Amélie de Leuchtenberg

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Amélie de Leuchtenberg
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L’impératrice Amélie, par Friedrich Dürck (v. 1839).

Titres

Impératrice du Brésil


(1 an, 5 mois et 21 jours)

Prédécesseur Marie-Léopoldine d'Autriche
Successeur Thérèse-Christine de Bourbon-Siciles

Duchesse consort de Bragance


(42 ans et 19 jours)

Prédécesseur Charlotte-Joachime d'Espagne
Successeur Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg
Biographie
Titulature Princesse Impériale de France
Princesse d'Italie
Princesse de Leuchtenberg
Dynastie Maison de Leuchtenberg
Distinctions Ordre de la Rose
Ordre de la Reine Marie-Louise
Nom de naissance Amélie Auguste Eugénie Napoléone de Beauharnais
Naissance
Milan (Royaume d'Italie)
Décès (à 60 ans)
Lisbonne (Portugal)
Sépulture Monument de l'Ipiranga (São Paulo)
Père Eugène de Beauharnais
Mère Augusta-Amélie de Bavière
Conjoint Pierre Ier du Brésil
Enfants Marie-Amélie du Brésil
Religion Catholicisme

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Amélie Auguste Eugénie Napoléone de Leuchtenberg, princesse de Leuchtenberg puis, par son mariage, impératrice du Brésil et duchesse de Bragance, est née le à Milan, dans le Royaume d'Italie, et est décédée le à Lisbonne, dans le royaume de Portugal. Membre de la Maison de Beauharnais, elle est la deuxième épouse de l'empereur Pierre Ier du Brésil.

Début de vie[modifier | modifier le code]

Amélie est la quatrième fille du général Eugène de Beauharnais et de son épouse, la princesse Augusta de Bavière. Son père était le fils de Joséphine de Beauharnais et de son premier mari, le vicomte Alexandre de Beauharnais. Lorsque Joséphine se remarie avec Napoléon Bonaparte, Eugène est adopté comme fils et fait vice-roi d'Italie. La mère d’Amélie est la fille du roi Maximilien Joseph de Bavière et de sa première épouse, la princesse Augusta Wilhelmine de Hesse-Darmstadt. Parmi les frères d’Amélie figuraient Joséphine de Leuchtenberg, reine consort d'Oscar Ier de Suède et Auguste de Beauharnais, prince consort de Marie II de Portugal (belle-fille d’Amélie). Napoléon III, empereur des Français, était son cousin germain.

Après la chute de Napoléon en 1814, Eugène, après avoir pris le titre de duc de Leuchtenberg, s’installa à Munich. Après sa mort, la famille se trouva dans une situation incertaine, sans perspectives d’avenir. Bien qu’ils soient nobles, leur parenté avec Napoléon ne facilitait pas leur transit dans les cours européennes et la reconnaissance de leur noblesse. L'émergence de la possibilité de marier Amélie avec l'empereur du Brésil semblait à sa mère, Augusta, la meilleure alternative pour garantir les prétentions de la Maison de Leuchtenberg à un statut royal.

Mariage[modifier | modifier le code]

Après la mort de sa première femme, l'archiduchesse autrichienne Marie-Léopoldine, en décembre 1826, Pierre Ier du Brésil confia au marquis de Barbacena de lui trouver une seconde femme en Europe. Sa tâche n'était pas facile et plusieurs facteurs compliquèrent les recherches. En premier lieu, Pierre avait stipulé quatre conditions pour accepter une nouvelle épouse: elle devait être bien née, belle, vertueuse et cultivée. Il n'y avait pas beaucoup de princesses disponibles qui répondaient à toutes ces exigences. De plus, l'image de l'empereur en Europe n'était pas bonne, son implication avec la marquise de Santos était notoire et presque aucune candidate ne quitterait les cours européennes pour épouser celui qui jouissait d'une renommée infâme, en prenant en charge cinq belles-filles. Pour aggraver les choses, l'ancien beau-père de Pierre, l'empereur autrichien François Ier, ne tenait pas son gendre en règle et s'écartait de ses idées politiques. Il aurait apparemment agi pour boycotter un nouveau mariage afin de s'assurer que ses petits-enfants héritent du trône brésilien s'ils survivent à leur enfance.

