Pregny-Chambésy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Pregny-Chambésy
Pregny-Chambésy
Chambésy-Dessous.
Blason de Pregny-Chambésy
Blason
Drapeau de Pregny-Chambésy
Logo
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Localité(s) Tonkin,
Pregny Parc,
Le Vengeron,
Pregny - village,
Chambésy - village,
Pregny - Organisations.
Communes limitrophes Genève,
Bellevue,
Le Grand-Saconnex.
Maire Isabelle Rasmussen (PLR)
2018-2019
NPA 1292
N° OFS 6634
Démographie
Gentilé Pregnotes,
Chambésiens,
Pregnotes-Chambésiens.
Population
permanente
3 937 hab. (31 mars 2017)
Densité 1 215 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 29″ nord, 6° 08′ 38″ est
Altitude 416 m
Min. 374 m
Max. 466 m
Superficie 3,24 km2
Divers
Nom officiel Pregny-Chambésy
Langue Français
Localisation
Localisation de Pregny-Chambésy
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

Géolocalisation sur la carte : canton de Genève

Voir sur la carte administrative du Canton de Genève
City locator 14.svg
Pregny-Chambésy

Géolocalisation sur la carte : Suisse

Voir la carte administrative de Suisse
City locator 14.svg
Pregny-Chambésy

Géolocalisation sur la carte : Suisse

Voir la carte topographique de Suisse
City locator 14.svg
Pregny-Chambésy
Liens
Site web www.pregny-chambesy.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Pregny-Chambésy, appelée Pregni-Sambèsi en patois genevois[N 1], est une commune du canton de Genève, en Suisse. Elle se trouve sur la rive droite du lac Léman.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

La vue sur le lac Léman depuis le coteau de Chambésy-Dessus.

La commune de Pregny-Chambésy se situe dans la campagne genevoise et s'étend sur une colline isolée, s'élevant à une hauteur d'une centaine de mètres au-dessus du niveau du lac[N 2] et offrant une vue sur le lac Léman et plusieurs montagnes[N 3]. La commune a conservé, depuis de nombreuses années, un aspect de ruralité, tout en étant résidentielle[4].

La commune est formée de cinq entités : Pregny, Chambésy-Dessus, Chambésy-Dessous, Roilbot[N 4] et Le Tonkin[N 5]. Le centre du village se situe à Chambésy-Dessus, le centre historique à Chambésy-Dessous, le centre administratif à Pregny, les fermes à Roilbot et les habitations au Tonkin. Ces cinq hameaux sont entourés d’une zone résidentielle, encore très verdoyante[5],[6].

Géographie naturelle[modifier | modifier le code]

Chemin de baguenaude près du Grand-champ.

La commune est un territoire riche en verdure. En effet, au cours de son développement, elle a su conserver un caractère naturel en préservant les nombreux jardins privatifs généralement bien arborés liés aux habitations.

Les grandes propriétés situées sur le territoire communal abritent d’importantes surfaces proches de l’état naturel (prairies, vergers, bosquets...). Ces surfaces vertes, associées à la zone agricole, font partie intégrante de l’importante pénétrante de verdure qui s’étend depuis Ferney-Voltaire jusqu’au lac. La diversité du territoire communal s’exprime ainsi par la juxtaposition de structures telles que les vieux arbres isolés, les bosquets, les jardins, les surfaces engazonnées, les zones humides, etc. qui forment une mosaïque de milieux attractifs sur le plan biologique.

Les rives du territoire communal font partie d’un périmètre protégé en vertu de l’Ordonnance du 21 janvier 1991 sur les réserves d’oiseaux d’eau et de migrateurs d’importance nationale et internationale (OROEM).

Le paysage communal, tant urbain que rural, est ponctué par des éléments visuellement marquants qui lui confèrent son caractère spécifique et contribuent à la bonne lisibilité de l’ensemble. Parmi les éléments naturels on notera en particulier les cours d’eau, les peuplements arborescents, les surfaces agricoles, les accents topographiques et les alignements d’arbres.

La commune est traversée par la ViaJacobi, l'un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, partant de Rorschach et de Constance pour arriver à Genève [7].

Géographie administrative[modifier | modifier le code]

Localités[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, la commune est composée de six localités : Tonkin, Le Vengeron, Chambésy - village, Pregny - village, Pregny Parc et Pregny - Organisations[8],[9].

Territoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a la forme d'un quadrilatère : Sur la face orientale, la rive du lac lui forme une limite naturelle. L'autoroute et sa bretelle, constitue la frontière septentrionale qui va du Vengeron à la Foretaille. Le côté occidental est bordé par une route venant du hameau de Colovrex qui part de la Foretaille et se dirige vers la Campagne de Tournay, où il subsiste une zone agricole diversifiée (champs, prés, bocages) qui trouve son prolongement sur la commune du Grand-Saconnex, en formant un coude pour se terminer aux Crêts. Le tracé méridional part des Crêts, à l'angle droit dans la direction du lac, passant par le chemin de la Riole et la vy-des-champs, longeant deux bâtiments d'organisations internationales (l'OMS et l'ONUSIDA) ainsi que de grands domaines avec leurs maisons de maître et leurs parcs richement arborés (véritables emblèmes de la commune)[10], et se prolongeant par le chemin de l'Impératrice jusqu'au lac [3].

La commune se trouve au nord du quartier genevois des Nations, une dizaine de missions permanentes étrangères ont leur bâtiment dans le village. Elle se trouve également non loin de l'aéroport international de Genève-Cointrin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de la commune de Bellevue et des villes de Genève et du Grand-Saconnex.

Rose des vents Bellevue (L'Ermitage) Bellevue (Les Grands-Champs) Bellevue (Bellevue - Rives-du-Lac) Rose des vents
Le Grand-Saconnex (Les Blanchets) N Lac Léman
O    Pregny-Chambésy    E
S
Le Grand-Saconnex (Grand-Saconnex - Organisations) Genève (Le Petit-Saconnex) Lac Léman

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'origine exacte du nom de la commune reste inconnue. Cependant il existe quelques hypothèses :

La première hypothèse est que les toponymes Pregny et Chambésy remontent tous deux à des noms d’origine romaine, formés d’un nom de personne latin avec le suffixe toponymique celtique -akos/acum. Dans le cas de Pregny, il pourrait s’agir d’un propriétaire de domaine rural qui se serait appelé Priniacus, tandis que Chambésy, difficilement expliqué, ferait penser par hypothèse à un personnage nommé Sambesius. Le nom de Sambatius est en tout cas attesté dans des inscriptions romaines [11].

