Champtoceaux

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Champtoceaux
Hôtel de Ville avec les tours du Château en arrière-plan
Hôtel de Ville avec les tours du Château en arrière-plan
Blason de Champtoceaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Canton Champtoceaux (chef-lieu)
Intercommunalité C. C. du canton de Champtoceaux
Maire
Mandat
Jean-Yves Bourgeais
2014-2020
Code postal 49270
Code commune 49069
Démographie
Gentilé Castrocelsiens
Population
municipale
2 387 hab. (2011)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 16″ N 1° 15′ 56″ O / 47.3377777778, -1.2655555555647° 20′ 16″ Nord 1° 15′ 56″ Ouest / 47.3377777778, -1.26555555556  
Altitude Min. 2 m – Max. 86 m
Superficie 15,54 km2
Localisation

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Champtoceaux
Liens
Site web champtoceaux.fr

Champtoceaux est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Ses habitants sont appelés les Castrocelsiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Loire et l’île Neuve vues depuis le Champalud

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune du Nord des Mauges, Champtoceaux est située à l'ouest du département de Maine-et-Loire sur la rive gauche de la Loire[1], à 9 km au sud-ouest d'Ancenis, 25 km à l'est de Nantes et 50 km à l'ouest d'Angers.

Les communes limitrophes sont Oudon (au nord de la Loire) et Barbechat (au sud-ouest de Champtoceaux) en Loire-Atlantique, Drain, Saint-Sauveur-de-Landemont et La Varenne en Maine-et-Loire.

Territoire[modifier | modifier le code]

Le bourg est un petit village qui surplombe la Loire de plusieurs dizaines de mètres. Selon le classement établi par l’Insee en 2010, Champtoceaux fait partie de l'aire urbaine de Nantes en tant que couronne d'un grand pôle (cf. Communes de Loire-Atlantique).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Individuel : Le village est desservi par la RD723 (ex-RN23) jusqu'à Oudon (via le pont d'Oudon) et l'A11 (jusqu'à Ancenis) et la route touristique du vignoble (la Divatte).
  • Collectif : Gare à Oudon (4 km) ou à Ancenis (10 km)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Champtoceaux, anciennement Châteauceaux, fut l'une des plus importantes forteresses médiévales, avant-garde du pays de France et de l'Anjou durant la guerre de Cent Ans, fièrement dressée sur le coteau, face au duché de Bretagne, allié de l'Angleterre. Champtoceaux faisait autrefois partie des marches de Bretagne-Anjou et de l'évêché de Nantes sous l'Ancien Régime. Un éperon rocheux domine la Loire de 70 mètres : tout ici est réuni pour assurer défense militaire et courant commercial.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L’existence de Champtoceaux ou Châteauceaux remonte à l'âge de la pierre, comme en témoignent les pierres taillées et polies retrouvées dans le sol.

Un oppidum de 8 hectares, Castrum Sellense, s'y établit, mentionné parmi les 25 principaux castra de Gaule par Grégoire de Tours. En bas, le port, Portus selus assure le transport des marchandises.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 560, le duc Austrapius est sacré évêque à Châteauceaux, qui devient donc le siège d'un évêché détaché du diocèse de Poitiers de façon éphémère[2].

Au VIIIe siècle, le roi Pépin le Bref y rejoint sa femme Bertrade pour les fêtes de Pâques et reçoit les ambassadeurs d'Almanzor, calife de Bagdad.

Entrée de la forteresse angevine de Foulque Nerra à Champtoceaux

Châteauceaux qui, jusqu'en 942, dépendait du Poitou, passe entre les mains d'Alain Barbetorte, duc de Bretagne ; à sa mort, sa femme se remarie avec le comte d'Anjou et Châteauceaux devient l'enjeu de rivalités politiques. Néanmoins, la paroisse reste dépendante du diocèse de Nantes. En 988, Foulque Nerra, comte d'Anjou autorise la construction de la forteresse de Châteauceaux et rétablit le péage.

Couvrant 30 hectares, entièrement entourée de remparts, elle se compose de 3 parties  : la ville dont on voit encore les deux tours d'entrée et le prieuré Saint-Jean ; le bayle ou la basse-cour pour loger les écuries, le matériel de guerre… et le château fort avec son pont-levis à double battant, ses deux donjons, le logis seigneurial, la chapelle Saint-Pierre, le puits, la cave voûtée.

Forteresse aux limites des marches de l'Anjou et de la Bretagne, entre l'enclume française et le marteau breton, Châteauceaux est assiégé :

La guerre de Succession de Bretagne opposa de 1341 à 1365 les Penthièvre et les Monfort qui se disputaient la couronne ducale. Après la bataille d'Auray et le traité de Guérande (1365), Jean de Monfort est reconnu comme seul duc légitime. Le 4 février 1367, Charles V octroya Loudun au duc d'Anjou, en échange de Châteauceaux, en cédant cette ville au duc de Bretagne[3]. Ce dernier restitua Châteauceaux au duc d'Anjou en 1387, à condition qu'il rend au duc une quittance pour une rente de 2 000 livres tournois écrite jadis par Jeanne de Bretagne, comtesse de Penthièvre[4].

Ayant pour but la récupération du duché de Bretagne pour son fils Olivier, en 1420 la veuve de Jean de Penthièvre, Marguerite de Clisson, dame de Châteauceaux, attire le duc Jean V de Montfort dans un guet-apens. Ce dernier est fait prisonnier puis séquestré dans le donjon du château. Libéré par les Anglais alliés aux Bretons lors du Siège de Champtoceaux (1420), le duc ordonne d'"araser tout […] jusqu'à pleine terre" avec interdiction de rebâtir à l'intérieur de l'enceinte. Les habitants ont trois jours pour déguerpir. Il faut 10 ans de taxes imposées aux Nantais pour anéantir le beau château. Plus fort que la démolition de la Bastille, Jean V voulait qu'on arrache jusque dans leurs fondations, les murs de sa prison.

Le village de Châteauceaux est donc un "village déplacé".

D'ailleurs, ces changements fréquents au Moyen Âge provoquèrent au XVe siècle un procès concernant la baronnie de Châteauceaux au parlement de Paris[5].

De la fin du Moyen Âge à la guerre de Vendée[modifier | modifier le code]

Châteauceaux ne joue alors plus aucun rôle politique. Un bourg s'est reconstruit aux portes de l'ancienne ville. La seigneurie passe aux mains du Grand Condé qui essaie sans succès, de la rattacher au comté de Nantes. Lors de la Révolution, les deux tiers des hommes prennent part à la guerre de Vendée sous les ordres de Bonchamps ; en 1794 la population subit trois passages des colonnes infernales, 193 personnes périssent, l'église et les habitations sont incendiées.

Du XIXe au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, la marine est florissante et le Port Hamelin, devenu La Patache, emploie 150 bateliers.
La meunerie, avec ses 11 moulins à vent, emploie 65 personnes.

À la mort du dernier des Condé, en 1830, la ville est léguée au duc d'Aumale, quatrième fils de Louis-Philippe. Le vainqueur d'Abd El-Kader vient visiter sa ville en bateau.

Pendant la Première Guerre mondiale, 44 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, 10 habitants sont tués[6].

Les ruines du château fort sont maintenant le but d'une promenade évocatrice de son passé médiéval. Ce site imposant est en cours d'aménagement. Le moulin pendu, avec ses deux arches ogivales, veille sur la Loire.

Champtoceaux s'enorgueillit de son site classé, le Champalud, superbe panorama sur la Loire, prolongé par le parc de la Cédraie et la Coulée de la Luce.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1977 Pierre Briand    
1977 2001 Alain Levoyer UDF Notaire
Député (1993-1997)
mars 2001 en cours
(au 2 avril 2014)
Jean-Yves Bourgeais[7],[8] DVG Chef de centre à la DDTE

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du canton de Champtoceaux[9], elle-même membre du syndicat mixte Pays des Mauges.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation de Champtoceaux, Verwood, Niederheimbach, Zwiefalten et Calcinato

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 387 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 200 1 113 1 214 1 423 1 479 1 422 1 440 1 440 1 598
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 528 1 563 1 559 1 565 1 562 1 605 1 570 1 516 1 395
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 345 1 316 1 239 1 190 1 161 1 147 1 103 1 158 1 146
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 100 1 169 1 252 1 384 1 524 1 748 2 162 2 280 2 387
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est sensiblement égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,3 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 17,2 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 22,6 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 19,5 %).
Pyramide des âges à Champtoceaux en 2008 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90  ans ou +
1,2 
3,7 
75 à 89 ans
6,9 
12,5 
60 à 74 ans
11,4 
18,0 
45 à 59 ans
17,6 
24,7 
30 à 44 ans
24,4 
13,7 
15 à 29 ans
15,9 
26,3 
0 à 14 ans
22,6 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 141 établissements présents sur la commune à fin 2010, 18 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 4 % du secteur de l'industrie, 12 % du secteur de la construction, 50 % de celui du commerce et des services et 16 % du secteur de l'administration et de la santé[14].

Entreprises et sièges sociaux : Insudiet et LTC.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château fort de la Brelaudière[modifier | modifier le code]

Le château fort de la Brelaudière, sur les terres de la Brelaudière, donné par Saint-Louis à une famille noble d'Anjou, qui y fait ériger le château fort au XIIIe siècle,Joachim du Bellay y séjourna. Le château appartient, jusqu'à la Révolution, à la même famille, les Tounus des Gonnets, seigneurs de la Brelaudière à Champtoceaux et de l'Herbaudière à Villedieu-la-Blouère. Il devient un quartier général des Vendéens durant les Guerres de Vendée. Il est brulé et, en partie, détruit par les colonnes infernales en 1793. Il est alors confisqué, puis vendu en 1794. En 1817, il est rendu à la même famille. Depuis, il appartint au docteur Roy, maire de Champtoceaux au milieu du XIXe siècle ; puis à sa fille la comtesse Dessus, ainsi qu'à sa fille Mme Joseph Écomard, de Sainte-Pazanne.

Autres sites[modifier | modifier le code]

  • Château de Champtoceaux ;
  • Les ruines de la citadelle ;
  • Le château de la Colinière, XVIIe et XIXe siècles ;
  • Le prieuré Saint-Jean-Baptiste, appartenant à l'abbaye de Marmoutier, créé au XIe siècle. Les ruines visibles sur le site datent des modifications effectuées au XVe siècle. Le prieuré percevait des droits sur les moulins et les péages sur la Loire ;
  • Le Moulin pendu sur la Loire, à l'emplacement "Le Cul du Moulin" ;
  • Manoir de la Hamelinière ;
  • L'église ;
  • Le panorama du Champalud, site classé en 1935 pour son panorama à 70 mètres au-dessus de la Loire ;
  • Jardin de la Cédraie ;
  • Le Coulée de la Luce ;
  • Vestiges de la Léproserie.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Champtoceaux (Maine-et-Loire).svg

Les armes de la commune de Champtoceaux se blasonnent ainsi :
Écartelé, au filet en croix noué d'azur, chargé aux un et deux de points équipolés quatre d'argent et cinq de gueules ; au trois d'argent ; au quatre de gueules[15].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN, Géoportail Champtoceaux, consulté le 11 mai 2014
  2. Robert Favreau, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand,‎ 2001, 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p. 126
  3. Archives nationales, P 1340, n°465 (publié par Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome X, p. 266, note no 2, Librairie Renouard, Paris 1908)
  4. H. Moranvillé, ed. Journal de Jean le Fèvre, êvëque de Chartres, Chancelier des Rois de Sicile Louis I et Louis II d'Anjou. Paris: Alphonse Picard, 1887, indique clairement l'histoire de la dispute sur cette quittance. La note de Joseph Vaesen et Étienne Charavay (p. 266, n. 2, citant Archives nationales, P 1339, no 438) indique que le duc devait encore payer les 2 000 livres, mais ils doivent avoir mal compris le document, comme Jeanne de Penthièvre est morte depuis trois ans en 1387!
  5. "De par le roy. Nostre ame et feal, nostre chier et ame cousin le comte de Penthievre nous a fait dire et remonstrer que, en certaine cause qu'il a pendant en nostre court de Parlement pour raison de la baronnie, terre et seigneurie de Champtoceaux ou pays d'Anjou luy est besoing de soy aider de certaines lectres, tiltres et enseignements estans entre les chartres de nostre tresor a Paris, touchant la chastellenie de Lodun, baillee en recompense par noz predecesseurs au duc d'Anjou au lieu de ladicte baronnie de Champtoceaux…" (Lettre de Louis XI datée aux Montilz-lèz-Tours le 19 avril 1468 et expédiée au parlement de Paris, publiée par Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome X, p.265-266, Librairie Renouard, Paris 1908)
  6. Port 1965, p. 637
  7. Ouest-France, J.-Y. Bourgeais décale les dates des conseils municipaux, article du 2 avril 2014
  8. Ministère de l'Intérieur, Résultats définitifs des élections municipales 2014 ( Champtoceaux), consulté le 21 avril 2014
  9. Insee, Composition de l'EPCI du Canton de Champtoceaux (244900783, consulté le 3 octobre 2013
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Champtoceaux en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  13. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  14. Insee, Statistiques locales du territoire de Champtoceaux (49), consultées le 17 décembre 2012
  15. Gérard Byron-Cloubard, Le blason des communes de l'Anjou,‎ 1991, 156 p. (ISBN 2950546005)