Pregny-Chambésy

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Pregny-Chambésy
Pregni-Sambèsi (frp)
Blason de Pregny-Chambésy
Héraldique
Chambésy-Dessous.
Chambésy-Dessous.
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Genève
Localité(s) et Communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Tonkin, Le Vengeron, Chambésy-village, Pregny-village, Pregny Parc et Pregny-Organisations.

Hameaux : Chambésy-Dessus, Chambésy-Dessous, Pregny et Roilbot.

Lieux-dits : Bellerive, Bois de Foretaille, Bois de Pins, Champ de Blé, Chambésy-Dessous, Chambésy-Dessus, Château de Tournay, Choutagnes, Cornillon, Foretaille, Grande Pierrière, Île Calvin, L'Impératrice / Pregny la Tour, La Capite, La Fenêtre, Le Reposoir, Le Rivage, Le Vengeron, Les Châtaigniers, Les Crêts, Les Guénandes, Les Jordils, Les Ormeaux, Les Pins, Machéry, Malvandes, Mérimont, Monthoux, Penthes, Petit Morillon, Petite Pierrière, Port de Pregny la Tour, Pregny, Rive de Pregny et Roilbot.
Communes limitrophes :
Le Grand-Saconnex, Bellevue et Genève

Maire Isabelle Rasmussen (PLR)
NPA 1292
N° OFS 6634
Démographie
Gentilé Pregnotes-Chambésiens
Population 3 635 hab. (31 décembre 2015)
Densité 1 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 29″ nord, 6° 08′ 38″ est
Altitude 416 m (min. : 374 m) (max. : 466 m)
Superficie 324 ha = 3,24 km2
Divers
Langue Français
Patois genevois (jusqu'au XIXe siècle)
Localisation

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Liens
Site web www.pregny-chambesy.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Pregny-Chambésy est un village rural et résidentiel de la campagne genevoise, se trouvant dans le canton de Genève, en Suisse.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du village.

La commune de Pregny-Chambésy se situe dans la campagne genevoise et s'étend sur une colline offrant une vue sur le lac et le Mont Blanc. La commune a conservé, depuis de nombreuses années, un aspect de ruralité, tout en étant résidentielle[3].

La commune est formée de quatre entités : Pregny, Chambésy-Dessus, Chambésy-Dessous et Roilbot. Le centre du village se situe à Chambésy-Dessus (avec la salle communale, les écoles et les magasins), le centre historique du village à Chambésy-Dessous, le centre administratif à Pregny et les fermes villageoises à Roilbot. Ces quatre hameaux sont entourés d’une zone résidentielle, encore très verdoyante, qui s'étend du nord à l'est[4],[5].

À l'ouest, il subsiste une zone agricole diversifiée (champs, prés, bocages) qui trouve son prolongement sur la commune du Grand-Saconnex.

Le sud de la commune comprend deux bâtiments d'organisations internationales (l'OMS et l'ONUSIDA) ainsi que de grands domaines avec leurs maisons de maître et leurs parcs richement arborés (véritables emblèmes de la commune)[6].

La commune se trouve à proximité du quartier genevois des Nations. Elle se trouve également non loin de l'aéroport international de Genève-Cointrin. Une dizaine de missions permanentes étrangères ont leur bâtiment dans le village.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Pregny-Chambésy mesure 3,24 km2. 75,7 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 13,5 % à des surfaces agricoles (50 hectares), 9,8 % à des surfaces boisées (30 hectares) et 0,9 % à des surfaces improductives. Le secteur tertiaire domine (99 % des emplois en 2014)[2].

Géographie naturelle[modifier | modifier le code]

Chemin de baguenaude près du Grand-champ.

La commune est un territoire riche en verdure. En effet, au cours de son développement, elle a su conserver un caractère naturel en préservant les nombreux jardins privatifs généralement bien arborés liés aux habitations.

Les grandes propriétés situées sur le territoire communal abritent d’importantes surfaces proches de l’état naturel (prairies, vergers, bosquets,...). Ces surfaces vertes, associées à la zone agricole, font partie intégrante de l’importante pénétrante de verdure qui s’étend depuis Ferney-Voltaire jusqu’au lac. La diversité du territoire communal s’exprime ainsi par la juxtaposition de structures telles que les vieux arbres isolés, les bosquets, les jardins, les surfaces engazonnées, les zones humides, etc... qui forment une mosaïque de milieux attractifs sur le plan biologique.

Les rives du territoire communal font partie d’un périmètre protégé en vertu de l’Ordonnance du 21 janvier 1991 sur les réserves d’oiseaux d’eau et de migrateurs d’importance nationale et internationale (OROEM). 