La seconde hypothèse, elle, se rattache au paysage de la région : venant du gallois "pren" (les bosquets, les arbres) et de "ciac" (le bois), Pregny évoquerait une région fortement boisée. Or, nous savons qu'avant les grands dégrichements de la fin du Moyen Âge, ce territoire était recouvert d'épaisses forêts [12]. Pour Chambésy, certains affirme qu'il s'agit d'une simple déformation de Saint-Bésier, le patron d'une ancienne famille ou d'une chapelle de la région. Pour d'autres, cette commune aurait tiré son nom de celui d'une famille noble, orginiaire de ce lieu, dont on trouve mention au XIIIe siècle[13].

années Pregny Chambésy
époque romaine Fundus Priniacus Sambatius
1113 Priniacum Sambasie
1271 Prignie Sambesie
1344 Prignier Sambeysier
1663 Pregnier Sambeisy
1730 Pregnier Chambeisy
1790 Prigniez Sambesie
1825 Pregny Chambésy
XVIIIe siècle Pregny Chambésy
1952 Pregny-Chambésy

Nom actuel[modifier | modifier le code]

Le nom actuel n'est pas issu de la fusion de deux village. La Commune de Pregny (son nom d'origine) a changé de nom en 1952. En effet, cette année-là, le Conseil municipal ratifie la demande du maire « adressée au Conseil d'État que la Commune de Pregny soit dorénavant appelée Commune de Pregny-Chambésy, demande à laquelle le Conseil d'État donne une suite favorable. »[3]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Carte des lieux-dits, d'après le service de la mensuration officielle.

La commune comprend 35 lieux-dits :

  • Bellerive
  • Bois de Foretaille
  • Bois de Pins
  • Champ de Blé
  • Chambésy-Dessous
  • Chambésy-Dessus
  • Château de Tournay
  • Choutagnes
  • Cornillon
  • Foretaille
  • Grande Pierrière
  • Île Calvin
  • L'Impératrice /Pregny la Tour
  • La Capite
  • La Fenêtre
  • Le Reposoir
  • Le Rivage
  • Le Vengeron
  • Les Châtaigniers
  • Les Crêts
  • Les Guénandes
  • Les Jordils
  • Les Ormeaux
  • Les Pins
  • Machéry
  • Malvandes
  • Mérimont
  • Monthoux
  • Penthes
  • Petit Morillon
  • Petite Pierrière
  • Port de Pregny la Tour
  • Pregny
  • Rive de Pregny
  • Roilbot

Armoiries[modifier | modifier le code]

À l'origine, les armoiries seraient une copie légèrement modifiée des armoiries de la famille des Sires de Brosses, propriétaires au XVIe siècle du Château de Tournay, mais ce projet fut oublié[14].

Choisies par le conseil municipal le 28 novembre 1924, les armoiries actuelles représentent le ciel et le rivage sinueux du lac par la couleur bleu et les moissons d'or de la colline par la couleur jaune[15].

dates statut Informations Héraldique
26 mai 1924 projet « Les armoiries qui seraient le mieux adaptées seraient

celles de la famille de Brosses, ancienne propriétaire de Tournay.

Cependant, cette famille n'étant pas éteinte, il y aurait lieu de les

modifier légèrement (...). Cette proposition ne ralliant pas tous les suffrages,

il est demandé à l'archiviste de faire une autre proposition. »[3]

«D'or à trois trèfles de sinople.»
28 novembre 1924 officiel « Le Conseil municipal adopte pour armoiries de la commune un écu

dans lequel les couleurs traditionnelles de Pregny, le bleu et le jaune,

seront disposées en un écartelé en sautoir ondé. »[3]

« Écartelé en sautoir ondé d'azur et d'or. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte Dufour de 1855, montrant Pregny-Chambésy.

L'origine de la commune, certainement occupée par les Romains puis par les Burgondes, n'est attestée que depuis le XIIe siècle. Pourtant, le Moyen Âge n'y a laissé aucune trace, si ce n'est les voies dites historiques, les douves de l'île Calvin et les fondements des Châteaux de Tournay et de Penthes[16].

Les carrières sous-lacustre du Vieux-Genève ont été découvertes à 300 m en amont de la Plage du Reposoir. Ces carrières ont été exploitées de la fin du Moyen Âge jusqu’au XVIIIe siècle. La pierre extraite a servi à construire une partie de la cathédrale Saint-Pierre de Genève, la face occidentale de l'hôtel de ville ainsi que plusieurs maisons de la Place du Bourg-de-Four[17].

Territoire[modifier | modifier le code]

Historique territorial de la commune [18],[19] :

Historique communal[modifier | modifier le code]

  • En 1858, mise en service de la première voie ferrée passant dans la commune.
  • En 1869, M. de Rothschild avait introduit des vignes anglaises dans ses serres à raisin, à Pregny - village. Cependant ces vignes anglaises étaient infectées par le phylloxéra [20]. Entre 1871 et 1874, l'insecte se propagea dans les communes de Pregny-Chambésy, Grand-Saconnex, Petit-Saconnex et Genthod. On s'empressa alors d'exproprier temporairement les vignes de ces quatre communes et de les détruire, ce qui n'empêcha pas la propagation de l'insecte sur l'ensemble de la rive droite du canton. En 1893, les viticulteurs genevois, voyant leur vignes disparaitre de plus en plus rapidement, adressèrent plusieurs pétitions au département fédéral de l'agriculture demandant d'arrêter la lutte et l'autorisation de planter de nouvelles vignes : la Vitis labrusca, une vigne américaine qui ne peut pas être infecté par la maladie du phylloxéra. Le Conseil fédéral adopte la pétition et sépare le canton en deux zones : dans l'une, la lutte devait continuer; dans l'autre, la plantation de vignes américaines était autorisée. Le 21 janvier 1898, le Conseil fédéral décide d'arrêter la lutte contre le phylloxéra et d'autoriser la plantation de vignes américaines dans tout le canton. L'examen par souche dura encore quelques années dans les communes de Meyrin, Vernier, Grand-Saconnex, Petit-Saconnex et Pregny-Chambésy. Au total, pour Pregny-Chambésy, 100 hectares ont été infecté par l'insecte et 2 hectares ont été perdus. La technique de remplacement des vignes européennes par des vignes américaine pour arrêter la propagation du phylloxéra a eu un tel succès que l'Europe entière s'en inspira [21],[22].
  • Le départ de la quatrième édition des championnats d'Europe d'aviron a été donné au large les rives de Pregny le 6 septembre 1896.
  • Le départ de la vingtième édition des championnats d'Europe d'aviron a été donné au large des rives de Pregny le 18 août 1912.
  • 1926, installation de la lumière électrique.
  • En 1952, première ligne d'autobus passant dans la commune [N 6].
  • En 1952, la commune s'appelle dorénavant officiellement : Pregny-Chambésy.
  • En 2015 et en 2016, la commune à fêtée son bicentenaire de son entrée dans la Confédération.
  • En octobre 2017, la Société Genevoise d'Horticulture a décernée, à Pregny-Chambésy, le titre de commune la plus fleurie du canton de Genève pour l'année 2017 [23],[24],[25].

Autres faits historiques et anecdotes[modifier | modifier le code]

  • En novembre 1837, des loups ont été aperçus à Pregny après avoir dévoré le chien du maire [26].
  • Jean Calvin qui prêchait à Genève, aimait à se reposer chez son frère à Pregny, dans une propriété qu'on appelle depuis l'Île Calvin [18].
  • De 1876 à 1897, le Kulturkampf sévit à Pregny. Les catholiques romains ne peuvent plus célébrer leur office dans l'église. La grange du maire Michel Deville va y être aménager pour y célébrer le culte catholique romain.
  • Le , l'impératrice Élisabeth d'Autriche (familièrement appelée Sissi), se rend chez la baronne Julie de Rothschild dans sa propriété de Pregny pour le déjeuner. Sissi refuse l'offre de la baronne qui lui propose son bateau pour retourner à Territet le lendemain. Élisabeth prend le vapeur de la compagnie de navigation. Ce refus lui est fatal, elle est assassinée le 10 septembre au moment d'embarquer.
  • Le 21 juin 2018, l'avenue de la Foretaille, qui était fermée pour une durée de deux ans pour cause de travaux, a été exceptionnellement rouverte afin de laisser passer le pape François qui se rendait au COE .

