Lanza del Vasto

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Lanza del Vasto

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Lanza del Vasto vers 1970.

Nom de naissance Giuseppe Giovanni Luigi Enrico Lanza di Trabia-Branciforte
Autres noms Joseph Lanza del Vasto
Activités Militant de la paix, artiste, philosophe, poète
Naissance 29 septembre 1901
San Vito dei Normanni, Drapeau de l'Italie Italie
Décès 5 janvier 1981 (à 79 ans)
Elche de la Sierra, Drapeau de l'Espagne Espagne
Genres Essai, poésie

Œuvres principales

Giuseppe Lanza di Trabia-Branciforte[1], né Giuseppe Giovanni Luigi Maria Enrico Scansa-Lanza, dit Joseph Lanza del Vasto, connu sous le patronyme de Lanza del Vasto (né le 29 septembre 1901 à San Vito dei Normanni, Pouilles, Italie – mort le 5 janvier 1981 à Elche de la Sierra, Albacete, Espagne), est un philosophe militant de la paix italien. Poète français, sculpteur et dessinateur, il est le fondateur des Communautés de l'Arche, répliques des ashrams de l'apôtre de la non-violence Gandhi.

Biographie[modifier | modifier le code]

Filiation et nom de plume[modifier | modifier le code]

Son père, Don Luigi Giuseppe Lanza di Trabia-Branciforte, né à Genève le 18 novembre 1857, est le fils naturel du jeune Prince Giuseppe Lanza di Trabia-Branciforte, descendant d'une des plus illustres familles sicilienne, et de Louise Alexandre Dentice di Massarenghi, membre de la famille des Princes de Frasso. Enfant adultérin d'une mère de trois enfants et aîné du prince, qui l'a reconnu peu après sa naissance, ce père a été élevé par un tuteur, caché au château d'Escoville sous le nom de Scansa, et n'a connu sa naissance qu'un peu avant 1890, quand, employé de la Banque de France, il obtenait à Paris son doctorat de droit et que sa mère, veuve, lui léguait un domaine viticole à San Vito dei Normanni, en Messapie.

C'est là qu'Anne-Marie Henriette Nauts-Oedenkoven, jeune femme issue de la grande bourgeoisie anversoise que Luigi Giuseppe Lanza a rencontrée sous la Tour Eiffel pendant l'Exposition universelle, met au monde, un an après son mariage, Giuseppe, puis Lorenzo Ercole, en 1903, et Angelo Carlo, en 1904. Les deux parents du futur poète ont donc le français pour langue maternelle.

Le grand père paternel de ces trois frères, mort prématurément en 1868, était titré Prince de Trabia, de Santo Stefano di Mistretta, de Butera, de Pietraperzia, de Scordia, de Campofiorito, de Scalea, de la Catena, Duc de Camastra, de Santa Lucia, de Branciforte, Marquis de Militello, de Barrafranca, de la Ginestra, de Misuraca, Comte de Mussomeli, de Sommatino, de Mazzarino, de Raccuja, Baron de Dorilli, de Rigiulfo, de Fontana Murata, du Biviere di Lentini, d'Imbrici, de Valguarnera Radali, Seigneur de Dammisa, de Santa Maria di Niscemi et d'Occhialà. C'est un descendant de Manfred Lancia[2], grand père maternel du roi de Sicile Manfred de Hohenstaufen[3] et petit fils de Boniface du Guaste[4], premier marquis de Busca.

Ce Guaste ou Marche Gastée, Vasto en italien, était une marche du Piémont érigée en 967 entre le Langhe et l'Orbe, dont le Montferrat est une fraction. Joseph Scansa-Lanza a voulu relever ce nom évoquant le désert pour lui servir en 1927 de nom de plume et a mené pour cela des recherches généalogiques[5] en 1932 à Palerme, où se trouve le palais familial.

Le chef de famille légitime, son oncle paternel Don Pietro Bonaventura Lanza di Trabia-Branciforte, est le beau frère de l'industriel Ignazio Florio[6].

Jeunesse : Italie, France, Italie (1901-1928).[modifier | modifier le code]

À San Vito dei Normanni, les parents du petit Giusepppe s'installent dans un domaine voisin acquis avec la dote de l'épouse, Specchia di Mare, où ils ont fait construire une demeure plus moderne dans le style colonial. À l'encontre du conservatisme familial et de celui de ses homologues patriciens, le jeune père se présente aux élections locales sous l'étiquette socialiste mais sa sollicitude pour la classe ouvrière tourne au batifolage. Cet engagement est toutefois sincère et il publie dans ce sens en 1907 sa thèse de doctorat remaniée sous la forme d'un essai d'économie sociale[7]. Le foyer émigre en 1913 à Courbevoie, banlieue ouvrière, et emménage en 1914 à Paris même dans un appartement du quartier de la gare Saint-Lazare.

Giuseppe Lanza suit sa scolarité au Lycée Condorcet, où il découvre le racisme à l'endroit des « ritals ». Nourri de Victor Hugo, Charles Leconte de Lisle et José Maria de Heredia, l'adolescent s'enflamme pour Spinoza et Nietzsche au cours de longs débats avec son frère Lorenzo.

En 1920, il s'inscrit en faculté de philosophie à l'Institut royal d'études pratiques supérieures et de perfectionnement de Florence puis en 1921 à celle de Pise, où son frère Lorenzo se prépare à la gestion du domaine familial et poursuit une formation d'agronome. L'aîné ne sortira diplômé qu'en 1928. C'est qu'il interrompt constamment ses études pour des voyages à travers l'Italie et la France. À Pise, il noue une amitié avec le peintre futuriste Giovanni Acquaviva.

Durant cette période, ses parents se séparent. Son père est parti travailler comme gérant d'un domaine en Corse. Restée à Paris, sa mère reçoit en 1923 la visite du Duc de Camastra, le second demi frère de son mari, qui est marié à Rose d'Elchingen, une descendante du Maréchal Ney. Par cet oncle, qui l'emmène à Palerme pour le mois de novembre, Giuseppe renoue avec ses origines. Entre juillet et août 1924, accompagné de son cadet Lorenzo, il approche l'élite intellectuelle et artistique française à la Décade de Pontigny, conférence annuelle d'éthique. Il y retourne l'été suivant.

Sa mère est installée avec ses fils à Pian de' Giullari, banlieue chic de Florence où habite l'oncle Odo. Là, il commence, parallèlement à ses études, le travail alimentaire de traducteur de l'allemand et de professeur de français et d'italien pour étudiants américains. Parmi ceux ci, Mary, dont il s'énamoure éperdument en 1926 mais qui, rentrée aux États-Unis, ne répondra pas à ses lettres. Le jeune homme refuse l'idée de jamais épouser une autre femme.

Sa mère vend la même année le domaine familial de Specchia di Mare, mettant fin au projet de son fils Lorenzo de le développer. Celui-ci s'exile en Amérique du Sud tandis que Giuseppe et son benjamin Angelo passent la fin de l'année à Capri en compagnie de leur oncle Odo et de Pietro Lanza, cousin germain d'Odo, Prince de Scalea et ministre des Colonies de Mussolini.

À Florence, Giuseppe Lanza fréquente assidument le peintre Giovanni Costetti, auprès duquel il s'initie au dessin, et en viendra à envisager la carrière de peintre.

La mort du père et la recherche de soi (1929-1936).[modifier | modifier le code]

En 1929, le cadet Lorenzo, rentré d'Amérique du Sud, retrouve en Corse son père, sénile et incurique, et le ramène au foyer conjugal. Quant à Giuseppe, son travail de traducteur le conduit en 1930 à Berlin chez l'éditeur Anton Kippenberg et la femme de celui ci, Katharina von Düring, où il rejoint Lou Albert-Lasard, traductrice en français de Rainer Maria Rilke qui a eu recours, largement, à ses compétences. Son séjour est l'occasion de goûter la vie décadente de la République de Weimar. Appelé au chevet de son père, qui meurt le 6 février 1931, il arrive trop tard pour l'assister dans ses derniers instants. Il se reprochera toute sa vie ce retard mais, sur le moment, cela ne l'empêche pas de retourner à Berlin.

En octobre, il arrive à Paris. Il y retrouve, divorcée, la femme de Jacques Schiffrin, Youra Guller, pianiste la plus en vue de l'époque qu'il avait rencontrée sept ans plus tôt à Pontigny. Il connaît auprès d'elle, son aînée de sept ans, une expérience d'érotisme extrême[8]. Aspirant poète se présentant comme « artiste peintre », il fréquente la bohème surréaliste, Leonor Fini, Jules Supervielle, Henri Michaux, Max Jacob, René Daumal. Un jour de mars 1932, il est assis sur un banc du parc Monceau. À un jeune homme assis à côté, il demande « Êtes-vous bon comme ce pain ? » L'inconnu, Luc Dietrich, suit, chose très à la mode, les cours d'hypnose et de gymnastique spirite du théosophe Gurdjieff. Une grande amitié se noue.

La crise se répandant en Europe, les rentes s'épuisent et sa mère, veuve de cinquante-huit ans, est obligée de retourner dans sa famille en Belgique. Elle s'engage durant cette même année 1932 auprès des sœurs de l'Annonciade comme infirmière à l'hospice de Westmalle. Lui-même reproche au dandy qu'il est son incapacité « d'être de quelque aide aux siens ». La lecture de Raymond Lulle, Thomas d'Aquin et Nicolas de Cuse achève de le convaincre de la fatuité d'un idéalisme allemand sans effets concrets et de l'hypocrisie que cache l'idéal de fraternité prôné par le socialisme. Rejoignant par là les critiques du philosophe fascisant Giovanni Gentile, il reste cependant révulsé par le nationalisme montant et la menace qu'il représente pour la spiritualité, en particulier la spiritualité chrétienne. La contemplation de la rosace de Notre Dame lui inspire Le Vitrail.

Recommandé par le sculpteur Marino Marini, il fait à Rome le figurant dans le rôle du colonel Stéphane Türr pour un film de Jerzy Toeplitz sur l'Expédition des Mille mais ses espoirs de faire carrière et fortune dans le cinématographe sont très vite déçus. Ce qu'il admire, c'est le travail manuel. Au printemps 1933, il entreprend avec Hermann Hornak, un ancien étudiant de Cambridge rencontré sur un plateau de cinéma avec lequel il partage la souffrance morale que fait endurer la médiocrité des circonstances, un voyage à pieds de plusieurs mois à travers les Abruzzes, à l'imitation de Robert Louis Stevenson. Le voyage est conçu comme une expérience ascétique.

Repassé par Florence, il est de retour à Paris en 1935. Quelques mois plus tard, en 1936, il a de nouveau une aventure transgressive, avec cette fois la propre maîtresse de son ami Luc Dietrich, la très séduisante hongroise Anci Nagy[9]. Pour l'été, la comtesse Lily Pastré l'invite à Marseille, au château de Montredon. Là, il fait le point, en particulier sur son expérience mystico-amoureuse avec Youra Guller[8], et décide de tout quitter.

Rencontre avec Gandhi (1937-1947).[modifier | modifier le code]

En décembre 1936, Lanza part en Inde rejoindre Gandhi qu'il connaît par le travail de Romain Rolland. Il passe quelques mois auprès du Mahatma, qui l'appelle « Shantidas » (serviteur de paix), puis, en juin 1937, se rend en pèlerinage aux sources du Gange dans l'Himalaya. Il reçoit là une vision qui lui dit « Rentre et fonde ! »

Il quitte alors l'Inde pour revenir en Europe. En 1938, il se rend en Palestine, alors au bord de la guerre civile, à Jérusalem et à Bethléem, « entre deux rangées de chars ».

Il revient à Paris au moment où la Seconde Guerre mondiale éclate. Il publie plusieurs ouvrages de poésies et, en 1943, le récit de son voyage en Inde, Le Pèlerinage aux sources, qui rencontre le succès.

Fondation de l'Arche (1948-1981).[modifier | modifier le code]

Il fonde la première des Communautés de l'Arche en 1948, qui rencontre tout d'abord de nombreuses difficultés.

En 1954, il repart en Inde pour participer aux campagnes non violentes de Vinoba Bhave.

En 1962, la communauté s'installe dans le Haut-Languedoc, à La Borie Noble, près de Lodève, sur un domaine en friche comprenant trois hameaux (La Borie, Nogaret et La Fleyssière), peu à peu reconstruits. Avec son épouse Chanterelle Gébellin, chanteuse et musicienne, décédée en 1975, ils publient un chansonnier et enregistrent plusieurs disques.

« L'ordre laborieux de l'Arche » se définit comme un rassemblement d'hommes et de femmes mus par une volonté commune d'accepter la pratique du travail et le principe de la non-violence. Cette « pratique du travail » est caractérisée par le respect d'un rythme de vie, notamment illustré par le choix de la traction animale dans les communautés pratiquant l'agriculture. Déistes (en majorité chrétiens), ils placent de leur plein gré leur confiance en Dieu, et choisissent de transformer l'homme par l'exemple. La prononciation des vœux et une vie rythmée par des fêtes, des prières et des jeûnes tiennent une place importante.

Après la mort du fondateur, son ami Pierre Parodi prend les rênes de la communauté. Lanza del Vasto est inhumé au cimetière de la Communauté de l'Arche La Borie Noble à Roqueredonde dans l'Hérault.

Chronologie des luttes non-violentes[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Muller, Lanza del Vasto et Jacques Pâris de Bollardière (à droite) sur le plateau du Larzac.

En 1957, la guerre d'Algérie fait rage, et Lanza lance avec d'autres personnalités (Général de Bollardière, François Mauriac, Robert Barrat, etc.) le mouvement de protestation contre la torture. Il jeûne 21 jours.

En 1958, Lanza manifeste contre l'usine nucléaire de Marcoule qui produit du plutonium pour la bombe atomique.

En 1963, il jeûne 40 jours à Rome durant le concile Vatican II pour demander au Pape de prendre position contre la guerre en général.

En 1972, il soutient les paysans du Larzac (Massif central) dans leur lutte contre le camp militaire par un jeûne de 15 jours dans le bourg de La Cavalerie. En 1974, une communauté s'installe dans la ferme des Truels achetée par l'armée sur le plateau du Larzac.

En 1976, il participe aux manifestations contre le réacteur nucléaire de Creys-Malville.

Comme Gandhi, Lanza del Vasto était un végétarien convaincu. Comme Gandhi, il suivait le précepte de non-violence de la philosophie indienne classique et de respect de la vie à l'égard de l'ensemble du règne animal.

« Maintenant que tu as privé l'univers de cette vie, fais donc l'araignée ! »

— Lanza del Vasto, à quelqu'un qui venait d'écraser une araignée devant lui.

Philosophie[modifier | modifier le code]

Influences[modifier | modifier le code]

Au lycée Condorcet de Paris, il s'intéressa rapidement à la littérature : Dante, Hérédia, Virgile, Homère. C'est toutefois la lecture de Romain Rolland qui éveilla sa conscience politique et lui fit découvrir Gandhi.

Il fut un disciple occidental de Gandhi, comme lui convaincu de l'urgence à militer pour le dialogue inter-religieux et le réveil spirituel, mais aussi pour l'action écologique et, surtout, la non-violence.

La découverte de l'œuvre de Thomas d'Aquin en 1927 fut déterminante dans sa recherche d'authenticité. En 1932, il devint l'ami du poète Luc Dietrich. Il connut Simone Weil à Marseille en 1941.

Idées[modifier | modifier le code]

À travers ses communautés, Lanza del Vasto militait pour le réveil spirituel, la vie simple et le pacifisme. Ses idées ont une base chrétienne, mais ses communautés accueillaient aussi des gens d'autres croyances religieuses, ou d'aucune.

Critiques[modifier | modifier le code]

Les critiques à l'encontre de Lanza del Vasto déplorent le rôle relativement traditionnel des femmes au sein de sa communauté, et l'homosexualité considérée comme non-naturelle, c'est-à-dire l'influence des religions sur sa philosophie[réf. nécessaire].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Ballades aux Dames du temps présent, Paris, 1923
  • Conquiste du Vento, Florence, 1927
  • Fantasia Notturna, Florence, 1927 (Théâtre)
  • Judas, Grasset, 1938 ; Gallimard, 1992
  • Le Chiffre des choses, Robert Laffont, 1942 (Poésie)
  • Le Pèlerinage aux sources, Denoël, 1943 ; Gallimard, 1989 ; Le Rocher, 1993
  • Dialogue de l'amitié (avec Luc Dietrich), Robert Laffont, 1942 ; Robert Laffont, 1993
  • Choix, Seuil, 1944 (Poésie)
  • La Marche des rois, Robert Laffont, 1944 (Théâtre)
  • Principes et préceptes du retour à l'évidence, Denoël, 1945 ; Éloge de la vie simple, Le Rocher, 1996
  • La Baronne de Carins, Seuil, 1946
    Bilingue. Poème épique traduit du vieux sicilien
  • La Passion, Grasset, 1951 (Théâtre)
  • Commentaire de l'Évangile, Denoël, 1951 ; Le Rocher, 1994 (ISBN 978-2-268-01785-3)
  • « Histoire d'une amitié » (préfacé et annoté par Jean-Daniel Jolly Monge), dans Luc Dietrich, L'Injuste grandeur, Denoël, 1951 ; Le Rocher, 1993
  • Vinoba, ou le nouveau pèlerinage, Denoël, 1954 ; Gallimard, 1982
  • Préfaces aux huit ouvrages de la collection Pensée gandhienne, Denoël, 1965-1985
  • Les Quatre Fléaux, Denoël, 1959 ; Le Rocher, 1993 (Philosophie)
  • Pacification en Algérie, ou Mensonge et violence, Édition clandestine, 1960 ; L'Harmattan, 1988
  • Approches de la vie intérieure, Denoël, 1962 ; Le Rocher, 1992 (ISBN 978-2-268-01353-4)
  • Noé, Denoël, 1965 (Théâtre)
  • La Montée des âmes vivantes, Denoël, 1968
  • L'Homme libre et les ânes sauvages, Denoël, 1969 ; Denoël, 1987
  • La Trinité spirituelle, Denoël, 1971 ; Le Rocher, 1994 (Philosophie)
  • Technique de la non-violence, Denoël, 1971 ; Gallimard, 1988
  • L'Arche avait pour voilure une vigne, Denoël, 1978 ; Denoël, 1982
  • Étymologies imaginaires (préfacé par Pierre Souyris), Denoël, 1985 (ISBN 978-2-207-23009-1)
  • David Berger, Lion de Judas, 1988 (Théâtre)
  • Pour éviter la fin du monde (préfacé par Pierre Souyris), Le Rocher, 1991
  • Le Viatique (préfacé et annoté par Arnaud de Mareuil), 2 tomes, Le Rocher, 1991
  • Les Quatre Piliers de la paix (préfacé par Jean-Daniel Jolly Monge), Le Rocher, 1992
  • Le Grand Retour (préfacé par Jean-Daniel Jolly Monge), Le Rocher, 1993
  • Pages d'enseignement (préfacé par Jean-Daniel Jolly Monge), Le Rocher, 1993
  • Andrea del Castagno (préfacé par Arnaud de Mareuil), Éditions éoliennes, 2000
  • Gilles de Rais, Éditions éoliennes, 2001 (Roman inédit)
    Texte établi par Arnaud de Mareuil et Xavier Dandoy
  • Le Chiffre des choses, Fata Morgana, 2001 (Poésies calligraphiées)

Disques[modifier | modifier le code]

  • Trouvères, troubadours et grégorien, Studio SM
    Grand Prix du disque 1959. Avec Chanterelle del Vasto, Yves Tessier (ténor) et Mildred Clary (luth)
  • Rendons grâce au Seigneur de la vie : Psaumes et chants de louange, Studio SM, 1975
    Avec Chanterelle del Vasto et la Chorale de l'Arche
  • Conférence à Notre-Dame de Paris, Atelier du Carmel de Livry, novembre 1977
  • L'Arche : Complaintes des XIIIe, XVe et XVIe siècles, Studio SM, 1981
    Avec Chanterelle del Vasto et Clara Cortazar
  • Chansons populaires de l'Arche, Studio SM
  • Les Mal-aimées, Studio SM
  • Alleluias et séquences rythmées, Studio SM

Le texte La maison du vent a été mis en musique et chanté par Gérard Pierron dans son disque Carnet de bord (2003).

Renvois[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Madaule, Qui est Lanza del Vasto, Denoël, 1955 (Études, témoignages, textes)
  • Arnaud de Mareuil, Lanza del Vasto, Seghers, 1965
  • Michel Random, Les puissances du dedans, Denoël, 1966
  • René Doumerc, Dialogues avec Lanza del Vasto, Le Cerf, 1980 puis en 1985 Albin Michel
  • Claude-Henri Rocquet, Les facettes du cristal, Entretiens, Le Centurion, Paris, 1981.
  • Arnaud de Mareuil, Lanza del Vasto, sa vie, son œuvre, son message, Dangles, 1998
  • Anne Fougère et Claude-Henri Rocquet, Lanza del Vasto : pèlerin, patriarche, poète, Desclée de Brouwer, 2003
  • Daniel Vigne, La Relation infinie. La Philosophie de Lanza del Vasto. Tome 1 : Les Arts et les Sciences, Cerf, 2008
  • Daniel Vigne, La Relation infinie. La Philosophie de Lanza del Vasto. Tome 2 : L'être et l'esprit, Éditions du Cerf, 2010
  • Claude-Henri Rocquet, Lanza del Vasto, serviteur de la paix, Éditions de L'Oeuvre, Paris, 2011
  • M. Lanza, Scritti vari su Lanza del Vasto, Il Fiorino, Modène, 2012, 252 p. (ISBN 978-88-7549-389-9).

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.geneall.net/W/per_page.php?id=584835.
  2. F. Lancia di Brolo, Dei Lancia di Brolo. Albero genealogico e biografie., Palerme, 1879.
    G. Sorge, Mussomeli dall'origine all'abolizione della feudalità, vol. II, Catane, 1916, réed. Edizioni Ristampe Siciliane, Palerme, 1982.
  3. C. Merkell, Manfredi I e Manfredi II Lancia. Contributo alla storia politica e letteraria italiana nell'epoca sveva., Turin, 1886.
  4. G. Manuel di San Giovanni, Dei marchesi del Vasto e degli antichi monasteri de' SS. Vittore e Costanzo e di S. Antonio nel marchesato di Saluzzo, Turin, 1858
    F. Savio, Il marchese Bonifacio del Vasto e Adelaide contessa di Sicilia, in Atti della R. Accademia delle scienze di Torino, vol. XII, p. 87-105, Turin, 1887
    R. Bordone, Il "famosissimo marchese Bonifacio". Spunti per una storia delle origini degli Aleramici detti del Vasto, in Bollettino storico-bibliografico subalpino, n° LXXXI, p. 587-602, Turin, 1983).
    L. Provero, I marchesi del Vasto: dibattito storiografico e problemi relativi alla prima affermazione, in Bollettino storico-bibliografico subalpino, n° LXXXVIII, Turin, 1990.
  5. G. Lanz., Lancia, in Enciclopedia italiana di scienze, vol. XX, p. 486-48, Trecanni, Rome, 1933.
  6. S. Candela, I Florio, Sellerio, Palerme, 1986.
  7. L. Scansa-Lanza, Essai de solution du problème social par les magasins généraux, Paris, 1907, 92 p.
  8. a et b J. Lanza del Vasto, Lettres n° 204 & 205, in M. Lanza & G. Maes, Joseph Jean Lanza del Vasto. Lettere giovanili (1923-1936): a Madeleine Viel, alla madre, ai fratelli Lorenzo e Angelo, a pittori toscani, a Luc Dietrich e ad altri corrispondenti, p. 342-347, Plus-Pisa University Press, Pise, 2006.
  9. M. Lanza, Il diavolo e l’acqua santa. Chiavi di lettura ternarie o binarie in ordine alla personalità e vicenda spirituale di Lanza del Vasto., note 11, mars 2009, in M. Lanza, Nuovi contributi critici in ordine alla personalità e all'opera di Lanza Del Vasto e preludio del Noé, Il Fiorino, Modène, 2012, (ISBN 8875494096).

Liens[modifier | modifier le code]

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