Le paysage communal, tant urbain que rural, est ponctué par des éléments visuellement marquants qui lui confèrent son caractère spécifique et contribuent à la bonne lisibilité de l’ensemble. Parmi les éléments naturels on notera en particulier les cours d’eau, les peuplements arborescents, les surfaces agricoles, les accents topographiques et les alignements d’arbres.

Géographie administrative[modifier | modifier le code]

Localités[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, la commune est composée de six localités : Tonkin, Le Vengeron, Chambésy-village, Pregny-village, Pregny Parc et Pregny-Organisations[7].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Bellevue, Genève et du Grand-Saconnex.

Rose des vents Bellevue Bellevue Lac Léman Rose des vents
Le Grand-Saconnex N Lac Léman
O    Pregny-Chambésy    E
S
Le Grand-Saconnex Nations (Genève) Lac Léman

Altitudes[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à une altitude moyenne de 416 m. Le point culminant (466 m) se situe aux Crêts, au croisement du chemin des Crêts-de-Pregny et le chemin de la Riole. Le point le plus bas (374 m) se situe au bord du lac Léman, à la Rive de Pregny et le Port de Pregny la Tour.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Nous ne savons pas l'origine exact du nom de la commune. Cependant il existe quelques hypothèses :

La première hypothèse est que les toponymes Pregny et Chambésy remontent tous deux à des noms d’origine romaine, formés d’un nom de personne latin avec le suffixe toponymique celtique -akos/acum. Dans le cas de Pregny, il pourrait s’agir d’un propriétaire de domaine rural qui se serait appelé Priniacus, tandis que Chambésy, difficilement expliqué, ferait penser par hypothèse à un personnage nommé Sambesius. Le nom de Sambatius est en tout cas attesté dans des inscriptions romaines[8].

La seconde hypothèse, elle, se rattache au paysage de la région : venant du gallois "pren" (les bosquets, les arbres) et de "ciac" (le bois), Pregny évoquerait une région fortement boisée. Or, nous savons qu'avant les grands dégrichements de la fin du Moyen Age, ce territoire était recouvert d'épaisses forêts[9]. Pour Chambésy, certains affirme qu'il s'agit d'une simple déformation de Saint-Bésier, le patron d'une ancienne famille ou d'une chapelle de la région. Pour d'autres, cette commune aurait tiré son nom de celui d'une famille noble, orginiaire de ce lieu, dont on trouve mention au XIIIe siècle[10].

années Pregny Chambésy
époque romaine Fundus Priniacus Sambatius
1113 Priniacum Sambasie
1277 Prignie Sambesie
1344 Prignier Sambesie
1663 Pregny S. Bezin
1730 Pregny Chambeisy
1790 Prigniez Sambesie
1825 Pregny Chambessy/Chambesy
XVIIIe siècle Pregny Chambésy
1952 Pregny-Chambésy

Nom actuel[modifier | modifier le code]

Le nom actuel n'est pas issu de la fusion de deux village. La Commune de Pregny (son nom d'origine) a changé de nom en 1952. En effet, cette année-là, le Conseil municipal ratifie la demande du maire « adressée au Conseil d'État que la Commune de Pregny soit dorénavant appelée Commune de Pregny-Chambésy, demande à laquelle le Conseil d'État donne une suite favorable. »[11]

lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend 35 lieux-dits : Bellerive, Bois de Foretaille, Bois de Pins, Champ de Blé, Chambésy-Dessous, Chambésy-Dessus, Château de Tournay, Choutagnes, Cornillon, Foretaille, Grande Pierrière, Île Calvin, L'Impératrice / Pregny la Tour, La Capite, La Fenêtre, Le Reposoir, Le Rivage, Le Vengeron, Les Châtaigniers, Les Crêts, Les Guénandes, Les Jordils, Les Ormeaux, Les Pins, Machéry, Malvandes, Mérimont, Monthoux, Penthes, Petit Morillon, Petite Pierrière, Port de Pregny la Tour, Pregny, Rive de Pregny et Roilbot[12].

Armoiries[modifier | modifier le code]

À l'origine, les armoiries seraient une copie légèrement modifiée des armoiries de la famille des Sires de Brosses, propriétaires au XVIe siècle du Château de Tournay, mais ce projet fut oublié[13].

Choisies par le conseil municipal le 28 novembre 1924, les armoiries actuelles représentent le ciel et le rivage sinueux du lac par la couleur bleu et les moissons d'or de la colline par la couleur jaune[14].

dates statut Informations Héraldique
26 mai 1924 projet « Les armoiries qui seraient le mieux adaptées seraient

celles de la famille de Brosses, ancienne propriétaire de Tournay.

Cependant, cette famille n'étant pas éteinte, il y aurait lieu de les

modifier légèrement (...). Cette proposition ne ralliant pas tous les suffrages,

il est demandé à l'archiviste de faire une autre proposition. »[11]

«D'or à trois trèfles de sinople.»
28 novembre 1924 officiel « Le Conseil municipal adopte pour armoiries de la commune un écu

dans lequel les couleurs traditionnelles de Pregny, le bleu et le jaune,

seront disposées en un écartelé en sautoir ondé. »[11]

« Écartelé en sautoir ondé d'azur et d'or. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau de Pregny à la fin du XIXe siècle.

Origines[modifier | modifier le code]

L'origine du village, certainement occupée par les Romains puis par les Burgondes, n'est attestée que depuis le XIIe siècle. Pourtant, le Moyen Âge n'y a laissé aucune trace, si ce n'est les voies dites historiques, les douves de l'île Calvin et les fondements des Châteaux de Tournay et de Penthes[15].

Les carrières sous-lacustre du Vieux-Genève ont été découvertes à 300 m en amont de la Plage du Reposoir. Ces carrières ont été exploitées de la fin du Moyen Âge jusqu’au XVIIIe siècle. La pierre extraite a servi à construire une partie de la cathédrale Saint-Pierre de Genève, la face occidentale de l'hôtel de ville ainsi que plusieurs maisons de la Place du Bourg-de-Four[16].

Depuis le XIIe siècle[17][modifier | modifier le code]

Autres faits historiques[modifier | modifier le code]

  • L'impératrice Joséphine, épouse répudiée de l’empereur Napoléon Ier, acquit en 1811 le domaine de Pregny-La-Tour, où elle séjourna. Ce domaine très ancien, signalé dès le XIVe siècle, appartint également à sa fille Hortense, mère de Napoléon III. Après la chute de Napoléon Ier, certains membres de la famille impériale se réfugièrent en Suisse en 1814 et 1815, et y demeurèrent[18].
  • En novembre 1837, des loups ont été aperçus à Pregny après avoir dévoré le chien du maire[19].
  • Le , l'impératrice Élisabeth d'Autriche (familièrement appelée Sissi), se rend chez la baronne Julie de Rothschild dans sa propriété de Pregny pour le déjeuner. Sissi refuse l'offre de la baronne qui lui propose son bateau pour retourner à Territet le lendemain. Élisabeth prend le vapeur de la compagnie de navigation. Ce refus lui est fatal, elle est assassinée le 10 septembre au moment d'embarquer.

Lieux d'intérêt[modifier | modifier le code]

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Domaines et demeures[11][modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs grands domaines ainsi que de grandes demeures. En voici une liste de quelques unes :

propriétés ouvertes au public[modifier | modifier le code]
  • Le domaine, les dépendances, les fermes et le château de Penthes (1750), (musée), (bâtiments mis à l'inventaire) ;
  • La villa Mc Gregor (musée).
Propriétés privées[modifier | modifier le code]
  • Le domaine et le Château de Tournay (XIIIème siècle), (bâtiment et domaine classés) ;
  • Le domaine, les dépendances et le Château de Pregny ou Rothschild (1857-1860), (appartenant à l'État), (bâtiments mis à l'inventaire)[20] ;
  • Le domaine et la maison de maître tour aux moines ou Île Calvin (XVIIIème siècle), (bâtiment et domaine classés), (bâtiment mis à l'inventaire) ;
  • Le domaine, les dépendances et la maison de maître du Petit-Morillon (1830), (bâtiments mis à l'inventaire) ;
  • Le domaine et la maison de maître La Fenêtre (1820-1822), (appartenant aux Nations Unies)[20] ;
  • Le domaine, les dépendances et la Villa de Mérimont (1856-1857), (appartenant à Rahim Aga Khan), (villa mis à l'inventaire) ;
  • Le domaine, les dépendances et le Château Perrot (1881-1883), (bâtiments mis à l'inventaire) ;
  • Le domaine et la demeure La Coudira (XVIIème siècle), (bâtiment mis à l'inventaire) ;
  • Le domaine, les fermes et la maison de maître Malvand dit "La Tour" (1713), (bâtiments mis à l'inventaire) ;
  • Le domaine, l'orangerie, les dépendances et le Château du Reposoir (1755), (bâtiments et domaine classés)[20],[21] ;
  • La Villa Port-sous-Pregny (1856-1857), (bâtiment mis à l'inventaire) ;
  • La Villa de la Petite Pierrière (1803), (bâtiment mis à l'inventaire) ;
  • La Villa de la Grande Pierrière (XVIIIème siècle), (bâtiment mis à l'inventaire) ;
  • La Villa Toscane ;
  • La Villa Les Pins / maison Cramer / villa Roelbo ;
  • La Villa Les Jordils (1885) ;
  • Les dépendances et la Villa Rive-Belle (1833-1836), (appartenant à l'Université de Genève), (bâtiment mis à l'inventaire)[22] ;
  • La Maison Cartier ;
  • La Villa Clos de Pregny ;
  • La Villa Le Rivage ;
  • La Villa Grand-Chêne ;
  • La Maison du Parc avec Le Potager et L'Orangerie.
Propriétés privées appartenant à des missions étrangères[modifier | modifier le code]
Quelques photos des domaines et des demeures[modifier | modifier le code]

