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Euthanasie animale

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Rat de compagnie euthanasié pour abréger ses souffrances dues à une tumeur.

L'euthanasie animale désigne un acte médical vétérinaire destiné à abréger la vie d'un animal. L'euthanasie animale concerne aussi bien les animaux de compagnie, que les animaux d'élevage ou de laboratoire. Elle peut être réalisée dans l'intérêt médical de l'animal, pour lui épargner des souffrances évitables, ou dans l'intérêt de l'humain, pour des raisons économiques ou pratiques.

Dans le langage courant, les expressions « endormir » ou « abréger les souffrances » sont utilisées comme euphémismes pour atténuer le sens de ce mot.

Définition

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Les définitions de l'euthanasie animale varient selon les recommandations médicales, les pratiques et le contexte légal[1].

L'euthanasie désigne généralement le fait de donner la mort de manière la plus rapide, la moins stressante et la moins douloureuse et stressante possible pour l'animal[2]. L'euthanasie est pratiquée dans l'intérêt de l'animal[3],[4],[5],[6] par exemple pour lui éviter des souffrances inutiles[7], pour des questions de bien-être[3] ou de qualité de vie[7].

Plusieurs définitions mentionnent l'intérêt de l'animal, tout en constatant que le terme euthanasie est également utilisé pour désigner la mise à mort d'individus dans d'autres buts[1],[7]. Ainsi, l'euthanasie inclut aussi couramment le fait d'abréger la vie d'un animal pour des raisons propres à son propriétaire, en raison de problèmes de comportement, pour réguler une population animale, ou dans l'objectif d'utiliser leurs organes pour la recherche[1],[6]. L'utilisation du mot euthanasie est néanmoins débattue dans ces cas[6].

Espèces concernées

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Animaux de compagnie

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Une étude australienne montre que la maladie est la raison la plus courante d'euthanasie chez les chats et les chiens. La sénilité de l'individu âgé, une blessure, des problèmes comportementaux ou le coût de traitements médicaux sont aussi des raisons conduisant à une euthanasie[8].

L'euthanasie est un acte courant en médecine vétérinaire des petits animaux. Selon une enquête réalisée en 2012 en France, la moitié des vétérinaires réalisent entre 5 et 10 euthanasies par mois, tandis que presque un tiers en réalisent moins de 5[9].

Animaux de laboratoire

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Le terme d'euthanasie animale est aussi couramment employé pour désigner l'abattage d'animaux ayant participé à une étude en laboratoire (prélèvements, recueil de données). L'emploi de ce terme fait néanmoins débat[6].

Animaux d'élevage

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L'abattage des animaux de production ne peut pas être systématiquement considéré comme une euthanasie[6]. Certaines techniques d'abattage peuvent s'apparenter à des méthodes euthanasiantes, car elles sont réalisées dans le but d'être les moins douloureuses, les moins stressantes et les plus rapides possibles pour l'animal[6].

Dans les cas où il n'est pas possible pour des bovins devant être abattus d'être transportés à l'abattoir, l'euthanasie est une option possible[10].

Faune sauvage

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Il s'agit également de l'une des méthodes de contrôle des populations animales.

L'euthanasie animale peut être réalisée par l'administration de médicaments injectables ou inhalés tels que le pentobarbital de sodium et la kétamine, ou par des méthodes physiques[11]. Elle peut être faite par un surdosage anesthésique, une exsanguination cardiaque, une décapitation, une section intrathoracique des gros vaisseaux et du cœur, une percussion thoracique et thoracotomie avec rupture des gros vaisseaux. Selon les directives de l'association américaine de la médecine vétérinaire (AVMA), le surdosage d'anesthésique est recommandé comme méthode d'euthanasie acceptable. Cependant, la méthode la plus utilisée pour les rongeurs est le dioxyde de carbone en raison de la sécurité pour l'opérateur[12].

Motivations

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Il arrive que l'euthanasie soit réalisée dans le but de préserver le bien-être de l'animal, tandis que dans d'autres, elle soit réalisée dans le cadre de la conception expérimentale des études où les animaux sont utilisés. Les deux situations nécessitent une compréhension claire des raisons de l'euthanasie par tous les membres du personnel impliqué[13].

Confirmation du décès

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Législation

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En France, l'euthanasie d'un animal domestique ou d'élevage doit être effectuée par un vétérinaire.

Dans le cas des animaux jugés « dangereux », le Code rural autorise les maires à prendre toutes dispositions propres à empêcher la divagation d'un animal jugé dangereux, y compris l'euthanasie, à la charge de son propriétaire ou de son gardien[14].

Dans le cadre des laboratoires de recherche, l'euthanasie des animaux de laboratoire est pratiquée par des manipulateurs possédant l'autorisation d'expérimenter sur l'animal, délivrée par la préfecture.