Après avoir fait face au refus de huit princesses, qui fit de l'ambassadeur un objet de dédain devant les cours, Barbacena, en accord avec l'empereur, abaissa ses attentes et commença à chercher une épouse « belle et vertueuse ». Enfin, Amélie apparut comme une bonne possibilité, mais sa rencontre n’est pas due à Barbacena, mais au vicomte de Pedra Branca, ministre à Paris, à qui elle fut nommée. Elle n'avait pas de descendance particulièrement distinguée de la part de sa mère et son père, beau-fils de Napoléon Bonaparte, n'avait pas sa noblesse reconnue dans beaucoup de lieux précisément par la haine que l'ancien empereur français avait suscitée dans la plupart des pays d'Europe. Cependant, c'était son seul « défaut ». La princesse était très belle, grande, bien proportionnée, avec un visage délicat et des cheveux dorés. Le marquis de Resende, envoyé pour confirmer la beauté de la jeune femme, écrit à l'empereur pour la couvrir de louanges et lui dire qu'elle a « un air de corps semblable à celui que le peintre Le Corrège donna à la reine de Saba dans ses peintures ». Elle était aussi très cultivée et sensible. Un reportage du London Times de l'époque affirmait qu'elle était l'une des princesses les plus éduquées et les mieux préparées d'Allemagne.

Le mariage fut rapidement arrangé. La convention de mariage fut signée en Angleterre le 30 mai 1829 et ratifiée le 30 juin à Munich par la mère et tutrice de la mariée, la duchesse de Leuchtenberg. Le 30 juillet de cette année, le traité de mariage de Sa Majesté avec Amélie fut confirmé au Brésil. Après la confirmation du mariage, Pierre rompit définitivement son lien avec la marquise de Santos et fonda l'Ordre de la Rose, preuve de bonnes intentions, sous la devise « Amour et fidélité ». La cérémonie de mariage, organisée par procuration à Munich dans la chapelle du palais Leuchtenberg le 2 août de cette année-là, était simple et peu invitée, car Amélie tenait à faire don à un orphelinat de Munich de l'importante dotation envoyée par Pierre pour une grande fête. Le marié était représenté par le marquis de Barbacena. Amélie n'avait que dix-sept ans et son mari avait trente ans.

La mère de la mariée prévint les difficultés que sa fille traversait et s’arrangea pour qu'elle soit préparée. Outre une belle dot et un trousseau, il la conseilla, lui recommandant d'exprimer ses sentiments et de mettre de côté sa timidité pour ne pas décourager son mari, pour aimer ses beaux-enfants, et surtout pour rester fidèle en tant qu'impératrice aux intérêts brésiliens. En outre, il chargea le scientifique Carl Friedrich von Martius de l'informer sur la nation qu'il gouvernerait et la comtesse d'Itapagipe de l'initier à la connaissance de la personnalité de son mari, de la langue portugaise et des coutumes de la cour brésilienne.

Arrivée au Brésil et vie d’impératrice[modifier | modifier le code]

Amélie de Leuchtenberg arriva à Rio de Janeiro le 15 octobre 1829, bien avant la date prévue, à bord de la frégate Imperatriz, en provenance d'Ostende (Belgique). Selon la tradition, après avoir appris que le navire approchait, Pierre monta à bord d'un remorqueur pour le rencontrer hors du bar. Lorsqu'il constata que la beauté de sa femme correspondait à ses attentes, il s'effondra d'émotion. Le marquis de Barbacena et la petite Marie, la future Marie II de Portugal, en faveur de laquelle le père avait renoncé à ses droits sur le trône portugais en 1828, l'accompagnèrent à bord. Barbacena, qui, lors du même voyage, avait reçu la mission de de prendre Marie aux soins de son grand-père, l'empereur François Ier, au milieu du voyage, apprit l'usurpation du trône portugais par Michel, le frère de Pierre, et décida plutôt de l'emmener en Angleterre, qu’il considérait comme un lieu plus sûr. Après avoir conclu les négociations de la liaison impériale, il la chercha de nouveau et la ramena au Brésil avec l’entourage d’Amélie, où se trouvait également le frère de la mariée, Auguste de Beauharnais, 2e duc de Leuchtenberg. Peu de temps après leur première rencontre, les enfants du premier mariage de Pierre rencontrèrent leur belle-mère sur le bateau qui l'avait amenée pour déjeuner ensemble.

Le lendemain, à midi, sous une pluie battante, Amélie débarqua, reçue avec une procession solennelle. Puis elle alla avec son mari à la chapelle impériale pour recevoir les bénédictions nuptiales. La beauté de l'impératrice les éblouit tous, soulignée par une longue robe blanche et un manteau brodé d'argent, à la mode française. Après la cérémonie, une fête publique avec des feux d'artifice fut organisée et un grand banquet officiel fut servi à la cour.

En janvier 1830, eut lieu la présentation officielle de la nouvelle impératrice à la cour, avec un bal au cours duquel toutes les femmes furent vêtues de la couleur rose, sa préférée. Ce n'est que le lendemain du bal que le couple commença sa lune de miel et passa six semaines à la ferme du père Correa dans la Serra da Estrela, où la ville de Petrópolis se dresserait.

A leur retour, ils trouvèrent le climat à la cour lourd, à cause des problèmes causés par le fameux Chalaça, un ami intime de l'empereur. Barbacena profita de la vieille désaffection pour recommander son départ pour l'Europe, dans laquelle il bénéficia du soutien sans réserve de la nouvelle impératrice, soucieuse d'effacer tout ce qui pouvait ressembler à son passé aventureux. Elle avait déjà montré une attitude ferme plus tôt, refusant d'emblée de recevoir la duchesse de Goias, fille de Pierre avec la marquise de Santos, et exigeant qu'elle soit envoyée dans une université en Suisse.

Lors de son installation au palais de Saint-Christophe, reconnaissant l’absence de protocole qui régnait, Amélie imposa à la cour comme langue officielle le français et le cérémonial d’une cour européenne. Elle chercha à rafraîchir la mode et la cuisine, redécora le palais et renouvela la vaisselle et les couverts, en essayant d'affiner les coutumes. Elle y réussit en partie et l'élégance de l'impératrice, toujours parfaitement habillée, devint célèbre à l'étranger.

Sa relation avec ses beaux-enfants aurait été très positive. Ayant immédiatement captivé l'affection de son mari, sa belle apparence, son bon sens et sa gentillesse furent les mêmes pour les enfants. Elle était déterminée à s'assurer qu'ils étaient bien éduqués et avaient un bon environnement familial. Un voyageur français déclara peu après le mariage: « Il semblerait que l’impératrice exerce encore son influence sur les enfants de Pierre. Les résultats heureux sont déjà visibles, elle a déjà procédé à des réformes considérables du palais et l’ordre commence à régner, l’éducation des princesses est supervisé et dirigé par l’impératrice en personne », l’héritier du trône recevant le même soin, le petit Pierre. Cela est prouvé par le fait qu'il en vint bientôt à l'appeler « Mama ». Amélie lui montra toujours de l'affection. Environ six cents cartes échangées survivent. Pierre II lui rendra sa bonté en demandant son aide pour marier ses propres filles et la visitera à Lisbonne en 1871.

Sa présence était également importante pour sauver la popularité de son mari et le réconforter à un moment difficile dans le nouvel empire, mais l'enthousiasme suscité par le mariage dans la population fut de courte durée. José Bonifacio lui conseilla de réconcilier son mari avec les gens, mais cela ne servit à rien. La précarité de la situation économique et les turbulences politiques précipitèrent une crise inévitable. Le 7 avril 1831, Pierre abdiqua, laissant le trône à son fils, Pierre.

Retour en Europe[modifier | modifier le code]

Amélie suivit Pierre, qui portait désormais le titre de duc de Bragance, par bateau en Europe. Elle était enceinte de trois mois et eut beaucoup de nausées. Le premier port à atteindre était celui de Faial, dans l'archipel des Açores. Après avoir fait le plein, le navire navigua pour Cherbourg, en France, où il arriva le 10 juin 1831. Ils furent reçus avec les honneurs des monarques en titre, avec une salve de 21 coups de canon et un détachement de 5 000 soldats de la Garde nationale. La mairie leur proposa de s'installer dans un palais, mais le 20 juin, Pierre se rendit à Londres, laissant derrière lui Amélie, que Marie rencontra le 23 du même mois.

Amélie s'installa alors à Paris avec Marie et Isabelle-Marie, duchesse de Goiás, qui adopteront finalement sa fille. Le 30 novembre 1831, l'impératrice donna naissance à la princesse Marie-Amélie du Brésil, sa seule descendance. Le père exprima son bonheur dans une lettre à Pierre II, dans les termes suivants: « La Divine Providence voulait réduire la tristesse ressentie par mon cœur paternel par la séparation de V.M.I [Votre Majesté impériale], ce qui me donna une autre fille et, pour V.M.I , davantage une soeur et un sujet. ».

Pendant ce temps, Pierre Ier s'engagea dans une lutte acharnée contre son frère Michel Ier pour le trône du Portugal, au nom de sa fille Marie II. À l'annonce de la victoire du duc de Bragance à Lisbonne, Amélie alla au Portugal avec sa fille et sa belle-fille. Elle arriva dans la capitale le 22 septembre 1833. Avec Michel défait et exilé du Portugal, Pierre et sa famille furent initialement établis au palais de Ramalhão, plus tard, au palais royal de Queluz.

Veuvage et dernières années[modifier | modifier le code]

La vie agitée de Pierre avait miné sa santé. Il contracta la tuberculose et décéda le 24 septembre 1834. Amélie respecta les dispositions testamentaires du défunt, qui souhaitait avoir sa fille illégitime avec la marquise de Santos, Marie-Isabelle, bien éduquée en Europe tout comme son autre fille, Isabelle-Marie, duchesse de Goias, mais malgré l'invitation qui lui a été faite de lui envoyer la fille, la marquise refusa. Pierre stipula également des cadeaux pour les autres enfants adultérins, récompensés aux dépens de l'héritage d’Amélie et de sa propre fille, exprimant leur respect pour l'amour que Pierre avait consacré à tous ses enfants, qu'ils soient légitimes ou non.

Amélie ne se remaria pas; elle s'installa au palais des Fenêtres vertes et se consacra aux œuvres de charité et à l'éducation de sa fille, qui faisait preuve d'une grande intelligence et d'un grand penchant pour la musique, se rendant de temps en temps en Bavière avec sa fille. Bien qu’établies sur le territoire portugais, elles n'étaient pas considérées comme faisant partie de la famille royale portugaise. Amélie demanda ensuite au gouvernement brésilien de la reconnaître, elle et sa fille, comme membres de la famille impériale brésilienne, ayant droit à une pension, mais Pierre II était toujours mineur et le Brésil gouverné par une régence craignant une possible influence de l’impératrice dans les affaires de l’État et même son adhésion aux factions politiques susceptibles de saper le gouvernement. Ainsi, Marie-Amélie se vit refuser la reconnaissance de princesse brésilienne et sa mère et elle furent empêchées de mettre les pieds dans le pays. Cependant, avec la majorité de Pierre II, qui entretenait de bonnes relations avec elles, la situation changea et le 5 juillet 1841, mère et fille furent reconnues comme membres de la famille impériale brésilienne.

Malheureusement, peu avant son mariage avec l'archiduc Maximilien d'Autriche en 1852, la princesse Marie-Amélie commença à montrer les symptômes de la tuberculose. Cette maladie l’emmena avec sa mère à Funchal, sur l’île de Madère, à la recherche d’un air plus sain, et elles arrivèrent le 31 août. Cependant, la princesse ne résista pas et mourut à l'âge de vingt-deux ans le 4 février 1853. Sa mort eu de profondes répercussions sur sa mère, qui visita la tombe de sa fille tous les ans le 4 février jusqu'à sa mort, finança la construction d'un hôpital à Funchal appelé « Princesa Dona Maria Amélia » et laissa ses domaines en Bavière à l'archiduc Maximilien «  [qu'elle] serait heureuse d'avoir comme beau-fils si Dieu avait gardé sa fille bien-aimée Marie-Amélie ».

Après le décès de sa fille, Amélie retourna vivre à Lisbonne, où elle décéda le 26 janvier 1873, à l'âge de soixante ans. Selon son testament, sa sœur, la reine de Suède, était son héritière principale, mais elle laissa au Brésil de nombreux documents appartenant à Pierre, conservés dans les archives historiques du musée impérial de Petropolis. Ses restes reposent dans la crypte du Monument à l'indépendance du Brésil, à São Paulo, transférés au Brésil en 1982. Jusque-là, le corps de Marie-Amélie reposait à côté du corps du frère de Pierre Ier, Michel, au Panthéon des Bragance à Lisbonne.

Exhumation[modifier | modifier le code]

En 2012, les restes de l'impératrice, ainsi que ceux de Pierre Ier et de sa première épouse, Léopoldine, furent exhumés de la crypte impériale pour la première fois par une équipe de scientifiques dirigée par l'historien et archéologue Valdirene do Carmo Ambiel, ainsi que par des spécialistes de la faculté de Médecine de l'USP. Le processus était entouré de secret et ne fut rendu public qu'en 2013. On découvrit que le corps d’Amélie avait été momifié et que plusieurs organes étaient préservés. Les tests ont révélé qu'elle souffrait d'une scoliose sévère, d'une déformation de la colonne vertébrale et d'ostéoporose, d'un affaiblissement des os. Elle mesurait entre 1,60 et 1,66 m de hauteur et avait perdu plusieurs dents. La robe qu'elle portait était noire, car depuis le décès de son mari, Pierre, elle était en deuil. Les causes de la momification ne furent pas encore bien comprises, mais il fut découvert que son corps avait subi un processus de conservation après la mort avec l'inoculation de substances aromatiques telles que le camphre et la myrrhe. Il doit également avoir contribué au scellement hermétique du cercueil, empêchant ainsi l’invasion de micro-organismes qui décomposent la matière organique. Après les études, le corps reçut un nouveau traitement pour sa conservation, similaire à celui utilisé lors de son décès.

Titres[modifier | modifier le code]

  • 1812-1814 : Son Altesse Impériale Amélie, princesse française et Italienne
  • 1817-1829 : Son Altesse Sérénissime la princesse Amélie de Leuchtenberg
  • 1829-1831 : Sa Majesté Impériale l'impératrice du Brésil
  • 1831-1873 : Sa Majesté Impériale la duchesse de Bragance

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autobiographie fictive[modifier | modifier le code]

  • (pt) Ivanir Calado, Imperatriz no Fim do Mundo : Memórias Dúbias de Amélia de Leuchtenberg, Ediouro,

Biographies[modifier | modifier le code]

  • (fr) Hébé C. Boa Viagem (dir.), « Amélie de Leuchtenberg » dans Elles sont venues de loin : Ces Femmes sources d'inspiration pour le Brésil, Yvelinédition, 2012 (ISBN 2846683417)
  • (pt) Lígia Lemos Torres, Imperatriz Dona Amélia, Elvino Pocai, São Paulo, 1947.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]