Églises[modifier | modifier le code]

Les trois principales religions chrétiennes sont présentes dans le village : [11],[20]

Musées[modifier | modifier le code]

Bâtiments communaux[modifier | modifier le code]

  • La mairie de Pregny-Chambésy, (1835) ;
  • La salle communale ;
  • Le centre de voirie ;
  • L'EMS « Le nouveau Kermont ».

Nature[modifier | modifier le code]

Terres agricoles[modifier | modifier le code]

Les milieux agricoles intègrent les surfaces cultivées ainsi que certaines prairies totalisant 18,5 % du territoire communal (soit 50 hectares). Leur maintien est exigé par la Confédération.

La Campagne de Tournay est considérée comme le « poumon de verdure » du village et tient un rôle capital en termes de conservation de la nature. Cette zone a bénéficié d’une importante revitalisation qui s’est traduite par l’aménagement de nombreuses structures à vocation écologique (murgiers, biotopes aquatiques, bandes herbeuses,...). Elle est traversée par un sentier didactique[25]. Celui-ci offre à ses utilisateurs un espace de promenade en nature tout en ayant une vocation éducative permettant une bonne compréhension des divers aménagements. Un point de vue panoramique s'y trouve également[26].

Forêts[modifier | modifier le code]

Le cadastre forestier fait état d’environ 30 hectares sur le territoire communal. Les deux principales petites forêts sont :

  • le bois de la Foretaille (traversé par la promenade Panissod) ;
  • le bois des Châtaigniers.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau situés dans la commune totalisent une longueur de 2,8 km[27],[28]. Ces cours d'eau sont :

  • le ruisseau des Écrevisses ;
  • le ruisseau Le Vengeron ;
  • le Nant des Châtaigniers ou Campeiroux ;
  • le Nant de Pregny ;
  • le ruisseau Le Gobé ;
  • le ruisseau de l'Impératrice.

L'étang des Écrevisses[29][modifier | modifier le code]

L'étang des Écrevisses en hiver, à Chambésy-Dessus.

Véritable joyau naturel, l'étang des Écrevisses est un étang naturel situé dans la campagne de Tournay. Laissé à l'abandon pendant de nombreuses années, la commune a effectuée des travaux en 1993 pour recréer une zone de faune et de flore.

D'après les "anciens", les affluents qui alimentent l'étang en eau sont au nombre de deux et l'eau qui coule dans ces deux nants provient de cinq sources recensées sous la colline de Tournay. Les "anciens" indiquent que les sources proviennent du Jura ou du Mont-Blanc en étant siphonnées sous le lac. À ce jour, il n'a pas été possible de démontrer leur réelle provenance[30].

Lac Léman[modifier | modifier le code]

Le territoire de Pregny-Chambésy est bordé à l'est par le lac Léman. Les rives du lac inclues dans le territoire, représentant un linéaire de 2200 mètres, sont presque entièrement isolées de la voie publique (route de Lausanne) par des propriétés privées.

Plages[modifier | modifier le code]

  • L'esplanade du Vengeron, une des plus grandes plages publiques de Genève ;
  • La plage communale, au bord du Léman (close par une grille : l'accès est réservé aux seuls habitants de la commune, munis d'un badge payant)[31],[32].

Parcs[modifier | modifier le code]

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Le cimetière des Guénandes, (1905)[11] ;
  • Le cimetière de Pregny.

Monuments[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

  • Le centre sportif et de loisirs des châtaigniers (close par une grille : l'accès est réservé aux seuls habitants de la commune, munis d'un badge payant)[35],[32] ;
  • Le terrain de sports et de loisirs de Pregny ;
  • Le parcours vita dans le bois des Châtaigniers.

