La Perrière (Orne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Perrière.
La Perrière
La place principale du village.
La place principale du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Canton Pervenchères
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Bellêmois
Maire
Mandat
Daniel Chemin
2014-2020
Code postal 61360
Code commune 61325
Démographie
Gentilé Perriérois
Population
municipale
259 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 25″ N 0° 26′ 35″ E / 48.3902777778, 0.443055555556 ()48° 23′ 25″ Nord 0° 26′ 35″ Est / 48.3902777778, 0.443055555556 ()  
Altitude Min. 122 m – Max. 226 m
Superficie 16,16 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Orne

Voir sur la carte administrative de l'Orne
City locator 14.svg
La Perrière

Géolocalisation sur la carte : Orne

Voir sur la carte topographique de l'Orne
City locator 14.svg
La Perrière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Perrière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Perrière

La Perrière est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, peuplée de 259 habitants[Note 1] (les Perriérois).

Géographie[modifier | modifier le code]

La Perrière est située dans le Perche. L'Huisne y prend sa source. La Perrière est située à 7 km de Pervenchères, à 9 km de Mamers et à 10 km de Bellême. Le sentier de grande randonnée GR 22 traverse la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Perrière a été chef-lieu de canton durant la Révolution (de 1790 au 8 Pluviôse an IX (28 janvier 1801) sous le nom de Saint-Hilaire-de-Soisai-la-Perrière[1] ou Saint-Hilaire-de-Soisai[2],[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2001 Denise Esnault    
mars 2001 octobre 2007 Jean Bernardeau    
octobre 2007 en cours Daniel Chemin[4] SE Fonctionnaire (ministère de l'Agriculture)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 259 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
780 681 849 958 1 040 1 004 1 045 1 115 1 030
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 033 992 950 933 799 728 693 672 612
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
578 541 505 492 481 510 465 576 639
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
618 520 422 346 291 289 259 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame du Rosaire.
  • Église Notre-Dame-du-Rosaire.
  • Le presbytère, se situant à proximité de l'église Notre-Dame. C'est une maison acquise à M. Fromage, le 14 septembre 1824, construite très probablement sur l'ancien château fort (en raison de l'épaisseur des murs de soubassement). Aujourd'hui, le presbytère est devenu un gite[7].
  • Maison de l'évêque.
  • La maison du Rosaire
  • Le Collège
  • la prison
  • Le relais de poste
  • Le prieuré
  • Le château d'Orbée
  • La ferme de la Croix
  • La ferme dimeresse de la Grange
  • La villa des Hortensias
  • Le château de Monthimer
  • Le domaine de Soisay

Pour admirer ces joyaux il faut visiter

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Angélique Cottin, dite « la fille électrique », objet de curiosité du XIXe siècle pour sa capacité à influer sur les courants électriques par la pensée[8].
  • La créatrice de mode Chantal Thomass avait cédé au charme du bourg et d'une maison ceinte de hauts murs aux arbres centenaires, elle vit désormais à Mortagne-au-Perche, non loin de La Perrière.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[9].
  1. Louis Duval, Rapport sur l’orthographe des noms de commune du département de l’Orne, Alençon, 1903, p. 116.
  2. Les Auteurs de l’Atlas National de France, Précis élémentaire et méthodique de la nouvelle géographie de la France, Bureau de l’Atlas National, Paris, 1791.
  3. Les Auteurs de l’Atlas National de France, Atlas National Portatif de la France, Bureau de l’Atlas National, Paris, 1792.
  4. Réélection 2014 : « La Perrière (61360) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 7 juin 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. Laurence de Calan, Presybtères du Perche, éditions des Amis du Perche, collection "Présence du Perche", juillet 2012, p. 71-73. [ISBN 978-2-900122-983]
  8. Angélique Cottin, sur FLUC.org
  9. « La Perrière sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :