Commequiers

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Commequiers
Le château
Le château
Blason de Commequiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d'Olonne
Canton Saint-Gilles-Croix-de-Vie
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie
Maire
Mandat
Jean-Paul Élineau
2014-2020
Code postal 85220
Code commune 85071
Démographie
Gentilé Commequiérois
Population
municipale
3 072 hab. (2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 45′ 49″ N 1° 50′ 09″ O / 46.7636111111, -1.83583333333 ()46° 45′ 49″ Nord 1° 50′ 09″ Ouest / 46.7636111111, -1.83583333333 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 55 m
Superficie 40,26 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.commequiers.com

Commequiers est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au sein de l'arrondissement des Sables-d'Olonne, Commequiers est situé dans le canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie qui s'étend sur 29 192 ha et regroupe 14 communes[1] : L'Aiguillon-sur-Vie, Brem-sur-Mer, Brétignolles-sur-Mer, La Chaize-Giraud, Coëx, Commequiers, Le Fenouiller, Givrand, Landevieille, Notre-Dame-de-Riez, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Maixent-sur-Vie et Saint-Révérend.

De 1992[2] à 2009, elle fait partie de la communauté de communes Atlancia des vals de la Vie et du Jaunay, structure intercommunale regroupant L'Aiguillon-sur-Vie, La Chaize-Giraud, Coëx, Commequiers, Givrand, Landevieille, Notre-Dame-de-Riez, Saint-Maixent-sur-Vie et Saint-Révérend. Avec la communauté de communes Atlancia des vals de la Vie et du Jaunay, elle forme le syndicat mixte « Mer et Vie », créé en avril 2001. Cette structure, dont le périmètre correspond au territoire du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, fait suite au syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) « Mer et Vie », créé en mai 1987[3].

En 2009, les deux communautés de communes regroupant les quatorze communes du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Côte de Lumière et Atlancia, décident de fusionner[4] pour donner naissance le 1er janvier 2010 à la communauté de communes du pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1880, la ligne de chemin de fer entre Nantes et Challans est prolongée jusqu'à La Roche-sur-Yon, elle passe alors par Commequiers où la gare est construite. Un an plus tard, celle-ci devient une plaque tournante importante dans le trafic ferroviaire local. Une antenne desservant Saint-Gilles-Croix-de-Vie est construite par la suite, qui se raccorde à la ligne principale au nord du bourg, ce qui impose notamment aux convois venant de Nantes de rebrousser chemin depuis la gare de Commequiers pour desservir le port vendéen (cette manœuvre n'étant pas nécessaire pour les trains en provenance de La Roche-sur-Yon). À partir de 1970, cette ligne est fermée pendant la période hivernale. Une réouverture totale de la desserte donne l'occasion d'effectuer une modification du tracé : ainsi la ligne est en partie déferrée entre La Roche-sur-Yon et le pont sur le Ligneron (situé à mi-chemin entre Soullans et Commequiers). Tandis qu'un nouveau tronçon est construit au nord de la commune, permettant une liaison directe Nantes-Saint-Gilles-Croix-de-Vie (avec un gain de temps d'environ 30 min), la gare de Commequiers n'est plus dès lors desservie.
Seule une section de l'ancienne ligne située entre Commequiers et Coëx est préservé, elle est aujourd'hui transformée en vélorail à usage touristique[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier, parti : au premier d'or aux deux clefs de sable passées en sautoir et au second de gueules au dolmen d'argent ; au second, d'azur au château d'argent, ajouré et maçonné de sable, surmonté d'une couronne de baron d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Paul Élineau[Note 1],[7] Divers droite chargé de missions retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 072 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 117 1 052 1 234 1 451 1 407 1 462 1 442 1 433 1 557
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 570 1 525 1 630 1 599 1 612 1 629 1 734 1 861 1 903
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 985 2 010 2 010 1 893 1 913 1 960 1 952 1 913 1 787
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 832 1 719 1 701 1 862 2 053 2 297 2 606 2 649 3 021
2011 - - - - - - - -
3 072 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2011, Commequiers compte 3 072 habitants (soit une augmentation de 22 % par rapport à 1999) et occupe le 3 623e rang au niveau national, alors qu'elle est au 4 024e en 1999, et au 49e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 26,6 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 16,4 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 17 %, plus de 60 ans = 32,6 %).
Pyramide des âges à Commequiers en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,5 
75 à 89 ans
12,2 
17,6 
60 à 74 ans
18,8 
20,6 
45 à 59 ans
17,0 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
13,8 
15 à 29 ans
14,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,4 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Commequiers[modifier | modifier le code]

L'emplacement de l'enceinte primitive est inconnu[12]. J.-L. Sarrazin[Qui ?] n'exclut pas qu'elle ait été construite au XIe siècle, en même temps que celles de La Chaize-le-Vicomte et Tiffauges, sur l'initiative du vicomte de Thouars dont le pouvoir s'étendait sur tout le nord de l'actuelle Vendée.

Château

Construit dans la seconde moitié du XVe siècle et au début du XVIe siècle en pierres blanches de Sallertaine par Louis de Beaumont, le château a été démantelé sur ordre du cardinal de Richelieu en 1628 tout comme d'autres châteaux de la région à la même époque. Six ans après la défaite de Soubise à Notre-Dame-de-Riez et Saint-Gilles-sur-Vie. Il est alors la propriété de la famille de la Trémoille, anciens seigneurs protestants.

Chaque année, l'association des Amis du vieux château de Commequiers organise diverses manifestations dont les « Médivales », fête qui se déroule sur 2 jours en costume d'époque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, imprimé en Italie par Gruppo Editoriale Fabbri, Milano, Editions Publitotal, 12888 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    p. 352. Ouvrage de 2 500 illustrations et 30 000 notices

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008 et 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Canton : Saint Gilles Croix de Vie » sur le site officiel de la maison des communes de Vendée, consulté le 2 juillet 2009.
  2. (fr) « Présentation » sur le site officiel de la communauté de communes Atlancia vals de la Vie et du Jaunay, consulté le 6 juillet 2009.
  3. (fr) [PDF] « Observations définitives concernant la gestion du syndicat mixte Mer et Vie » sur le site officiel de la Cour des comptes, 14 novembre 2005, p. 1 et p. 3.
  4. (fr) Ouest-France, « Saint-Gilles-Croix-de-Vie - Une communauté de communes à 14 sur le canton de Saint-Gilles », sur larochesuryon.maville.com,‎ 22 octobre 2009.
  5. (fr) Jean-François Marival, « Place au Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie - Saint-Gilles-Croix-de-Vie », sur ouest-france.fr,‎ 7 janvier 2010.
  6. (fr) Le vélorail sur le site de la communauté de communes Atlancia des vals de la Vie et du Jaunay.
  7. (fr) Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf).
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. Évolution et structure de la population
  11. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 13 mai 2011).
  12. Philippe Durand, « Le Château de Commequiers », p. 211–226, dans Congrès archéologique de France, 151e session, Vendée, 1993, Société française d'archéologie, Paris, 1996.