Crépy (Aisne)
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| Crépy | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Aisne | |
| Arrondissement | Laon | |
| Canton | Laon-Nord | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Laonnois | |
| Maire Mandat |
Pierre Vivenot 2008-2014 |
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| Code postal | 02870 | |
| Code commune | 02238 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 896 hab. (2010) | |
| Densité | 68 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 63 m – Max. 183 m | |
| Superficie | 27,7 km2 | |
| Localisation | ||
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Crépy, anciennement « Crépy-en-Laonnois », est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Histoire[modifier]
Une Charte de commune est accordée en 1184 par le roi Philippe Auguste.
Un traité de paix, la trêve de Crépy-en-Laonnois, y fut signé entre Charles Quint et François Ier en 1544.
Ville prise par les Anglais en 1373, les Bourguignons, puis les Armagnacs en 1418, les Bourguignons de nouveau en 1420, les Calvinistes en 1568, les Ligueurs en 1590.
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
De gueules aux trois épis de blé tigés et feuillés d'or passés en pal et en sautoir, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.
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Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 1 896 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments[modifier]
- Église Notre-Dame (traité de Crépy entre François Ier et Charles Quint), classée MH le 4 janvier 1921.
- Église Saint-Pierre, classée MH en 1921 de construction composite du XIIe au XVIIe siècle. À l'intérieur, outre des boiseries, on peut y voir un tableau qui représente un Christ en croix. Ce tableau est un élément d'un retable du XVIIIe siècle.
- Lieu dit du Bois de l'Épine, emplacement du canon[4] le Wilhelm geschutze (arme de Guillaume) surnommé le Parisgeschütz (canon de Paris), de calibre 210 mmm, (à ne pas confondre avec la Grosse Bertha[5]), qui tira sur Paris durant la Première Guerre mondiale. Classé MH le 28 avril 1922.
Sites :
- Les remparts : talus entourant le village, ancien système de défense, aujourd'hui planté de pommiers à cidre
- Le lavoir dit "du Parlement"
- L'abreuvoir "du fer à cheval"
Les Monts :
- Kennedy, rendu célèbre par son monument érigé à la mémoire des frères Kennedy
- L'Ermitage, propriété communale en partie cultivée
- La Tombelle qui abrite une ancienne champignonnière; tumulus et vestiges celtiques
- Les Avrilmonts où est situé le réservoir d'eau qui alimente la commune et plusieurs villages limitrophes
Ses hameaux :
- Vertefeuille, à 3 kilomètres vers Saint-Quentin
- Les fermes de But et Dandry
- Le Morieulois et Bellevue
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Émile Dewoitine, né à Crépy le 27 septembre 1892. Industriel français, constructeur aéronautique qui à partir de 1920 a développé un grand nombre d'avions aussi bien civils que militaires.
D'importantes usines implantées à Toulouse ont produit plus d'une cinquantaine de modèles différents jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. - Paul Henri Milloux (13 avril 1898 - 28 juin 1980). Élu membre non résidant de l'Académie des sciences le 11 mai 1959 (section de géométrie).
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Conseil général de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Le canon qui bombarda Paris
- La grosse Bertha