Photos anciennes du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lieux d'intérêt[modifier | modifier le code]

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Domaines et demeures[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs grands domaines ainsi que de grandes demeures publiques, privée ou appartenant à des missions étrangères [3]. En voici une liste de quelques-unes :

propriétés ouvertes au public[modifier | modifier le code]
Propriété Date de construction Activité Protection
Le domaine, les dépendances, les fermes et le château de Penthes 1750 musée biens culturels d'importance nationale, bâtiments domaines mis à l'inventaire
La villa Mc Gregor musée
Propriétés privées[modifier | modifier le code]
Le Château du Reposoir-
Propriété Date de construction Propriétaire Protection
Le domaine et le Château de Tournay XIIIe siècle famille Propper bâtiment et domaine classés
Le domaine, les dépendances et le Château de Pregny 1858-1859 État de Genève biens culturels d'importance nationale, bâtiments domaines mis à l'inventaire [27]
Le domaine et la maison de maître tour aux moines ou Île Calvin XVIIIe siècle société anonyme immobilière de l'Île Calvin bâtiment et domaine classés, bâtiment mis à l'inventaire
Le domaine, les dépendances et la maison de maître du Petit-Morillon 1830 famille Turpin bâtiments mis à l'inventaire
Le domaine et la maison de maître La Fenêtre [27] 1820-1822 Nations Unies
Le domaine, les dépendances et la villa de Mérimont 1856-1857 famille Aga Khan bâtiment mis à l'inventaire
Le domaine, les dépendances et le château Perrot 1881-1883 familles Mach et Perrot bâtiments mis à l'inventaire
Le domaine et la demeure La Coudira XVIIe siècle famille Aga Khan bâtiment mis à l'inventaire
Le domaine, les fermes et la maison de maître Malvand dit "La Tour" 1713 RI REALIM SA bâtiments mis à l'inventaire
Le domaine, l'orangerie, les dépendances et le château du Reposoir [28] 1755 Fondation du Reposoir biens culturels d'importance nationale, bâtiments et domaine classés [27]
La villa Port-sous-Pregny 1856-1857 bâtiment mis à l'inventaire
La villa de la Petite Pierrière 1803 famille Said bâtiment mis à l'inventaire
La villa de la Grande Pierrière XVIIIe siècle Fondation "La Pierrière" bâtiment mis à l'inventaire
La villa Toscane famille Aga Khan
La villa Les Pins / maison Cramer / villa Roelbo LA GARLEGE SA
La villa Les Jordils 1885 famille Muller
Les dépendances et la Villa Rive-Belle [29] 1833-1836 Université de Genève bâtiment mis à l'inventaire
La maison Cartier bâtiment mis à l'inventaire
La villa Clos de Pregny
La villa Le Rivage XIXe siècle famille Wolfgang
La villa Grand-Chêne
La maison du Parc avec Le Potager et L'Orangerie famille Mourreau
Le domaine et la villa Les Ormeaux [30] 1835-1836 République Française bâtiment mis à l'inventaire
Le domaine, les dépendances, la ferme et la Villa Baur 1915-1918 République algérienne démocratique et populaire bâtiment mis à l'inventaire
Propriétés privées appartenant à des missions étrangères[modifier | modifier le code]
Propriété Date de construction Mission du pays auprès des Nations Unies Protection
Le domaine de Pregny-La-Tour, les dépendances et le Château de l'Impératrice [31] 1630-1640 République Italienne bâtiments et domaine classés
Le domaine et la villa du Port Rothschild XXe siècle Répulique populaire de Chine et République de Turquie

Églises[modifier | modifier le code]

Les trois principales religions chrétiennes sont présentes sur le territoire de la commune[3],[27] :

Musées[modifier | modifier le code]

Bâtiments communaux[modifier | modifier le code]

La mairie, l'arrondissement administratif de l'état civil et l'église catholique Sainte-Pétronille.
  • La mairie de Pregny-Chambésy et la bâtiment de l'arrondissement administratif de l'état civil "Rive droite du lac", (1835) ;
  • La salle communale (1957) ;
  • Le centre de voirie ;
  • L'EMS « Le nouveau Kermont ».

Nature[modifier | modifier le code]

Terres agricoles[modifier | modifier le code]

La Campagne de Tournay.

Les milieux agricoles intègrent les surfaces cultivées ainsi que certaines prairies totalisant 18,5 % du territoire communal (soit 50 hectares). Leur maintien est exigé par la Confédération.

La Campagne de Tournay est considérée comme le « poumon de verdure » du village et tient un rôle capital en termes de conservation de la nature. Cette zone a bénéficié d’une importante revitalisation qui s’est traduite par l’aménagement de nombreuses structures à vocation écologique (murgiers, biotopes aquatiques, bandes herbeuses...). Elle est traversée par un sentier didactique[33]. Celui-ci offre à ses utilisateurs un espace de promenade en nature tout en ayant une vocation éducative permettant une bonne compréhension des divers aménagements. Un point de vue panoramique s'y trouve également [34].

Forêts[modifier | modifier le code]

Le petit pont passant au-dessus du nant de Pregny dans le Bois de la Foretaille.

Le cadastre forestier fait état d’environ 30 hectares sur le territoire communal. Les deux principales petites forêts sont :

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau situés dans la commune totalisent une longueur de 2,8 km[35],[36]. Ces cours d'eau sont :

  • le ruisseau des Écrevisses ;
  • le ruisseau Le Vengeron ;
  • le Nant des Châtaigniers ou Campeiroux ;
  • le Nant de Pregny ;
  • le ruisseau Le Gobé ;
  • le ruisseau de l'Impératrice.

L'étang des Écrevisses[modifier | modifier le code]

Véritable joyau naturel, l'étang des Écrevisses est un étang naturel situé dans la campagne de Tournay [37]. Laissé à l'abandon pendant de nombreuses années, la commune a effectué des travaux en 1993 pour recréer une zone de faune et de flore.

Les affluents qui alimentent l'étang en eau sont au nombre de deux et l'eau qui coule dans ces deux nants provient de cinq sources recensées sous la colline de Tournay [N 7].

Il convient également de relever la présence d'un étang situé sur la propriété de la princesse Aga Khan. Cet étang est relié à l’étang des Écrevisses par le biais des structures naturelles linéaires qui permettent le déplacement de la petite faune [38].

Lac Léman[modifier | modifier le code]

Le territoire de Pregny-Chambésy est bordé à l'est par le lac Léman. Les rives du lac incluses dans le territoire, représentant un linéaire de 2 200 mètres, sont presque entièrement isolées de la voie publique (route de Lausanne) par des propriétés privées.

Plages[modifier | modifier le code]

  • L'esplanade du Vengeron, une des plus grandes plages publiques de Genève ;
  • La plage du Reposoir ;
  • La plage communale, au bord du Léman (close par une grille : l'accès est réservé aux seuls habitants de la commune, munis d'un badge payant)[39],[40].

Parcs[modifier | modifier le code]

Cimetières[modifier | modifier le code]

Le cimetière de Pregny.
  • Le cimetière des Guénandes (1905) [3] ;
  • Le cimetière de Pregny.

Monuments[modifier | modifier le code]

Installations sportives[modifier | modifier le code]

  • Le centre sportif et de loisirs des châtaigniers (close par une grille : l'accès est réservé aux seuls habitants de la commune, munis d'un badge payant)[43],[40] ;
  • Le terrain de sports et de loisirs de Pregny ;
  • Le parcours vita dans le bois des Châtaigniers.

Sièges d'entreprises, d'organisations, de consulats et de missions permanentes[modifier | modifier le code]

Siège d'entreprise[modifier | modifier le code]

Sièges d'organisations[modifier | modifier le code]

Consulats et Missions permanentes[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune passent leur scolarité primaire dans les deux écoles du village. Ensuite, ils iront passer leur scolarité secondaire I au cycle d'orientation de Sécheron, à Genève.

Le village comprend six centres d'éducations, dont trois publics [44] :

Une spécialisée :

  • Clair Bois (fondation en faveur des personnes polyhandicapées), (école primaire) [48].

Deux privées :

Historique[modifier | modifier le code]

Cet historique regroupe l'histoire des centres scolaires publics, de la bibliothèque et de la salle communale de la commune [3],[19].

  • 3 octobre 1790, le curé de l'église catholique est désigné pour exercer la fonction de maître d'école à Monthoux où un jardin lui est cédé pour y faire son cours.
  • 24 février 1793, suite à des conflits entre le curé et le Conseil général, quelques habitants de la commune exercent la fonction de maître d'école.
  • 19 juin 1800, Comme aucune école existe dans le village, le Conseil général a la volonté d'en construire une. Mais ce projet est abandonné car la commune n'est pas passé riche pour en établir une à ses frais.
  • 7 juin 1801, nomination d'instituteurs qui résideront dans la commune et donneront leurs cours dans leur maison.
  • 16 janvier 1817, les enfants du village vont désormais suivre leur cours à l'école primaire du Grand-Saconnex.
  • 1835, construction d'un bâtiment abritant l'école et la mairie à Monthoux.
  • 12 février 1837, Jean Jaquet offre à la commune la possibilité d'embellir la façade du bâtiment abritant l'école et la mairie par une donation.
  • 1877, construction d'une école enfantine sur la place de Monthoux au sud de l'église.
  • 1938-1940, rénovation et agrandissement du bâtiment abritant l'école et la mairie avec trois classes de plus, une bibliothèque, une halle de gymnastique, une salle des maîtres, etc.
  • 1949, rénovation de l'école enfantine.
  • 1956-1957, construction d'une salle communale annexée de deux salles de classes à Chambésy-Dessus.
  • 1970, construction de deux salles de classes en plus annexées à la salle communale à Chambésy-Dessus. Le bâtiment est ensuite nommé «centre scolaire de Pregny-Fontaine» ou communément appelé «école primaire de la Fontaine» suite à la construction d'une fontaine dans le préau.
  • 1983-1984, construction d'une deuxième école à Chambésy-Dessus. l'école est nommée « centre scolaire de Pregny-Valérie » et communément appelée « école primaire de Valérie ».
  • 1984, l'école enfantine est transformée en jardin d'enfants appelé « Les Pitchounets » et l'école se trouvant à Monthoux, laisse place à la mairie.
  • 2001-2002, destruction de l'école de la Fontaine à Chambésy-Dessus, la salle communale n'a pas été détruite.
  • 2002-2003, construction de la nouvelle école de la Fontaine au même emplacement que l'ancienne.
  • 2009, projet de détruire et de construire une nouvelle salle communale. Le projet sera rejeté par le conseil municipal.
  • 2013, après 12 ans d'absence, une nouvelle fontaine est placée à l'école de la Fontaine.
  • De avril à décembre 2017, le jardin d'enfants « Les Pitchounets » était en travaux d'assainissement, de rénovation et d'extension [50].
  • Depuis janvier 2018, la salle communale est en rénovation. La durée des travaux est d'environ 18 mois [50].

Évènements[modifier | modifier le code]

Le grand marché aux fleurs et plantons[modifier | modifier le code]

Le grand marché aux fleurs et plantons est un marché organisé par l'Amicale des Sapeurs-Pompier de Pregny-Chambésy. Le marché se tient généralement au mois de mai dans la cour de récréation de l'école de la fontaine.

Fête des promotions scolaires[modifier | modifier le code]

La fête des promotions scolaires au centre scolaire de Pregny-Valérie.

La fête des promotions a lieu chaque année vers la fin du mois de juin. La fête commence dans le village, par un cortège se dirigeant vers l'école, suivi d'un discours des représentants de la commune avec des chants et un spectacle présentés par les élèves dans la halle de gymnastique. Dans la cour de récréation de l'école de Valérie, la fête dure toute la nuit avec des carrousels, des jeux, un pont de danse, etc.

Il s'agit d'une tradition vivante de Suisse romande. L'évènement marque la fin de l'année scolaire et le passage des élèves d’une classe à l’autre [51].

Cette tradition a été instaurée à Genève par Calvin en 1559. Elle avait à l’origine un caractère très solennel et impliquait une cérémonie à la cathédrale en présence des autorités religieuses, politiques et judiciaires de la Cité. Elle prendra par la suite un caractère plus festif et essaimera peu à peu dans l'ensemble des communes genevoises.

Elle fut ensuite reprise par d’autres cantons romands comme Vaud, Neuchâtel et Fribourg [51].

Fête nationale suisse[modifier | modifier le code]

La fête nationale se déroule principalement sur le terrain de sport de Pregny. La fête commence par un discours des représentants de la commune ainsi que la lecture du pacte fédéral par un jeune Pregnote-Chambésien suivis par l'hymne national et le chant patriotique. Ensuite, un cortège de flambeaux est organisé se déplaçant dans les serres de Pregny (Conservatoire et Jardin Botanique de la ville de Genève) spécialement ouvert à cet effet. Pour finir, un feu d'artifice est organisé par la commune.

Il arrive parfois que la fête nationale se déroule dans la cour du château de Penthes, mais seulement lors de grande occasions (2012 : présence de Micheline Calmy-Rey, présidente de la Confédération, et retransmission en direct sur RTS un; 2015 : célébration du bicentenaire de l'entrée de la commune dans la Confédération etc.). La fête se déroule comme à son habitude, le seul changement est le lieu du cortège, qui est le parc de l'Impératrice.

La 11ème édition du Pregn Alp Festival.

Pregny Alp Festival[modifier | modifier le code]

Le Pregny Alp Festival (PAF) est est le premier festival de folklore suisse du canton de Genève [52]. Il se déroule généralement le premier week-end du mois d'août[N 8] sur le terrain de sport de Pregny

Né en 2007 à la suite d'un défi entre habitants du village, le PAF regroupe traditions, musiques et aussi produits typiquement suisse. Chaque année, des personnalités connues du milieu musical suisse sont invitées [N 9].

En 2013, la fin du festival est annoncée par les organisateurs ; neuf jeunes pregnotes-chambésiens en reprennent dès lors l'organisation[52]. En 2016, le festival fête ses 10 ans.

La fête de l'automne[modifier | modifier le code]

L’artisanat local y est à l’honneur ainsi que les produits du terroir : fruits et légumes, huiles, miels, courges, pommes, truffes au chocolat, bricelets, confitures, plantes vivaces, vins genevois, poteries, pâtisseries, etc.

Les enfants sont aussi à la fête avec le traditionnel jeu de la pêche au canard, badminton et échasses. Comme chaque année l’animation musicale est donnée par la fanfare « La Sirène du Grand-Saconnex ».

La bourse aux disques[modifier | modifier le code]

L'évènement se déroule généralement en octobre à la salle communale ; une vingtaine de stands sont présents.

Transports[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes Z et V des Transports publics genevois.

La commune possède neuf arrêts sur son territoire (dans l'ordre depuis Genève) : La Fenêtre, Penthes, Pregny-Village, Pregny-Mairie, Chambésy-Place, Chambésy-Fontaine, Caron, Foretaille et Machéry [N 10].

Train[modifier | modifier le code]

La gare de Chambésy est desservie par les trains régionaux CFF allant de Coppet à Lancy-Pont-Rouge avec une cadence d'un train toutes les 15 minutes.

Route[modifier | modifier le code]

Bien que l'autoroute A1 longe la frontière communale, Pregny-Chambésy ne possède pas sa propre sortie. Cependant, il existe deux sorties à proximité :

De plus, la route de Lausanne qui est le prolongement de la Route principale 1 ou route de Suisse, traverse la commune au niveau du lac pour relier Genève à Bellevue.

Le centre du village est traversé par une route cantonale [N 11].

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une compagnie des Sapeurs-Pompiers volontaires ainsi qu'une police municipale basée au Grand-Saconnex assurant la sécurité des communes de Bellevue, Genthod, Pregny-Chambésy et du Grand-Saconnex [53].

Politique[modifier | modifier le code]

La commune de Pregny-Chambésy est dirigée, comme toutes les communes genevoises de plus de 3000 habitants, par un Conseil administratif (exécutif) composé de trois membres, soit Philippe Schwarm, Isabelle Rasmussen et Philippe Pasche (chacun occupe à tour de rôle la fonction de Maire pendant une année). Les trois Conseillers administratif sont élus par le Conseil municipal tous les quatre ans [54].

Le Conseil municipal (législatif) est composé de 19 membres et se réunit environ 10 fois par an. Chacun occupe à tour de rôle la fonction de président du Conseil municipal pendant une année (Pour la période du 1er juin 2018 au 31 mai 2019, il s'agit de Michel Decroux). Les Conseillers municipaux sont élus, selon le pourcentage que leur parti à obtenu lors de l'élection, par la population, tous les quatre ans [55].

Liste des maires de Pregny-Chambésy[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de 1790 à 1999
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Jean-Louis Charrières ?  
1791 1800 Antoine Grenier ?  
1800 1808 Marc-François Vuaillet ?  
1808 1815 Isaac-Antoine Panchaud ?  
1815 1817 Marc-François Vuaillet ? Fils du précédent M. Vuaillet. En poste à la fois avant et après le rattachement à la Suisse.
1817 1834 Isaac-Antoine Panchaud ?  
1834 1846 Adolphe d'Arbigny ?  
1846 1861 Isaac-Jules Panissod ?  
1861 1869 Samuel Panchaud ?  
1869 1876 Jean-Marie Panissod ? Révoqué de ses fonctions de maire par le Conseil d'État pour ne pas avoir suivit les lois anti-catholiques romaines issues du Kulturkampf.
1876 1878 Michel Deville ?  
1878 1906 Jean-Marie Panissod ?  
1906 1914 Alfred Boissier ? Petit-fils de Pierre Edmond Boissier et neveu de Henri Édouard Naville.
1914 1944 Robert Martin ? En poste pendant 30 ans. Décédé chez lui, le 1er août 1944, juste après avoir prononcé le discours de la fête nationale. Une plaque commémorative à son effigie a été apposée sur la Place de Chambésy.
1944 1951 Raymond Barbey ? Petit-fils de Gustave Ador.
1951 1977 Raymond Perrot ? Il compléta le livre Pregny-Chambésy, commune genevoise en 1978.
1977 1991 Pierre Heiniger PRD Il écrivit le livre Pregny-Chambésy, commune genevoise, deuxième volume en 2000.
1991 1999 Jean-Marc Mermoud PRD  

En 1999, la commune se dote d'un Conseil administratif constitué de trois membres, dont chacun assure à tour de rôle la fonction de maire, pour une durée de un an. Pour la période du 1er juin 2018 au 31 mai 2019, il s'agit de Isabelle Rasmussen [56].

Liste des membres successifs du conseil administratif depuis 1999
Période Identité Étiquette Qualité
1999 2011 Jean-Marc Mermoud PRD / PLR Maire de 2007 à 2008 et de 2010 à 2011.
1999 2003 Florian Vetsch PRD  
1999 2015 Valérie Archetto Entente communale Première femme maire de la commune. Maire de 2009 à 2010, de 2011 à 2012 et de 2014 à 2015.
2003 2007 Daniel Duret Entente communale  
2007 2015 Hubert Schneebeli PLS / PLR Maire de 2008 à 2009 et de 2013 à 2014.
2011 en cours Philippe Schwarm PLR Maire de 2012 à 2013, de 2015 à 2016 et prévu de 2019 à 2020.
2015 en cours Isabelle Rasmussen PLR Maire de 2016 à 2017 et depuis 2018.
2015 en cours Philippe Pasche Entente communale Maire de 2017 à 2018.

Partis politiques[modifier | modifier le code]

Trois partis politiques sont représentés au Conseil administratif et au Conseil municipal :

  • Alternative de Pregny Chambésy (regroupant le PS et Les Verts), 3 membres ;
  • Entente communale (association politique de droit suisse sans but lucratif), 4 membres ;
  • PLR Pregny-Chambésy (né de la fusion du PRD et du PLS en 2009), 15 membres.

Population[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune s'appellent les Pregnotes-Chambésiens.

La commune de Pregny-Chambésy compte 3 937 habitants début 2017 et sa densité de population atteint 1 217 hab./km2.

État civil[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie accueille également le bureau de l'arrondissement administratif de l'état civil, nommé "Rive droite du lac", regroupant les communes de : Bellevue, Céligny, Collex-Bossy, Genthod, Le Grand-Saconnex, Pregny-chambésy et Versoix [57].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Naissances à Pregny-Chambésy[modifier | modifier le code]

Parmi les personnes connues, nées à Pregny-Chambésy, se trouvent [3] :
Personnalité qualité
Jean Huber (1721-1786) peintre et silhouettiste suisse.
Jean Jaquet (1754-1839) architecte et sculpteur, membre de la Société des Arts et bienfaiteur de Pregny, enterré au cimetière de Pregny [58].
Alexandre Lavalley (1821-1892) ingénieur et homme politique français.
Karim Aga Khan IV (1936- ) chef spirituel des ismaéliens nizârites.
George Robert (1960-2015) saxophoniste vaudois.
Rahim Aga Khan (1971- ) fils aîné de l'Aga Khan IV.

Ayant habité à Pregny-Chambésy[modifier | modifier le code]

Parmi les personnes connues, ayant résidé à Pregny-Chambésy, se trouvent [3] :
Personnalité qualité Lieu d'habitation
Voltaire (1694-1778) écrivain et philosophe français. Le Château de Tournay
Isaac Vernet (1700-1773) banquier et négociant. Le Château Malvand
Jaques Pictet-Thellusson (1705-1786) correspondant diplomatique à Genève du roi Charles Emmanuel III. ?
Charles de Brosses (1709-1777) magistrat, historien, linguiste et écrivain français. Le Château de Tournay
François Huber (1750-1831) apiculteur et un des premiers observateurs scientifiques des abeilles [59]. Dans une maison de village à Pregny
Henri-Louis Jaquet-Droz (1752-1791) horloger neuchâtelois. ?
Albert Gallatin (1761-1849) homme politique et diplomate genevois et américain. ?
L'impératrice Joséphine de Beauharnais (1763-1814) première épouse de l’empereur Napoléon Ier de 1796 à 1809 [31]. Le Château de Pregny-La-Tour
Nicolas Théodore de Saussure (1767-1845) chimiste et botaniste suisse. Le Château Malvand
Augustin-Pyramus de Candolle (1778-1841) botaniste. La Petite Pierrière (de 1825 à 1841)
Jean-Jacques de Sellon (1782-1839) notable, écrivain, philanthrope, collectionneur d'art, mécène et pacifiste suisse, fondateur de « la première Société de la paix sur le continent européen ». La Fenêtre et Le Bocage
Hortense de Beauharnais (1783-1837) fille de Napoléon Ier et de Joséphine de Beauharnais. Le Château de Pregny-La-Tour
Caroline Boissier-Butini (1786-1836) .pianiste et compositrice Le Rivage
Charles-René Pictet (1787-1856) fils de Charles Pictet de Rochemont. La villa Rive-Belle
Antoine Bovy (1795-1877) sculpteur reconnu pour avoir imaginé l'Helvetia figurant depuis 1874 sur trois pièces de monnaie suisses, enterré au cimetière de Pregny [60]. ?
Alphonse de Candolle (1806-1893) botaniste. La Petite Pierrière
Agénor de Gasparin (1810-1871) écrivain et théologien protestant, homme politique et agronome, qui s'est fait connaître par divers ouvrages sur l'agriculture, mort à Pregny-Chambésy. ?
Valérie de Gasparin (1813-1894) écrivaine suisse, morte à Pregny-Chambésy. Le Rivage
Jean Alphonse Favre (de) (1815-1890) géologue, mort à Pregny-Chambésy. ?
Constant Fornerod (1819-1899) 9e conseiller fédéral et président de la confédération en 1857, 1863 et 1867. La Petite Pierrière
Adolph Carl von Rothschild (1823-1900) banquier. Le Château de Pregny
Julie de Rothschild (1830-1907) épouse d'Adolph Carl von Rothschild. Le Château de Pregny
William Barbey-Boissier (1842-1914) botaniste et personnalité politique vaudoise, enterré au cimetière des Guénandes. ?
Jacques-Louis Reverdin (1842-1929) chirurgien à qui l'on doit une aiguille à suture qui porte son nom, mort à Pregny-Chambésy, enterré au cimetière des Guénandes. ?
Jean-Jacques Gourd (1850-1909) philosophe et recteur de l'Université de Genève, mort à Pregny-Chambésy, enterré au cimetière des Guénandes. ?
Jean-Martin Naef (de) (1869-1954) homme politique membre du Conseil des États lors de la 28e législature de l'Assemblée fédérale (1928-1931), mort à Pregny-Chambésy. ?
Paul Perrelet (1872-1965) artiste peintre suisse. ?
Émilie Gourd (1879-1946) journaliste suisse, militante du droit des femmes et figure importante du féminisme suisse et international. Villa aux Crêts
Maurice de Rothschild (1881-1957) banquier, mécène, homme politique français, mort à Pregny-Chambésy. Le Château de Pregny
Georges de Traz (1881-1980) romancier, essayiste et critique d'art, et peintre et illustrateur à ses débuts, enterré au cimetière de Pregny. ?
Alfred Mégroz (en) (1884-1956) joueur de football et patineur artistique suisse ayant participé aux Jeux olympiques de 1920, mort à Pregny-Chambésy. ?
Noémie de Rothschild (1888-1968) philanthrope et mécène française, créatrice de la station de sports d'hiver de Megève, femme de Maurice de Rothschild, morte à Pregny-Chambésy. Le Château de Pregny
Le roi Léopold III de Belgique (1901-1983) quatrième roi des Belges. Le Reposoir
Lilian Baels (1916-2002) deuxième épouse du roi Léopold III, portant le titre de princesse de Belgique. Le Reposoir
Edmond de Rothschild (1926-1997) banquier franco-suisse, mort à Pregny-Chambésy. Le Château de Pregny
Joséphine-Charlotte de Belgique (1927-2005) grande duchesse de Luxembourg. Le Reposoir
Baudouin de Belgique (1930-1993) premier fils du roi Léopold III et de sa première épouse la reine Astrid de Suède, cinquième roi des Belges. Le Reposoir
Nadine de Rothschild (1932- ) actrice et personnalité mondaine française, femme du baron Edmond de Rothschild et auteur de plusieurs romans. Le Château de Pregny
Albert II (1934- ) second fils du roi Léopold III et de sa première épouse la reine Astrid de Suède, sixième roi des Belges. Le Reposoir
Jérémie Calligiorgis (1935- ) archevêque orthodoxe, métropolite de Suisse. ?
Damaskinos d'Andrinople (1936-2011) métropolite grec orthodoxe. ?
Alexandre de Belgique (1942-2009) fils du roi Léopold III et de sa seconde épouse Lilian Baels. Le Reposoir
Michel Pont (1954- ) footballeur et entraîneur suisse. Une villa à Chambésy
Benjamin de Rothschild (1963- ) banquier et homme d'affaires français, propriétaire et président du groupe Edmond de Rothschild. Le Château de Pregny
Yves Daccord (en) (1964- ) directeur général du CICR. Une maison de village à Pregny

Religions[modifier | modifier le code]

Protestantisme[modifier | modifier le code]

La chapelle protestante des Cornillons.

Située au Cornillon, la chapelle protestante des Cornillons a été bâtie en 1901 par l’architecte Edmond Fatio[61], avec le soutien financier de William Barbey. Avant d'être ouverte au culte, elle accueillait l'école du dimanche. Son architecture, avec des murs en appareil rustique, une vaste toiture à décrochements et un clocheton, est typique du Heimatstil qui fleurit à Genève à l'époque de l'exposition nationale de 1896. Le chœur abrite une peinture murale de 1945 due à Thierry Vernet et représentant la Sainte Cène[16],[62]. L’organisation de son espace intérieur ainsi que l’ajout d’un orgue ne datent que des années 1950. On y sonne encore la cloche manuellement.

