Crépy (Aisne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Crépy.
Crépy
Image illustrative de l'article Crépy (Aisne)
Blason de Crépy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Laon-Nord
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Laon
Maire
Mandat
Fabrice Féron
2014-2020
Code postal 02870
Code commune 02238
Démographie
Population
municipale
1 946 hab. (2012)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 36′ 18″ N 3° 30′ 53″ E / 49.605, 3.5147222222249° 36′ 18″ Nord 3° 30′ 53″ Est / 49.605, 3.51472222222  
Altitude Min. 63 m – Max. 183 m
Superficie 27,7 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aisne

Voir sur la carte administrative de l'Aisne
City locator 14.svg
Crépy

Géolocalisation sur la carte : Aisne

Voir sur la carte topographique de l'Aisne
City locator 14.svg
Crépy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Crépy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Crépy

Crépy, anciennement « Crépy-en-Laonnois », est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Crépy est d’origine très ancienne : une hache celtique en silex a été trouvée dans la montagne de Crépy et la présence des Mérovingiens est acquise[1],[2].

Crépy, site défensif gallo-romain, était probablement un vicus (petit bourg) dès le VIIe siècle. Au XIe siècle, la ville était propriété des moines de Saint-Vincent de Laon puis de ceux de Saint-Jean de la même ville, et enfin des rois de France qui la gardèrent jusqu’en 1780 [3].

Crépy a été érigée en commune en 1184 sous le règne de Philippe Auguste. Elle compte parmi celles qui porteront assistance au Roi lors de la bataille de Bouvines[4],[5]. Le sceau de la commune de Crépy-en-laonnois était de forme ovale, il représentait Saint-Pierre assis et tenant un livre à senestre et à dextre deux clés adossées, on voyait à contre-scel une main tenant également deux clés adossées ; on lisait l’inscription suivante : « Claves Beati Petri »[6].

Un traité de paix, la trêve de Crépy-en-Laonnois, y fut signé entre Charles Quint et François Ier en 1544.

Ville prise par les Anglais en 1373, les Bourguignons, puis les Armagnacs en 1418, les Bourguignons de nouveau en 1420, les Calvinistes en 1568, les Ligueurs en 1590.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Crépy vient d’un nom gaulois de personne « Cripios + suffixe « iacum » désignant l’appartenance d’un domaine à un homme[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux trois épis de blé tigés et feuillés d'or passés en pal et en sautoir, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Pierre Vivenot[8]    
mars 2014[9] en cours
(au 12 mai 2014)
Fabrice Féron    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 946 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 146 1 339 1 295 1 306 1 463 1 518 1 567 1 654 1 528
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 475 1 634 1 758 1 717 1 713 1 686 1 706 1 665 1 711
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 648 1 560 1 531 1 594 1 414 1 272 1 336 1 388 1 689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 567 1 534 1 441 1 543 1 574 1 710 1 821 1 832 1 946
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population et les hameaux [12] :

Preuve de l’importance et de la vitalité de la commune, la population est estimée à 500 feux à la fin du XIIIe siècle. Elle reçut une foire franche en 1360. La population de la commune n’a cessé d’évoluer environ 600 habitants en 1698, 850 habitants en 1760, 1518 habitants en en 1856, 1 689 habitants en 1954, 1921 habitants en 2011. Parce qu'elles sont nées, se sont mariées ou sont décédées dans la commune, les personnes dont les patronymes figurent dans les actes d’état civil de la période 1805-1905 ont donné à Crépy une physionomie particulière. Certaines de ces familles dont il est fait mention dans les actes de cette période sont présentes dans la commune dès avant les années 1750, d'autres sont d'implantation plus récente mais sont considérées aujourd'hui comme des "vieilles" familles de Crépy. En tout état de cause, le relevé des actes permet de prendre connaissance des communes dont les familles sont issues. Si majoritairement les unions se faisaient entre personnes natives de Crépy, ce qui explique les liens existant entre les différentes familles, on allait aussi chercher l'âme sœur dans les communes avoisinantes (Besny-Loizy, Bucy-lès-Cerny, Cerny-lès-Bucy, Cessières, Couvron, Laon, La Fère, Mesbrecourt, Saint Nicolas-aux-bois, Saint-Gobain, Vivaise ... et aussi dès le début des années 1900 à Paris). Du fait sans aucun doute des conditions de vie et/ou de la situation sanitaire d'ensemble de nombreuses phases de décès (épidémies, accidents) touchant adultes et enfants de toutes les classes sociales peuvent être constatées sur la période. Après la guerre de 1914-1918, la physionomie de la commune changera avec l’arrivée de migrants polonais, italiens et belges venus chercher du travail, participer à la reconstruction du pays et qui faisant souche constitueront avec les familles précédemment présentes le « noyau dur » de la population. L’essor économique et l’élévation du niveau de vie qui l’accompagne, le développement du lotissement du Beffroi à partir des années 1980 marqueront une nouvelle étape dans la structure de la population.

Si la population était concentrée jusqu’à la guerre 1914-1918 à l’intérieur des remparts de la ville, nombre d’habitants vivaient à l’écart dans les dépendances (hameaux ou lieux-dits). Deux hameaux regroupaient un nombre non négligeable d’habitations et d’activités : - Le hameau dit "le Morieulois" était situé sur le chemin qui menait de Crépy à Coucy le Château au-delà du mont Sérival, actuel Mont Kennedy. Il ne reste aujourd’hui que très peu d’habitations. - Le hameau de "Vertefeuille", dénommé selon les périodes "Les Vertes Feuilles", "La Verte Feuille" était également actif et situé au bord de l’actuelle route départementale 1044, jadis route royale 44 de Cambrai à Laon, puis route impériale 44 de Cambrai à Laon. D'autres hameaux ou lieux-dits ne comportaient qu'une ferme, ou qu'un moulin ou encore qu'une maison isolée : Bût, Dandry, le Mont de Joie, Bellevue, le Chaufour, le Lavier, le Moulin de la Tombelle, le Grand moulin, Constantine, Santigny. Ces deux dernières appellations ont disparu des cartes actuelles. (Constantine était situé en limite de commune à la Haute Borne sur la droite de l’actuelle route départementale 1044 en partant de Crépy vers Laon, ce lieu-dit a été le siège d’une auberge de 1857 à 1890 avant que la maison ne soit vendue à la Sucrerie de Crépy et ne tombe en ruine après- guerre; Santigny, lieu-dit siège d’une abbaye de religieuses bénédictines formée en 1144, située sur la commune de Crépy à la limite du territoire de Couvron, dépendance de l’abbaye de Berteaucourt-les-Dames et dont les biens furent acquis par le chapitre de Laon en 1302).

Les activités économiques jusqu'en 1902[13] :


L’exploitation des actes d’état civil numérisés des Archives départementales de Crépy de 1805 à 1905 donne un bon aperçu sur l’ensemble des activités de la commune. Sur la période étudiée, la population est majoritairement constituée de manouvriers et d'ouvriers sans que les informations données dans les actes nous fournissent un éclairage précis sur les secteurs d'activités dans lesquels ils travaillent.

Il apparaît, au regard des indications portées sur les actes, que l'on peut distinguer plusieurs dominantes de la vie économique de la commune sur cette période.

Jusqu'aux années 1860 le vignoble a marqué l'activité avec ses métiers dérivés (tonneliers, cerceliers, marchand de vins, vinaigriers...) parallèlement à l'élevage avec ses bergers, pâtres, proyers et bouviers, à la culture sur des exploitations aux mains de quelques familles de propriétaires, au textile avec ses mulquiniers, drapiers, tailleurs d'habits, couturières et autres activités dérivées, ainsi qu'à l'exploitation de la forêt, avec bûcherons et scieurs de long et l'exploitation des carrières avec ses chaufourniers, cribleurs et casseurs de grès.

Si ces secteurs d'activité économique, à l'exception du vignoble, ont perduré, l'activité a ensuite été marquée par la Fabrique de sucre et le Chemin de Fer du Nord. Sur l'ensemble de la période l'armée est également très présente bien que les régiments d’Infanterie soient stationnés sur La Fère. Il apparaît également que la commune était dotée de nombreux services administratifs (Contributions indirectes, Poste et Télégraphe....) et de santé (Chirurgiens, officiers de santé, sages-femmes, pharmaciens), et que de nombreux artisans et commerçants avaient pignon sur rue. Par ailleurs la commune était au centre d'une activité particulière pour bon nombre de foyers, à savoir celle qui consistait à accueillir en nourrice des enfants abandonnés en provenance des Hospices de Paris et de Laon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques :

  • Église Saint-Pierre, classée MH en 1921 de construction composite du XIIe au XVIIe siècle. À l'intérieur, outre des boiseries, on peut y voir un tableau qui représente un Christ en croix. Ce tableau est un élément d'un retable du XVIIIe siècle.

Sites :

  • Les remparts : talus entourant le village, ancien système de défense, aujourd'hui planté de pommiers à cidre.

Une trace des remparts, dont la construction et le démantèlement sont très liés à l’histoire de Crépy, ville fortifiée dès le XIVe siècle, subsiste avec les voies dénommées aujourd’hui « rempart du nord » et « rempart du midi ».

- le bien fondé des remparts : la résistance aux invasions :

Guerre de Cent ans (1337-1453)[16] : début de la construction des remparts en 1358, fin de la construction 1377. L’objectif est de fortifier la ville contre l’invasion anglaise avec l’autorisation du régent Charles V le Sage, fils du roi Jean II Le Bon fait prisonnier des Anglais en 1356. En 1338, Crépy, place forte, fut saccagée par les Anglais. En 1359 ils tentèrent de nouveau de s’en emparer, et furent repoussés. Ils la pillèrent en 1373.

Conflit entre Armagnacs et Bourguignons [17] : la ville fut enlevée sur les Bourguignons par les Armagnacs en1418, puis reprise par les Bourguignons de nouveau en 1420. Les habitants de Laon, qui avaient vu de mauvais œil élever les fortifications de Crépy, saisirent cette occasion pour en demander la démolition au Duc de Bourgogne qui la leur accorda.

Conflit entre Royaume de France (François 1er) et Le Saint Empire romain germanique (Charles Quint) [18]: un traité de Paix y fut signé entre Charles Quint et François 1er le 18 septembre 1544. Charles Quint avait investi la Champagne et faisait route vers Boulogne pour rejoindre Henri VIII.

Conflit entre calvinistes et catholiques [19]: les calvinistes s'emparèrent de la ville en 1568, le duc de Mayenne et les ligueurs l'assiégèrent en 1590, puis après un premier échec réussirent à s'en emparer. Une partie des habitants furent massacrés. Les habitants de Laon, toujours acharnés contre leurs voisins, vinrent en raser les fortifications. Henri de Navarre devenu Henri IV fait reconstruire les remparts de la ville. Les guerres de Religion cessent avec l'édit de Nantes.

Conflit entre Français et Espagnols (Guerre de Trente ans 1618-1648)[20]: la guerre de Trente ans oppose Espagnols et Français : le nord de l'Aisne et de la Somme sont occupés.

Conflits durant la Fronde [21]: en 1649, le bourg est pillé deux fois par les troupes étrangères au service de France et neuf ans après, les soldats du régiment de Wurtemberg de passage à Crépy y mirent le feu ; soixante-dix maisons furent détruites par les flammes.

- le mode de construction des remparts [22]: un mur de maintien, un remblai en pente douce côté ville, et un remblai abrupt côté extérieur avec un chemin de ronde, un fossé de fortification permettant d’inonder les marais qui entouraient la ville. Des parties de fossé étaient maintenues en eau en permanence, d’autres étaient inondées en cas de besoin par trois écluses situées à la Porte de Saint-Quentin, au lavoir du Parlement et à la porte de Laon. Jusqu’en 1590 deux seules portes fortifiées permettaient d’accéder à la ville : la porte de St Quentin et la porte de Laon. Après 1590 et jusque la construction de la route Laon-La Fère dans les années 1780 des nouveaux accès ont été ouverts : accès à la route de La Fère (la porte Frise), à la route de Laon, à la route de Brie (Pont-Rouge), à la route de Coucy (Porte sablonnière), à la route de Couvron (modification de la porte de St Quentin). Le démantèlement définitif des remparts a eu lieu, en toute probabilité, au XVIIe siècle sur ordre de Mazarin à l’instar des remparts d’autres communes de la région.

  • Le lavoir dit du Parlement
  • L'abreuvoir du Fer à cheval. L’abreuvoir dit « du Fer à Cheval » ferme le quartier Notre-Dame avec à l’opposé le lavoir du Parlement. L’abreuvoir est alimenté par le rû, la Buzelle, qui poursuit son cours en voie souterraine de l’abreuvoir jusqu’au lavoir du Parlement
  • La maison natale d'Emile Dewoitine [23] : Située au no 22 rue Vigneron, face à l’église Notre Dame, cette maison est la maison natale d’Emile Dewoitine, avionneur, né le 26 septembre 1892. Emile Dewoitine, qui, après de brillantes études sur Laon, avait quitté son pays natal, a pris une photo de sa maison vers 1955, lors d’un passage dans la commune. Il vendit cette maison en 1958 après en avoir hérité. Une plaque a été apposée sur cette maison en 1987, à l’initiative du Conseil municipal et en présence de l’épouse d’Emile Dewoitine et quelques membres du personnel de l’Aérospatiale.


Les Monts :

  • Autrefois dénommé Mont Sérival, le mont Kennedy a été ainsi dénommé à l'initiative de Roger Joachim, ancien maire de Crépy, en l'honneur et en souvenir des Américains basés à Couvron. Un monument a été érigé à la mémoire des frères Kennedy et a été ensuite transféré près du Monument aux Morts suite aux dégradations successives à son encontre. Kennedy
  • L'Ermitage, propriété communale en partie cultivée
  • La Tombelle qui abrite une ancienne champignonnière ; tumulus et vestiges celtiques
  • Les Avrilmonts où est situé le réservoir d'eau qui alimente la commune et plusieurs villages limitrophes

Ses hameaux :

  • Vertefeuille, à 3 kilomètres vers Saint-Quentin
  • Les fermes de But et Dandry
  • Le Morieulois et Bellevue

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Émile Dewoitine, né à Crépy le 27 septembre 1892. Industriel français, constructeur aéronautique qui à partir de 1920 a développé un grand nombre d'avions aussi bien civils que militaires.
    D'importantes usines implantées à Toulouse ont produit plus d'une cinquantaine de modèles différents jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
  • Paul Henri Milloux, mathématicien de renom, né à Crépy le 13 avril 1898. Élu membre non résidant de l'Académie des sciences le 11 mai 1959 (section de géométrie. Presque tous ses travaux se rapportent à la théorie des fonctions analytiques d'une variable complexe (discipline qui a connu un développement considérable, notamment en France, à la fin du siècle dernier et au début de celui-ci). Henri Milloux est décédé à Bordeaux le 28 juin 1980.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Revue archéologique ou recueils relatifs à l'étude des monuments, à la numismatique et à la philologie de l'antiquité au Moyen Âge, 1893,
  2. Découverte d'un cimetière mérovingien à Crépy en laonnois (annonce faite par M. Midoux de la Société académique de Laon. Bulletin de la Société académique de Laon, tome XXVIII, années 1888, 1889, 1890,1890, M. Midoux
  3. www.cosmovisions.com, Crépy.
  4. Girault de Saint-Fargeau "Histoire nationale de toutes les communes de France".
  5. Charles Malo "Champ de bataille de France".
  6. Bulletin de la Société académique de Laon, Tome 1er 1852.
  7. crehangec.free/pic.htm
  8. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  9. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 26 juillet 2014)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012
  12. 1- Travaux de Patrick LEDOUX "Dépouillement des actes d'Etat-Civil de 1802 à 1902 Archives départementales numérisées du Département de l'Aisne, 2- Gallica "Archives de la France monastique 1905
  13. Travaux de Patrick LEDOUX ; "Dépouillement des actes d’état civil numérisés de Crépy-en-laonnois 1802-1902 Archives départementales de l’Aisne"
  14. Le canon qui bombarda Paris
  15. La grosse Bertha
  16. 1- P. Roger " Archives historiques et ecclésiastiques de la Picardie et de l'Artois". 2 - www.cosmovisions.com, Crépy. 3- Girault de Saint-Fargeau " Histoire nationale de toutes les communes de France". 4- Henry Méry "Les remparts", Crépy-en-laonnois, Histoire locale
  17. 1- www.cosmovision.com, Crépy. 2- Girault de Saint-Fargeau "Histoire nationale de toutes les communes de France"
  18. 1- www.cosmovisons.com, Crépy. 2- Girault de Saint-Fargeau "Histoire nationales de toutes les communes de France". 3- Henry Méry "les remaprts", Crépy-en-laonnois, Histoire locale.
  19. 1- www.cosmovisions.com, Crépy. 2- Girault de Saint-Fargeau 'Histoire nationale de toutes les communes de France".
  20. 1-www.histoireaisne.fr, Histoire des chefs-lieux de canton de l'arrondissement de Laon. 2- Girault de saint-Fargeau "Histoire nationale de toutes les communes de France".
  21. 1- www.bibnum.enc.sorbonne.fr, "dissertation sur le traité de paix de Crépy du 18 septembre 1544".
  22. 1- Nicolas Le Long "Histoire ecclésiastique et civile du diocèse de Laon et de tou le pays......". 2- Maximilien Melville "Dictionnaire historique du département de l'Aisne". 3- Henry Méry "Les remparts", Crépy-en-laonnaois, Histoire Locale.
  23. Raymond Danel " Emile Dewoitine, créateur des usines de Toulouse de l'Aérospataile", Docavia Éditions Larivère. 2 - Procès-verbaux du Conseil municipal de Crépy.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :