Olivier Falorni

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Olivier Falorni
Illustration.
Olivier Falorni en 2017.
Fonctions
Député
En fonction depuis le
(8 ans, 5 mois et 7 jours)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
Circonscription 1re de la Charente-Maritime
Législature XIVe et XVe
Groupe politique RRDP (2012-2017)
NI (2017-2018)
LT (depuis 2018)
Prédécesseur Maxime Bono
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Rochefort (Charente-Maritime)
Nationalité française
Parti politique PS (1999-2012)
PRG (jusqu'en 2017)
MR (depuis 2017)
Conjoint Une compagne
Enfants 2
Diplômé de Université de Bordeaux
Profession Professeur du second degré

Olivier Falorni, né le à Rochefort (Charente-Maritime), est un homme politique français.

Cadre du Parti socialiste (PS), il est conseiller municipal de La Rochelle de 2001 à 2014. Il est élu député de la 1re circonscription de la Charente-Maritime lors des élections législatives de 2012, après s'être présenté en dissident face à Ségolène Royal, ce qui le conduit à être exclu du PS. Il rejoint alors le Parti radical de gauche. Il est réélu lors des législatives de 2017 et participe à la fondation du Mouvement radical. Il est tête de liste lors des élections municipales de 2020 à La Rochelle mais échoue de justesse au second tour.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Fils d'un instituteur et d'une employée de la sécurité sociale, Olivier Falorni naît le [1] à Rochefort[2].

Sa famille fuit l'Italie fasciste dans l'entre-deux-guerres et s'installe en Charente-Maritime à Laleu, ancienne commune intégrée à La Rochelle[3]. Son grand-père, Gino Falorni, était instituteur et un membre emblématique du club de basket-ball Rupella Basket 17 de 1935 à 1954, où il a occupé les postes de capitaine et d'entraîneur[4]. Aujourd'hui, un gymnase de La Rochelle, dans le quartier des Minimes, porte son nom[5],[6].

Diplômé du baccalauréat au lycée Jean-Dautet de La Rochelle en 1990 et d'un DEA d'histoire contemporaine à l'université de Bordeaux 3 en 1995, Olivier Falorni obtient son premier poste d'enseignant en 1997. Olivier Falorni est professeur d'histoire-géographie au lycée professionnel Pierre-Doriole de La Rochelle[7],[8].

Cadre du PS et élu local[modifier | modifier le code]

En août 1998 il se rend à l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle et, selon ses propres dires, y entend le discours de François Hollande, dont il devient alors un fidèle[7].

Il adhère au parti en 1999 et devient secrétaire fédéral du PS en 2004. À ce titre, il organise l'université d'été du PS de 2005 à 2011[9].

Élu conseiller municipal sur la liste de Maxime Bono à La Rochelle lors des élections de 2001, il devient adjoint aux finances à la suite des municipales de 2008[1].

Lors du congrès du PS à Reims, en novembre 2008, il signe la contribution de François Hollande, puis ne votera pas pour la motion E (de Gérard Collomb) signée par Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes. Cet événement conduit à leur rupture, un candidat « royaliste » se présentant dans la foulée contre lui, mais en vain, aux fonctions de premier secrétaire fédéral du PS[10]. En juin 2009, il participe à la fondation du club « Répondre à gauche », créé par Stéphane Le Foll.

Lors de l'élection régionale de 2010 en Poitou-Charentes, il s'oppose à Ségolène Royal sur la constitution des listes — la présidente du Conseil régional veut imposer Denis Leroy, l'un de ses fidèles, comme tête de liste en Charente-Maritime — et prend la tête de la liste socialiste dans son département, avec le soutien de sa fédération[1],[7],[11],[12].

Après avoir soutenu aux municipales de 2014 le candidat dissident du PS, Jean-François Fountaine, il devient très critique de la gestion municipale à l’approche de nouvelles élections municipales, après avoir profité du soutien du maire pour sa réélection quelques mois auparavant[13]. En , il annonce officiellement qu'il est candidat aux élections municipales de 2020 à La Rochelle[14].

Député de la XIVe législature[modifier | modifier le code]

Olivier Falorni souhaite que les adhérents socialistes désignent le candidat à la Rochelle lors des élections législatives de 2012 comme c'est prévue dans les statuts [15].

La direction du Parti socialiste émet le souhait que la circonscription soit réservée à une femme, dans un objectif de parité à l'Assemblée nationale. Outre Ségolène Royal, deux femmes (toutes deux conseillères municipales de la Rochelle) se présentent alors : Patricia Friou et Anne-Laure Jaumouillié.

Le Parti socialiste n'organise finalement pas de primaires[16], et Falorni refuse de se retirer quand, le , les instances nationales du Parti socialiste décident d'investir Ségolène Royal[7], avec le soutien du maire de la ville, Maxime Bono[17] ; le , il annonce sa candidature à la salle des associations de Laleu[18].

Cette dissidence lui vaut de ne pas être reconduit en tant que représentant du candidat du Parti socialiste lors de l'élection présidentielle et d'être exclu du Parti socialiste. Il reste pourtant soutenu par des nombreux socialistes locaux et a pour codirecteurs de campagne deux secrétaires de section PS : Michel Planche (section de La Rochelle Nord) et Alain Renaldini (section PS de l'île de Ré)[19].

Jean-François Fountaine, ancien vice-président PS de Poitou-Charentes, préside son comité de soutien, où figure Philippe Marchand, ancien ministre de l'Intérieur[10].

Il arrive en deuxième position au premier tour, avec 28,91 %[20] des suffrages exprimés, contre 32,03 % en faveur de Ségolène Royal[21]. Arrivée en troisième position avec un score inférieur à 12,5 % des inscrits, la candidate de l'UMP Sally Chadjaa est éliminée. Olivier Falorni maintenant sa candidature, le duel du second tour se joue à gauche[22].

Cela provoque une forte médiatisation, amplifiée par les prises de position du couple présidentiel, François Hollande soutenant Ségolène Royal dans sa profession de foi, alors qu'il avait promis de ne pas s'impliquer dans la campagne nationale[23], tandis que sa compagne Valérie Trierweiler envoie à Olivier Falorni un tweet de soutien, relayé par les médias[24]. Alors que la candidate UMP éliminée appelle à voter blanc[25], le président UMP du Conseil général de la Charente-Maritime, Dominique Bussereau, invite les électeurs de droite à battre Ségolène Royal[11],[26]. Le , Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste, annonce qu'Olivier Falorni ne fera pas partie du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale, s'il est élu[27].

Le , il est élu au second tour avec 62,97 % des suffrages exprimés[28], face à Ségolène Royal, qui recueille 37,03 % des voix[29].

Interrogés sur l'éventuelle intégration d'Olivier Falorni dans le groupe « socialiste et apparentés » de l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux et François Rebsamen estiment que ce sera au groupe de statuer[30]. Lors de l'ouverture de la XIVe législature, Olivier Falorni intègre le groupe radical, républicain, démocrate et progressiste du Parti radical de gauche[31], auquel il adhère par la suite[32].

Député de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Suite à la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle, il souhaite faire partie de la majorité mais refuse d'adhérer à La République en marche (LREM). Jean-François Fountaine, maire socialiste de La Rochelle et soutien d'Emmanuel Macron, souhaite qu'il soit investi par La République en marche aux élections législatives qui suivent[33]. Le , le député lance sa campagne des législatives, alors qu'il n'est soutenu ni par le Parti socialiste (qui a réservé cette circonscription au Parti radical de gauche, favorable à Falorni) ni par LREM[34]. Au premier tour, Olivier Falorni (divers gauche), devance Otilia Ferreira (MoDem/LREM) à La Rochelle-Ré (36,54 % contre 26,99 %)[35]. Il est réélu au second tour avec 69 % des suffrages[36],[37].

En , il vote la confiance au gouvernement Édouard Philippe[38].

En , il participe à la fusion entre le Parti radical de gauche et le Parti radical pour former le Mouvement radical[32].

À l'Assemblée, il tente, au début de la législature, de créer un groupe parlementaire de « centre gauche » mais échoue dans un premier temps, notamment en raison de son désaccord avec trois élus corses non-inscrits ; il n'exclut pas de rejoindre le groupe La République en marche en tant qu'apparenté[39]. Finalement, son initiative aboutit avec la création en du groupe Libertés et territoires et il abandonne sa promesse faite au moment des élections de faire partie de la majorité gouvernementale. Il décline la proposition qui lui est faite de coprésider le groupe en raison de sa probable candidature aux élections municipales de 2020 à La Rochelle[40], qu'il officialise effectivement début [41].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Idées et prises de position[modifier | modifier le code]

Droit de mourir dans la dignité[modifier | modifier le code]

Olivier Falorni interpelle le , dans le cadre des questions d’actualité au gouvernement, la Ministre de la Santé, Marisol Touraine. À cette occasion, il marque son fort mécontentement face à l'absence de projet de loi gouvernemental : « La médecine est capable de prolonger la vie de façon artificielle. Elle doit pouvoir l'abréger quand c'est la volonté de la personne. La dignité est un droit, elle exige une loi, c'est notre devoir »[42].

Le , symboliquement le jour de la mort d’Anne Bert, Olivier Falorni dépose sur le Bureau de la nouvelle assemblée nationale une proposition de loi donnant le droit à une fin de vie libre et choisie[43],[44]. L'écrivaine, qui est partie se faire euthanasier en Belgique, l'avait contacté quelques mois plus tôt et ils avaient échangé régulièrement, notamment à propos d'un projet de loi sur le sujet[45].

Lutte contre l’islam radical[modifier | modifier le code]

Le , quelques jours avant les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, Olivier Falorni est nommé secrétaire de la commission d'enquête parlementaire sur la surveillance des filières et des individus djihadistes[46],[47].

C'est dans ce contexte qu'il se rend à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré le vendredi où il dénonce l’existence d'un des baraquements, appelés « casinos », qui fait régulièrement office de mosquée clandestine salafiste, malgré la vigilance des gardiens[48].

A la suite de cette visite, Olivier Falorni remet un rapport à la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, dans lequel il fait un certain nombre de propositions. Le , il l’interpelle à l’Assemblée nationale où il demande la mise en œuvre d’un régime d’isolement adapté pour les détenus islamistes recruteurs, d’un service de renseignement pénitentiaire et d’unités de prévention et de déradicalisation pour les détenus les plus fragiles[49]. Après avoir demandé au gouvernement de s'engager à démolir des « casinos »[50],[51], il rend de nouvelles visites à la maison centrale pour constater que cet engagement est effectif[52],[53],[54].

Respect des animaux[modifier | modifier le code]

Après la diffusion d'images montrant des actes d’une grande cruauté envers les animaux dans des abattoirs par l’association L214, Olivier Falorni obtient le la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions d’abattage[55].

En dépose un amendement afin de rendre obligatoire le contrôle vidéo dans les abattoirs. Cet amendement n’est pas été adopté, le gouvernement ayant préféré par l’intermédiaire d’un député du groupe LREM, mettre en place une expérimentation du contrôle vidéo uniquement pour les abattoirs se portant volontaires[56].

Environnement[modifier | modifier le code]

Le , Olivier Falorni a déposé une proposition de loi visant à faire reconnaître la saliculture comme activité agricole. Car lors de la création du marché commun et du traité de Rome en 1957, l'Europe avait exclu l'activité salicole de la production agricole. Sur l'Ile de Ré, une centaine de sauniers cotisent à la mutuelle sociale agricole sans bénéficier des avantages du statut. Avec ce projet de loi, les professionnels du sel pourront par exemple être exonérés de la taxe foncière sur les bâtiments professionnels[57],[58].

Le , 53 députés dont Olivier Falorni, ont voté à l’unanimité en faveur du projet de loi sur la protection foncière des activités agricoles et des cultures marines en zone littorale. Ce texte inclut la reconnaissance de la saliculture comme profession agricole[59],[60].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Un caillou sur la route Royal », La Charente Libre,‎ (lire en ligne).
  2. « Fiche d'Olivier Falorni sur le site de l'Assemblée nationale »
  3. Florence Guilhem, « Olivier Falorni : “Je m'adresse à tout le monde” », Le Phare de Ré,‎ (lire en ligne).
  4. « Historique du club, sur le site du club Rupella Basket 17 »
  5. Marie-Claude Aristégui, « Au nom du grand-père », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne)
  6. Sylvain Cottin, avec M.-C. A., « Législatives à La Rochelle : Olivier Falorni, cet inconnu soudain célèbre », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne).
  7. a b c et d Thomas Wieder, « La fronde d'Olivier Falorni à La Rochelle », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. « Ils sont candidats », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne).
  9. Thomas Brosset, « Dix-huit ans de PS à La Rochelle en photos », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne).
  10. a et b Xavier Léoty, « Falorni-Royal : pourquoi tant de haine ? », Francetvinfo,‎ (lire en ligne).
  11. a et b Nicolas Barotte, « Olivier Falorni, opposant de Royal et fidèle d'Hollande », Figaro,‎ (lire en ligne)
  12. P. G., « Affrontements socialistes à la région Poitou-Charentes », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne)
  13. Luc Bourrianne, « La Rochelle : tensions au sein de la majorité sur fond de rivalité Falorni – Fountaine », Sud Ouest,‎ (lire en ligne)
  14. « La Rochelle : Olivier Falorni, député de la Charente-Maritime, est candidat aux municipales de 2020 », sur https://france3-regions.francetvinfo.fr, France3 Nouvelle Aquitaine, (consulté le 22 novembre 2019)
  15. Marie-Claude Aristégui et Stéphane Vacchiani, « Olivier Falorni à La Rochelle : « pas de fiefs transmis entre féodaux ! » », Sud Ouest,
  16. Le Monde avec AFP, « Législatives : Ségolène Royal n'a plus de rivales PS à La Rochelle », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  17. « « Olivier Falorni, l'oublié du Président », TF1 News, 12 juin 2012 »
  18. Florence Guilhem, « Olivier Falorni se jette à l'eau pour les législatives », Le Phare de Ré,‎
  19. « A La Rochelle, le dissident socialiste espère battre la «Madone de Poi », sur Public Senat, (consulté le 10 septembre 2020).
  20. Résultats des élections législatives de 2012 : Charente-Maritime - première circonscription (résultats officiels du second tour) Ministère de l'intérieur.
  21. « « Résultats des élections législatives : 1re circonscription de la Charente-Maritime », sur Le Monde.fr »
  22. Frédéric Zabalza, « La bataille des pro et anti-Royal ouvre une fracture politique à La Rochelle », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  23. Samuel Laurent, « Quand Hollande promettait de ne pas s'impliquer dans les législatives », sur Lemonde.fr, (consulté le 26 juin 2012).
  24. Marie-Claude Aristégui, « Ségolène Royal sera plus victime des bugs de sa stratégie que du Tweetweilergate », Atlantico,‎ (lire en ligne).
  25. Sénat, « Première circonscription de Charente-Maritime : la déception de sally Chadjaa (UMP) », Sud Ouest,
  26. Bussereau appelle ouvertement à voter Falorni contre Royal
  27. « Aubry ne veut pas de Falorni au sein du groupe PS », Libération, 14 juin 2012.
  28. Philippe Baroux, « La Rochelle : victoire écrasante d'Olivier Falorni contre Ségolène Royal », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne)
  29. Résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012
  30. « Voix divergentes au PS concernant la réintégration d'Olivier Falorni, tombeur de Ségolène Royal », sur Francetv.fr (consulté le 18 juin 2012).
  31. « Les radicaux de gauche auront leur groupe à l'Assemblée », sur Leparisien.fr, (consulté le 26 juin 2012).
  32. a et b Marion Mourgue et Mathilde Siraud, « Les tardives retrouvailles des radicaux », sur Le Figaro, (consulté le 18 mai 2020).
  33. « Jean-François Fountaine : "Le défi d’Emmanuel Macron, redonner de l’espérance" », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le 14 mai 2017)
  34. « Législatives en Charente-Maritime : le casse-tête En Marche », sur SudOuest.fr (consulté le 14 mai 2017)
  35. [1]
  36. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  37. "Législatives en Charente-Maritime : Falorni fête sa "plus belle victoire".
  38. Loris Boichot, « Ces députés d'opposition qui ont voté la confiance au gouvernement », sur lefigaro.fr, (consulté le 23 octobre 2018).
  39. Ludwig Gallet, « A l'Assemblée, la gauche "constructive" se dégonfle », sur L'Express.fr, (consulté le 31 juillet 2017).
  40. Jefferson Desport, « Olivier Falorni : "Il est fort possible que je me présente aux municipales à La Rochelle" », sur sudouest.fr, (consulté le 23 octobre 2018).
  41. « Municipales à La Rochelle : Olivier Falorni est candidat, "C’est la ville de ma vie" » (consulté le 10 septembre 2019)
  42. « A l'Assemblée, Olivier Falorni évoque le cas de sa mère sur la fin de vie - Le Lab Europe 1 », Le Lab Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juin 2018)
  43. « Le député Olivier Falorni propose une loi pour une fin de vie libre et choisie », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juin 2018)
  44. « N° 288 - Proposition de loi de M. Olivier Falorni donnant le droit à une fin de vie libre et choisie », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 25 juin 2018)
  45. « Le droit de choisir sa mort, un ultime espace de liberté et de dignité encore à conquérir », Ré à la Hune,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juin 2018)
  46. Assemblée Nationale, « Commission d'enquête sur la surveillance des filières et des individus djihadistes - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 26 juin 2018)
  47. « Olivier Falorni : "La France a toujours triomphé de la barbarie" », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  48. « Charente-Maritime : Olivier Falorni s'invite à la centrale pénitentiaire de St-Martin-de-Ré », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  49. « Olivier Falorni : "Nos prisons ne doivent pas être des pépinières à djihadistes" », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  50. « Le coup de gueule d'Olivier Falorni contre le "scandale de la mosquée salafiste" de la prison de St-Martin-de-Ré », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  51. « Falorni pousse un coup de gueule contre le "scandale de la mosquée salafiste" de la prison de Ré », CharenteLibre.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  52. « Olivier Falorni en visite de contrôle à la prison de Saint-Martin de Ré », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  53. « Saint-Martin-de-Ré (17) : Olivier Falorni s'est une nouvelle fois rendu à la maison centrale », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  54. « Prison de Saint-Martin : l’Etat a repris ses droits », Ré à la Hune,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2018)
  55. « Création d’une commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs français », sur Le Monde.fr (consulté le 27 juin 2018)
  56. « Abattoirs : la vidéosurveillance expérimentée mais pas obligatoire », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juin 2018)
  57. « Les sauniers pourraient changer de statut », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine (consulté le 4 novembre 2019)
  58. « N° 410 - Proposition de loi de M. Olivier Falorni visant à reconnaître la saliculture comme activité agricole », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 4 novembre 2019)
  59. « Île de Ré : les sauniers font l’unanimité à l’Assemblée nationale », sur SudOuest.fr (consulté le 4 novembre 2019)
  60. Assemblée Nationale, « Protection des activités agricoles et cultures marines en zones littorale et de montagne », sur Assemblée nationale (consulté le 4 novembre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]