Sièges d'organisations[modifier | modifier le code]

photos de la commune[modifier | modifier le code]

Quelques photos de la commune classées par localités :

Tonkin[modifier | modifier le code]

Le Vengeron[modifier | modifier le code]

Chambésy-village[modifier | modifier le code]

Pregny-village[modifier | modifier le code]

Pregny Parc[modifier | modifier le code]

Pregny-Organisations[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Le village comprend six centres d'éducations[36] :

Historique des centres scolaires publics de la commune[11],[42][modifier | modifier le code]

  • 3 octobre 1790, le curé de l'église catholique est désigné pour exercer la fonction de maître d'école à Monthoux où un jardin lui est cédé pour y faire son cours.
  • 24 février 1793, suite à des conflits entre le curé et le Conseil général, quelques habitants de la commune exercent la fonction de maître d'école.
  • 19 juin 1800, Comme aucune école existe dans le village, le Conseil général a la volonté d'en construire une. Mais ce projet est abandonné car la commune n'est pas passé riche pour en établir une à ses frais.
  • 7 juin 1801, nomination d'instituteurs qui résideront dans la commune et donneront leurs cours dans leur maison.
  • 16 janvier 1817, les enfants du village vont désormais suivre leur cours à l'école primaire du Grand-Saconnex.
  • 1835, construction d'un bâtiment abritant l'école et la mairie à Monthoux.
  • 12 février 1837, Jean Jaquet offre à la commune la possibilité d'embellir la façade de l'école de Pregny par une donation.
  • 1877, construction d'une école enfantine sur la place de Monthoux au sud de l'église.
  • 1938-1940, rénovation et agrandissement de l'école de Monthoux avec trois classes de plus, une bibliothèque, une salle de gymnastique, une salle des maîtres, etc.
  • 1949, rénovation de l'école enfantine.
  • 1956-1957, construction d'une nouvelle salle communale annexée de deux salles de classes à Chambésy-Dessus.
  • 1970, construction de deux salles de classes en plus annexées à la salle communale à Chambésy-Dessus. Le bâtiment est ensuite nommé "école de la Fontaine" suite à la construction d'une fontaine dans le préau.
  • 1983-1984, construction de l'école primaire de Valérie à Chambésy-Dessus.
  • 1984, l'école enfantine est transformée en jardin d'enfants "Les Pitchounets" et l'école à Monthoux devient la mairie.
  • 2001-2002, destruction de l'école de la Fontaine à Chambésy-Dessus, la salle communale n'a pas été détruite.
  • 2002-2003, construction de la nouvelle école de la fontaine au même emplacement que l'ancienne.
  • 2009, projet de détruire et de construire une nouvelle salle communale. Le projet sera rejeté par le conseil municipal.
  • 2013, après 12 ans d'absence, une nouvelle fontaine est placée à l'école de la fontaine.
  • 2017, pendant toute l'année le jardin d'enfants "Les Pitchounets" sera en travaux d'assainissement, de rénovation et d'extension.
  • 2018, la salle communale sera complètement rénovée.

Politique[modifier | modifier le code]

La commune de Pregny-Chambésy est dirigée, comme toutes les communes genevoises de plus de 3'000 habitants, par un Conseil administratif (exécutif) élu pour quatre ans composé de trois membres, soit Philippe Schwarm (PLR), Isabelle Rasmussen (PLR) et Philippe Pasche (Entente communale)[43]. Chacun occupe à tour de rôle la fonction de Maire pendant une année. Le législatif (le Conseil municipal), élu lui aussi pour quatre ans, est composé de 19 membres et se réunit environ 10 fois par an[44].

Liste des maires de Pregny-Chambésy[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1816 :

Noms Prénoms périodes années anecdotes
VUAILLET Marc-François 1816 1817 1 an
PANCHAUD Isaac-Antoine 1817 1834 17 ans
D'ARBIGNY Adolphe 1834 1846 12 ans
PANISSOD Isaac-Jules 1846 1861 15 ans
PANCHAUD Samuel 1861 1869 8 ans
PANISSOD Jean-Marie 1869 1876 7 ans
DEVILLE Michel 1876 1878 2 ans
PANISSOD Jean-Marie 1878 1906 28 ans
BOISSIER Alfred 1906 1914 8 ans
MARTIN Robert 1914 1944 30 ans Décédé chez lui, le 1er août 1944, après avoir prononcé le discours de la fête nationale sur la Place de Chambésy (anciennement : des Ormeaux). Une plaque commémorative à son effigie a été apposée à cet endroit.
BARBEY Raymond 1944 1951 7 ans
PERROT Raymond 1951 1977 26 ans Il compléta le livre : Pregny-Chambésy, commune genevoise en 1978.
HEINIGER Pierre 1977 1991 14 ans Il écrivit le livre : Pregny-Chambésy, commune genevoise, deuxième volume en 2000.
MERMOUD Jean-Marc 1991 1999 8 ans
Dès 1999, la commune est dotée d'un Conseil administratif.
MERMOUD Jean-Marc 1999 2011 12 ans
VETSCH Florian 1999 2003 4 ans
ARCHETTO Valérie 1999 2015 16 ans
DURET Daniel 2003 2007 4 ans
SCHNEEBELI Hubert 2007 2015 8 ans
SCHWARM Philippe 2011
RASMUSSEN Isabelle 2015
PASCHE Philippe 2015

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Pregny-Chambésy compte 3 635 habitants fin 2015[1]. Sa densité de population atteint 1 121,9 hab./km2.

