Deoteria
Titre
| Dynastie | Mérovingiens |
|---|---|
| Naissance | Vers 510 |
| Décès | Entre 540 et 565 |
| Conjoint |
X Thibert Ier |
| Enfants |
une fille un fils Thibaut Berthovère |
| Religion | christianisme |
Deoteria ou Deutérie, née vers 510 et morte entre 540 et 565, est une aristocrate gallo-romaine devenue reine des Francs par son mariage avec le roi Thibert Ier.
Deoteria, aristocrate gallo-romaine chrétienne, épouse vers 525 un notable de la place forte de Cabrières en Septimanie wisigothe et lui donne une fille. En 533, les roi Francs Thierry et Clotaire lancent une offensive pour conquérir la Septimanie. Thibert (ou Théodebert), fils de Thierry, prend Cabrières et tombe amoureux de Deoteria, qui lui ouvre pacifiquement les portes de la forteresse. Il suspend alors sa campagne, l’épouse en 534 après la mort de son père, et lui donne un fils, Thibaut (ou Théodebald), et sans doute deux autres enfants. Craignant d’être évincée, Deoteria fait éliminier sa propre fille vers 539 en la faisant précipiter dans la Meuse depuis une litière. En 540, sous la pression des grands et des évêques qui dénoncent son adultère, Thibert la répudie pour épouser Wisigarde, sa fiancée lombarde, qui meurt peu après. Deoteria disparaît ensuite des sources.
Deoteria est décrite comme intelligente et belle par le chroniqueur Grégoire de Tours. Pragmatique, elle quitte son mari pour Thibert et n’hésite pas à éliminer sa propre fille pour conserver son influence. Certains historiens y voient une figure proche de Brunehilde (ou Brunehaut).
Contexte
[modifier | modifier le code]Sources
[modifier | modifier le code]Deoteria (signifiant en latin « Secondaire »)[1] est uniquement connue grâce à l’Histoire des Francs de l'évêque Grégoire de Tours (538/539-594), qui s’achève à l'été 591. Elle est présente dans les chapitres 21 à 27 du troisième livre[2].
Les débuts du royaume des Francs au Ve siècle
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À partir de 407, plusieurs peuples germaniques pénètrent en Gaule et s'y installent. Les Wisigoths fondent un royaume en Aquitaine, en Septimanie et en Espagne, les Burgondes et les Alamans s'établissent, eux, le long du Rhin[3]. D'autres peuples, comme les Saxons, les Thuringiens et les Bavarois choisissent de rester en Germanie[4]. En 443, les Burgondes s'installent en Savoie puis étendent leur royaume jusqu'à Lyon et la Durance[5]. En 489, les Ostrogoths s'emparent, eux, de l'Italie[6]. Vers 505, Les Lombards s'installent dans l'actuelle Hongrie[7].
Vers 432-435, le roi des Francs saliens, Clodion, traverse la forêt Charbonnière, s'empare de Tournai, de Cambrai, d'Arras et soumet tout le pays des environs jusqu'à la Somme[8],[9],[10]. En 486, Clovis, l'un des arrière-petits-fils de Clodion, s'empare de la Gaule du nord jusqu'à la Loire[4],[11]. Il unit ensuite tous les royaumes francs puis bat en 506 les Alamans, qui doivent alors chercher protection auprès des Ostrogoths d'Italie[4]. En 507, Clovis bat et tue le roi des Wisigoths Alaric II et s'empare de l'Aquitaine. Les Wisigoths ne conservent qu’un territoire limité en Gaule : la Septimanie[4]. En 498 ou 499, Clovis décide également de se faire baptiser et devient ainsi le premier roi germanique catholique[4],[12],[13]. En 511[14], à la mort de Clovis, ses quatre fils survivants, Thierry, Clodomir, Childebert et Clotaire, se partagent son royaume tandis que leur sœur Clotilde épouse le fils d'Alaric II, Amalaric[15],[16],[5],[17]. En 524[18], Clodomir meurt à la bataille de Vézeronce alors qu'il guerroie avec Thierry contre les Burgondes[19],[18],[20],[21]. Ses trois frères se partagent ensuite son royaume[22],[23],[24],[17].
Biographie
[modifier | modifier le code]Deoteria est issue de l'aristocratie gallo-romaine[25]. Elle est probablement éduquée dans le traditionnel esprit christianisé de l'Antiquité tardive[26]. Vers 525, elle épouse un aristocrate de la place forte de Cabrières en Septimanie wisigothe[27] et lui donne peu après une fille[28]. Elle est peut-être parente avec l'évêque Deutère (ou Deoterius) de Lodève présent au concile d'Auvergne de 535[29].

En 531, le roi des Francs Childebert part en campagne contre les Wisigoths. Sa sœur la reine Clotilde, lui a en effet fait savoir que son mari Amalaric la maltraite parce qu'elle veut rester catholique, alors que lui est arien. Arrivé en Espagne, Childebert parvient à récupérer sa sœur tandis qu'Amalaric est assassiné par ses propres sujets[30],[31],[32],[33]. Il est remplacé par Theudis[34]. En 533[14], les deux autres rois Francs, Thierry et Clotaire décident de s'emparer de la Septimanie, la dernière région de Gaule encore sous domination wisigothe[35],[14]. Thierry met à la tête de son armée son fils Thibert (ou Théodebert) tandis que Clotaire fait de même avec son fils aîné Gonthaire. Ce dernier, contrairement à Thibert, n'a aucune expérience militaire. Après avoir mis la main sur Rodez, il panique et retourne chez son père[35]. Thibert continue donc seul et avance facilement en territoire ennemi. Il s'empare des villes d'Alès et de Lodève puis de la forteresse de Dio[35],[36],[37],[38].
À Cabrières, située à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Dio, c’est la panique. Le mari de Deoteria se réfugie plus au sud, dans la ville de Béziers[27]. Peu après, des émissaires de Thibert se présentent à la place forte pour informer la population que toute résistance entraînerait incendie et esclavage[35]. C’est Deoteria qui les reçoit et qui leur fait transmettre sa réponse au prince[27].
Le contenu de cette réponse est rapporté par l’historien Grégoire de Tours : « Nul, seigneur très pieux, ne peut te résister. Nous te reconnaissons comme notre maître ; viens, et ce qui te paraîtra bien, fais-le »[27]. Thibert avance donc jusqu’à Cabrières et y entre pacifiquement. Deoteria vient alors à sa rencontre. Le jeune prince tombe immédiatement sous son charme. C'est un véritable coup de foudre. Il suspend alors sa campagne et décide de prendre du bon temps avec elle[27],[39].
Début 534[40], Childebert et Clotaire décident d'unir leur armée pour attaquer la Burgondie[41],[18],[42],[20]. Ils demandent aussi à leur frère aîné Thierry de les accompagner mais celui-ci décline l'invitation[41],[18],[20]. Il leur accorde cependant le soutien de Thibert qui stationne avec ses troupes à Cabrières[40],[18],[42]. Le jeune prince et sa bien-aimé quittent la place forte pour mettre le siège devant la ville d'Arles[43].
Vers la fin de l'année 534[14], des messagers arrivent pour annoncer à Thibert que son père est mourant. Il se précipite alors à Trèves de peur que ses oncles ne le dépouillent de son héritage[43],[23],[44],[24]. Il fait un crochet par l'Auvergne pour y déposer Deoteria et la fille de celle-ci, puis arrive à Trèves peu de temps après le décès de son père[43]. Avant toutes choses, le prince achète le soutien des grands de son royaume avec des présents[43],[23]. Puis il se fait proclamer roi par le peuple de Trèves[43]. Quelques jours après, Thibert fait venir Deoteria d'Auvergne et l'épouse bien qu’il soit officiellement fiancé avec la princesse lombarde Wisigarde[43] et que Deoteria ait déjà un conjoint[45].
Vers 535, Deoteria donne naissance à un fils, Thibaut[46],[25],[47] (ou Theodobald[48]/Theodovald[49]). Elle est aussi probablement la mère des deux autres enfants de Thibert. Le premier est un prince dont la tombe a été retrouvée à l'intérieur de la Cathédrale de Cologne[50]. Il serait né vers 534 et serait décédé vers 540[50]. La seconde est une princesse nommée Berthovère (écrit en latin Berthoarae[51] issu du germanique Bertwehr et signifiant « Brillante dans l'armée »[52]), qui n'est citée que par le poète Venance Fortunat qui signale en 566 qu'elle a fait construire un baptistère à Mayence[51].

Vers 539, Deoteria, craignant que Thibert ne la délaisse pour sa propre fille ainée, préfère éliminer sa potentielle rivale. Alors qu'elles se trouvent ensemble à Verdun, la reine fait mettre sa fille sur une litière attelée de bœufs indomptés pour la faire sortir de la ville. Arrivée au niveau d'un pont, la litière bascule dans le fleuve de la Meuse dans lequel la jeune fille meurt noyée[28],[53].
En 540, les grands et les évêques du royaume demandent au roi de répudier Deoteria[46]. Les premiers souhaitent que se concrétise l'alliance politique avec les Lombards[46]. Les seconds, menés par Nizier de Trèves, pensent que, comme le roi est fiancé à une femme, il ne peut en épouser une autre[54]. Le roi est selon eux adultère[55]. Thibert abandonne donc la reine Deoteria pour épouser Wisigarde avec qui il est fiancé depuis sept ans[46],[56],[57]. Wisigarde meurt à Cologne peu après le mariage et y est inhumée[46],[58],[59]. Thibert ne reprend pas Deoteria et préfère choisir une nouvelle épouse[46].
Portrait
[modifier | modifier le code]L'évêque Grégoire de Tours indique qu'elle est « active et très avisée »[27]. Le chroniqueur dit également qu'elle est belle[27]. Il ne le dit pas de toutes les reines qu'il a décrites. Il l'indique aussi pour la reine Brunehilde (ou Brunehaut) mais pas, par exemple, pour la reine Clotilde, qu'il décrit comme « élégante et sage »[60].
Pragmatique, Deoteria fait le choix du meilleur parti. Elle ne voit aucun inconvénient à délaisser son conjoint pour s'unir au prince Thibert[61]. Comme beaucoup de ses contemporaines, Deoteria n’hésite pas à utiliser la violence pour conserver son pouvoir au sein de la cour du roi. Elle fait appel à des hommes de main afin de supprimer sa rivale, sa propre fille[62]. Pour l'historien belge Godefroid Kurth, Deoteria est une « figure éminemment poétique et annonçant de loin celle de Brunehaut »[53].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Félix Gaffiot, Dictionnaire illustré latin-français, Paris, Hachette, (lire en ligne), p. 514.
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 11 (Introduction de Robert Latouche).
- ↑ Inglebert 2009, p. 40.
- 1 2 3 4 5 Inglebert 2009, p. 63.
- 1 2 Inglebert 2009, p. 62.
- ↑ Inglebert 2009, p. 60.
- ↑ Paul Diacre 1994, p. 23-24 (Livre I, 20).
- ↑ Lebecq 1990, p. 39.
- ↑ Rouche 1996, p. 108.
- ↑ Inglebert 2009, p. 50.
- ↑ Werner 1984, p. 342-343.
- ↑ Rouche 1996, p. 275.
- ↑ Werner 1984, p. 345-347.
- 1 2 3 4 Stanburrough Cook 1923.
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 142 (Livre III, 1).
- ↑ Rouche 1996, p. 351.
- 1 2 Werner 1984, p. 361.
- 1 2 3 4 5 Lebecq 1990, p. 65.
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 146-147 (Livre III, 6).
- 1 2 3 Lot 1948, p. 55.
- ↑ Bordonove 1988, p. 181.
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 162-165 (Livre III, 18).
- 1 2 3 Lebecq 1990, p. 64.
- 1 2 Bordonove 1988, p. 164.
- 1 2 Lebecq 1990, p. 70.
- ↑ Pancer 2001, p. 206.
- 1 2 3 4 5 6 7 Grégoire de Tours 1995, p. 166 (Livre III, 22).
- 1 2 Grégoire de Tours 1995, p. 168 (Livre III, 26).
- ↑ Garmy, Panouillères et Schneider 2004, p. 30.
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 151-152 (Livre III, 10).
- ↑ Procope de Césarée 2015, p. I. 66-70 (Livre V, 13).
- ↑ Lot 1948, p. 58.
- ↑ Bordonove 1988, p. 182.
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 170-171 (Livre III, 30).
- 1 2 3 4 Grégoire de Tours 1995, p. 166 (III 21).
- ↑ Grégoire de Tours 1995, p. 253 (Livre V, 5).
- ↑ Basdevant et Gaudemet 1989, p. 221.
- ↑ Lantéri 1995, p. 25.
- ↑ Pancer 2001, p. 170.
- 1 2 Marius d'Avenches 1993, p. 73 (534).
- 1 2 Grégoire de Tours 1995, p. 152 (Livre III, 11).
- 1 2 Rouche 1996, p. 369.
- 1 2 3 4 5 6 Grégoire de Tours 1995, p. 167 (Livre III, 23).
- ↑ Lot 1948, p. 53.
- ↑ Pancer 2001, p. 173.
- 1 2 3 4 5 6 Grégoire de Tours 1995, p. 168 (Livre III, 27).
- ↑ Périn et Riché 1996, p. 318.
- ↑ (la) « Gregorii Turonensis Historiarum Liber Tertius », sur TheLatinLibrary.com (consulté le ).
- ↑ (la) « Gregorii Turonensis Historiarum Liber Quartus », sur TheLatinLibrary.com (consulté le ).
- 1 2 Lenerz-de Wilde 2007.
- 1 2 Venance Fortunat 1994, p. 68-69 (Poème II, 11).
- ↑ Lantéri 1995, p. 24-25.
- 1 2 Kurth 1893, p. 382.
- ↑ de Firmas 2006, p. 44.
- ↑ Grégoire de Tours 2003, p. 112 (Chapitre XVII). :
« Il disait que l'évêque était chaste et le roi adultère, que celui-ci était humble par la crainte de Jésus-Christ, et que celui-là était orgueilleux de la gloire royale. »
- ↑ Paul Diacre 1994, p. 25 (Livre I, 21).
- ↑ Pancer 2001, p. 162.
- ↑ Périn et Riché 1996, p. 113-115.
- ↑ Périn et Riché 1996, p. 349.
- ↑ Bourgain 1996, p. 63.
- ↑ Pancer 2001, p. 173.
- ↑ Pancer 2001, p. 228.
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Sources primaires
[modifier | modifier le code]- Grégoire de Tours (trad. du latin par Robert Latouche), Histoire des Francs, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Les Classiques de l'histoire de France au Moyen Âge », (ISBN 978-2-251-34047-0).

- Grégoire de Tours (trad. du latin par Henri Bordier), La Vie des Pères : La Gloire des Confesseurs, Clermont-Ferrand, Éditions Paléo, coll. « Sources de l'histoire de France », (ISBN 978-2-84909-031-2).

- Marius d'Avenches (trad. du latin par Justin Favrod), La Chronique de Marius d'Avenches, Lausanne, Université de Lausanne, coll. « Cahiers lausannois d'histoire médiévale », .

- Paul Diacre (trad. du latin par François Bougard), Histoire des Lombards, Turnhout, Brepols, coll. « Miroir du Moyen Âge », (ISBN 978-2-503-50319-6).

- Procope de Césarée (trad. du grec ancien par Denis Roques), Histoire des Goths I et II, Paris, Les Belles Lettres, coll. « La Roue à livres », , 417 p. (ISBN 978-2-251-33976-4).

- Venance Fortunat (trad. du latin par Marc Reydellet), Poèmes, t. I Livre I-IV, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Collection des Universités de France - Série latine », (ISBN 978-2-251-01374-9).

Sources secondaires
[modifier | modifier le code]- Georges Bordonove, Clovis et les Mérovingiens, Paris, Pygmalion, coll. « Les Rois qui ont fait la France », , 318 p. (ISBN 978-2-7564-0244-4).

- Pascale Bourgain, « Clovis et Clotilde chez les historiens médiévaux, des temps mérovingiens au premier siècle capétien », Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 154, , p. 424-427 (lire en ligne).

- (en) Albert Stanburrough Cook, « Theodebert of Austrasia », The Journal of English and Germanic Philology, vol. 22, no 3, , p. 424-427 (lire en ligne).

- Catherine de Firmas, « Des évêques adultères et des rois luxurieux. L'adultère, le roi et le traitre dans les Decem libros historiarum », Istorie Medievala, vol. 5, , p. 41-50 (lire en ligne).

- Pierre Garmy, Thérèse Panouillères et Laurent Schneider, « Mais où est donc Luteva? ou géopolitique d'une capitale improbable », Revue archéologique de Narbonnaise, vol. 37, , p. 7-33 (lire en ligne).

- Hervé Inglebert, Atlas de Rome et des barbares : La fin de l'Empire romain en Occident (IIIe – VIe siècle), Paris, Autrement, coll. « Atlas-mémoires », , 80 p. (ISBN 978-2-7467-1267-6).

- Godefroid Kurth, Histoire poétique des Mérovingiens, Paris, Alphonse Picard et Fils, (ISBN 978-2-01-255571-6, lire en ligne).

- Roger-Xavier Lantéri, Brunehilde : La première reine de France, Paris, Éditions Perrin, (ISBN 978-2-262-01125-3).

- Stéphane Lebecq, Les origines franques : Ve – IXe siècle, Paris, Éditions du Seuil, coll. « Nouvelle histoire de la France médiévale », , 317 p. (ISBN 978-2-02-011552-0).

- (de) Majolie Lenerz-de Wilde, « Überlegungen zur Identität des Knaben aus dem Grab unter dem Kölner Dom », Academia.edu, (lire en ligne).

- Ferdinand Lot, Naissance de la France, Paris, Librairie Arthème Fayard, (lire en ligne).

- Nira Pancer, Sans peur et sans vergogne : De l'honneur et des femmes aux premiers temps mérovingiens, Paris, Albin Michel, coll. « Histoire », , 320 p. (ISBN 978-222612-133-2).

- Patrick Périn et Pierre Riché, Dictionnaire des Francs : Les Temps mérovingiens, Paris, Éditions Bartillat, (ISBN 978-2-84100-008-1).

- Michel Rouche, Clovis, Paris, Éditions Fayard, (ISBN 2-2135-9632-8).

- Karl Ferdinand Werner, Les Origines : Avant l'an mil, Paris, Le Livre de poche, coll. « Histoire de France », (réimpr. 1996) [détail des éditions] (ISBN 978-2-253-06203-5).
