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Craon (Mayenne)

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Craon
Craon (Mayenne)
Le plan d'eau du Mûrier et l'église Saint-Nicolas.
Blason de Craon
Blason
Image illustrative de l’article Craon (Mayenne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Craon
(siège)
Maire
Mandat
Bertrand de Guébriant
2020-2026
Code postal 53400
Code commune 53084
Démographie
Gentilé Craonnais
Population
municipale
4 431 hab. (2023 en évolution de −1,69 % par rapport à 2017)
Densité 180 hab./km2
Population
unité urbaine
4 858 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 53″ nord, 0° 56′ 59″ ouest
Altitude Min. 32 m
Max. 83 m
Superficie 24,56 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Craon
(ville isolée)
Aire d'attraction Craon
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Château-Gontier-sur-Mayenne-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Craon
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Craon
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Craon
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
Craon
Liens
Site web ville-craon53.fr

Craon (prononciation : [kʁã]) est une commune française située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire et peuplée de 4 431 habitants[Note 1].

Craon se trouve dans le pays du Craonnais, situé dans la partie occidentale de la Mayenne angevine.

Géographie

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Localisation et communes limitrophes

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Craon est située dans le Sud-Ouest de la Mayenne, à 30 km au sud-ouest de Laval, 20 km à l'ouest de Château-Gontier-sur-Mayenne, 20 km au nord de Segré-en-Anjou Bleu et 23 km au nord-est de Pouancé.

Les communes limitrophes sont Athée, Denazé, Pommerieux, Chérancé, Bouchamps-lès-Craon, Niafles et Livré-la-Touche.

Carte de la commune de Craon.

Géologie et relief

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Carte géologique du massif armoricain.

Hydrographie

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Le repère de crue de l'Oudon avec son plus haut niveau connu, en 1995.

Voies de communication et transports

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 707 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cossé-le-Vivien à 11 km à vol d'oiseau[8], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 796,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,4 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Craon est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Craon[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Craon, dont elle est la commune-centre[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,2 %), prairies (22,3 %), zones urbanisées (12,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %)[16]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de Craon est ancien. On le retrouve au VIIe siècle sur une monnaie mérovingienne : Cr[od]eno, ainsi qu'au IXe siècle, Ciron pour Credonem.

Préhistoire et Antiquité

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De l'époque gallo-romaine, subsiste une inscription au dieu Mars.[réf. nécessaire]

Haut Moyen Âge

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Au IXe siècle, à l'époque des guerres entre Francs et Bretons, Craon fut la ville où Lambert, comte de Nantes, se réfugia en 847, à la suite des menaces de Charles le Chauve à son encontre. La sœur de Lambert, Doda, y dirigeait un monastère dédié à Saint Clément. Selon la chronique de Nantes, Craon faisait alors partie du territoire nantais. Lambert s'empara du Mans en 850 et fut tué par le comte du Maine Gausbert, le . Après la défaite de Charles le Chauve face aux Bretons, en 851 le traité d'Angers concède à Erispoë de Bretagne, fils de Nominoë, la possession de tout le territoire du Maine et de l'Anjou jusqu'à la Mayenne : Craon était compris dans cette concession. Le successeur d'Erispoë, Salomon, fut confirmé dans les mêmes droits en 863 par le traité d'Entrammes ; il ne faut cependant pas en conclure que le cours supérieur de la Mayenne était alors la limite de la Bretagne[17][réf. incomplète], d'autant plus que les Bretons durent abandonner ces territoires au début du Xe siècle.

Ce fut une redoutable forteresse médiévale composée de 27 tours et de 1 600 mètres de murailles, servant à garder la frontière angevine face à la Bretagne. Ce fut une ville marchande très importante (connue pour son fil de lin blanchi) dotée de halles fondées au XIIe siècle et réputées parmi les plus grandes de France. Craon qui fut le siège de la première baronnie d'Anjou était une force politique, judiciaire et religieuse importante, gérant une quarantaine de paroisses.

