Augan

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Augan
La mairie.
La mairie.
Blason de Augan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Guer
Intercommunalité De l'Oust à Brocéliande Communauté
Maire
Mandat
Guy Drougard
2014-2020
Code postal 56800
Code commune 56006
Démographie
Gentilé Auganais
Population
municipale
1 566 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Population
aire urbaine
10 229 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 14″ nord, 2° 16′ 37″ ouest
Altitude 83 m (min. : 40 m) (max. : 144 m)
Superficie 40,93 km2
Localisation

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Augan [ogɑ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Le nom de la commune en breton est Algam.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Augan est située dans le nord-est du département du Morbihan, au sud-ouest de Rennes et à l'est de Pontivy[1].

Situation d'Augan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Augan[1]
Campénéac Beignon
(par un quadripoint)
Ploërmel Augan[1] Porcaro
Monterrein Caro, Réminiac Monteneuf

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La campagne d'Augan est vallonnée. On y trouve bois, landes, prés et champs. Une partie de la commune est occupée depuis 1900 par le camp de Coëtquidan.

Le sous-sol contient du schiste ardoisier.[réf. nécessaire]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Augan est traversée par la rivière l'Oyon.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'Augan vient de Algam en breton.

Augan semble provenir de Kamm signifiant « tordu », « courbe », « courbé » ou « cercle » en vieux-breton. Ce mot est toujours utilisé en breton contemporain et se retrouve aussi dans d'autres toponymes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire est occupé tôt, plusieurs dolmens subsistant. Ces constructions extrêmement nombreuses datent généralement du Néolithique ou du Chalcolithique (4700 à 1500 av. J.-C.).

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, Augan est à la croisée de deux voies de communication.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La paroisse est citée dès 835 dans le cartulaire de Redon. Elle était rattachée, sous l'Ancien Régime, à l'évêché de Saint-Malo (comme tout le canton de Guer). Les seigneuries y étaient très nombreuses et plusieurs familles nobles y ont vécu : Ermar de Beaurepaire, Le Normand de Trieux, Le Douarin de Lémo, du Boisguéhenneuc, de Bellouan, de Lambilly, de Savignhac, du Boisbaudry, de Carheil...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal d'Augan comprend quinze membres : le maire, quatre adjoints, une conseillère déléguée et neuf conseillers municipaux[2].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2001 Henri Pelard    
2001 2008 Guy Drougard DVG Cadre d'agence bancaire
2008 2014 Michel Ruaud DVG Restaurateur
2014 en cours Guy Drougard DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 566 habitants, en augmentation de 9,51 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 120 2 254 2 002 1 847 1 727 1 979 1 977 2 066 2 162
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 130 1 933 1 955 1 828 1 846 1 878 1 929 1 868 1 814
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 872 1 853 1 759 1 584 1 586 1 545 1 511 1 446 1 464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 393 1 310 1 296 1 302 1 389 1 272 1 405 1 551 1 566
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Grée de Callac, château néo-Renaissance, construit à la fin du XIXe siècle et inscrit monument historique par arrêté du 20 décembre 1990[7]. Le château est situé sur la commune de Monteneuf mais son parc s’étend sur Augan.
  • Église Saint-Marc-Saint-Joseph : de style ogival, elle est inaugurée le 28 octobre 1868.
  • Chapelles Saint-Nicolas du Binio (XIIIe siècle et XVe siècle), Saint-Malo du Plessis (XVIIIe siècle), Saint-Méen de Gerguy (XIVe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle), Notre-Dame du Bourg (XIXe siècle), Sainte-Catherine-et-Sainte-Anne (1891),
  • Châteaux de Lémo, la Touraille, Beaurepaire (vers 1840), la Ville-Voisin (XVIIe siècle remanié début XXe siècle), Hardouin (XIXè), les Landérieux (début XXè).
  • Ruines du château du Bois du Loup (XIXe siècle) dans le camp de Coëtquidan. Le château fut construit à la fin du XIXe siècle) peu de temps avant la création du camp militaire, et les propriétaires furent contraints de le quitter quelques années plus tard. Il servit ensuite à héberger les officiers lors des manœuvres. Il fut abandonné sous l'Occupation.
  • Moulin de Cul-blanc : situé sur l'Oyon, nommé par allusion à un meunier qui s'asseyait sur les sacs de farine, il a été acheté par la commune en 1998 puis par la communauté de communes qui a assuré la restauration, achevée en 2007[8].
  • Manoir de Trieux.
  • Croix anciennes, dont celle du cimetière datant du XVIe siècle et inscrite monument historique par arrêté du 23 mai 1927[9].
  • Allée couverte de la Coudraie (néolithique)
  • Grotte de Saint-Couturier

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Amédée de Savignhac (1809-1871), militaire, député et conseiller général du Morbihan. Il contribua largement à la construction de l'église d'Augan. Il habitait le château de Beaurepaire. Il mourut deux semaines après son élection comme député, sans avoir siégé.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Augan (Morbihan).svg

Les armoiries de Augan se blasonnent ainsi :

D’azur à un château crénelé d’or, ouvert et maçonné de sable, brochant sur une flèche tombante du même. Le château est chargé en fasce d’une coquille d’or, accostée à dextre d’une feuille de houx de sinople et à senestre d’une main dextre apaumée en carnation ; au chef d’hermine. Conc. J.C. Renaud.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]