Marle
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| Marle | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Aisne | |
| Arrondissement | Laon | |
| Canton | Marle | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de la Serre | |
| Maire Mandat |
Jacques Sevrain 2008-2014 |
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| Code postal | 02250 | |
| Code commune | 02468 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
2 351 hab. (2010) | |
| Densité | 170 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 75 m – Max. 140 m | |
| Superficie | 13,79 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Marle est une ville de France, située dans le département de l'Aisne.
Sommaire |
Géographie et géologie[modifier]
Marle, petite ville du grand Laonnois à 25 km au Nord-Est du centre de Laon, porte de la Thiérache, est établie sur un haut plateau surplombant la vallée traversée par deux rivières : la Serre et le Vilpion. Le sol du marlois est composé par de la craie blanche (marne) sur lequel s'étend une couche de limon jaune (diluvium) formant un sol arable de première qualité.
Histoire[modifier]
Marle, autrefois nommé Malain ou Male avec une forte accentuation de la première et longue syllabe ma, était autrefois une "bonne ville" c'est-à-dire une ville fortifiée ceinte de remparts, défendant le pays. Marle a été rattachée au domaine royal français en 1607. Il ne faut pas oublier, comme le montrent ses armoiries récentes, que Marle est le nom d'un ancien comté qui appartient successivement aux maisons de Coucy, Bar, Saint-Pol, de Luxembourg, de Bourbon et de Mazarin. La haute ville en était le centre politique et religieux de la région. La rivière Serre dont le comté contrôlait les pontenages et les gués était ainsi nommée la rivière de Marle.
Composée de trois quartiers, la haute ville, le grand faubourg (la Neuville sous Marle) et le faubourg de Laon, la ville est chef-lieu de canton de l'Aisne dans l'arrondissement de Laon après la Révolution. Plusieurs hameaux et fermes sont rattachés à Marle : Haudreville, ancien prieuré et domaine agricole important de l'abbaye de Fesmy, Behaine connue déjà en 1137, La Tombelle, maison seigneuriale importante.
Dépassant haut la main 1800 habitants dans les années 1860, la ville accueillait des tanneries et des fabriques de toile actives. Ses foires et marchés était renommés pour le commerce de laine et de grains.
Héraldique[modifier]
Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
D’azur à trois tours attenantes d’or ajourées et maçonnées de sable, celle du centre, plus haute, surmontée d’une fleur de lys d’argent.
Démographie[modifier]
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Marle, cela correspond à 2005, 2010, etc[1]. Les autres dates de « recensements » (2008, etc.) sont des estimations.
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia) 
Administration[modifier]
Hameaux, lieux et monuments[modifier]
- Église gothique
- Monument aux morts, surmonté d'un coq
- Musée des Temps Barbares sur la période mérovingienne.
- Le musée est situé dans une zone de moulins datant du Moyen Âge. Il est ouvert les après-midi pendant la période des beaux jours. Il se situe dans un parc archéologique où ont été reconstitués une ferme mérovingienne et un village franc. La ferme ainsi que la nécropole sont reconstituées à partir de fouilles effectuées pendant 25 ans sur le site de Goudelancourt-lès-Pierrepont. La reconstitution du village franc a été réalisée à partir de fouilles menées à Juvincourt-et-Damary. L'équipe du musée applique les principes de l'archéologie expérimentale. Ces travaux de reconstitution ont été réalisés sous le contrôle d'un comité scientifique présidé par Patrick Périn, Conservateur en Chef du Musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Le musée organise plusieurs manifestations : Journées Mérovingiennes (reconstitution de différentes activités de paysans à l'époque mérovingienne) et un Festival d'Histoire Vivante en juin qui regroupe des troupes de reconstituteurs de différentes époques.
Édifices[modifier]
- la maison de ville
Ancienne mairie située près de l'église jusqu'en 1921, elle fut déplacée sur la place de la motte pour dégager l'église et créer la place du monument aux morts de la guerre 1914-1918. Bâtie en 1628, l'immeuble avait un certain caractère architectural, on y admirait un beau fronton de style Louis XIII. Ce fut Jean Pierre Faucheux qui donna cette maison à la ville. Une inscription rappelait ce don « monsieur Jean Pierre Faucheux, échevin, demeurant au grenier à sel a fait construire le dit hôtel de ville en 1739 ». Il faut prendre ici le terme de construire dans le sens d'agrandir ou de réparer puisque l'immeuble existait depuis longtemps. Cette belle maison fut démolie, seule une partie de sa façade fut replacée, place de la motte, sur le bâtiment des pompes du corps de sapeurs pompiers.
- l'Hôtel de ville
Ancienne salle de justice de paix fut construite en 1851. Le Maire de l'époque, M. Desains fit prendre le 6 septembre 1850 par le conseil municipal une délibération pour la construction d'un prétoire pour la justice de paix à édifier sur l'emplacement du grenier à sel, par suite du déplacement de la maison de ville après la 1re guerre mondiale. La partie basse de cet immeuble fut utilisée par la suite pour la mairie actuelle (salle des mariages et du conseil plus des bureaux attenants). La partie haute servit longtemps de salle des fêtes. Cet endroit s'appelait auparavant place du grenier à sel, place du marché aux chevaux ensuite et enfin place François Mitterrand. On peut également supposer que l'ancienne halle médiévale brulée par les Espagnols au XVIIe siècle se trouvait à cet endroit. Lors des derniers travaux de rénovation de la place, un puits imposant fut découvert.
- l'Hospice ou hôtel-dieu
Au Moyen Âge les lépreux étaient isolés à la « maladrye » ou « maladrerie » à l'extrémité du faubourg Saint-Martin (après le nouveau cimetière paysager). Cet établissement fut fondé vers 1250 par Enguerrand IV de Coucy. Par lettres patentes de Louis XIV en février 1697, cette léproserie fut jointe à l'hôtel-Dieu tenu par les « filles dévotes de Saint Benoite » rue du château en 1702. Le conseil municipal prit le 13 juillet 1846 sur l'initiative de M. Desains, Maire et médecin de l'hôtel Dieu, une délibération donnant un avis favorable pour la construction d'urgence d'un nouvel établissement sur l'emplacement de terrains à acquérir en dehors de l'ancienne ville. C'est la maison de retraite actuelle, agrandie et humanisée, plus tard, sous les mandats de Paul Brucelle et Pierre Touron.
- le centre de loisirs Jean Mermoz appelé communément salle polyvalente
Construction décidée en 1969, rue René Toffin, l'ensemble Jean Mermoz est composée au rez-de-chaussée d'un bâtiment abritant la caserne de sapeurs pompiers, de la salle du club de judo, d'une salle de réunion appelée Pierre Brasseur et de plusieurs pièces réservées au service de la protection maternelle et infantile. À l'étage, se trouve la grande salle des fêtes de la commune appelée salle Simone Signoret et ses dépendances ( cuisine, vestiaires ...) ainsi qu'une petite salle de réunion dénommée salle Louis Jouvet. Elle fut inaugurée le 8 février 1975 par Paul Brucelle, Maire de de Marle et son conseil municipal en présence du député de la circonscription Robert Aumont et du conseiller général du canton de Marle, Henry Loncq. (voir photographie de l'inauguration)
- le Moulin de la plaine
Le Moulin de la plaine était initialement une meunerie. À la fin du XVIIIe siècle, il comportait 2 roues, une de chaque côté de la rivière. En 1838, une demande d'autorisation a été déposée pour le transformer en une seule roue. C'est alors qu'un règlement d'eau a été instauré. Il s'est ensuite développé jusqu'en 1914. Placé en faillite vers les années 1920, racheté en 1925 aux enchères publiques, il a été revendu un an après à la SA "les grands moulins de MARLE" et est devenu le plus important moulin de l'Aisne avec une production de plus de 400 000 quintaux. Fin 1946, une turbine Kaplan a été installée grâce aux financements offerts par le plan Marshall (plan américain d'aide économique à l'Europe). En 1966, cet établissement est devenu propriété de la société immobilière des grands moulins de Marle puis a été revendu à plusieurs particuliers dont l'un possédant la turbine vend l'électricité produite à EDF. Il appartient au patrimoine industriel de la commune.
- la piscine municipale
- la caserne de gendarmerie
- la maison Victor Hugo
Places[modifier]
- la place de la motte
C'est sur cette place située devant la porte fortifiée du château-fort que le Seigneur de Marle rendait la justice « haute » (charte de 1174). La justice basse était réservée aux mayeurs, échevins et jurats. Les Uhlans en 1914 firent rassembler la population sur cette place pour l'informer des restrictions de liberté et autres consignes de l'armée Prussienne. En 1940, leurs fils firent de même au même endroit.
- la place de l'église anciennement place du marché
C'est là que se tenaient les foires, marchés et marchés francs accordés par des privilèges spéciaux délivrés par les rois de France. Il y avait sur cette place une grande croix de pierre (la croix du marché) déplacée au cimetière St Martin sur la tombe des curés de Marle.
- la place Ernest faucheux
Rappelle l'ancien maire de Marle (1925-1940). Sur cette place se trouvait le "Café Français" (voir carte postale ancienne sur le site Delcampe)
Routes[modifier]
- l'avenue Charles de Gaulle
Anciennement rue du faubourg St Nicolas, débouchant sur cette avenue, nous trouvons : - la rue de la fosse des huguenots, aboutissant à une ancienne carrière où furent inhumées des personnes appartenant à la religion réformée au XVIe siècle. - la rue des froides rives, c'est une falaise qui a été fréquentée dès la plus haute antiquité par les hommes de la préhistoire. On y a retrouvé quelques outils et des armes en silex taillé, haches, coups de poings, pointes de flèches. - l'impasse du pont rouge, lieu de passage obligatoire pour franchir le Vilpion, sur le pont du même nom. La princesse de Lamballe en fuite, faillit s'y noyer peu de temps avant d'être égorgée par les révolutionnaires de 1789. Le faubourg St Nicolas (ou Neuville Soubz Marle) renfermait l'église St Nicolas détruite à la Révolution en 1793 ainsi qu'un vieux cimetière attenant à l'église.
- la rue de l'abreuvoir ou de la prison
Elle est située au pied de la tour du mutte datant des fortifications d'Enguerrand II vers 1225. L'abreuvoir était situé près de l'ancien moulin. D'après la légende, la prison était située entre la ruelle des soupirs et celle des repentirs.
- la rue du bail
Tire son nom d'un terrain appelé « bail » ; il était réservé aux « esbatements des enfants ». Cette rue est située en dehors de l'enceinte de la ville et édifiée dans toute sa longueur tirée des fossés lors de son creusement.
- la rue du bloc
Rappelle le pilori où on exposait les malfaiteurs, les fraudeurs, les contrebandiers et faux-saulniers. C'était un banc de pierre (situé à l'angle de l'ancienne poste, détruite par le feu en 1918) dite maison de l'échevin.
- la rue Bourbier Jean Louis André Bourbier
Pierre Louis André Bourbier, général d'Empire, né en 1774 à Marle, tué à la bataille d'Eylau à la tête de son régiment le 11e dragons. Sa maison se trouvait au bout de la rue portant son nom, derrière la mairie actuelle (ancienne maison Painvin). Cette rue s'appelait auparavant rue du puits Berno.
- la rue de la chapelle St Nicolas
- la rue Debrotonne
Rappelle Albert Debrotonne, né en 1792 à Malaise, près de Tavaux. Il fut longtemps maire de Marle, conseiller général, président du comice agricole, député en 1846, 1848, 1849, 1852, 1857. Il est décédé en 1858. Un de ses ancêtres avait bâti l'hôtel des postes du faubourg St Nicolas (face à la place Faucheux).
- la rue Desains
Doit son nom à Antoine Desains, Docteur en médecine, médecin des épidémies. Vice-président du Conseil d'Arrondissement pendant 21 ans, Maire de Marle de 1831 à 1854 date de son décès. On lui doit l'élargissement des rues de la ville, l'établissement d'un plan d'alignement, la construction de l'hôtel de ville actuel, la construction d'un nouvel hospice et l'établissement d'un marché aux grains (en importance, le deuxième du département).
- la rue des fossés
A une origine similaire, elle est hors des murs d'enceinte.
- la rue de la huchette
Près de l'ancienne pharmacie, un mur de soutènement contenait des pierres paraissant être des débris de la porte Notre dame. Leur section représentait des parties de colonnettes ou d'arcatures de style XIIIe ou XIVe siècle.
- la rue Lalouette
Et non rue de l'alouette, commémore le souvenir de M. Lalouette Fossier qui fit des dons importants à la commune, ainsi que pour le calvaire St Nicolas, la chapelle St Nicolas et le dégagement de la place du monument.
- la rue Lehault
Evoque une famille de notaires qui résida pendant plusieurs siècles à Marle. L'un d'eux a tenu un journal des faits survenus au XVIIe siècle. C'est une mine de renseignements historiques pour les chercheurs : "recueil concernant les désordres qui se sont passés dans le Comté de Marle pendant la guerre (1635-1655)" édité par Papillon, imprimeur et lithographe à vervins, année 1851.
- la rue Cyrille Liébert
Ancienne rue du moulin de la plaine, porte désormais le nom de Cyrille Liébert, ancien maire de Marle décédé en 1956.
- la rue du faubourg St Martin
Située hors des murs, c'est une ancienne paroisse distincte de celle de la cité. Elle figure dans les armes de la ville sous la forme d'une tour, comme celle de la Neuville sous Marle appelé plus tard faubourg St Nicolas. Le faubourg St Martin comprenait la maladrerie (asile pour les lépreux)l'église St Martin dans le vieux cimetière actuel, la communauté de l'abbaye de Foigny les ponts de la Madeleine. La chapelle du cimetière St Martin détruite par l'artillerie française lors de la libération de la ville en 1918 était l'ancien cœur de l'église St Martin.
- la rue Louise Michel
Louise Michel (29 mai 1830, Vroncourt-la-Côte, Haute-Marne - 9 janvier 1905, Marseille), alias Enjolras, est une militante anarchiste et l'une des figures majeures de la Commune de Paris.
- la rue de la motte ou rue du château et de l'ancien Hotel-Dieu
L'hôtel-Dieu fut transféré pour un temps dans la maison d'enseignement de l'hôtel-Dieu des sœurs de sainte Benoîte en 1717 place de la motte. L'hôtel-Dieu est l'une des plus anciennes institutions marloises, dès le Moyen Âge, des donations testamentaires lui furent faites.
- la rue des moulins
Elle s'étend sous le bois des frères, elle concerne deux très anciens moulins seigneuriaux sur la serre.
- la rue Notre Dame
C'est l'une des plus anciennes de la ville haute, elle doit son nom à la piété de nos ancêtres et aussi à l'ancienne porte fortifiée qui défendait l'accès de ce côté. Une statue de la vierge avait été placée sur la partie haute. Pour entrer dans la ville par cette porte Notre Dame, les conducteurs des lourds véhicules et des carrosses devaient faire appel à des chevaux de renfort étant donnée la raideur de la rampe. Ces chevaux se louaient à l'auberge du soleil d'or, située à l'emplacement de la ferme qui se trouve au bas de la rue Notre Dame.
- la rue Pelletier anciennement rue de la poterne
Rappelle un grand bienfaiteur du pays, Louis Nicolas Pelletier qui fit des dons importants à la ville, aux écoles, aux sapeurs pompiers, à l'église, à l'hôtel-Dieu ; il légua sa riche bibliothèque à l'évêché de Soissons. Il est décédé en 1869. Rue de la poterne : Sur les remparts désignait l'endroit où s'ouvrait celle-ci : côté ouest de la muraille défensive, au-dessus du bois des frères (actuellement comblée de gravats).
- la rue de la porte Marie
Doit son nom à la porte qui s'ouvrait sur le vieux chemin de Laon. Les vestiges sont encore visibles ainsi que le rempart et l'ancien chemin de ronde qui y aboutissaient.
- la rue Sérurier
Doit son nom au comte Louis Barbe Charles Sérurier, cousin du Maréchal, Pair de France, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de Napoléon Ier aux États-Unis et au Brésil, puis envoyé dans les cours de Belgique et de Hollande, grand officier de la Légion d'Honneur, chevalier de la réunion, grand officier de Léopold de Belgique, né à Marle le 7 avril 1775, décédé en 1860 et enterré au cimetière du Père-Lachaise.
- la rue de Signier
Evoque Alexandre de Signier, lieutenant au régiment de Rambures, ensuite commandant de 400 lances et de 15 compagnies de 100 hommes hommes d'infanterie succéda à Pierre de la salle à la charge de capitaine et gouverneur de la ville et du château de Marle. Il se distingua au siège de notre ville par les espagnols. Le défendeur fut félicité par le roi et la reine. L'église Notre Dame a conservé son épitaphe tracé sur une dalle noire dans le bas côté sud contre la muraille.
- la rue de la tombelle
Evoque la butte celtique et aussi le fief détaché du domaine de Marle ; il possédait son propre territoire et aussi une chapelle dédiée à St Anne. La croix de la tombelle était le rendez-vous habituel de la procession des rogations. On y faisait une station prolongée accompagnée d'un déjeuner champêtre sur l'herbe.
- la rue du trébuchet
Doit son nom à une trappe qui défendait l'entrée de la porte Notre Dame. Cette rue se prolongeait dans l'actuelle rue de Signier.
Transports[modifier]
Marle est desservie par la voie ferrée Laon-Hirson avec neufs trains par jour.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Thomas de Marle
- Liste des seigneurs de Coucy
- Thévenin, célèbre botaniste du XIVe siècle.
- Jean Garbe, médecin du roi, mort en 1300.
- Jean Clément, doyen de la faculté de médecine de Paris en 1396.
- Jean de Marle, autre médecin du roi en 1382.
- Henri le Corgne v.1373-1418), le chancelier de Marle, appelé aussi Henri de Marle, massacré dans les prisons de Paris en 1418.
- Jean de Marle (l'oncle), Abbé général de Prémontré en 1381.
- Jean de Marle (le neveu), Abbé général de Prémontré en 1424.
- Guillaume de Marle, doyen de l'église de Senlis.
- Robert de Bar, général et ministre de Charles VI. Il périt à Azincourt en 1415 où il commandait l'arrière-garde.
- Jean de Luxembourg, l'un des principaux personnages de la cour de Bourgogne, tué à Morat en 1476.
- Jean Dagneau, dit le capitaine Goujon, il fit Talbot prisonnier à la bataille de Patay.
- Samuel Marolois, ingénieur militaire et mathématicien du XVIe siècle.
- Mathieu Beuvelet, auteur de plusieurs écrits estimés pour l'instruction des ecclésiastiques, mort en 1656 (voir bulletin de la société académique de Laon, tome XIX année 1869-1870 sur Gallica).
- Francois Wiard, fondateur du séminaire St Nicolas du Chardonnet à Paris, mort en 1664.
- Claude Wafflard, médecin et prosateur du XVIIe siècle.
- Louis Barbe Charles Sérurier, Pair de France, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de Napoléon Ier aux États-Unis et au Brésil
- Jean Louis André Bourbier, général d'Empire.
- Emile Coët, historien.
- Félix Witkowski, footballeur.
- Jean Pierre-Bloch, Conseiller général.
- Jacques Chaurand, professeur à la Sorbonne.
- René Toffin, historien.
- Oscar Glas, peintre et sculpteur.
- Sebastien Cauet, animateur et producteur de radio et de télévision.
Activités associatives, sportives et culturelles[modifier]
- Marle unit ses associations sportives sous le nom de "Marle Sports" et sous une unique couleur, l'orange. Marle Sports inclut par exemple : "Marle Basket" et "Marle Football"
- Jumelage :
Eyemouth (Écosse)
Veliko Trgovisce (Croatie) depuis 2010
Notes et références[modifier]
- Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 28 décembre 2011
- Recensement de 1999 sur la population de Marle
- [PDF] Recensement de 2006 des communes de l'Aisne
- [PDF] Recensement de la population de l'Aisne au 1er janvier 2009, sur Insee. Consulté le 2 janvier 2012
- Marle sur le site de l'INSEE lors du recensement de 2007
- Marle sur Cassini
- Conseil général de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
Bibliographie[modifier]
Dans la collection Monographies des villes et villages de France de Micberth :
- « Marle d'hier » (avec une centaine de cartes postales) - Abbé Palant, 1998, réimp. édit. 1890, 14 X 20, br., 152 pp. ISBN 2-84435-015-1
- « Histoire de Marle » - Emile Coët et Charles Lefèvre, 1991, réimp. édit. 1897, 14 X 20, br., 600 pp. ISBN 2-87760-629-5
Collection histoires locales
- « Marle 1900-1925 » - Gérard Guibon, 2011, 17 X 24, 175 pp. ISBN 978-2-915216-60-8
Voir aussi[modifier]
- Liste des communes de l'Aisne
- Anciennes communes de l'Aisne
- Généralité de Soissons
- Gare de Marle-sur-Serre
- TER Picardie
- Liste de monuments aux morts français surmontés d'un coq
Liens externes[modifier]
- ville-marle
- Musée des Temps Barbares
- Marle sur le site de l'Insee
- Fédération des Sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, mémoires numérisés, voir Haudreville