Au Moyen Âge puis sous l'Ancien Régime, le fief de la baronnie angevine de Craon dépendait de la sénéchaussée principale d'Angers et du pays d'élection de Château-Gontier. La baronnie était qualifiée de « Première baronnie d'Anjou ».

Armoiries de la famille de Craon : Losangé d'or et de gueules.

En 1343, le sel devient un monopole d'État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L’Anjou fait partie des pays de grande gabelle et comprend seize tribunaux spéciaux ou greniers à sel, dont celui de Craon.

XVe et XVIe siècles

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La sénéchaussée de Saumur en Anjou au XVIIIe siècle.

Au XVe siècle, la ville placée aux confins de la Bretagne, duché longtemps allié aux Anglais, devint une place importante à conserver. Les passages des troupes royales et les montres d'hommes d'armes y sont fréquentes. Lors de la huitième guerre de religion, la ville est assiégée par l’armée royale, mais dégagée par les Espagnols débarqués en Bretagne le [18].

Henri IV de France, après être monté sur le trône, fait détruire dans le Comté de Laval un grand nombre de maisons de campagne et châteaux garnis de murs et fossés, petits forts qui auraient pu servir encore de retraite à quelques restes de la Ligue. Les murailles de la ville de Craon qui lui avaient résisté pendant longtemps, et devant lesquelles ses généraux avaient reçu un échec, furent rasées.

Craon, qui était aussi une ville de grenier à sel et d’hôpitaux vit sa puissance décliner avec la Révolution française.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Révolution française

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Le 25 messidor an II, la Commission militaire révolutionnaire du département de la Mayenne s'installe à Craon et, en quelques jours, envoie plusieurs personnes à la guillotine. La Commission Huchedé et de l'accusateur Publicola Garot opère jusqu'au 9 thermidor.

XIXe siècle

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Craon en 1868 (dessin de Félix Benoist et Henri-Désiré Charpentier).

XXe siècle

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Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1815   Michel Guesdon   Militaire
         
1835 1852 Bernard-Pierre Allard   Notaire et propriétaire, conseiller général (1845 → 1860)
1855 1861 Auguste Morillon père    
1861 1868 Prosper Jamet   Médecin et propriétaire, conseiller général (1863 → 1871)
1871 1883
(décès)
Élie-René Herrouet Républicain Conseiller général (1883)
1884 1895 Victor Belsoeur    
septembre 1895 février 1921
(décès)
Auguste Morillon fils[23] Conservateur Médecin, conseiller général (1906 → 1921)
février 1921 septembre 1939
(décès)
Ferdinand Le Pelletier[24] UR Enseignant et économiste
Sénateur de la Mayenne (1934 → 1939), conseiller général (1921 → 1939)
         
mai 1953 mars 1977 Simon Faligant MRP puis CD
puis CDP
Médecin, conseiller général (1945 → 1979)
mars 1977 mars 1989 Henri de Gastines UDR puis RPR Agriculteur, député de la 2e circonscription de la Mayenne (1968 → 2002), conseiller général (1973 → 2004)
mars 1989 mars 2014 Paul Chaineau[25] DVD Comptable, conseiller général (1998 → 2011), vice-président du conseil général de la Mayenne
mars 2014[26] mai 2020 Claude Gilet DVD Cadre notarial, vice-président de la CC du Pays de Craon
mars 2020[27] en cours Bertrand Budes de Guébriant DVD Propriétaire du château de Craon
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2023, la commune comptait 4 431 habitants[Note 5], en évolution de −1,69 % par rapport à 2017 (Mayenne : −0,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5871 4941 4483 5913 6103 8133 8574 0884 171
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2184 2914 4014 2544 6754 5274 5324 4344 249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1043 9773 7943 6153 5813 6473 6923 8393 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 1464 4824 6614 8294 7674 6594 6294 5224 513
2021 2023 - - - - - - -
4 4354 431-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (34,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 40,2 % la même année, alors qu'il est de 28,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 107 hommes pour 2 398 femmes, soit un taux de 53,23 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (50,71 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90 ou +
4,3 
14,9 
75-89 ans
18,9 
20,1 
60-74 ans
20,0 
19,8 
45-59 ans
19,3 
14,0 
30-44 ans
12,2 
14,9 
15-29 ans
12,1 
14,8 
0-14 ans
13,1 
Pyramide des âges du département de la Mayenne en 2022 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
8,1 
75-89 ans
10,7 
18 
60-74 ans
18,7 
20,2 
45-59 ans
19,3 
17,1 
30-44 ans
16,5 
17,1 
15-29 ans
14,9 
18,4 
0-14 ans
17,3 

