricole[51].

Ressources[modifier | modifier le code]

L214 met à la libre disposition du public ses images d'investigation selon la licence Creative Commons, en format vidéo et en format photo sur son site internet. L214 administre aussi plusieurs sites de ressources sur Internet :

  • viande.info réunit des données relatives aux questions éthiques, environnementales et sanitaires soulevées par la production et la consommation de produits d'origine animale,
  • politique-animaux.fr médiatise des prises de positions d'acteurs politiques (élus ou candidats à des élections) sur divers thèmes liés à la condition animale ;
  • stop-foie-gras.com est consacré à la protection des canards et des oies utilisés pour la production de foie gras, de magrets et de confits ;
  • lait-vache.info réunit des données sur l'impact des conditions de production du lait et de ses dérivés (fromage, beurre, yaourt, etc.) sur les animaux utilisés ;
  • abolir-la-viande.org est une plate-forme portant la revendication d'une interdiction de mettre à mort des animaux pour les manger ;
  • fermons-les-abattoirs.org consacré à la Marche pour la fermeture des abattoirs ;
  • visuels.l214.com : une banque d’images sous licence Creative Commons ;
  • animaux.l214.com : une banque d’images avec les photos des enquêtes ;
  • vegoresto.fr est un catalogue des restaurants qui proposent une alternative 100% végétale ;
  • vegan-pratique.fr : un site proposant des conseils nutritionnels et des recettes;
  • en plus de tous ces sites, l'association envoie chaque semaine l'agenda des actions dans toute la France par courrier électronique : repas végétaliens, pique-niques, rencontres, débats, brunchs, stand anti-corrida, manifestations etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Article L214-1 », sur legifrance.gouv.fr,‎ .
  2. « Et s'il était temps de prendre au sérieux les défenseurs des animaux? », sur slate.fr,‎ .
  3. a, b et c « Victoires de L214 », sur blogs.mediapart.fr,‎
  4. « Un happening à la Tour Eiffel contre la maltraitance des lapins », sur franceinter.fr,‎ .
  5. « Foie gras : le gavage industriel et les conditions d'élevage fragilisent le marché », sur lemonde.fr,‎ .
  6. « Maltraitance animale : un couvoir condamné pour avoir étouffé et broyé des milliers de poussins », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  7. « Gavage : le chef Joël Robuchon lâche son producteur de foie gras », sur leparisien.fr,‎ .
  8. a et b « Mauvaise foie », sur lemonde.fr,‎ .
  9. « Procès du foie gras. L'entreprise Soulard relaxée », sur ouest-france.fr,‎ .
  10. « Un producteur de foie gras, poursuivi pour "actes de cruauté" », sur midilibre.fr,‎ .
  11. « Du changement dans les œufs », sur franceinfo.fr,‎ .
  12. « Monoprix s’engage contre les œufs de poules élevées en cage », sur lemonde.fr,‎ .
  13. « Monoprix refuse les œufs de poules en cage : nous aussi ! », sur consoglobe.com,‎ (consulté le 11 mai 2016).
  14. « L214 : Novotel renonce aux œufs de batterie », sur hellocoton.fr,‎ .
  15. « Images choc d'un élevage de poules: Matines cesse l'approvisionnement », sur lestrepublicain.fr,‎ (consulté le 28 mai 2016).
  16. « Un élevage de 200 000 poules pondeuses aux conditions sanitaires « intolérables » », sur lemonde.fr,‎ .
  17. « Communiqué de presse - Sodexo devient la première entreprise de son secteur à s’approvisionner en œufs de poules provenant d’élevages alternatifs à la cage à l’échelle mondiale », sur sodexo,‎ (consulté le 17 septembre 2016).
  18. « Sodexo n'utilisera plus d'œufs de batterie », sur l214,‎ (consulté le 17 septembre 2016).
  19. « Aldi ne vendra plus d'œufs de batterie », sur l214,‎ (consulté le 17 septembre 2016).
  20. (en) « Communiqué de presse - Compass Group commits to source 100% cage free eggs », sur compass-group,‎ (consulté le 17 septembre 2016).
  21. « Carrefour ne vendra plus d’œufs de poules élevées en cage », sur l214.com,‎ (consulté le 25 décembre 2016).
  22. « Plus d’avenir pour les oeufs de poules en cage chez Carrefour », sur consoglobe.com,‎ (consulté le 25 décembre 2016).
  23. « Charal demande que la vidéo "horreur dans les abattoirs" soit retirée du web », sur ddmagazine.com,‎ .
  24. « Lettre du ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire à Brigitte Bardot », sur l214.com,‎ .
  25. «Nous sommes incapables de tuer les animaux sans les faire souffrir», sur liberation.fr,‎ .
  26. « Charal poursuivi pour "cruauté envers les animaux" », sur tempsreel.nouvelobs.com,‎ .
  27. a, b et c « L’abattoir municipal d’Alès fermé après la diffusion d’images choquantes », sur lemonde.fr,‎ .
  28. « Abattage : le maire d'Alès dénonce les méthodes "terroristes" de l'association L21 », sur lcp.fr,‎ .
  29. « Le Vigan: l'association L214 diffuse des images insoutenables filmées dans un abattoir du Gard », sur huffingtonpost.fr,‎ .
  30. « Mauvais traitements : l'abattoir bio fermé à titre conservatoire », sur leprogres.fr,‎
  31. « Fermeture de l'abattoir du Vigan à titre conservatoire », sur lamarseillaise.fr,‎ .
  32. « Les abattoirs, territoires perdus de la République », sur lemonde.fr,‎ .
  33. « L’abattoir du Vigan a partiellement rouvert », sur lemonde.fr,‎ .
  34. a et b « Maltraitance animale : "Les abattoirs sont encore des lieux trop opaques", dénonce Olivier Falorni », sur rtl.fr,‎ .
  35. « L'association L214 dénonce un nouveau cas de maltraitance animale dans l'abattoir de Soule dans les Pyrénées-Atlantiques », sur .huffingtonpost.fr,‎ (consulté le 29 mars 2016).
  36. « Maltraitance animale et abattoirs : scandale dans les Pyrénées-Atlantiques », sur lepointveterinaire.fr,‎ .
  37. a, b et c « Abattoirs : « La protection animale doit devenir aussi importante que l’hygiène » », sur lemonde.fr,‎ .
  38. « Bovin maltraité. L'abattoir condamné », sur letelegramme.fr,‎ .
  39. De nouvelles images accablantes d'abattoirs diffusées par L214, lefigaro.fr, 29 juin 2016.
  40. Rémi Gaillard est le visage de la dernière vidéo choc de L214, huffingtonpost.fr, 29 juin 2016.
  41. « Abattoir de Pézenas : la vidéo choc en partie "obsolète" selon les services de l'Etat », sur sudouest.fr,‎ .
  42. a et b « Abattoir de Pézenas : L214 persiste et signe », sur france3-regions.francetvinfo.fr,‎ .
  43. (en) Temple Grandin, « How to Determine Insensibility (Unconsciousness) in Cattle, Pigs, and Sheep in Slaughter Plants », sur grandin.com, Dept. of Animal Science, Colorado State University,‎ .
  44. « Abattage vaches gestantes », 20minutes.fr (consulté le 3 novembre 2016).
  45. « Trois questions sur la nouvelle vidéo choc de l'association L214 », France TV,‎ (lire en ligne)
  46. Audrey Garric, « De nouvelles vidéos-chocs dénoncent l’abattage de vaches avec leur fœtus », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  47. Audrey Garric (Limoges, envoyée spéciale), « Mauricio Garcia-Pereira, l’homme qui a filmé l’horreur de l’abattoir de Limoges », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  48. « Abattage de vaches gestantes à Limoges : Jean-Paul Denanot saisit la Commission européenne », France 3,‎ (lire en ligne)
  49. « Pétition Interdisons l’abattage des vaches gestantes ! », change.org (consulté le 16 novembre 2016).
  50. « L214 dévoile des images choc de l'abattoir porcin de Houdan », sur leparisien.fr,‎
  51. « VIDEO. Houdan : face à face sous haute tension devant l’abattoir porcin », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 9 mars 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]