Aspects environnementaux

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Dans le cas des élevages de montagne, pour lesquels il n'est pas toujours possible d'évacuer la carcasse après euthanasie, le mode d'euthanasie peut avoir des conséquences pour la faune sauvage[15]. Dans les Pyrénées, des décès de vautours ont été observés après la consommation de carcasses euthanasiées au pentobarbital ou au thiopental sodique[15]. D'autres molécules ont été envisagées pour éviter la contamination des charognards, mais posent des problèmes en termes de souffrance des bêtes euthanasiées[15]. Dans les cas où les carcasses ne peuvent être évacuées, il a donc été proposé de recourir à des méthodes non-chimiques[15].

Chaque année dans le monde plusieurs millions d'animaux domestiques, et des millions d'animaux sauvages (des milliards même si l'on compte les invertébrés) sont tués (empoisonnés ou tués via des pièges) pour protéger les rendements agricoles, des stocks d'aliments ou de textiles, pour des raisons cynégétiques, de sécurité sanitaire, pour protéger des infrastructures, lutter contre la dispersion d'espèces invasives ou potentiellement invasives, etc.[16].

Les vendeurs et utilisateurs privés de produits dits antiparasitaires et pesticides déciment ainsi des insectes, d'autres invertébrés (acariens notamment) et des vertébrés tels que rats et souris. Et jusqu'en pleine nature, des agents (gouvernementaux parfois) empoisonnent ou tirent des chats, des loups, des renards des lapins avec divers niveaux d'encadrement ou de surveillance éthique[16].

Euthanasie de convenance

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Une euthanasie de convenance se définit comme une euthanasie pratiquée sur un animal en bonne santé[17]. Elle est éthiquement questionnée, même si une étude québécoise montre que la plupart des établissements vétérinaires acceptent de la pratiquer sous la pression de la clientèle, même si ce n'est pas une pratique courante[17].

L'euthanasie de convenance génère du stress et un dilemme moral chez les vétérinaires[18]. Selon le vétérinaire comportementaliste Thierry Bedossa, l'euthanasie de convenance entraîne également une fatigue compassionnelle chez le personnel vétérinaire et les soigneurs de refuge[19].

Prévention de la cruauté

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Les notions de bien-être animal et de respects de l'animal ont depuis quelques décennies progressé, bénéficiant des découvertes des neurologues, des éthologues et des écologues d'abord au profit des animaux de compagnie et même aux animaux de laboratoire qui finissent euthanasiés[16]. L'asphyxie par le gaz carbonique, la noyade et les poisons douloureux autrefois couramment utilisés pour tuer les animaux jugés nuisibles sont de plus en plus considérées comme inhumaines, et inacceptable pour les animaux domestiques, mais encore acceptées par une partie de la population pour des espèces jugées nuisibles ou agressives ou dangereuses pour l'homme[16]. Les fonctionnaires américains chargés du contrôle de la faune au Département de l'Agriculture des États-Unis tuent chaque année des millions d'animaux risquant de nuire ou nuisant à l'agriculture ou en cas de conflits entre humains et animaux. Son porte-parole dit suivre « les directives produites pour l'euthanasie par l'association américaine de médecine vétérinaire, chaque fois que possible »[16].

Un ensemble de lignes directrices ont été récemment proposées par un groupe de travail réunissant des experts du bien-être animal, des conservateurs et des chercheurs gouvernementaux du monde entier, pour examiner l'éthique de projets supposés nécessiter la mise à mort d'animaux sauvages. Elles ont été rédigées à Vancouver en 2015 et publiées en par la revue Conservation Biology. Ce travail intègre les découvertes les plus récentes du domaine de l'éthologie et du bien-être animal qui ont permis de mieux quantifier le stress, la douleur et la souffrance d'animaux exposés à différentes situations, y compris quand ils sont tués[16]. Ce document propose que des contrôles ne soient faits que s'ils ont un objectif clair, important et réalisable[16]. Il considère que le seul fait d'être classé comme «ravageur», «nuisible», ou «sauvage» ne peut à lui seul être une raison suffisante pour se débarrasser d'un animal en le tuant[16].

D'autres comme Bruce Warburton (de Landcare Research, en Nouvelle-Zélande) spécialiste de la lutte antiparasitaire jugent ces principes sains, tout en notant que leur application réduirait le nombre de moyens disponibles pour contrôler des animaux et/ou qu'ils risquerait d'entraîner un coût supplémentaire « au moins initialement ». Matt Heydon, expert en protection des espèces à Natural England estime que ces recommandations en faveur du bien-être animal vont un peu plus loin que celles suivies par son organisation utilise, tout en étant « largement similaires »[16]. « Nous abordons la question avec un peu plus d'accent sur la biodiversité, bien que le bien-être des animaux soit également très important pour nous »" commente-t-il. Le ministère australien de l'environnement estime déjà suivre des règles de ce type[16].