Activité et manifestations

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Le marché a lieu tous les lundis matin, réunissant une trentaine de commerçants (fleuristes, galettes, volailles, maraîchers, charcutier, vêtements, lingerie…) sur la place du Maréchal-Leclerc, rue Bethléem, sur les promenades Charles-de-Gaulle et sur la place du Mûrier[34].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La commune de Craon compte cinq monuments historiques :

Patrimoine religieux

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L'église Saint-Nicolas.

Patrimoine culturel

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Patrimoine naturel

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Craon Blason
De gueules au sautoir d'argent cantonné de quatre losanges du même.
Détails
Adopté par la municipalité.

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Population municipale 2023, légale en 2026.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Craon et Cossé-le-Vivien », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Cossé-le-Vivien », sur la commune de Cossé-le-Vivien - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Cossé-le-Vivien », sur la commune de Cossé-le-Vivien - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Craon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Craon ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Craon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Abbé Angot.
  18. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, présentation en ligne). p. 382.
  19. Extraite des Martyrs du Maine, de Théodore Perrin - 1830. [1]
  20. Il avait provoqué avec son frère le retour de la tyrannie par le cri infâme de vive le Roi.
  21. Ancien canonnier de la marine, nanti de plusieurs fleurs-de-lis et de cinq portraits des anciens tyrans scélérat consommé d'ailleurs par l'ingratitude qu'il a manifestée envers une nation généreuse de qui il venait de recevoir une récompense pour les services civils avait rendus au dernier tyran de la France.
  22. Il est condamné pour avoir joué un grand rôle dans le conseil de l'armée vendéenne.
  23. Paul Chaineau est nommé maire honoraire, Ouest-France, 16 octobre 2014
  24. La fiche de Ferdinand Le Pelletier sur le site de la Société d'économie et de sciences sociales
  25. réélection 2008 : Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  26. « Claude Gilet est le nouveau maire avec 20 voix sur 27 au conseil », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  27. « Municipales à Craon. Bertrand de Guébriant intronisé nouveau maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Craon (53084) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Mayenne (53) », (consulté le ).
  34. ville.craon53.fr : Marché
  35. a et b Notice no PA00109493, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no PA00109494, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no PA00109635, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no PA00109634, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no PA00109495, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Yves Guillotin, « Collégiale, puis église paroissiale Saint-Nicolas - place Saint-Nicolas, Craon », sur Gertrude Pays de la Loire patrimoines l'inventaire en région, (consulté le ).
  41. « En Mayenne, cette église du XIXe siècle est inscrite au titre des Monuments historiques », Ouest-France,‎ .
  42. « Église Saint-Nicolas », notice no PA53000044, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Notice no PA00109495, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Chaussée aux moines - Notre histoire », Chaussée aux moines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. Alain Garric, « Pierre Ambroise DE LA FOREST D'ARMAILLÉ », sur le site de généalogie GeneaNet (consulté le ).
  46. Alain Garric, « DE LA FOREST D'ARMAILLÉ », sur le site de généalogie GeneaNet (consulté le ).