Le village compte environ 1 800 pregnotes-chambésiens. Le reste des habitants sont des étrangers.[45]

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Pregny-Chambésy entre 1850 et 2010[46] :

Personnalités[modifier | modifier le code]

Naissances à Pregny-Chambésy[modifier | modifier le code]

Parmi les personnes connues, nées à Pregny-Chambésy, se trouvent[11] :

Ayant habité à Pregny-Chambésy[modifier | modifier le code]

Parmi les personnes connues, ayant résidés à Pregny-Chambésy, se trouvent[11] :

Évènements[modifier | modifier le code]

Le grand marché aux fleurs et plantons[modifier | modifier le code]

Le grand marché aux fleurs et plantons est un marché organisé par l'Amicale des Sapeurs-Pompier de Pregny-Chambésy. Le marché se tient généralement au mois de mai dans la cour de récréation de l'école de la fontaine.

La fête de l'automne[modifier | modifier le code]

L’artisanat local y est à l’honneur ainsi que les produits du terroir : fruits et légumes, huiles, miels, courges, pommes, truffes au chocolat, bricelets, confitures, plantes vivaces, vins genevois, poteries, pâtisseries, etc.

Les enfants sont aussi à la fête avec le traditionnel jeu de la pêche au canard, badminton et échasses. Comme chaque année l’animation musicale est donnée par la fanfare « La Sirène du Grand-Saconnex ».

Les promotions scolaires[50][modifier | modifier le code]

Les promotions scolaires ont lieu chaque année vers la fin du mois de juin. La fête commence par un cortège se dirigeant vers l'école, suivi d'un discours des représentants de la commune avec des chants et un spectacle présentés par les élèves. La fête dure toute la nuit avec des carrousels, des jeux, un pont de danse, etc.

Il s'agit d'une tradition vivante de Suisse romande. L'évènement marque la fin de l'année scolaire et le passage des élèves d’une classe à l’autre.

Cette tradition a été instaurée à Genève par Calvin en 1559. Elle avait à l’origine un caractère très solennel et impliquait une cérémonie à la cathédrale en présence des autorités religieuses, politiques et judiciaires de la Cité. Elle prendra par la suite un caractère plus festif et essaimera peu à peu dans l'ensemble des communes genevoises.

Elle fut ensuite reprise par d’autres cantons romands comme Vaud, Neuchâtel et Fribourg[50].

Fête nationale suisse[modifier | modifier le code]

La fête nationale se déroule principalement sur le terrain de sport à côté de la mairie. La fête commence par un discours des représentants de la commune ainsi que la lecture du pacte fédéral par un jeune Pregnote-Chambésien suivis par l'hymne national ainsi que le chant patriotique. Ensuite, un cortège de flambeaux est organisé se déplaçant dans les serres de Pregny (Conservatoire et Jardin Botanique de la ville de Genève) ainsi qu'un feu d'artifice.

Pregny Alp Festival[modifier | modifier le code]

Le Pregny Alp Festival (PAF) est le premier festival[51] de musiques suisses du canton de Genève. Né en 2007 à la suite d'un défi, le festival ne cesse de s'agrandir d'année en année[51].

En 2013, la fin du festival est annoncée par les organisateurs ; neuf jeunes pregnotes-chambésiens en reprennent dès lors l'organisation[51]. En 2016, le festival fête ses 10 ans.

La bourse aux disques[modifier | modifier le code]

L'évènement se déroule généralement en octobre à la salle communale ; une vingtaine de stands sont présents.

Transport[modifier | modifier le code]

La commune est reliée au réseau des Transports publics genevois par le bus Z qui relie la Gare Cornavin à Bossy, et par le bus V qui relie la Gare Cornavin au Centre sportif de la Beccasière. La commune possède neuf arrêts (dans l'ordre depuis Genève) : La Fenêtre, Penthes, Pregny-Village, Pregny-Mairie, Chambésy-Place, Chambésy-Fontaine, Caron, Foretaille et Machéry.

La première ligne d'autobus Genève-Chambésy-Colley-Bossy a été inaugurée le 1er novembre 1952.

La commune est aussi desservie par les CFF par la gare de Chambésy.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une compagnie des Sapeurs-Pompiers volontaires ainsi qu'une police municipale basée au Grand-Saconnex assurant la sécurité des communes de Bellevue, Genthod, Pregny-Chambésy et du Grand-Saconnex[52].

Religions[modifier | modifier le code]

Protestantisme[modifier | modifier le code]

La chapelle protestante des Cornillons

Située au Cornillon, la chapelle protestante des Cornillons a été bâtie en 1901 par l’architecte Edmond Fatio[53], avec le soutien financier de William Barbey. Avant d'être ouverte au culte, elle accueillait l'école du dimanche. Son architecture, avec des murs en appareil rustique, une vaste toiture à décrochements et un clocheton, est typique du Heimatstil qui fleurit à Genève à l'époque de l'exposition nationale de 1896. Le chœur abrite une peinture murale de 1945 due à Thierry Vernet et représentant la Sainte Cène[15],[54]. L’organisation de son espace intérieur ainsi que l’ajout d’un orgue ne datent que des années 1950. On y sonne encore la cloche manuellement. 

Depuis Pâques 2013, la Paroisse des 5 communes se partage la chapelle avec la communauté copte orthodoxe[55].

Catholicisme[modifier | modifier le code]

Remplaçant l'ancienne église située dans le cimetière de Pregny, l'église Sainte-Pétronille actuelle est construite en 1863 dans le lieu-dit de Monthoux par l'architecte Jean-Marie Ginoux. L'édifice néo-gothique, alors propriété de la commune, se caractérise par son clocher-porche. L'église connaît un moment de turbulence au moment des conflits avec l'état (1873-1876), qui valent la destitution du maire ; elle est même fermée pendant près d'une vingtaine d'années. Rouverte au culte en 1897, elle est cédée à l'église catholique en 1923. Pour célébrer le centenaire de l'église, des vitraux de Mme Claudel-Cartier (1963) et de François Rais (1962) sont posés.

L'église se trouve sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle[15].

La Sainte patronne de Pregny-Chambésy est Sainte-Pétronille. La paroisse catholique de Pregny-Chambésy y célèbre une fête en son honneur le 31 mai.

Christianisme orthodoxe[modifier | modifier le code]

Situé à Chambésy-Dessous, le Centre orthodoxe du Patriarcat œcuménique de Chambésy est une institution stavropégiaque (dépendant directement du patriarche) du Patriarcat œcuménique de Constantinople. Le centre a été construit en 1966 par le patriarche Athénagoras Ier de Constantinople et le Saint-Synode[56].

Le centre comprend trois lieux de culte :

  • l'église grecque-orthodoxe Saint-Paul[57] ;
  • la chapelle orthodoxe-roumaine de la Résurrection ;
  • la paroisse orthodoxe-francophone Sainte-Trinité - Sainte-Catherine[58] (dans la crypte, sous l'église Saint-Paul).

Statistiques[modifier | modifier le code]