Depuis Pâques 2013, la Paroisse des 5 communes se partage la chapelle avec la communauté copte orthodoxe [63].

Catholicisme[modifier | modifier le code]

L'église catholique romaine Sainte-Pétronille.

Remplaçant l'ancienne église située dans le cimetière de Pregny, l'église catholique romaine Sainte-Pétronille actuelle est construite en 1863 dans le lieu-dit de Monthoux par l'architecte Jean-Marie Ginoux. L'édifice de style néo-gothique, alors propriété de la commune, se caractérise par son clocher-porche. L'église connaît un moment de turbulence au moment des conflits avec l'état (1873-1876), qui valent la destitution du maire ; elle est même fermée pendant près d'une vingtaine d'années. Rouverte au culte en 1897, elle est cédée à l'église catholique en 1923. Pour célébrer le centenaire de l'église, des vitraux de Mme Claudel-Cartier (1963) et de François Rais (1962) sont posés.

L'église se trouve sur la ViaJacobi, le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle passant par la Suisse [16].

La Sainte patronne de la commune de Pregny-Chambésy est Sainte-Pétronille. La paroisse catholique de Pregny-Chambésy y célèbre une fête en son honneur le dernier dimanche de mai.

Christianisme orthodoxe[modifier | modifier le code]

Le centre orthodoxe du Patriarcat œcuménique.

Situé à Chambésy-Dessous, le Centre orthodoxe du Patriarcat œcuménique de Chambésy est une institution stavropégiaque du Patriarcat œcuménique de Constantinople regroupant trois églises. Le centre a été construit en 1966 par le patriarche Athénagoras Ier de Constantinople et le Saint-Synode[64].

Le centre comprend trois lieux de culte :

Statistiques[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique et l'Office cantonal de la statistique, Pregny-Chambésy compte 3 937 habitants début 2017. Sa densité de population atteint 1 217 hab./km2. 50,4 % sont des hommes et 49,6 % sont des femmes.

Le village compte environ 46,5 % de pregnotes-chambésiens. Le reste des habitants (53,5 %) sont des étrangers qui profitent de la proximité du village avec les organisations internationales [67],[68],[69].

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Pregny-Chambésy entre 1850 et 2010 [70] :

Utilisation du sol[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique et l'Office cantonal de la statistique, pour l'année 2017, Pregny-Chambésy mesure 3,24 km2. 75,7 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 13,5 % à des surfaces agricoles (44 hectares), 9,8 % à des surfaces boisées (32 hectares) et 0,9 % à des surfaces improductives [2].

Religion[modifier | modifier le code]

En 2000, 31,4 % des habitants étaient de confession catholique et 21,6 % protestante. Le reste de la population, se répartit en environ 3,02 % orthodoxes, 3,36 % membres d'une autre église chrétienne, 0,63 % juifs et 2,26 % musulmans. 9 personnes étaient bouddhistes, 8 personnes hindous et 7 personnes appartenaient à une autre église. Enfin 20,04 % des habitants se sont déclarés sans confession et 16,85 % n'ont pas répondu [71].

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, pour l'année 2015, les emplois dans le secteur primaire est de 0 %, es emplois dans le secteur secondaire est de 0,6 % et les emplois dans le secteur tertiaire dominent avec 99 %.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pregny-Chambésy, commune genevoise, Guillaume Fatio, 1947 puis complété en 1978 par Raymond Perrot, ancien Maire de Pregny-Chambésy.
  • Pregny-Chambésy, commune genevoise, deuxième volume (de 1978 à 1997), Pierre Heiniger, ancien Maire de Pregny-Chambésy, 2000.
  • L'étang des Écrevisses, un joyau naturel de Pregny-Chambésy, Stéphane Pillet, Philippe Manoir, Patrick Charlier, Beat Oertli, 1997.
  • Pregny-Chambésy, d'hier et d'aujourd'hui, Commune de Pregny-Chambésy, 15 novembre 2000.
  • Commune de Pregny-Chambésy, carte historique, Commune de Pregny-Chambésy, juillet 2015.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Panissod fut, dans la commune, le dernier habitants qui savait la patois[3]. Il décéda en 1911.
  2. La commune se trouve à une altitude moyenne de 416 m. Le point culminant (466 m) se situe aux Crêts, au croisement du chemin des Crêts-de-Pregny et le chemin de la Riole. Le point le plus bas (374 m) se situe au bord du lac Léman, à Rive de Pregny et Port de Pregny la Tour.
  3. Notamment : le Moléson, le Mont de Boisy, la Dent d'Oche, les Voirons, le Mont Buet, l'Aiguille d'Argentière, le Môle, les Aiguilles de Chamonix, le Mont Blanc et le Salève.
  4. « La tradition dit que c'est un homme nommé Deville qui bâtit la première maison à Roilbot. Étonnés de son choix, les habitants lui dirent : « Tu ferais mieux de construire dans les marais de Roillebeau » D'où Deville était originaire ; il s'agit de Roillebeau qui se trouve sur la rive gauche du lac près de Vésenaz ; de là, dit-on, l'origine de cette appellation »[3].
  5. « Lors de la construction de la première maison dans ce lieu si écarté, celui-ci baptisé Le Tonkin par un facteur facétieux qui trouvait le tracé de son parcours un peu trop allongé du fait de cette construction nouvelle dans un terrain très ensoleillé »[3].
  6. La première ligne d'autobus Genève-Chambésy-Collex-Bossy a été inaugurée le 1er novembre 1952.
  7. « Les "anciens" indiquent que les sources proviennent du Jura ou du Mont-Blanc en étant siphonnées sous le lac. À ce jour, il n'a pas été possible de démontrer leur provenance »[38].
  8. Sauf si le week-end tombe un 1er août, jour de la fête nationale. Là, le festival est déplacé au week-end suivant.
  9. Comme Barbara Klossner, Oesch's die Dritten, Sonalp, Nicolas Senn, etc.
  10. L'arrêt "Machéry" a une correspondance avec la ligne 53 à seulement 140 mètres.
  11. La route cantonale, traversant la commune, commence du quartier des Nations, à Genève, et fini au lieu-dit Grand-Pré, au Grand-Saconnex. La route de Pregny, le chemin de Chambésy, le chemin de la Fontaine, le chemin de Valérie et l'avenue de la Foretaille constituent cette route cantonale.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidente du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2017 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Guillaume Fatio et Raymond Perrot, Pregny-Chambésy, commune genevoise, Commune de Pregny-Chambésy, , 359 p.
  4. « Description de la commune », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  5. Barde Edmond, Anciennes maisons de campagne genevoise, Genève,
  6. Roland Isabelle, Les Maisons rurales du canton de Genève, Genève,
  7. « ViaJacobi », sur schweizmobil.ch (consulté le 22 novembre 2017)
  8. « cartes des localités de Pregny-Chambésy », sur www.ge.ch, (consulté le 3 janvier 2017)
  9. « Les 475 sous-secteurs du canton de Genève, par commune », sur ge.ch, (consulté le 18 avril 2017)
  10. « Présentation de la commune », sur etat.geneve.ch (consulté le 1er mars 2017)
  11. Florence Cattin (et al.), Dictionnaire toponymique des communes suisses, Neuchâtel, Frauenfeld, Lausanne, Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel et Huber, , 1102 p. (ISBN 3-7193-1308-5), p. 717
  12. « NOMS GÉOGRAPHIQUES DU CANTON DE GENÈVE : Route de Pregny », sur www.ge.ch (consulté le 1er mars 2017)
  13. « NOMS GÉOGRAPHIQUES DU CANTON DE GENÈVE : Chemin de Chambésy », sur www.ge.ch (consulté le 1er mars 2017)
  14. « TDG-Pregny-Chambésy met en avant ses champs et le lac » (consulté le 9 janvier 2016)
  15. « Armoiries de la commune », sur www.pregny-chambesy.ch (consulté le 8 janvier 2016)
  16. a, b et c Carte historique de la commune de Pregny-Chambésy
  17. « Visite géologique et archéologique de Genève », sur https://www.unige.ch, (consulté le 8 février 2017)
  18. a et b « Regard sur l'histoire », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  19. a et b Pierre Heiniger, Pregny-Chambésy, commune genevoise (deuxième volume), Pregny-Chambésy, La commune de Pregny-Chambésy, , 136 p.
  20. « Le Cultivateur aveyronnais », journal,‎ , p. 551 (lire en ligne)
  21. J. Bloch, « Journal des viticulteurs : organe des intérêts agricoles et économiques du Midi », journal,‎ (lire en ligne)
  22. « Journal officiel de la République française : lois et décrets », journal,‎ (lire en ligne)
  23. « Concours des balcons fleuris: un doublé pour la Commune/Pregny-Chambésy sacrée 1ère au concours des communes fleuries », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 22 novembre 2017)
  24. « Diplôme 2017 : 1er prix, commune la plus fleurie », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 22 novembre 2017)
  25. « Diplôme 2017 : 1er prix, intercommunal, Commune de 3 001 à 10 000 habitants », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 22 novembre 2017)
  26. « Loup y es-tu? », sur ge200.ch, (consulté le 9 mars 2017)
  27. a, b, c et d « Les monuments historiques de la commune et ses sites », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  28. Rilliet Natalie, Le Reposoir : histoire d'un domaine genevois, Genève,
  29. Python Frédéric, Rive-Belle un chef-d'œuvre de la Restauration, Genève,
  30. Gazzola Virgine, La Maison de maître des Ormeaux (1834-1835) : prototype du cottage orné dans l'architecture de campagne genevoise, Genève,
  31. a et b Palfi Véronique, Pregny-La-Tour ou domaine de l'Impératrice, Genève,
  32. http://www.saintecatherine.ch
  33. « Cheminement piétonnier public », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  34. « Point de vue panoramique », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  35. « CARTE DES COURS D'EAU DU CANTON DE GENEVE » (consulté le 17 décembre 2016)
  36. « Environnement » (consulté le 19 mai 2017)
  37. « Étang des Écrevisses », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  38. a et b L'étang des Écrevisses, joyau naturel de Pregny-Chambésy, Pregny-Chambésy, Commune de Pregny-Chambésy, , 96 p. (ISBN 2-9700138-0-0), p. 18
  39. « Plage » (consulté le 20 décembre 2016)
  40. a et b « Pregny-Chambésy interdit sa plage aux non-résidents », (consulté le 20 décembre 2016)
  41. « Terres de Pregny », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  42. « Serres de Pregny », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 17 décembre 2016)
  43. « Piscine » (consulté le 20 décembre 2016)
  44. « Écoles », sur pregny-chambesy.ch (consulté le 17 décembre 2016)
  45. « Jardin d'enfant "Les Pitchounets" » (consulté le 26 février 2017)
  46. « École de la Fontaine » (consulté le 17 décembre 2016)
  47. « Centre scolaire de Valérie », sur pregny-chambesy.ch (consulté le 17 décembre 2016)
  48. « Clair Bois Chambésy » (consulté le 17 décembre 2016)
  49. « Campus des Nations » (consulté le 17 décembre 2016)
  50. a et b « PREGNY-CHAMBÉSY INFO MAIRIE : Inauguration du bâtiment "Les Pitchounets" », journal communal,‎ novembre - décembre 2017
  51. a et b « Les promotions », sur lebendigetraditionen.ch (consulté le 17 décembre 2016)
  52. a et b « Pregny Alp Festival : A propos », sur Pregny-alp.ch (consulté le 8 janvier 2016)
  53. « POLICE MUNICIPALE », sur http://www.grand-saconnex.ch (consulté le 31 janvier 2017)
  54. « Conseil administratif », sur www.pregny-chambesy.ch (consulté le 31 janvier 2017)
  55. « Conseil municipal », sur www.pregny-chambesy.ch (consulté le 31 janvier 2017)
  56. « Conseil administratif », sur http://www.pregny-chambesy.ch (consulté le 4 octobre 2017)
  57. « État civil », sur pregny-chambesy.ch, (consulté le 31 janvier 2018)
  58. Magnusson Carl, Les sculpteurs d'ornement à Genève au XVIIe siècle, Jean Jaquet et ses émules obscurs, Genève,
  59. Saucy Francis, François Hubet (1750-1831), Revue suisse d'apiculture,
  60. Chaillot Calame Badina, Dodus Antiqua Helvetica, Assemblée générale 2014, Genève,
  61. Isabelle Rucki, Dorothee Huber (ed.), Architektenlexikon der Schweiz 19./20. Jahrhundert, Birkhäuser Verlag, (ISBN 3-7643-5261-2), p. 413
  62. « Chapelle des Cornillons », sur http://www.temples1907.ch (consulté le 24 février 2017)
  63. « Chapelle des Cornillons à Chambésy », sur http://5communes.epg.ch (consulté le 9 février 2017)
  64. « Centre orthodoxe du Patriarcat Œcuménique », sur http://www.centreorthodoxe.org (consulté le 11 février 2017)
  65. « PAROISSE GRECQUE-ORTHODOXE, SAINT-PAUL », sur http://www.dioceseorthodoxe.org/fr, (consulté le 11 février 2017)
  66. « PAROISSE ORTHODOXE FRANCOPHONE, SAINTE CATHERINE – SAINTE-TRINITE », sur http://www.dioceseorthodoxe.org/fr, (consulté le 11 février 2017)
  67. « STATISTIQUES CANTONALES », sur ge.ch (consulté le 4 mai 2017)
  68. « Au centre-ville, un Genevois sur deux n'est pas un citoyen », sur tdg.ch, (consulté le 15 mars 2017)
  69. « Communes : Pregny-Chambésy », sur bfs.admin.ch, (consulté le 7 mai 2018)
  70. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  71. (de) « STAT-TAB Datenwürfel für Thema 40.3 - 2000 » [archive du ] (consulté le 2 février 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :