Hélène de Fougerolles

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Hélène de Fougerolles
Description de cette image, également commentée ci-après
Hélène de Fougerolles en 2017 à la cérémonie des Globes de cristal.
Nom de naissance Hélène Christine Marie Rigoine de Fougerolles[1]
Naissance (45 ans)
Vannes, Morbihan
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession actrice
Films notables La Plage
Mutants
Séries notables Le Collège des cœurs brisés

Hélène Rigoine de Fougerolles, dite Hélène de Fougerolles est une actrice française, née le à Vannes dans le Morbihan.

Biographie[modifier | modifier le code]

Hélène Rigoine de Fougerolles[2] est la fille d'Alain Rigoine de Fougerolles, représentant en vin, et d'Anne Redon-Saumay de Laval, attachée de presse dans le milieu nautique d'origine bretonne. Ses parents ont divorcé quand elle avait 3 ans[3]. On l'oriente tout d'abord vers un CAP esthétique-cosmétique, mais elle arrête ses études à l'âge de quinze ans afin de devenir actrice. Elle s'installe à Paris où elle s'inscrit à différents cours d'art dramatique et fréquente même, pendant quelques jours, le Lee Strasberg Theatre Institute[4] à New York.

Elle effectue quelques apparitions : dans le clip de la chanson Comme un igloo (1992) d'Étienne Daho et à la télévision entre autres dans Le Collège des cœurs brisés en 1992. Puis elle obtient son premier rôle au cinéma en 1993 dans Le Mari de Léon, de Jean-Pierre Mocky, rôle qu'elle décrira comme « beau mais délirant ».

En 1994, elle interprète le premier rôle dans le clip d'Alain Chamfort, Clara veut la lune, titre extrait de l'album Neuf[5]. Elle enchaîne les rôles secondaires dans plusieurs films à succès. Cette série débute par son apparition en 1994 dans le très célébré La Reine Margot de Patrice Chéreau. La même année, on peut la voir dans La Cité de la peur où elle tient le rôle de Sandy. Toujours en 1994, elle joue une lycéenne dans l'un des films les plus connus de Cédric Klapisch, Le Péril jeune.

Elle tient son premier grand rôle dans le film Que la lumière soit ! d'Arthur Joffé, mais un problème de distribution fait qu'il ne sortira qu'au cours de la Coupe du monde de football de 1998 et dans un petit nombre de salles[réf. souhaitée].

Elle se fait remarquer lorsqu'elle est retenue pour jouer un petit rôle dans La Plage en 1999, avec Leonardo DiCaprio puis avec le film de Jacques Rivette, Va savoir pour lequel elle reçoit le prix Romy-Schneider en 2001.

On la retrouve également dans le rôle de Madame de Pompadour, dans Fanfan la Tulipe de Gérard Krawczyk (2003). Trois ans plus tard, elle reprend les traits de ce personnage historique dans Jeanne Poisson, marquise de Pompadour, un téléfilm où elle donne la réplique à Vincent Perez. Elle aime venir se reposer sur l'île de Houat dans le Morbihan, où vit sa sœur qui y travaille dans le secteur du BTP[réf. souhaitée].

Famille[modifier | modifier le code]

Le nom à particule « de Fougerolles » est associé au patronyme Rigoine à partir de 1836 par le mariage entre Jean Charles Rigoine et Marie Charlotte Rossigneux de Fougerolles, petite fille de Joseph Rossigneux. Ce dernier avait été anobli en 1786 pour service rendu au roi et avait alors obtenu la seigneurie de Fougerolles en 1788[6]. Georges Rigoine (1878-1948) et ses fils André (1911-2002), grand-père d'Hélène, et Yves (1913-1944) ont demandé le 21 décembre 1934 (Journal officiel) à pouvoir ajouter à leur patronyme « Rigoine » le nom « de Fougerolles ». Cette demande était, à l'époque, restée vaine mais leurs descendants, par jugement du tribunal civil de Lorient en date du 13 août 1941[7], portent régulièrement aujourd'hui à l'état civil le nom de « Rigoine de Fougerolles ». La famille Rigoine de Fougerolles appartient à la bourgeoisie de Côte-d'Or (industriels, médecins), et ne figure donc pas dans les nobiliaires contemporains[8].

Hélène De Fougerolles commente les images de l'abattoir d'Alès pour l'association L214.

Hélène a épousé à Venise le 12 juin 2000 le producteur Éric Hubert dont elle divorce en septembre 2007 ; de cette union est née une fille, Shana, en 2003. Elle est restée plusieurs années la compagne d'Antoine Arnault, fils de Bernard Arnault, avant que celui-ci ne s'affiche en compagnie du mannequin Natalia Vodianova[9].

Engagements[modifier | modifier le code]

En octobre 2015, elle présente pour l’association L214 éthique et animaux un documentaire vidéo dénonçant les conditions de mise à mort des animaux à l’abattoir d’Alès (Gard), dans le cadre d’une pétition visant à demander sa fermeture. Elle y annonce notamment avoir cessé de consommer de la viande[10]. En février 2018, elle s’engage contre l'élevage des animaux à fourrure sur les réseaux sociaux dans le cadre d’une campagne organisée par cette même association[11].

Hélène de Fougerolles photographiée en 2008 par le studio Harcourt.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisatrice
Hélène de Fougerolles au festival de Cannes 2009.

Télévision[modifier | modifier le code]

Fictions[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Spots publicitaires[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hélène de Fougerolles (ill. Marion Duval), Lune-Milla Rose et le champignon magique, Fernand Nathan, coll. « Albums Jeunesse », 2008, 26 p. (ISBN 978-2092520642)

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Acte de naissance n°441/1973 vérifié ; Rigoine de Fougerolles.
  2. Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-nobiliaire, Paris, Sedopols, 2012 : son grand-père avait demandé, mais en vain, en 1934, l'autorisation d'adjoindre le nom « de Fougerolles » à son patronyme.
  3. Anne-Cécile Beaudoin, « Hélène de Fougerolles. Retour aux sources sur l'île de Houat », sur Paris Match,
  4. Nonobstant du 25 juin 2009, France inter
  5. https://www.youtube.com/watch?v=DpZhWYS5_No
  6. P. Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou Recueil de preuves, mémoires et notices généalogiques, servant à constater l'origine, la filiation, les alliances et les illustrations religieuses, civiles et militaires de diverses maisons et familles nobles du royaume, Chez l'auteur, (lire en ligne)
  7. base généalogique roglo
  8. Le Simili-nobiliaire français, Sedopols, 2002, page 458
  9. http://www.lexpress.fr/styles/minute-vip/antoine-arnault-nouveau-compagon-de-natalia-vodianova_1021633.html
  10. Page du site de l’association L214 consacrée à l’affaire et présentant la vidéo où intervient Hélène de Fougerolles.
  11. « Stop à l'élevage des animaux à fourrure », sur https://www.l214.com/ (consulté le 27 février 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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