Pierre-Louis Prieur

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Prieur de la Marne
Portrait de Pierre-Louis Prieur dit Prieur de la Marne, huile sur toile de Jacques-Louis David, musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon, 1794.
Portrait de Pierre-Louis Prieur dit Prieur de la Marne, huile sur toile de Jacques-Louis David, musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon, 1794.
Fonctions
Membre du Comité de salut public
6 octobre 17943 février 1795
Groupe politique Républicain
Membre du Comité de salut public
10 juillet 179331 juillet 1794
Groupe politique Montagne
Président de la Convention nationale
22 octobre 17946 novembre 1794
Groupe politique Montagne
Député de la Marne
3 septembre 179226 octobre 1795
Groupe politique Montagne
Député du bailliage de Châlons-en-Champagne
24 mars 178930 septembre 1791
Groupe politique Tiers état
Biographie
Nom de naissance Pierre-Louis Prieur
Date de naissance 1er août 1756
Lieu de naissance Sommesous
Date de décès 31 mai 1827
Lieu de décès Bruxelles
Nationalité Français
Profession Avocat

Pierre-Louis Prieur, dit Prieur de la Marne, né le 1er août 1756 à Sommesous (Marne), mort le 31 mai 1827 rue de Namur, à Bruxelles, était un avocat et un homme politique français. Député de la Marne à l'Assemblée constituante de 1789 puis à la Convention nationale, il fut l'un de ses principaux représentants en mission et membre du Comité de salut public. Il était surnommé « Crieur de la Marne » à cause de son éloquence[1],[2]. De même, à l'Assemblée constituante, on disait d'une personne qu'elle était « probe comme Prieur » pour signifier qu'elle était désintéressée[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Louis-Joseph Prieur, greffier et procureur fiscal de la justice, et de Marie Reine Hémard (morte en 1761), frère de Louis-Basile (né à Sommesous le 26 août 1760)[4],[5], Prieur suit les cours du collège de Châlons-en-Champagne, avant d'étudier le droit à Reims (octobre 1772-juillet 1775)[6]. En 1771-1772 et en 1781, il loge chez l'ancien boulanger Fouet. Le fils de ce dernier, François-Joseph[7], également étudiant en droit à Reims, épouse sa sœur aînée, Marie-Reine (née en 1753), avec laquelle il a un fils, Louis-Joseph, le 5 décembre 1786, qui sera plus tard adjoint titulaire aux commissaires ordonnateurs des guerres. Reçu lui-même avocat en parlement à Châlons, Prieur y devient membre de la loge « Saint-Louis de la bienfaisance »[8].

Le 24 mars 1789, il est élu député du tiers état par ce bailliage aux États Généraux avec 257 voix sur 323 votants[9]. À l'Assemblée constituante, il n'intervient guère dans les débats, entre mai et août 1789, mais défend à la fin de l'année des positions avancées et se spécialise dans les questions financières[10]. Élu secrétaire de l'assemblée, il fait également partie des comités de mendicité (21 octobre 1790) et des monnaies (1er août 1791)[11].

Il prend une part active dans les discussions sur l'organisation judiciaire, propose des mesures de rigueur contre les émigrés (29 mai et 9 juillet 1791), réclame la destruction des monuments rappelant l'Ancien Régime, s'oppose au suffrage censitaire, défend les sociétés populaires, le rattachement d'Avignon à la France ou le droit des pauvres de ramasser le bois mort dans les forêts, ainsi qu'une amélioration du traitement des religieux septuagénaires ou infirmes[9].

En 1791, au moment de la fuite du roi, il obtient que le nom du monarque soit supprimé de la formule du serment à la constitution et demande la mise en jugement du comte de Provence[10]. De même, il s'oppose au principe de l'inviolabilité du roi dans la constitution. Après ces événements, il est l'un des quinze commissaires envoyés aux frontières et se rend avec Sinéty et Ramel-Nogaret dans le Finistère[9],[12]. Du 24 mai au 21 juin 1791, il préside le club des Jacobins[10],[13].

Après la fin de la session, il est élu, le 8 septembre 1791, administrateur du directoire du département de la Marne puis, le 11 novembre, substitut du procureur général syndic de la Marne[9]. Il est également choisi comme accusateur public de Versailles (Seine-et-Oise)[14] et vice-président du tribunal criminel de Paris le 11 novembre par 201 voix sur 350 votants, mais donne sa démission le 15 décembre[10],[15].

Le 3 septembre 1792, il est élu, le premier sur dix avec 386 voix sur 442 votants, député de la Marne à la Convention[9]. Ardent montagnard, Prieur se lie avec Robespierre. Envoyé en mission avec le girondin Carra et le député de la Plaine Sillery dès le 24 septembre à Châlons pour accélérer la mobilisation et l'organisation de l'armée, il se rend ensuite à Verdun pour y enquêter sur la capitulation de la place, quelques jours plus tôt[10],[16]. Au cours de cette mission, il rend visite, le 29 octobre 1792, à la loge maçonnique « La Triple Union » à Reims[17].

De retour à Paris, il vote contre l'appel au peuple, pour la mort et contre le sursis dans le procès de Louis XVI[10], demande le 8 février 1793 « qu'un voile fût jeté » sur les massacres de Septembre, qu'il regrette, mais dont il juge impolitique de rechercher les auteurs, avant d'intervenir dans les débats sur l'organisation du tribunal révolutionnaire, dans lesquels il défend, contre Guadet et Buzot, la disposition suivant laquelle les jurés sont tenus de voter à voix haute[9]. Élu membre du comité de défense générale le 26 mars suivant, il n'y siège guère, étant envoyé en mission[10] à Orléans avec Bourbotte et Julien de Toulouse par décret du 18 mars 1793[18], avec la charge de réorganiser les administrations locales du Loiret[10]. Parti de Paris le 24 mars, il est rappelé par décret le 30 avril et de retour dans la capitale le 4 mai. Puis, conformément au décret du 30 avril, il part avec Laurent Lecointre et Prieur de la Côte-d'Or à l'armée des côtes de Cherbourg[18] pour diriger la lutte contre les fédéralistes[10], mission élargie avec Lecointre à l'Eure et au Calvados par décret du 3 juillet[18].

Nommé le 10 juillet au Comité de salut public[10], Prieur est rappelé par décret du 12 juillet, il est le 30 juillet à Paris[18]. Même après son élection, il passe l'essentiel de son temps en mission. Moins d'un mois après, il est envoyé par décret du 1er août aux armées du Nord, des Ardennes, de la Moselle et du Rhin avec Jeanbon Saint-André et Philippe Le Bas.

De retour le 23 août[18], il est nommé à Brest avec Jeanbon Saint-André par arrêté du Comité de salut public du 22 septembre et décret du 4 octobre pour réorganiser la marine. On le retrouve ainsi avec l'armée qui écrase les insurgés vendéens au Mans le 13 décembre[10]. Puis le Comité de salut public l'envoie par arrêté du 9 nivôse an II (29 décembre 1793) dans le Morbihan et en Loire-Inférieure pour y organiser le gouvernement révolutionnaire[18]. À Nantes, il remplace Jean-Baptiste Carrier[10] en janvier 1794. Enfin, Jeanbon Saint-André ayant réclamé son aide à Brest, une lettre du Comité de salut public en date du 21 floréal an II (10 mai 1794)[18].

Absent de Paris lors de la chute de Robespierre, il est remplacé au Comité de salut public le 13 thermidor (31 juillet)[10] et rappelé par décret du 26 thermidor (13 août), parmi une trentaine d'envoyés suspectés d'avoir servi de relais à Robespierre en province[19]. Toutefois, il ne quitte Brest qu'à l'arrivée de son successeur, Gilbert-Amable Faure-Conac, le 20 fructidor (6 septembre)[18].

Toutefois, le 15 vendémiaire an III (6 octobre 1794), il est réélu au Comité de salut public, où ce montagnard, fidèle à ses idées, siège jusqu'au 15 pluviôse (3 février 1795). De même, il préside la Convention du 1er au 16 brumaire (22 octobre-6 novembre 1794)[10].

En butte aux attaques des contre-révolutionnaires au printemps, il se joint à la foule pour réclamer du pain et la mise en liberté des patriotes arrêtés depuis thermidor lors de l'insurrection du 12 germinal an III, mais échappe à l'épuration[10], proposée par André Dumont[9]. Lors de l'insurrection du 1er prairial, il prêche le calme et demande la mise en place de la constitution de l'an I. Élu par les conventionnels de gauche restés en séance après l'invasion de l'assemblée par la foule au sein d'une commission extraordinaire de quatre membres constituée en lieu et place du comité de sûreté générale, avec Duquesnoy, Bourbotte et Jean-Michel Duroy[20], il tente en vain de s'opposer à l'entrée de la troupe[10], en s'efforçant de rallier la foule chargée par les bataillons des sections du Mont-Blanc et de la Butte-des-Moulins[9].

Arrêté le lendemain pour avoir pris le parti des émeutiers, Prieur est décrété d'arrestation, mais le 24 prairial (12 juin), alors qu'il est gardé dans son appartement, il réussit à fausser compagnie à ses gardiens.

Le 25 prairial (13 juin), les Annales patriotiques publient un article affirmant que, la veille, « Prieur (de la Marne), échappé de sa maison d'arrêt, s'est rendu, sur les dix heures du soir, au Jardin des Plantes; il essaya de se brûler la cervelle d'un coup de pistolet; une femme, attirée au bruit du coup, le conduisit chez elle, où il se cacha; cependant cette femme, effrayée des suites que pouvait avoir l'hospitalité qu'elle venait de donner au proscrit, l'a dénoncé au Comité civil de la section, qui l'a fait conduire au Comité de salut public »[21].

En fait, Prieur se cache près de Château-Thierry jusqu'à l'amnistie générale votée le 4 brumaire an IV (26 octobre 1795)[6]. Sorti de la clandestinité mais déclaré inéligible, il s'inscrit au barreau de Paris, malgré le décret qui y interdit le séjour des anciens conventionnels amnistiés, et refuse de solliciter une place, même après le coup d'État du 18 fructidor an V[10].

Proposé le 30 germinal an VI (30 avril 1798) par l'assemblée-mère siégeant à l'Oratoire du Louvre le dernier jour de sa session pour siéger comme député au Conseil des Cinq-Cents, il n'obtient que 194 voix sur 395 votants, contre les 198 nécessaires[10]. L'année suivante, il est membre du club du Manège[22].

Le 15 thermidor an VII (2 août 1799), il est nommé administrateur des hospices civils de Paris[23], fonction qu'il conserve après le coup d'État du 18 brumaire, avant de reprendre son métier d'avocat en 1803[10],[24].

Retiré de la vie publique sous l'Empire, il adhère à l'Acte additionnel en 1815[25]. Forcé de s'exiler par la loi du 18 janvier 1816 contre les régicides, Prieur de la Marne quitte Paris le 6 février[9],[26] et se retire à Bruxelles, où il loge d'abord chez Joseph-Augustin Crassous de Médeuil, qu'il côtoie également au sein de la loge « Les Amis philanthropes », dont il est un membre actif à partir de 1817, de même que René Levasseur[8] ou Pierre Joseph Cambon[27]. Installé rue de Louvain, puis rue de Namur, il y exerce les fonctions d'avocat consultant. Quelques semaines après son installation rue de Namur[28], il meurt dans la pauvreté le 30 mai 1827[10],[29], à l'âge de 70 ans, sans avoir jamais renié ni trahi ses idées de révolutionnaire. Ses anciens collègues doivent se cotiser pour payer son enterrement[10].

Mandats[modifier | modifier le code]

Président de la Convention nationale[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Rapport sur l'établissement des sourds-muets, fait à l'Assemblée nationale au nom des comités de l'extinction de la mendicité, 1791.
  • Rapport fait a la Convention nationale par Lecointre de Versailles & Prieur de la Marne, représentans du peuple, près l'armée des côtes de Cherbourg, Imprimerie nationale, 1793, 84 pages.
  • Compte rendu par Prieur (de la Marne), Lecointre, Prieur (de la Côte-d'Or) et Romme, de ce qu'ils ont reçu et de ce qu'ils ont dépensé pendant leur mission près de l'armée des côtes de Cherbourg pendant les mois de mai, juin, juillet de l'an II de la république, Imprimerie nationale, germinal an III.
  • Observations pour Arnoux Souffrein et compagnie, armateurs à la Guadeloupe, défendeurs, contre Richard S. Hallet, négociant de New-York, se disant propriétaire-armateur du navire américain « la Favorite », et autres prétendus intéressés, demandeurs Imprimerie C.-F. Patris, 1802, 41 pages.
  • Notes et souvenirs inédits de Prieur de la Marne, avec une introduction et des notes de Gustave Laurent, Berger-Levrault, 1912, 168 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notes et souvenirs inédits de Prieur de la Marne, publiés avec une introduction et des notes de Gustave Laurent, Berger-Levrault, 1912, 168 pages, p. 31, et Marcel Thomas, Christiane & Roland Choiselle, La grande Champagne: dictionnaire de ses femmes et hommes célèbres depuis le début du XIXe siècle, précédé d'une étude sur son « Apport dans l'évolution des idées sociales », Éditions Matot-Braine, 1980, 507 pages, p. 357. Bernard Gainot, Dictionnaire des membres du Comité de salut public: dictionnaire analytique biographique et comparé des 62 membres du Comité de salut public, Tallandier, 1990, 163 pages, p. 142, fournit la même raison: « Thibaudeau le nomme dans ses « Mémoires », « Crieur de la Marne », hommage ironique à son éloquence, reconnue par d'autres conventionnels ».
  2. Pour Denise Béatrix Centore-Bineau, Saint-Just, 1767-1794, Payot, 1936, 292 pages, p. 119, « ses adversaires politiques l'appelaient aussi Crieur de la Marne, à cause de sa grande voix d'airain ».
  3. Bernard Gainot, Dictionnaire des membres du Comité de salut public: dictionnaire analytique biographique et comparé des 62 membres du Comité de salut public, 1990, p. 142.
  4. Notes et souvenirs inédits de Prieur de la Marne, 1912, p. 1 et 35.
  5. Louis-Basile Prieur deviendra négociant puis, en l'an II, agent supérieur du Comité de salut public pour opérer l'incorporation et l'encadrement des bataillons de la Charente.
  6. a et b Edna Hindie Lemay, Christine Favre-Lejeune, Yann Fauchois, Alison Patrick, Dictionnaire des Constituants: 1789-1791, Voltaire Foundation, 1991, tome 2, 1022 pages, p. 773-774.
  7. François-Joseph Fouet, né dans la paroisse Saint-Pierre de Reims le 29 avril 1752, s'établit comme notaire et conseiller du roi à Reims. Installé à Châlons-en-Champagne en 1786, après le décès de son épouse en 1790, il est élu maire de la ville (1797-1799). Il retourne à Reims sous le Consulat et y meurt le 2 mars 1827 Voir Notes et souvenirs inédits de Prieur de la Marne: publiés avec un introduction et des notes, 1912, p. 2 et 36.
  8. a et b Jeffrey Tyssens, « Aspects de la sensibilité libérale dans les loges belges pendant les premières décennies du XIXe siècle », in Cécile Révauger (dir.), Franc-maçonnerie et politique au siècle des lumières: Europe-Amériques, Presses universitaires de Bordeaux, 2006, 380 pages, p. 186-187 (ISBN 2867814081)
  9. a, b, c, d, e, f, g, h et i Adolphe Robert, Gaston Cougny (dir.), Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Edgar Bourloton, 1889, tome 5, p. 48-49 Lire en ligne.
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Jean-René Suratteau, « Prieur Pierre-Louis, dit de la Marne », in Albert Soboul (dir.), Dictionnaire historique de la Révolution française, PUF, 1989 (rééd. Quadrige, 2005, p. 860-861).
  11. Jean-Pierre Jessenne (dir.), Robespierre: de la nation artésienne à la République et aux nations : actes du colloque, Arras, 1-2-3 avril 1993, Centre d'histoire de la région du nord et de l'Europe du nord-ouest, Université Charles de Gaulle-Lille III, 1994, 458 pages, p. 145.
  12. Michel biard, Missionnaires de la République, CTHS, Paris, 2002, p. 33.
  13. Auguste Kuściński, Dictionnaire des conventionnels, Société de l'histoire de la révolution française, 1916, vol. 3-4, p. 507.
  14. Notes et souvenirs inédits de Prieur de la Marne, 1912, p. 66.
  15. Voir Alexandre Tuetey, Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la révolution française, Imprimerie nouvelle, 1900, vol. 5, p. 127; Maurice Tourneux, Bibliographie de l'histoire de Paris pendant la Révolution française, Imprimerie nouvelle, 1906, vol. 4, p. 510; Étienne Charavay, Assemblée électorale de Paris, 26 août 1791-12 août 1792, Cerf, 1894, 628 pages, p. 623.
  16. Michel biard, Missionnaires de la République, 2002, p. 39 et 41.
  17. Aldo Masullo, 1799-1999: geografia e storia dell'idea di libertà, Éditeur Falzea, 2000, 305 pages, p. 231 (ISBN 8882960382).
  18. a, b, c, d, e, f, g et h Michel biard, Missionnaires de la République, 2002, p. 569-570.
  19. Michel biard, Missionnaires de la République, 2002, p. 350.
  20. Pierre Bliard, Le conventionnel Prieur de la Marne en mission dans l'ouest (1793-1794) d'après des documents inédits, 1906, p. 434, et René Bouscayrol, Soubrany, ou La révolution assassinée, Éditions Ipomée, 1984, 401 pages, p. 282.
  21. Alphonse Aulard, Paris pendant la réaction thermidorienne et sous le Directoire: recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à Paris, L. Cerf, 1898, vol. 1, p. 777.
  22. Jean Maitron (dir.), Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Éditions ouvrières, 1964, première partie, vol. 3, p. 254.
  23. Notes et souvenirs inédits de Prieur de la Marne, 1912, p. 21.
  24. Edna Hindie Lemay, Christine Favre-Lejeune, Yann Fauchois, Alison Patrick, Dictionnaire des Constituants: 1789-1791, 1991, p. 775.
  25. Frédéric Bluche, Le plébiscite des Cent-Jours, avril-mai 1815, Genève, Librairie Droz, 1974, 149 pages, p. 122.
  26. L'étude d'avocat de Prieur est située au n° 3 de la cour des Fontaines, au moment de son départ pour l'exil. Voir l’Almanach des 25 000 adresses des principaux habitans de Paris pour l'année 1817, Paris, Charles-Louis-Fleury Panckoucke, 1817, p. 480 Lire en ligne.
  27. Jean andré Faucher, A. Ricker, Histoire de la franc-maçonnerie en France, Nouvelles Éditions Latines, 1967, p. 265-266.
  28. Gustave Laurent, « L'Exil de Prieur (de la Marne) à Bruxelles sous la Restauration et son portait par Louis David », Annales historiques de la Révolution française, 1927, vol. IV, p. 40-49.
  29. Laurent Boscher, Histoire des prisonniers politiques 1792-1848: Le châtiment des vaincus, Éditions L'Harmattan, 2008, 394 pages, p. 209 (ISBN 2296051154).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Ouvrages
  • Pierre Bliard, Le Conventionnel Prieur de la Marne en mission dans l'Ouest, 1793-1794, Émile-Paul, 1906, 450 pages (rééd. Lambert de La Douasnerie, 2004).
  • Gustave Laurent, Les Échos de Valmy : la mission des conventionnels Prieur (de la Marne), Sillery et Carra et les premières fêtes républicaines dans le département de la Marne, 24 septembre-1er novembre 1792, Reims, Imprimerie de H. Matot, 1900, 33 pages.
Articles
  • Antoine-Vincent Arnault (dir.), Biographie nouvelle des contemporains, tome 17, Paris, Librairie historique, 1824, p. 121-123 Lire en ligne
  • Michel Jonquet, « À propos de Pierre-Louis Prieur, dit Prieur de la Marne (1756-1827) », Champagne Généalogie, n° 114, premier trimestre 2007.
  • Gustave Laurent:
    • « Prieur de la Marne et ses missions aux armées », Annales révolutionnaires, 1924, p. 75-80; 1925, p. 237-244.
    • « L'Exil de Prieur (de la Marne) à Bruxelles sous la Restauration et son portait par Louis David », Annales historiques de la Révolution française, Firmin didot & cie, janvier-février 1927, vol. IV, p. 40-49.
    • « L'Insurrection du 1er prairial an III », Annales historiques de la Révolution française, Firmin didot & cie, juillet-août 1927, p. 237-283.

Liens externes[modifier | modifier le code]