Ainsi les opossums australiens (Trichosurus vulpecula) sont devenus des ravageurs invasifs en Nouvelle-Zélande. Ils sont souvent tués par des appâts imprégnés d'anticoagulants (de même que des millions de rongeurs dans le monde). Or, les anticoagulants sont l'un des pires poisons en termes de souffrance animale ; les victimes saignent durant des jours ou des semaines d'agonie. Ce poison est cependant plus sûr pour les animaux domestiques et les enfants, justement car il met longtemps pour tuer ; en cas d'ingestion accidentelle par un humain, on a le temps de lui administrer l'antidote. Alors que le cyanure qui serait plus rapide et "humain" ne permettrait pas de sauver un humain empoisonné[16]. Une troisième option serait de réévaluer le besoin de tuer les opossums. Pourrait-on simplement les stériliser[16] ?

Il existe des produits endormant les animaux, mais assez peu utilisés sauf pour les corvidés.

Perspectives religieuses sur l'euthanasie animale

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Les perspectives religieuses sur l'euthanasie animale varient en fonction des croyances spécifiques et des enseignements de chaque religion. Dans le christianisme, bien qu'il n'y ait pas de position unifiée sur l'euthanasie animale, de nombreux chrétiens privilégient le traitement compatissant des animaux et considèrent généralement l'euthanasie comme une solution de dernier recours pour mettre fin à la souffrance des animaux. De même, dans l'islam, où les animaux sont considérés comme faisant partie de la création d'Allah, certains érudits musulmans peuvent autoriser l'euthanasie animale si elle est réalisée de manière humaine et compatissante, notamment lorsque l'animal souffre énormément. Le judaïsme, le bouddhisme et l'hindouisme partagent également des valeurs de compassion envers les animaux et peuvent envisager l'euthanasie comme acceptable dans certaines circonstances, pourvu qu'elle soit effectuée avec compassion et dans le respect de la vie. Bien que chaque religion n'ait pas de doctrine spécifique sur l'euthanasie animale, beaucoup mettent l'accent sur la compassion, la bienveillance et le traitement éthique des animaux, ce qui peut influencer les perspectives des croyants sur cette question. En fin de compte, la décision d'euthanasier un animal est souvent considérée comme un choix personnel et éthique qui devrait être pris avec soin et compassion, en tenant compte du bien-être de l'animal[20].

Impact de l'euthanasie

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L'euthanasie a un impact psychique sur les vétérinaires qui l'exercent. Cela pourrait contribuer au fait que les vétérinaires présentent un taux de suicide plus élevé que celui de la population générale[21].

Les informations fournies par le vétérinaire et la sensibilité dont il fait preuve sont des paramètres importants qui influencent le deuil des maîtres d'un animal euthanasié[22].

Notes et références

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  1. a b et c (en) Kirsten Persson, Felicitas Selter, Gerald Neitzke et Peter Kunzmann, « Philosophy of a “Good Death” in Small Animals and Consequences for Euthanasia in Animal Law and Veterinary Practice », Animals, vol. 10, no 1,‎ , p. 124 (ISSN 2076-2615, PMID 31940971, PMCID 7022873, DOI 10.3390/ani10010124, lire en ligne, consulté le )
  2. (en) P.M. Thornber, R.J. Rubira et D.K. Styles, « Humane killing of animals for disease control purposes: -EN- Humane killing of animals for disease control purposes -FR- Mise à mort dans des conditions décentes d’animaux à des fins de contrôle sanitaire -ES- Sacrificio humanitario de animales con fines de lucha zoosanitaria », Revue Scientifique et Technique de l'OIE, vol. 33, no 1,‎ , p. 303-310 (ISSN 0253-1933, DOI 10.20506/rst.33.1.2279, lire en ligne, consulté le )
  3. a et b (en) Kathleen Cooney et Barry Kipperman, « Ethical and Practical Considerations Associated with Companion Animal Euthanasia », Animals, vol. 13, no 3,‎ , p. 430 (ISSN 2076-2615, DOI 10.3390/ani13030430, lire en ligne [archive du ], consulté le )
  4. (en) James Yeates, « Ethical aspects of euthanasia of owned animals », In Practice, vol. 32, no 2,‎ , p. 70-73 (ISSN 0263-841X et 2042-7689, DOI 10.1136/inp.c516, lire en ligne, consulté le )
  5. (en) Kathleen Cooney, « Historical Perspective of Euthanasia in Veterinary Medicine », Veterinary Clinics of North America: Small Animal Practice, vol. 50, no 3,‎ , p. 489-502 (DOI 10.1016/j.cvsm.2019.12.001, lire en ligne, consulté le )
  6. a b c d e et f (en) Robert E. Meyer, « Euthanasia and Humane Killing », dans Veterinary Anesthesia and Analgesia, Wiley, (ISBN 978-1-119-83027-6, DOI 10.1002/9781119830306.ch8, lire en ligne), p. 152-166
  7. a b et c (en) Animal Death, Sydney University Press, (ISBN 978-1-74332-524-7 et 978-1-74332-023-5, DOI 10.2307/j.ctt1gxxpvf.18, lire en ligne)
  8. (en) S. L. McMullen, W. T. Clark et I. D. Robertson, « Reasons for the euthanasia of dogs and cats in veterinary practices », Australian Veterinary Practitioner, vol. 31, no 2,‎ , p. 80-84 (ISSN 0310-138X, lire en ligne, consulté le )
  9. Stéphanie Padiolleau, « Empathie et douceur entourent une euthanasie », La Semaine Vétérinaire, no 1509,‎ (lire en ligne Accès limité)
  10. (en) Jan Keith Shearer, « Euthanasia of Cattle: Practical Considerations and Application », Animals, vol. 8, no 4,‎ , p. 57 (ISSN 2076-2615, PMID 29673140, PMCID 5946141, DOI 10.3390/ani8040057, lire en ligne, consulté le )
  11. (en) Adriana Domínguez-Oliva, Adriana Olmos-Hernández, Ismael Hernández-Ávalos et Hugo Lecona-Butrón, « Rat Grimace Scale as a Method to Evaluate Animal Welfare, Nociception, and Quality of the Euthanasia Method of Wistar Rats », Animals, vol. 13, no 20,‎ , p. 3161 (ISSN 2076-2615, DOI 10.3390/ani13203161, lire en ligne, consulté le )
  12. Debra L Hickman, « Interpreting Neuroendocrine Hormones, Corticosterone, and Blood Glucose to Assess the Wellbeing of Anesthetized Rats during Euthanasia », Journal of the American Association for Laboratory Animal Science,‎ (ISSN 1559-6109, DOI 10.30802/aalas-jaalas-17-000159, lire en ligne, consulté le )
  13. Christine P. Sivula et Mark A. Suckow, « Euthanasia », dans Management of Animal Care and Use Programs in Research, Education, and Testing, CRC Press, , 827–840 p. (ISBN 978-1-315-15218-9, DOI 10.1201/9781315152189-35)
  14. Article du Code rural : L211-11
  15. a b c et d Serge Morand, François Moutou, Céline Richomme et al. (préf. Jacques Blondel), Faune sauvage, biodiversité et santé, quels défis ?, Éditions Quae, coll. « Enjeux Sciences », , 190 p. (ISBN 978-2-7592-2202-5, lire en ligne), III. Traitement médicaux et phytosanitaires, et santé de la faune sauvage, chap. 10 (« Les vautours peuvent-ils devenir sentinelle ? »), p. 108-109, accès libre.
  16. a b c d e f g h i j k et l Emma Marris (2017) How to kill wild animals humanely for conservation An international group offers guidance to help reduce pain and suffering in animals destined for culling ; Nature no 543, 18–19 (News du 02 mars 2017 d'après l'article mis en ligne le 28 février 2017 doi:10.1038/nature.2017.21536
  17. a et b Dominick Rathwell-Deault, Béatrice Godard, Diane Frank et André Ravel, « L’euthanasie de convenance des animaux de compagnie : portrait du dilemme au sein de la profession vétérinaire québécoise », The Canadian Veterinary Journal, vol. 58, no 9,‎ , p. 953-963 (ISSN 0008-5286, PMID 28878419, PMCID 5556486, lire en ligne, consulté le )
  18. « Euthanasier ou pas un animal en santé, le dilemme du vétérinaire », sur ici.radio-canada.ca (consulté le )
  19. Lorenza Richard, « "Imposer une éthique de l'euthanasie" », La Semaine Vétérinaire, no 1972,‎
  20. (en) Graham Grove, Melanie Lovell et Megan Best, « Perspectives of Major World Religions regarding Euthanasia and Assisted Suicide: A Comparative Analysis », Journal of Religion and Health, vol. 61, no 6,‎ , p. 4758-4782 (ISSN 0022-4197 et 1573-6571, PMID 35092533, PMCID PMC9569313, DOI 10.1007/s10943-022-01498-5, lire en ligne, consulté le )
  21. Virginie Malvaso, « La pratique de l'euthanasie a des impacts psychiques », La Semaine Vétérinaire,‎ , p. 1618 (lire en ligne Accès limité)
  22. Ines Testoni, Loriana De Cataldo, Lucia Ronconi et Adriano Zamperini, « Pet Loss and Representations of Death, Attachment, Depression, and Euthanasia », Anthrozoös, vol. 30, no 1,‎ , p. 135–148 (ISSN 0892-7936, DOI 10.1080/08927936.2017.1270599, lire en ligne, consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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