En 2000, 31,4 % des habitants étaient de confession catholique et 21,6 % protestante. Le reste de la population, se répartit en environ 3,02 % orthodoxes, 3,36 % membres d'une autre église chrétienne, 0,63 % juifs et 2,26 % musulmans. 9 personnes étaient bouddhistes, 8 personnes hindous et 7 personnes appartenaient à une autre église. Enfin 20,04 % des habitants se sont déclarés sans confession et 16,85 % n'ont pas répondu[59].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pregny-Chambésy, commune genevoise, Guillaume Fatio, 1947 puis complété en 1978 par Raymond Perrot, ancien Maire de Pregny-Chambésy.
  • Pregny-Chambésy, commune genevoise, deuxième volume (de 1978 à 1997), Pierre Heiniger, ancien Maire de Pregny-Chambésy, 2000.
  • L'étang des Écrevisses, un joyau naturel de Pregny-Chambésy, Stéphane Pillet, Philippe Manoir, Patrick Charlier, Beat Oertli, 1997.
  • Pregny-Chambésy, d'hier et d'aujourd'hui, Commune de Pregny-Chambésy, 15 novembre 2000.
  • Commune de Pregny-Chambésy, carte historique, Commune de Pregny-Chambésy, juillet 2015.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidente du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en décembre 2015 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. « Description de la commune », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  4. Barde Edmond, Anciennes maisons de campagne genevoise, Genève,
  5. Roland Isabelle, Les Maisons rurales du canton de Genève, Genève,
  6. « Présentation de la commune », sur etat.geneve.ch (consulté le 1er mars 2017)
  7. « cartes des localités de Pregny-Chambésy », sur www.ge.ch,‎ (consulté le 3 janvier 2017)
  8. Florence Cattin (et al.), Dictionnaire toponymique des communes suisses, Neuchâtel, Frauenfeld, Lausanne, Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel et Huber, , 1102 p. (ISBN 3-7193-1308-5), p. 717
  9. « NOMS GÉOGRAPHIQUES DU CANTON DE GENÈVE : Route de Pregny », sur www.ge.ch (consulté le 1er mars 2017)
  10. « NOMS GÉOGRAPHIQUES DU CANTON DE GENÈVE : Chemin de Chambésy », sur www.ge.ch (consulté le 1er mars 2017)
  11. a, b, c, d, e, f, g, h et i Guillaume Fatio et Raymond Perrot, Pregny-Chambésy, commune genevoise, Commune de Pregny-Chambésy, , 359 p.
  12. « Nom locaux de Pregny-Chambésy »,‎ (consulté en 2017)
  13. « TDG-Pregny-Chambésy met en avant ses champs et le lac » (consulté le 9 janvier 2016)
  14. « Armoiries de la commune », sur www.pregny-chambesy.ch (consulté le 8 janvier 2016)
  15. a, b et c Carte historique de la commune de Pregny-Chambésy
  16. « Visite géologique et archéologique de Genève », sur https://www.unige.ch,‎ (consulté le 8 février 2017)
  17. a et b « Regard sur l'histoire », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  18. a, b et c Palfi Véronique, Pregny-La-Tour ou domaine de l'Impératrice, Genève,
  19. « Loup y es-tu? », sur ge200.ch,‎ (consulté le 9 mars 2017)
  20. a, b, c et d « Les monuments historiques de la commune et ses sites », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  21. Rilliet Natalie, Le Reposoir : histoire d'un domaine genevois, Genève,
  22. Python Frédéric, Rive-Belle un chef-d'œuvre de la Restauration, Genève,
  23. Gazzola Virgine, La Maison de maître des Ormeaux (1834-1835) : prototype du cottage orné dans l'architecture de campagne genevoise, Genève,
  24. http://www.saintecatherine.ch
  25. « Cheminement piétonnier public », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  26. « Point de vue panoramique », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  27. « CARTE DES COURS D'EAU DU CANTON DE GENEVE » (consulté le 17 décembre 2016)
  28. « (. Environnement » (consulté le 19 décembre 2016)
  29. « Étang des Écrevisses », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  30. L'étang des Écrevisses, joyau naturel de Pregny-Chambésy, Pregny-Chambésy, Commune de Pregny-Chambésy, , 96 p. (ISBN 2-9700138-0-0), p. 18
  31. « Plage » (consulté le 20 décembre 2016)
  32. a et b « Pregny-Chambésy interdit sa plage aux non-résidents »,‎ (consulté le 20 décembre 2016)
  33. « Terres de Pregny », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  34. « Serres de Pregny », sur pregny-chambesy.ch,‎ (consulté le 17 décembre 2016)
  35. « Piscine » (consulté le 20 décembre 2016)
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  37. « Jardin d'enfant "Les Pitchounets" » (consulté le 26 février 2017)
  38. « École de la Fontaine » (consulté le 17 décembre 2016)
  39. « Centre scolaire de Valérie », sur pregny-chambesy.ch (consulté le 17 décembre 2016)
  40. « Clair Bois Chambésy » (consulté le 17 décembre 2016)
  41. « Campus des Nations » (consulté le 17 décembre 2016)
  42. Pierre Heiniger, Pregny-Chambésy, commune genevoise (deuxième volume), Pregny-Chambésy, La commune de Pregny-Chambésy, , 136 p.
  43. « Conseil administratif », sur www.pregny-chambesy.ch (consulté le 31 janvier 2017)
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  45. « Au centre-ville, un Genevois sur deux n'est pas un citoyen », sur tdg.ch,‎ (consulté le 15 mars 2017)
  46. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  47. Magnusson Carl, Les sculpteurs d'ornement à Genève au XVIIème siècle, Jean Jaquet et ses émules obscurs, Genève,
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  53. Isabelle Rucki, Dorothee Huber (ed.), Architektenlexikon der Schweiz 19./20. Jahrhundert, Birkhäuser Verlag, (ISBN 3-7643-5261-2), p. 413
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  58. « PAROISSE ORTHODOXE FRANCOPHONE, SAINTE CATHERINE – SAINTE-TRINITE », sur http://www.dioceseorthodoxe.org/fr,‎ (consulté le 11 février 2017)
  59. (de) « STAT-TAB Datenwürfel für Thema 40.3 - 2000 » (consulté le 2 février 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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