Vervins
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| Vervins | ||
Hôtel de ville |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Aisne | |
| Arrondissement | Vervins (chef-lieu) |
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| Canton | Vervins (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de la Thiérache du Centre | |
| Maire Mandat |
Jean-Marc Prince 2013-2014 |
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| Code postal | 02140 | |
| Code commune | 02789 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Vervinois, Vervinoise | |
| Population municipale |
2 666 hab. (2010) | |
| Densité | 258 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 120 m — Max. 208 m | |
| Superficie | 10,35 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | site officiel de la ville | |
| modifier |
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Vervins est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Vervins, ancienne capitale de la Thiérache, est une petite ville située sur un des affluents du Vilpion : le Chertemps.
Lieux-dits et écarts [modifier]
Il existe de très nombreux lieux-dits et hameaux autour de Vervins.
Communes limitrophes [modifier]
- dans le canton de Vervins :
Économie [modifier]
La ville accueille plusieurs entreprises internationales, telles que Givenchy-Kenzo, Lu France ou Packaging-Norembal et le Poulet du Nord.
Histoire [modifier]
Vervins est mentionnée dans l’itinéraire d'Antonin sous le nom de Verbinum et dans la Table de Peutinger sous le nom de Vironum. Cette ville était principalement située au nord de la ville médiévale. On y a retrouvé des vestiges gallo-romains sur une grande étendue. Elle possédait un centre monumental (théâtre et temple). Ces découvertes archéologiques attestent de sa relative importance.
Au Moyen Âge, la ville se resserra sur une hauteur et fut dotée d'une enceinte encore largement conservée.
« Thomas de Marle (†1130), père d'Enguerrand II (†1147/1149), seigneur de Coucy, octroya en 1123 une charte rédigée en langue romane ; cette charte communale prit le nom de « loi de Vervins » quand elle fut renouvelée, en 1163, par Raoul Ier de Coucy (v. 1135- †1191), avant son départ pour la troisième croisade. Vervins fut plusieurs fois prise et reprise par les Anglais et les Français, pendant la guerre de Cent ans ; Louis XI et Charles le Téméraire y conclurent en 1475 le traité que l'on appela les trêves marchandes, première ébauche des traités de commerce internationaux. Plusieurs fois prise ou dévastée par les Espagnols pendant les guerres du XVIe siècle avec la maison d'Autriche, elle est célèbre par le traité signé en 1598 entre Henri IV et Philippe II, traité qui assurait la Picardie à la France et mettait fin à la guerre qui depuis plus de quarante années existait entre la France et l'empire. »
— Victor Adolphe Malte-Brun, La France illustrée, 1882
Lors de la Fronde, la ville est reprise au printemps 1654 par l’armée royale française[1]. Il y avait une prison au lieu d'une école actuellement.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, pendant la Drôle de guerre, le poste de commandement de la 9e armée du général d'armée André Georges Corap est établi à Vervins[2].
Histoire économique [modifier]
Victor Adolphe Malte-Brun rapportait, en 1882, que l'industrie et le commerce « faisaient toute la richesse de Vervins » et citait la fabrication de tissus de fil et de coton, de tricots de laine et de paniers d'osier.
Devise [modifier]
Dieu en soit garde
Héraldique [modifier]
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Les armes de Vervins se blasonnent ainsi:
et a pour devise : «Dieu en soit garde». D'après Malte-Brunla France illustrée (1882) |
Cultes [modifier]
- Temple Antoinste
- Église Notre-Dame de Vervins
Église Notre-Dame de Vervins [modifier]
Une première chapelle est construite au XIe siècle, puis agrandie au XIIIe siècle. Agrandie au XVIe siècle, elle sera recouverte de peinture murale flamboyante (aujourd'hui en très mauvais état).
Elle possède un imposant clocher, qui lors de la Première Guerre mondiale, sera ouvert pour récupérer puis fondre les cloches.
Le 28 avril 2010, lors de la dépose de l'ancien coq, penchant et menaçant de tomber, le clocher a pris feu, détruisant le sommet de la flèche sur quelques mètres et la rendant très fragile.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Ses habitants sont appelés les Vervinois ou Vervinoises[5].
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 666 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,2 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 20,9 %) ;
- 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 26,2 %).
Enseignements [modifier]
Public [modifier]
- École Ceccaldi
- Collège Condorcet
Privé [modifier]
- Institution Saint-Joseph - Notre-Dame
Archives [modifier]
- Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
- Dépouillements généalogiques :
- Délibérations municipales depuis :
Personnalités liées à Vervins [modifier]
- Marc Lescarbot, avocat, poète, écrivain, auteur de la première Histoire de la Nouvelle-France, est né à Vervins vers 1570.
- Jean Antoine Debry, personnage de la Révolution française (1760-1834)
- Claude-Marie-Louis-Emmanuel Carbon de Flins Des Oliviers
- Pascal Ceccaldi, ancien député et sous-préfet
- Amédée Piette
- Louis Édouard Piette
- Christophe Moreau
- René Béhaine (1880-1954), écrivain
- Paul Gaudion, couvreur qui a posé les deux premiers coqs sur l'église de Vervins
- Robert Gaudion, chef des pompiers de Vervins
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Anne Blanchard, « Louis Nicolas de Clerville», in Actes du colloque « Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant », Brest, 16-19 mai 1993, publié dans Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant, Paris : Association Vauban, 2000, p 122 (également publié dans Les cahiers de Montpellier no 38, tome II/1998, Histoire et Défense, Université Paul-Valéry)
- Le corridor des Panzers, tome I, Jean-Yves Mary, p.29, Heimdal, 2009
- Courrier Picard, « Jean-Pierre Balligand démissionne ». Consulté le 15 février 2013
- L'Union, « Jean-Marc Prince succède à Jean-Pierre Balligand ». Consulté le 16 mars 2013
- habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises ». Consulté le 13 juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Vervins en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Aisne en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
Articles de Wikipédia [modifier]
Liens externes [modifier]
- Office de tourisme de Vervins et du Vervinois
- Ærchivia Photos et documents anciens sur Vervins.
- Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne http://www.histoireaisne.fr/
