Craon (Mayenne)

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Craon
Craon (Mayenne)
Le plan d'eau du Mûrier et l'église Saint-Nicolas.
Blason de Craon
Blason
Craon (Mayenne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Craon
(siège)
Maire
Mandat
Bertrand de Guébriant
2020-2026
Code postal 53400
Code commune 53084
Démographie
Gentilé Craonnais
Population
municipale
4 505 hab. (2018 en augmentation de 0,54 % par rapport à 2013)
Densité 183 hab./km2
Population
agglomération
4 858 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 53″ nord, 0° 56′ 59″ ouest
Altitude Min. 32 m
Max. 83 m
Superficie 24,56 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Craon
(ville isolée)
Aire d'attraction Craon
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Château-Gontier-sur-Mayenne-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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City locator 14.svg
Craon
Géolocalisation sur la carte : Mayenne
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Craon
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Craon
Géolocalisation sur la carte : France
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Craon
Liens
Site web ville-craon53.fr

Craon (prononciation : [kʁã]) est une commune française située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire et peuplée de 4 505 habitants[Note 1].

Craon se trouve dans le pays du Craonnais, situé dans la partie occidentale de la Mayenne angevine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Craon est située au sud-ouest de la Mayenne, à 30 km au sud-ouest de Laval, 20 km à l'ouest de Château-Gontier-sur-Mayenne, 20 km au nord de Segré-en-Anjou Bleu et 23 km au nord-est de Pouancé.

Les communes limitrophes sont Athée, Denazé, Pommerieux, Chérancé, Bouchamps-lès-Craon, Niafles et Livré-la-Touche.

Carte de la commune de Craon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique du massif armoricain.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le repère de crue de l'Oudon à son plus haut niveau connu, en 1995.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 707 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1945 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records CRAON (53) - alt : 50m, lat : 47°51'00"N, lon : 00°56'18"W
Records établis sur la période du 01-01-1945 au 30-06-2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,5 2 3,9 5,4 9,1 11,7 13,6 13,5 11 8,7 5 2,8 7,5
Température moyenne (°C) 5,4 5,8 8,4 10,6 14,3 17,5 19,5 19,5 16,6 13 8,4 5,7 12,1
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,5 12,9 15,7 19,5 23,2 25,4 25,5 22,2 17,2 11,8 8,7 16,7
Record de froid (°C)
date du record
−18
08.01.1985
−13
25.02.1986
−9,5
01.03.05
−3,5
13.04.1998
−3,5
01.05.1945
1
02.06.1962
4
11.07.1972
3,5
31.08.1986
0,9
20.09.12
−5
30.10.1997
−8,5
27.11.1945
−15,2
29.12.1964
−18
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,1
13.01.1993
20
28.02.1960
25
30.03.1946
28,5
30.04.05
32,3
27.05.05
38
28.06.1976
40
28.07.1947
40
10.08.03
36
01.09.1961
29,7
02.10.11
23
19.11.1945
17,5
19.12.15
40
2003
Précipitations (mm) 73,9 59,3 52,5 55,2 61,7 49,2 48,8 36,4 61,3 78,8 72,4 81,1 730,6
Source : « Fiche 53084001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Craon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Craon, une unité urbaine monocommunale[11] de 4 507 habitants en 2017, constituant une ville isolée[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Craon, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,2 %), prairies (22,3 %), zones urbanisées (12,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Craon est ancien. On le retrouve au VIIe siècle sur une monnaie mérovingienne : Cr[od]eno, ainsi qu'au IXe siècle, Ciron pour Credonem.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire est défriché à partir du IIIe millénaire av. J.-C..

De l'époque gallo-romaine, subsiste une inscription au dieu Mars.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, à l'époque des guerres entre Francs et Bretons, Craon fut la ville de Lambert, comte des marches nantaises où il s'installa en 847. Lambert s'empara du Mans en 850 et fut tué par le comte du Maine Gausbert, le . Après la défaite de Charles le Chauve face aux Bretons, en 851 le traité d'Angers concède à Erispoë de Bretagne, fils de Nominoë, la possession de tout le territoire du Maine et de l'Anjou jusqu'à la Mayenne : Craon était compris dans cette concession. Le successeur d'Erispoë, Salomon, fut confirmé dans les mêmes droits en 863 par le traité d'Entrammes ; il ne faut cependant pas en conclure que le cours supérieur de la Mayenne était alors la limite de la Bretagne[18][réf. incomplète], d'autant plus que les Bretons durent abandonner ces territoires au début du Xe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce fut une redoutable forteresse médiévale composée de 27 tours et de 1 600 mètres de murailles, servant à garder la frontière angevine face à la Bretagne. Ce fut une ville marchande très importante (connue pour son fil de lin blanchi) dotée de halles fondées au XIIe siècle et réputées parmi les plus grandes de France. Craon qui fut le siège de la première baronnie d'Anjou était une force politique, judiciaire et religieuse importante, gérant une quarantaine de paroisses.

Au Moyen Âge puis sous l'Ancien Régime, le fief de la baronnie angevine de Craon dépendait de la sénéchaussée principale d'Angers et du pays d'élection de Château-Gontier. La baronnie était qualifiée de « Première baronnie d'Anjou ».

Armoiries de la famille de Craon : Losangé d'or et de gueules.

En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L’Anjou fait partie des pays de grande gabelle et comprend seize tribunaux spéciaux ou greniers à sel, dont celui de Craon.

XVe et XVIe siècles[modifier | modifier le code]

La sénéchaussée de Saumur en Anjou au XVIIIe siècle.

Au XVe siècle, la ville placée aux confins de la Bretagne, duché longtemps allié aux Anglais, devint une place importante à conserver. Les passages des troupes royales et les montres d'hommes d'armes y sont fréquentes. Lors de la huitième guerre de religion, la ville est assiégée par l’armée royale, mais dégagée par les Espagnols débarqués en Bretagne le [19].

Henri IV de France, après être monté sur le trône, fait détruire dans le Comté de Laval un grand nombre de maisons de campagne et châteaux garnis de murs et fossés, petits forts qui auraient pu servir encore de retraite à quelques restes de la Ligue. Les murailles de la ville de Craon qui lui avaient résisté pendant longtemps, et devant lesquelles ses généraux avaient reçu un échec, furent rasées.

Craon, qui était aussi une ville de grenier à sel et d’hôpitaux vit sa puissance décliner avec la Révolution française.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le 25 messidor an II, la Commission militaire révolutionnaire du département de la Mayenne s'installe à Craon et, en quelques jours, envoie plusieurs personnes à la guillotine. La Commission Huchedé et de l'accusateur Publicola Garot opère jusqu'au 9 thermidor.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Craon en 1868 (dessin de Félix Benoist et Henri-Désiré Charpentier).

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1815   Michel Guesdon   Militaire
         
1835 1852 Bernard-Pierre Allard   Notaire et propriétaire, conseiller général (1845 → 1860)
1855 1861 Auguste Morillon père    
1861 1868 Prosper Jamet   Médecin et propriétaire, conseiller général (1863 → 1871)
1871 1883
(décès)
Élie-René Herrouet Républicain Conseiller général (1883)
1884 1895 Victor Belsoeur    
septembre 1895 février 1921
(décès)
Auguste Morillon fils[24] Conservateur Médecin, conseiller général (1906 → 1921)
février 1921 septembre 1939
(décès)
Ferdinand Le Pelletier[25] UR Enseignant et économiste
Sénateur de la Mayenne (1934 → 1939), conseiller général (1921 → 1939)
         
mai 1953 mars 1977 Simon Faligant MRP puis CD
puis CDP
Médecin, conseiller général (1945 → 1979)
mars 1977 mars 1989 Henri de Gastines UDR puis RPR Agriculteur, député de la 2e circonscription de la Mayenne (1968 → 2002), conseiller général (1973 → 2004)
mars 1989 mars 2014 Paul Chaineau[26] DVD Comptable, conseiller général (1998 → 2011), vice-président du conseil général de la Mayenne
mars 2014[27] mai 2020 Claude Gilet SE Cadre notarial, vice-président de la CC du Pays de Craon
mars 2020[28] En cours Bertrand Budes de Guébriant SE Propriétaire du château de Craon
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2018, la commune comptait 4 505 habitants[Note 6], en augmentation de 0,54 % par rapport à 2013 (Mayenne : −0,14 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5871 4941 4483 5913 6103 8133 8574 0884 171
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2184 2914 4014 2544 6754 5274 5324 4344 249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1043 9773 7943 6153 5813 6473 6923 8393 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 1464 4824 6614 8294 7674 6594 6294 5224 513
2018 - - - - - - - -
4 505--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (23,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,2 %) est supérieur au taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 46,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 16,3 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 29,3 %) ;
  • 53,2 % de femmes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 16,4 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 38 %).
Pyramide des âges à Craon en 2008 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
2,8 
11,7 
75 à 89 ans
17,2 
16,9 
60 à 74 ans
18,0 
20,3 
45 à 59 ans
18,5 
16,3 
30 à 44 ans
16,4 
16,3 
15 à 29 ans
13,3 
17,8 
0 à 14 ans
13,8 
Pyramide des âges du département de la Mayenne en 2008 en pourcentage[34].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
7,4 
75 à 89 ans
10,7 
12,9 
60 à 74 ans
14,1 
20,3 
45 à 59 ans
19,6 
20,5 
30 à 44 ans
19,0 
17,8 
15 à 29 ans
16,0 
20,7 
0 à 14 ans
19,1 

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Le marché a lieu tous les lundis matin, réunissant une trentaine de vendeurs[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Craon compte cinq monuments historiques :

  • Maisons à pan de bois, place des Halles.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Craon Blason
De gueules au sautoir d'argent cantonné de quatre losanges du même.
Détails
Adopté par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Craon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. Abbé Angot.
  19. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne). p. 382.
  20. Extraite des Martyrs du Maine, de Théodore Perrin - 1830. [1]
  21. Il avait provoqué avec son frère le retour de la tyrannie par le cri infâme de vive le Roi.
  22. Ancien canonnier de la marine, nanti de plusieurs fleurs-de-lis et de cinq portraits des anciens tyrans scélérat consommé d'ailleurs par l'ingratitude qu'il a manifestée envers une nation généreuse de qui il venait de recevoir une récompense pour les services civils avait rendus au dernier tyran de la France.
  23. Il est condamné pour avoir joué un grand rôle dans le conseil de l'armée vendéenne.
  24. Paul Chaineau est nommé maire honoraire, Ouest-France, 16 octobre 2014
  25. La fiche de Ferdinand Le Pelletier sur le site de la Société d'économie et de sciences sociales
  26. réélection 2008 : Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  27. « Claude Gilet est le nouveau maire avec 20 voix sur 27 au conseil », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  28. « Municipales à Craon. Bertrand de Guébriant intronisé nouveau maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Évolution et structure de la population à Craon en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
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